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j.ando.2017.07.362

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SFE Poitiers 2017 / Annales d’Endocrinologie 78 (2017) 326–352
à l’échographie à un nodule de 16 × 12 × 13 mm, médiolobaire, isoéchogène
mixte classé TIRADS3. Elle reçoit une dose de 15 mCi d’iode-131. L’évolution
est marquée trois mois plus tard par la récidive de l’hyperthyroïdie avec une T4L
à 1,5 fois la normale, et T3L à 2 fois la normale. Les Ac anti-récepteur de TSH
sont positifs à 8,7 UI/L et la scintigraphie confirme le diagnostic de maladie de
Basedow en montrant une hyperfixation diffuse à 15 % associé à un nodule froid.
Un traitement par ATS a été donc introduit.
Discussion L’incidence de la MB induite par l’irathérapie pour nodule
toxique a été rapportée dans 5 % des cas. Cette incidence peut varier jusqu’à
22 % des patients qui ont des ATPO positifs avant l’introduction d’iode. Chez
notre patiente, l’hypothèse est que la destruction des cellules par l’iode a induit
la présentation d’antigènes avec une cascade immunitaire secondaire.
Déclaration de liens d’intérêts
liens d’intérêts.
Les auteurs n’ont pas précisé leurs éventuels
http://dx.doi.org/10.1016/j.ando.2017.07.360
P089
Hypothyroïdie périphérique secondaire à la
radiothérapie cervico-faciale
Dr I. Barka a,∗ , Dr S. Ouerdeni a , Dr A. Ben Abdelkrim a , Pr A. Maaroufi a ,
Pr M. Kacem a , Pr M. Chaieb a , Pr M. Zaouali Ajina b , Pr K. Ach a
a Service de diabétologie et d’endocrinologie, CHU Farhat Hached, Sousse,
Tunisie
b Service de physiologie et des explorations fonctionnelles, CHU Farhat
Hached, Sousse, Tunisie
∗ Auteur correspondant.
Adresse e-mail : inesbarka87@gmail.com (I. Barka)
Introduction La radiothérapie cervico-faciale (RCF) constitue une cause
fréquente d’insuffisance endocrinienne, volontiers méconnue chez l’adulte, susceptible d’altérer la qualité de vie. L’objectif de notre étude est d’évaluer la
prévalence de l’hypothyroïdie périphérique chez les patients traités par RCF.
Patients et méthodes Notre étude a concerné 55 patients traités par radiothérapie cervico-faciale pour cancer du cavum pratiquée depuis au moins un an,
en rémission clinique de leur maladie. Un bilan thyroïdien ainsi que le dosage
d’anticorps antiperoxydases ont été réalisés.
Résultats Notre population est composé de 34 hommes (61,8 %) et de
21 femmes (38,2 %). L’âge moyen était de 43,08 ± 16,10 ans. Le recul moyen
était de 9,56 ± 5,37 ans (1 an–20 ans). La fréquence de l’hypothyroïdie primaire était de 18,18 % (n = 10) : fruste 9,1 % (n = 5) des cas et franche dans
9,1 % des cas (n = 5). L’hypothyroïdie périphérique était dans la majorité des
cas sans traduction clinique. Les concentrations moyennes de TSH chez les
patients ayant une hypothyroïdie périphérique étaient de 12,48 ± 20,36 mUI/L.
Les anticorps anti-thyropéroxydase étaient positifs dans 28,6 % (2 patients)
qui avaient une hypothyroïdie franche. L’analyse multivariée a montré que le
risque d’hypothyroïdie périphérique franche augmente avec la chimiothérapie
(p = 0,01).
Discussion La définition de l’hypothyroïdie diffère selon les auteurs. Certains
étudient l’hypothyroïdie biologique, d’autres rapportent les cas d’hypothyroïdie
clinique, une différence qui peut intervenir en partie dans la variabilité des fréquences de l’hypothyroïdie et expliquer la difficulté de comparer les résultats
des différents séries de la littérature.
329
Introduction La prévalence des dysthyroïdies au cours de la myasthénie est
relativement fréquente, de l’ordre de 10 %. L’association d’une myasthénie à
une maladie de Basedow peut rendre le diagnostic de ces deux pathologies
difficiles, du fait de la similarité de certains signes cliniques, en particulier en
cas de manifestations oculaires.
Observations
Nous rapportons les cas de 3 patients : 1 homme et 2 femmes,
âgés respectivement de 53, 18 et 14 ans. Dans le premier cas, la myasthénie a
précédé la maladie de Basedow alors que dans les 2 autres cas, la découverte des
2 pathologies était concomitante. Le diagnostic de la maladie de Basedow était
retenu devant l’association d’une hyperthyroïdie clinique et biologique, d’une
exophtalmie bilatérale et d’un goitre homogène hypervasculaire dans les 3 cas.
Les Ac anti-RTSH étaient positifs dans un seul cas. Le diagnostic de myasthénie
était retenu devant la présence des signes neuromusculaires intermittents (ptosis,
ophtalmoplégie et déficit moteur), un test à la prostigmine positif et un bloc neuromusculaire à l’électromyogramme. Les Ac anti-récepteur à l’acétylcholines
étaient positifs dans 2 cas. La prise en charge a reposé sur l’iode radioactif pour
l’hyperthyroïdie et sur les anticholinésterasiques pour la myasthénie avec arrêt
des bêtabloquants dans tous les cas.
Discussion
L’association de la MB et de la myasthénie témoigne d’une prédisposition génétique aux maladies auto-immunes. Le syndrome myasthénique
peut constituer le mode d’entrée dans l’hyperthyroïdie ou peut apparaître au
cours du traitement de l’hyperthyroïdie. Des signes de fatigabilité musculaires
chez le basedowien doivent évoquer une myasthénie.
Déclaration de liens d’intérêts
liens d’intérêts.
Les auteurs n’ont pas précisé leurs éventuels
http://dx.doi.org/10.1016/j.ando.2017.07.362
P091
Dysthyroïdies et connectivites
Dr M. El Euch ∗ , Dr S. Haddad , Dr M. Mahfoudhi , Dr R. Bouaziz ,
Dr F. Jaziri , Dr K. Ben Abdelghani , Pr S. Turki , Pr T. Ben Abdallah
Service de médecine interne « A », hôpital Charles Nicolle, Tunis, Tunisie
∗ Auteur correspondant.
Adresse e-mail : mouniraach@gmail.com (M. El Euch)
P090
Introduction
L’association connectivites–dysthyroïdies est bien connue.
Cependant, la fréquence réelle de cette association n’est pas bien précise. Le
but de cette étude est de déterminer la fréquence et les variétés cliniques des
dysthyroïdies (DT) au cours des connectivites.
Matériels et méthodes Il s’agit d’une étude rétrospective réalisée dans notre
service sur une période de 30 ans (1986–2016). Tous les dossiers de patients
ayant une connectivite étaient colligés.
Résultats
Parmi les 589 patients suivis pour connectivites, 10 cas de connectivites associées à une DT ont été colligés (1,7 %). Les DT étaient retrouvées
chez 6 cas de syndrome de Gougerot-Sjögren, 2 cas du lupus érythémateux
systémique, 2 cas de sclérodermie systémique. L’âge moyen de nos patients
était de 53 ans [36–73 ans] avec une nette prédominance féminine (9 femmes
et 1 homme). La connectivite a précédé la DT dans 4 cas et était concomitante à celle-ci dans 2 cas. Les DT retrouvées étaient à type d’hypothyroïdie
périphérique (4 cas), hypothyroïdie centrale chez (un cas), maladie de
Basedow (un cas), goitre multinodulaire (3 cas), thyroïdite d’Hashimoto
(un cas).
Conclusion
Notre étude montre la faible fréquence des DT au cours des
connectivites. Cette fréquence est probablement sous-estimée vue que le bilan
thyroïdien n’a pas été pratiqué chez tous les patients atteints d’une connectivite
en l’absence de signe d’appel. Ceci nous incite à la pratique systématique d’un
bilan thyroïdien et des AAT au cours des connectivites afin de dépister une DT
infraclinique.
Myasthénie et maladie de Basedow :
à propos de 3 cas
Déclaration de liens d’intérêts
liens d’intérêts.
Déclaration de liens d’intérêts
liens d’intérêts.
Les auteurs n’ont pas précisé leurs éventuels
http://dx.doi.org/10.1016/j.ando.2017.07.361
M. Kalthoum ∗ , Dr F. Hadj Kacem , Dr L. Trabelsi , Dr M. Elleuch ,
Dr D. Ghorbal , Pr N. Rekik , Pr M. Abid
Service de diabétologie-endocrinologie, université de Sfax, CHU Hédi Chaker,
Sfax, Tunisie
∗ Auteur correspondant.
Adresse e-mail : mehdikalthoum1991@gmail.com (M. Kalthoum)
Les auteurs n’ont pas précisé leurs éventuels
http://dx.doi.org/10.1016/j.ando.2017.07.363
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2017, 362, andor
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