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j.nephro.2017.08.206

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Posters néphrologie / Néphrologie & Thérapeutique 13 (2017) 344–388
Rosenberg AZ, Naicker S, Winkler CA, Kopp, JB. HIV-associated
nephropathies: epidemiology, pathology, mechanisms and treatment. Nat Rev Nephrol 2015;11:150–160
http://dx.doi.org/10.1016/j.nephro.2017.08.204
PM.N27
Néphropathies surajoutées au diabète
chez des patients atteints d’une
néphropathie diabétique prouvée
histologiquement
E. Ferrière 1,∗ , M. Rabant 2 , D. Joly 1
1 Néphrologie, hôpital Necker, Paris, France
2 Anatomo-pathologie, hôpital Necker, Paris, France
∗ Auteur correspondant.
Adresse e-mail : elsa.ferriere@gmail.com (E. Ferrière)
Introduction
Le diagnostic de néphropathie diabétique (ND) est
le plus souvent présomptif. Dès lors, qui sont les patients ayant un
diagnostic histologique de ND ? Sont-ils des diabétiques connus ?
Pourquoi la biopsie est-elle effectuée ? Le diagnostic d’une néphropathie surajoutée au diabète (NSDB) est-il fréquent ? Peut-on
prédire la présence d’une NDSB, et ce diagnostic est-il utile ?
Patients et méthodes Les patients ayant un diagnostic histologique de ND entre 2000 et 2016 ont été inclus dans cette analyse
rétrospective monocentrique. La présence ou l’absence de NSDB
a été notée et confrontée aux caractéristiques anamnestiques, cliniques et biologiques.
Résultats Cent deux patients (66 hommes et 36 femmes) ont été
inclus. Au moment de la biopsie, l’âge médian était de 58 ans. Chez
tous, le diabète était connu (évoluant depuis 15 ans en médiane)
et la biopsie était effectuée afin de rechercher une NSDB. Vingt-six
patients (25 %) présentaient une NSDB et 76 (75 %) une ND isolée. Les biopsies réalisées dans un contexte d’insuffisance rénale
aiguë ont souvent décelé une NSBD (n = 12/14, dont 7 nécroses
tubulaires aiguës, 3 néphrites interstitielles aiguës et une vascularite à ANCA) conduisant à une thérapeutique spécifique dans
5 cas. Les biopsies effectuées en contexte chronique ont rarement révélé une NSDB (n = 14/88, dont 9 glomérulopathies) et
ont mené à un traitement spécifique dans 3 cas. En analyse
multivariée, la présence d’une maladie générale non diabétique
(tumorale, auto-immune, infectieuse) était associée à une NSDB,
tandis que les autres éléments ayant fait porter l’indication de
la biopsie rénale (hématurie, évolution de la protéinurie, déclin
de la fonction rénale, absence de rétinopathie, absence de neuropathie, hypoalbuminémie, ancienneté du diabète) n’étaient pas
discriminants.
Discussion La biopsie rénale a permis d’identifier une NSDB chez
seulement 25 % des diabétiques biopsies.
Conclusion Une NSBD est plus probable en contexte aigu, et/ou
en cas de maladie générale surajoutée au diabète.
Déclaration de liens d’intérêts Les auteurs déclarent ne pas avoir
de liens d’intérêts.
http://dx.doi.org/10.1016/j.nephro.2017.08.205
PM.N28
Indication d’une biopsie rénale chez
l’adolescent et l’adulte jeune avec un
syndrome néphrotique pur et profil
étiologique
M. Bourial 1,∗ , N. Bennani Guebessi 2 , S. Taieb 1 , M. Bouhaja 1 ,
A. Rezzaki 2 , M. Naoufal 1 , S. El Khayat 3 , M. Zamd 3 ,
G. Medkouri 3 , M. Benghanem 1 , B. Ramdani 3
1 Service de néphrologie, CHU Ibn Rochd Casa, Casablanca, Maroc
2 Anatomie pathologie, CHU Ibn Rochd Casa, Casablanca, Maroc
3 Néphrologie hémodialyse et transplantation rénale, CHU Ibn Rochd
Casa, Casablanca, Maroc
355
∗
Auteur correspondant.
Adresse e-mail : miryem.bourial@gmail.com (M. Bourial)
Introduction Le spectre des glomérulopathies chez l’enfant diffère de celles des adultes reste cette phase de transition à savoir
l’adolescence et l’adulte jeune chez qui la biopsie est indiquée vu
leur similitude avec les néphropathies de l’adulte, mais aussi leur
similitude avec l’enfant dans le cadre du syndrome néphrotique
pur. Le but de notre travail est d’évaluer l’indication de la biopsie rénale (PBR), les étiologies principales des néphropathies et de
déterminer les indications de PBR en cas de syndrome néphrotique
pur.
Matériels et méthodes Étude rétrospective incluant toutes PBR
natives lues au service d’anatomie pathologie pendant 10 ans
du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2014. Ont été inclus les
patients d’âge de 16 à 25 ans inclus. Les biopsies du greffon et les
non-représentatives ont été exclues. Analyse faite par SPSS V20,
univariée par test de 2 et le p significatif si < 0,05.
Résultats
Trois cent trente-quatre PBR ont été lu (21,6 % des PBR
faites durant la période). L’âge moyen :20,7 ± 2,8 ans, le sex-ratio :1,
le syndrome néphrotique (SN) était révélateur dans 57,4 % des cas
(pur dans 52 % des SN), la protéinurie isolée et le syndrome glomérulaire dans 13,8 % et 9 % des cas respectivement. Les étiologies
principales étaient le lupus (NL)(26,6 %), la lésion glomérulaire
minime (23,4 %), la hyalinose segmentaire et focale (HSF) (10 %)
et la néphropathie à IgA (6,3 %). Chez ces patients avec SN pur,
la LGM représentait 56,4 % des cas, des étiologies secondaires ont
été diagnostiquées chez la femme dans 61,9 % des cas : NL(13 %)
essentiellement classe 4 avec indice d’activité à 5 majoritairement,
HSF (9 %), GEM(9 %), amyloseAA (6 %). Les indications de PBR dans
les SNpur non LGM étaient : signes clinique de lupus, antécédent
de maladie de système (Bechet ou autres, angines) et la corticorésistance révélant essentiellement la NL, HSF, GEM et l’amylose
AA.
Discussion
Dans notre étude, le principale mode de révélation
des glomérulopathies est le SN, à la différence des autres séries,
la NL était la principale cause, expliqué par la non biopsie si SNpur
(principal mode de révélation) traités comme LGM. En cas de SNpur,
la principale cause : LGM, PBR réalisée si antécédents de maladie
de système ou signes extrarénaux.
Conclusion
La fréquence de la néphropathie lupique dans
notre contexte comme première cause de glomérulopathie chez
l’adolescent et le jeune adulte pourrait indiquer la PBR chez cette
tranche d’âge essentiellement en présence de signes ou antécédents évocateurs.
Déclaration de liens d’intérêts Les auteurs déclarent ne pas avoir
de liens d’intérêts.
http://dx.doi.org/10.1016/j.nephro.2017.08.206
PM.N29
SHU atypique lié à un déficit en
facteur I sur rein natif et
glomérulonéphrite à dépôts isolés de
C3 après transplantation
S. Boyer 1,∗ , D. Ambrosetti 2 , V. Esnault 3 , B. Seitz-Polski 4
Néphrologie, hôpital Pasteur, Nice, France
2 Laboratoire d’anatomopathologie, hôpital Pasteur, Nice, France
3 Nephrologie, CHU de Nice, Nice, France
4 Laboratoire d’immunologie, hôpital l’Archet 2, Nice, France
∗ Auteur correspondant.
Adresse e-mail : boyer.s@chu-nice.fr (S. Boyer)
1
Introduction Le syndrome hémolytique et urémique atypique
(SHUa) est dû à des mutations des gènes des protéines régulatrices
de la voie alterne du complément : facteur H, CD46 ou MCP (membrane cofactor protein) et facteur I (FI), et de deux protéines de la
C3 convertase : facteur B et C3. Une anomalie du complément est
mise en évidence chez 70 % des enfants et des adultes atteints de
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2017, nephron, 206
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