close

Вход

Забыли?

вход по аккаунту

?

Les Echos - 11 04 2018

код для вставкиСкачать
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
Accédez aux expertises de
nos 12 sociétés de gestion
www.bnymellonim.fr
DR
Eau Coca-Cola
s’attaque au
marché français
LE QUOTIDIEN DE L'ÉCONOMIE // MERCREDI 11 AVRIL 2018 // LESECHOS.FR
// P. 20
L’ESSENTIEL
FACE À TRUMP, XI JINPING
JOUE L’OUVERTURE
Alors que Pékin vient de déposer
plainte à l’OMC contre les EtatsUnis, le président chinois promet
plus d’ouverture, mais reste flou.
// PP. 6-7
La croissance continue
de profiter à Macron
ENTREPRISES
& MARCHÉS
AIR FRANCE : LA DIRECTION
TEND LA MAIN AUX GRÉVISTES
Au septième jour de grève chez
Air France, la direction propose
une reprise des négociations
salariales, assortie d’une hausse
de 2 % des salaires en 2018. // P. 17
NUCLÉAIRE : NOUVEAU
PROBLÈME À FLAMANVILLE
EDF a détecté des « écarts de qualité » sur certaines soudures de
l’EPR en construction en Normandie. L’électricien n’exclut pas un
impact sur le calendrier. // P. 19
LE CSA VEUT ASSOUPLIR LES
CONTRAINTES DES TÉLÉVISIONS
Dans un entretien, Nicolas
Curien, le président suppléant du
CSA, défend son indépendance et
sa vision de la réforme de l’audiovisuel. // P. 22
LES FINTECH FRANÇAISES
VEULENT CHANGER D’ÉCHELLE
L’assurtech Alan annonçait lundi
avoir levé 23 millions d’euros, tandis que l’agrégateur Linxo officialisait l’acquisition de la start-up de
paiement Sharepay. // P. 29
BNP PARIBAS SE RENFORCE
EN POLOGNE
La banque française met la main
sur la filiale polonaise de la banque
autrichienne Raiffeisen. Elle revendique désormais la 6e place sur le
marché polonais. // P. 30
CARNET // P. 33
MERCREDI 11 AVRIL 2018 // SUPPLÉMENT GRATUIT AU NUMÉRO 22674 | ISSN 0.153.4831 | NE PEUT ÊTRE VENDU SÉPARÉMENT
LESECHOS.FR/
SPÉCIAL
FLOTTES D'ENTREPRISE
Marché La bascule massive vers l’essence rencontre encore des freins // P. 2 | Décryptage L’essor des SUV ne fait que commencer // P. 2 |
Témoignages La stratégie des gestionnaires de flotte vue par les loueurs // P. 3 | Panorama Véhicules de fonction : notre sélection
automobile printemps-été 2018 // PP. 4 À 6 | Innovations Le coup de foudre du marché premium pour la fée électricité se confirme // P. 7 |
Management Les entreprises diversifient les modes de déplacement de leurs salariés // P. 8 |
Temps
deréponse
Spécial flottes
d’entreprise
Les clefs du marché pour
les
professionnels
des flottes
Les
clefs du
marché
Arnaud Le Gal
alegal@lesechos.fr
L
es professionnel(le)s
du volant assez seniors
pour avoir connu le
début des années 1980 se
souviennent peut-être de cette
singulière expérience, à
l’avènement du moteur turbo :
lorsque vous accélériez,
quelques fractions de seconde
s’écoulaient avant que la
mécanique n’exprime sa
puissance. On appelait cela un
temps de réponse. C’est un peu
ce que le marché des flottes
d’entreprise est en train de
connaître, concernant sa
bascule du « tout diesel »
vers l’essence, les hybrides
et l’électrique. Le recul des
motorisations au gazole est
devenu incontestable.
Le « dieselgate » est passé
par là, le durcissement des
réglementations concernant
l’accès des métropoles
au diesel a amplifié le
phénomène, le développement
d’une offre de motorisations
alternatives au diesel dans tous
les segments de gamme rend
le phénomène inexorable.
Mais pas encore radical,
ni spectaculaire. Car comme
un « turbo » d’antan, la
mécanique de la gestion
de flottes comporte une part
d’inertie. Et pour que la
technologie devienne
irrésistible, il faut y adjoindre
des composants, en optimiser
certaines fonctions. A l’époque,
il s’était agi de concilier
la puissance nouvelle des
propulseurs turbocompressés
à une linéarité, une fiabilité
et des consommations les
rendant utilisables par tous
et partout. Aujourd’hui,
les paramètres clefs sont
l’optimisation du coût total
d’utilisation des véhicules non
diesel, l’amélioration de leur
valeur résiduelle sur le marché
de l’occasion, ou encore, pour
les électriques et hybrides, le
rattrapage du retard structurel
concernant le réseau de bornes
de recharge, la France
comportant toujours autant de
zones blanches en ce domaine
stratégique.
Mais tout cela n’est a priori
qu’une question de temps
// SUPPLÉMENT DE 8 PAGES
Le gouvernement revoit à la
baisse ses prévisions de déficit
Les intentions d’embauche
battent des records
Une nouvelle étape franchie
vers le prélèvement à la source
CONJONCTURE La conjoncture sourit toujours à Emma-
nuel Macron. Le gouvernement va entériner ce mercredi
des prévisions de croissance revues à la hausse, à 2 % en 2018
et 1,9 % en 2019. Cela profite au déficit public, désormais
attendu à 2,3 % de PIB cette année et 2,4 % l’an prochain,
après 2,6 % en 2017. // PAGE 5, L’ANALYSE DE RENAUD
EMPLOI Les entreprises n’ont jamais été aussi désireuses de
recruter en France. L’enquête annuelle de Pôle emploi et du
Crédoc, publiée mardi, estime à 2,35 millions les projets
d’embauche cette année, un chiffre en hausse de 19 % par
rapport à 2017. Les signaux sont au vert dans tous les secteurs, y compris dans l’industrie. // PAGE 5
FISCALITÉ La campagne de déclaration d’impôt sur le
HONORÉ PAGE 9 ET LA CHRONIQUE PAGE 10
ET L’ÉDITORIAL D’ÉTIENNE LEFEBVRE PAGE 9
Le plan de l’Arabie saoudite
pour sortir de la rente pétrolière
POLITIQUE INDUSTRIELLE Dans un entretien aux « Echos », le patron d’Aramco
détaille le rôle du géant du pétrole dans la diversification de l’économie.
Le capitalisme est
l’avenir des zadistes
Libre propos par
Se « guérir » de la rente pétrolière. C’est le
cœur de la stratégie économique de
Mohammed ben Salmane, le prince héritier
de l’Arabie saoudite, qui a achevé mardi soir
sa tournée en France. Pour le dirigeant du
géant mondial du pétrole, il s’agit de diversifier rapidement une économie, dont 90 %
des recettes en devises proviennent de l’or
noir. Pas tant pour préparer l’« après-pé-
trole », mais pour tenir compte de la rivalité
croissante d’autres sources d’énergie et se
prémunir contre les chutes des prix. Frappé
par la chute des cours, le royaume doit
s’endetter depuis deux ans pour la première
fois depuis vingt-cinq ans et son déficit budgétaire a grimpé à 17 % en 2016. Le pays
entend mettre en Bourse 5 % du capital
d’Aramco, afin de financer cette transforma-
tion du royaume. L’argent levé a vocation à
financer les actions du fonds souverain, qui
ambitionne de devenir le plus gros du
monde d’ici à 2030. D’ici là, Aramco ne veut
plus être considéré comme un simple producteur de pétrole brut. Le géant mondial
du secteur va diversifier ses revenus en développant ses activités de raffinage et de pétrochimie. // PAGES 16-17 ET 27
Gaspard Koenig
Bien des aspects de la ZAD de NotreDame-des-Landes vont dans le sens
d’une plus grande liberté individuelle. Mais son modèle économique
est insoutenable. Seuls le droit de
propriété et l’économie de marché
pourraient la sauver. // PAGE 11
Facebook : Mark
Zuckerberg
avoue de « graves
erreurs » devant
le Congrès
SUR
DOMINIQUE SEUX
DANS « L’ÉDITO ÉCO »
À 7H45
DU LUNDI AU VENDREDI
Matthias Müller, PDG de Volkswagen. Photo John Macdougall/AFP
Volkswagen : changement en vue
à la tête du géant de l’automobile
ISSN0153.4831
NUMÉRO 22674
revenu qui s’ouvre ce mercredi marque, pour les particuliers, une première étape vers la mise en place du prélèvement à la source au 1er janvier 2019. A la suite d’une erreur
sur quelque 500.000 déclarations préremplies, Bercy cherche à rassurer sur sa capacité à mener cette transition sans
heurts. // PAGE 4
110e ANNÉE
34PAGES
Antilles Réunion 3,70 €. Guyane-St Martin
4,80 €. Belgique 3, 20 €. Espagne 4 €.
Grande-Bretagne 3£40. Grèce 3,70 €. Italie
4 €. Luxembourg 3,40 €. Maroc 28 DH. Suisse
5 , 4 0 F S . Tu n i s i e 4 , 5 T N D. Z o n e C FA
2.800 CFA.
Matthias Müller, le PDG, devrait quitter son poste
et confier les commandes à un homme du groupe.
AUTOMOBILE Matthias Müller, l’homme qui avait remplacé Martin Winterkorn en plein
scandale du « dieselgate », pourrait à son tour passer la main – malgré un bilan plutôt positif,
il a été attaqué sur sa rémunération. Herbert Diess, l’actuel patron de la marque Volkswagen, pourrait prendre le relais. // PAGE 15
RÉSEAU SOCIAL Empêtré dans le scandale Cambridge Analytica , le fondateur
de Facebook, Mark Zuckerberg, est
appelé à témoigner devant le Congrès
américain mardi et mercredi pour
répondre des « graves erreurs » qui ont
été commises par le réseau social aux
2 milliards d’utilisateurs. Mardi matin,
avant son intervention, il a publié en
ligne son discours. Parmi les axes forts :
les excuses qu’il a présentées dans plusieurs médias au cours des dernières
semaines. « C’est mon erreur, et j’en suis
désolé. J’ai fondé Facebook et je l’ai développé, je prends la responsabilité de ce qui
est en train de se passer. »
// PAGE 23
Mark Zuckerberg, patron de
Facebook. Photo J. Scott Applewhite/AP/Sipa
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
02 //
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
FRANCE
Comment Macron
réveille la gauche
Macron parle aux catholiques et joue la fermeté (SNCF,
NDDL, universités) alors que la gauche, y compris
au sein de LREM, attendait des signaux contraires.
LE FAIT
DU JOUR
POLITIQUE
Cécile
Cornudet
Dessins Fabien Clairefond pour « Les Echos »
E
mmanuel Macron
voulait réinventer les
clivages politiques ; un
an plus tard, il réveille malgré
lui le terme de « gauche ».
Non pas sous sa forme
partisane, les partis restent
divisés et affaiblis. Mais, dans
les débats, les sondages,
les élections partielles, un
sentiment « d’être de gauche »
s’exprime à nouveau, faute
de trouver son compte dans le
« et de gauche et de droite »
promis par le chef de l’Etat.
La politique menée est plus
souvent jugée « de droite ». Le
socle de soutiens au président
évolue lui aussi : gonflé par les
socialistes déçus au premier
tour de la présidentielle ;
reposant davantage sur
les sympathisants de droite
aujourd’hui. Aux législatives
partielles, l’électorat de gauche
ne se reporte pas sur les
candidats d’En marche. « Dans
l’esprit des électeurs, le lien
entre LREM et LR est installé »,
s’inquiète un macroniste.
Si bien que François Hollande,
lorsqu’il revient pour faire mal
et dire sa déception, peut
se contenter d’appuyer sur
un sentiment répandu.
« Aujourd’hui, ce sont les très
riches qui bénéficient de
la croissance et des faveurs
fiscales. La question des
inégalités va devenir criante »,
souligne l’ancien président
dans « L’Obs ».
A LREM, un mouvement peu
visible mais très net est à
l’œuvre depuis peu. Dans
les conversations, les députés
qui n’avaient que Macron
pour référence rappellent
désormais très vite s’ils sont
d’« anciens du PS ». Ils
s’inquiètent du « déséquilibre »
de la politique menée.
Certains visent le « juppéiste »
Edouard Philippe : « Le
problème, c’est que celui qui fait
le “storytelling” n’a pas fait
le programme. » D’autres
se rassurent en se disant qu’il
suffit d’attendre : « On fait
le plus difficile d’abord, d’où la
lecture d’une politique libérale
de centre droit, dit
un conseiller. Ça ne peut être
accepté par notre socle que si,
en attendant la seconde phase,
on lui donne des “marqueurs”
de gauche. » D’où le grand
malentendu sur le discours
aux évêques. La gauche, qui
croyait venue la semaine des
« marqueurs », avec deux
interviews télévisées au
programme présidentiel, voit
au contraire le chef de l’Etat
adresser un message
de confiance aux catholiques,
habituellement situés à droite.
La laïcité a bon dos, la gauche
se sent trahie. « Macron reste
dans l’obsession de casser
la droite », se désespère
un député macroniste. On
s’étonne, il précise aussitôt :
« Je viens de la gauche. »
ccornudet@lesechos.fr
en bref
Le déficit courant s’est réduit
à 13,1 milliards d’euros en 2017
CONJONCTURE Le déficit des transactions courantes de la
France vis-à-vis du reste du monde s’est légèrement réduit en
2017, à 13,1 milliards d’euros, contre 16,7 milliards en 2016, ce qui
représente 0,6% du produit intérieur brut (PIB), a annoncé
mardi la Banque de France. Cette légère amélioration est due
à la croissance des revenus net provenant de l’étranger
(+8,5 milliards), car le solde des biens et services s’est dégradé
(–4,9 milliards).
Sénat : Retailleau « ne pense pas
voter » la réforme des institutions
POLITIQUE Bruno Retailleau, président du groupe Les Républi-
cains (LR) au Sénat, « ne pense pas voter » la réforme des institutions voulue par Emmanuel Macron. « J’ai lu ce qu’avait écrit au
“Parisien” Edouard Philippe. On ne fait pas une révision constitutionnelle pour punir, pour se venger parce qu’on n’est pas d’accord
avec le président du Sénat ou avec un autre homme politique », a
développé le sénateur de Vendée sur France Inter. Pour lui, « le
sens de cette révision, c’est d’affaiblir le Parlement, alors qu’on voit
bien que l’exécutif a quasiment digéré l’Assemblée nationale ».
RETROUVEZ NICOLAS BARRÉ
LE DIRECTEUR DE LA RÉDACTION DES ECHOS
DANS LE JOURNAL DE 8H D’EUROPE MATIN
PRÉSENTÉ PAR PATRICK COHEN
#E1Matin
Hollande admet des « erreurs »
et fait la « leçon » à Macron
POLITIQUE
L’ancien chef de l’Etat
publie ce mercredi son
livre, intitulé « Les
Leçons du pouvoir ».
Il défend son bilan et
accuse son successeur
à l’Elysée de creuser
« les inégalités ».
Pierre-Alain Furbury
@paFurbury
Il a choisi le même éditeur mais cette
fois, c’est lui qui a tenu la plume.
Alors que ses confidences à des journalistes, dans « Un président ne
devrait pas dire ça », avaient plombé
la fin de son quinquennat – qui n’en
avait guère besoin –, François Hollande publie ce mercredi son propre
livre : « Les Leçons du pouvoir »
(chez Stock). L’occasion d’une offensive médiatique sans précédent
depuis son départ de l’Elysée,
démarrée mardi par des interviews
accordées à « L’Obs » et au journal
de France 2. Un an après le premier
tour de la présidentielle, l’ex-chef de
l’Etat veut surtout réhabiliter un
bilan critiqué à plusieurs reprises
par Emmanuel Macron (son ancien
conseiller puis ministre) et peu
défendu par des socialistes désireux
de tourner la page après des revers
électoraux cinglants. « Il a un sentiment d’injustice », souligne un
ancien membre du gouvernement.
« Ecouter Taubira »
François Hollande avoue des
« erreurs » et même des « regrets » :
s’être exprimé lui-même sur l’affaire
Leonarda, ne pas s’être séparé de
Jérôme Cahuzac plus tôt, avoir
enterré sans se battre sa promesse
de droit de vote des étrangers, avoir
manqué d’« audace » sur la PMA, la
« méthode » et le « calendrier » de la
loi travail (qu’il dit toutefois justifiée)
et, surtout, la déchéance de nationalité (« J’aurais dû mieux écouter
Christiane Taubira »). Mais sur
l’essentiel, l’actuel patron de la Fondation La France s’engage – dont on
sent qu’il se mord les doigts d’avoir
jeté l’éponge avant l’affaire Fillon –
se défend d’avoir échoué.
François Hollande quittant l’Elysée, le 14 mai 2017. Photo Stéphane de Sakutin/AFP
L’ e m b e l l i e é c o n o m i q u e
d’aujourd’hui « justifie », selon lui,
ses choix d’hier. « Au fur et à mesure
que se confirment les résultats […] il y
a des vérités qui relèvent de l’évidence.
Mais comme je ne veux forcer personne, je préfère m’en charger moimême », explique-t-il à « L’Obs »,
rappelant qu’« un président travaille
toujours pour son successeur ».
Emmanuel Macron, justement…
S’il charge les frondeurs, qui ont
« ébréché la solidarité indispensable
« L’idée la plus
contestable, c’est
de penser qu’il faut
faire différemment
du passé… dont
il a d’ailleurs été
l’acteur. »
FRANÇOIS HOLLANDE
à toute pédagogie » et « miné » tout
« crédit politique », François Hollande règle aussi ses comptes avec
l’actuel locataire de l’Elysée, dont il
critique l’« autoritarisme », la vision
« monarchique » du pouvoir et la
politique de « rupture ». « Mes gouvernements réduisaient les inégalités ; celui-ci les creuse », tacle-t-il,
affirmant s’être toujours situé, lui,
dans « le camp du progrès ». « C’est ce
qui a été appelé l’ancien monde. C’est
le mien. Il a de l’avenir », assure-t-il.
Niant avoir été naïf (« J’ai fait
confiance »), l’ex-chef de l’Etat épingle le double jeu de son successeur.
« J’ai toujours admis la compétition
politique. Mais je pense qu’elle doit se
livrer au grand jour et s’assumer
franchement. Convenons que ce ne
fut pas le cas », souligne-t-il, révélant
avoir rencontré Emmanuel Macron
dans la foulée de l’élection présidentielle, pour parler des législatives.
« Il a été un spécialiste des fusions-acquisitions : l’opération qu’il prépare
n’est pas un rapprochement [avec le
PS]. C’est une absorption », écrit-il.
Le Medef refuse la redéfinition
de l’objet social de l’entreprise
PATRONAT
Le Maire a annoncé son
intention de réécrire
le Code civil dans la loi
Pacte en demandant
aux entreprises qui
le souhaitent de définir
leur raison d’être.
Marie Bellan
@mbellan1
Le débat qui a réuni huit des neuf
candidats à la présidence du Medef
mardi devant les membres de l’association Ethic aura été plutôt consensuel. Geoffroy Roux de Bézieux et
Jean-Charles Simon ont bien ferraillé quelques minutes sur le dumping fiscal et la nécessité pour la
France de garder, ou pas, ses fleurons économiques nationaux sur
son territoire. Pour le reste, les candidats ont défendu peu ou prou des
visions économiques assez proches.
Et ils se sont tous retrouvés sur le
rejet de la redéfinition de l’objet
social de l’entreprise dans le Code
civil.
Le ministre de l’Economie a
dévoilé lundi dans « Les Echos » le
contenu du projet de loi Pacte en
indiquant que le Code civil serait
bien réécrit pour que l’entreprise
tienne compte « des enjeux sociaux
et environnementaux de son activité ». Par ailleurs, « les statuts peuvent préciser la raison d’être dont la
société entend se doter dans la réalisation de son activité ». Réécrire le
Code civil est en soi une petite révolution, même si le gouvernement a
pris soin de ne pas braquer les
entreprises en laissant l’option de
définir, ou pas, sa « raison d’être ». Il
n’en fallait pas moins pour déclencher une vague de réprobation dans
les rangs du patronat, notamment
parmi les candidats à la succession
de Pierre Gattaz.
Risque culturel
« Plus qu’un risque juridique, j’y vois
un risque culturel assez similaire à ce
qui s’est passé avec l’introduction du
principe de précaution dans la loi », a
indiqué Patrick Martin, président
du Medef Auvergne-Rhône-Alpes,
pour qui ce sujet « montre combien le
Medef a perdu la main sur le débat
d’idées ». Pour Alexandre Saubot,
cette redéfinition est surtout inutile
car les chefs d’entreprise, selon lui,
se préoccupent déjà de l’impact de
leur activité sur leurs salariés et leur
environnement sans qu’il soit nécessaire de le mettre dans le Code civil.
Jean-Charles Simon a été encore
plus virulent : « C’est incroyable
qu’on en soit arrivé là. C’est une véritable offensive idéologique. On dépossède les associés et les actionnaires de
leurs prérogatives. On prend leurs
droits à ceux qui apportent les
moyens de production. »
Une opposition à l’unisson avec
celle de l’actuel président du Medef,
Pierre Gattaz, qui s’exprimait mardi
également, cette fois dans un débat
organisé par le Club des juristes et
« Les Echos », aux côtés d’Antoine
Frérot, le PDG de Veolia, de Nicole
Notat, ancienne secrétaire générale
de la CFDT, et de Bruno Le Maire, le
ministre de l’Economie. « Quels
comportements veut-on faire changer, quels sont les problèmes ? Les
TPE, les PME et les ETI sont souvent
patrimoniales et ne sont pas guidées
par des logiques financières courttermistes. Quant aux sociétés cotées,
elles respectent déjà les engagements
du Code Afep-Medef dont tout le
monde a salué l’ambition et l’efficacité. On veut modifier la loi sans avoir
identifié le problème à résoudre et
son ampleur », a regretté Pierre Gattaz pour qui cette modification de la
loi ouvre une « boîte de Pandore ». n
La sortie de ce livre devrait irriter
l’Elysée, alors que l’actuel président
s’apprête à intervenir dans les
médias pour tenter de déminer le
conflit social à la SNCF et de rassurer les catégories populaires. Mais
il fait aussi grincer des dents au PS.
Trois jours à peine après le congrès
du parti et le premier discours d’Olivier Faure, son nouveau premier
secrétaire, « c’est un acte inutile, qui
encombre », lâche un parlementaire. « Ce n’est pas son temps ; il
devrait le respecter », regrette-t-il.
« Il devrait comprendre que sa voix
n’est pas la plus attendue », renchérit un ancien ministre, alors que
François Hollande entend toujours,
à sa manière, « faire de la politique ».
A Aubervilliers, dimanche dernier, Olivier Faure n’avait cité
qu’une seule fois, en 90 minutes de
discours, le nom de l’ancien président de la République. Pour saluer
son « succès »… sur le climat. Le service minimum. « Nous avons déçu
mais nous allons tirer les leçons de
l’échec », avait-il insisté. n
Ils ont dit
« Les PME ne se
sentent pas du tout
concernées par
ce débat sur l’objet
social de l’entreprise.
Il est totalement
théorique. »
PIERRE GATTAZ Président
du Medef, lors du débat du Club
des juristes - « Les Echos »
Photo AFP
« On dépossède
les associés et
les actionnaires de
leurs prérogatives. »
JEAN-CHARLES SIMON
Candidat à la présidence
du Medef, lors du débat
organisé par Ethic
Photo AFP
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
COMMUNIQUÉ
#génération
métropole
OUi
à
l’avenir. Les habitants de la Métropole Aix-Marseille-Provence
ont franchi une nouvelle étape. Enfin fédérés, ils constituent la Génération Métropole. Ils
vivent une même histoire ; un même territoire qui rayonne au-delà de nos frontières. Depuis
la création de la Métropole et l’élection de Jean-Claude Gaudin à sa présidence le 17 mars
2016, actions, réalisations, projets, en deux ans, elle a déjà beaucoup fait. Pour les habitants,
les entrepreneurs, les étudiants elle est une réalité vécue. Avec elle, l’avenir se dessine.
Transports | économie | emploi | environnement | urbanisme | agriculture | eau | ports | déchets…
aix-marseille-provence dessine l’avenir
La génération Métropole s’associe au destin de son territoire
L’espoir et l’avenir
Depuis deux ans, une nouvelle page du territoire
s’écrit.
En deux ans, les 240 élus métropolitains ont
donné vie à cette nouvelle institution bâtie sur
les fondements d’une évidence enfin reconnue.
Aujourd’hui, la Métropole est en place. Trois
budgets ont été votés. Un grand nombre de
compétences ont été intégrées.
Depuis deux ans, la Métropole lance des projets,
engage des chantiers et trace les perspectives
d’une nouvelle vision d’avenir. Transports,
économie, aménagement : telles sont nos
priorités. Adoptés dès la première année, les
Agendas du développement économique et
de la mobilité fondent notre vision à moyen
et long termes dans ces domaines.
OUi, la Métropole
OUi, la Métropole est au rendez-vous
fabrique l’avenir
de la vie quotidienne
Au-delà de la mise en œuvre de tous les schémas
stratégiques thématiques, la Métropole écrit le Projet
métropolitain. Au terme d’un premier acte de travail
collectif inédit, la « fabrique » du Projet métropolitain
a permis d’arrêter une vision inspirée à l’horizon
2024 pour le court terme et 2040 pour le long terme.
Cette vision repose sur la singularité d’un territoire
caractérisé par son art de vivre et sa vocation à vivre
ensemble, à vivre mieux et à vivre monde.
D’autres plans en cours d’élaboration et destinés
à construire un avenir désirable et durable, par la
promotion des énergies du futur et la préservation
de l’environnement, procèdent de cette démarche. /
Gestion des déchets, de l’eau et de l’assainissement, transports du quotidien, politique culturelle
et sportive, soutien à la vie associative, aide à
l’insertion par l’emploi… la Métropole gère le
quotidien de ses habitants. /
10 000| C’est le nombre d’abonnés au Pass
13 000| C’est le nombre de personnes
accompagnées vers l’emploi par la Métropole d’ici
à 2020.
4 097|
C’est le nombre de logements
financés ou agréés en 2017, soit quelque 51 M €
d’investissement entre l’État et la Métropole injectés
en aides directes sur le territoire métropolitain.
intégral, huit semaines
après son lancement,
abonnement pour voyager
en illimité sur les 92
communes du territoire.
Métropole monde,
elle est aussi la Métropole des communes,
elle travaille au plus près des habitants
des 92 villes et villages qui maillent
son vaste territoire.
Jean-Claude Gaudin
Président de la Métropole Aix-Marseille-Provence
Ancien Ministre
Maire de Marseille
Vice-Président honoraire du Sénat
OUi, la Métropole rayonne
Mobilité - Économie - Aménagement : un triptyque moteur
En un an, 2/3 des 152 actions inscrites à l’Agenda
du développement économique ont été engagées.
700|entreprises étrangères déjà implantées
sur le territoire métropolitain.
740 000| emplois
vivre monde
Miami, Hambourg, Dakar, Kobe, Abidjan et
le Maghreb : Aix-Marseille-Provence définit sa
stratégie économique autour de six destinations
prioritaires à l’international faisant d’elle un hub
euroméditerranéen et offrant au monde une
porte d’entrée unique vers l’Afrique. Autour
de ses 10 pôles de compétitivité, de son port,
du projet aéronautique de création de la
première plateforme mutualisée d’innovation
Henri-Fabre, de son université - premier
établissement d’enseignement supérieur
francophone au monde - et du nouveau campus
dédié à la création, l’innovation numérique
et l’expérimentation « thecamp », elle peut
promouvoir un environnement social, culturel
et universitaire propice à l’éclosion des six
filières d’excellence identifiées par l’Agenda
du développement économique.
50%| du PIB régional et 3,7% du PIB national
50| milliards d’euros d’investissements d’ici à 2050
L’ART DE VIVRE ENSEMBLE. Territoire
unique, la Métropole Aix-Marseille-Provence est la
plus vaste de France (quatre fois le Grand Paris, six
fois le Grand Lyon).
3 148 km2 | le territoire métropolitain
rassemble 92 villes et villages.
1 859 922| habitants (Insee 2014),
VOIR LOIN
À l’horizon 2030, la nouvelle gare souterraine
LGV de Marseille permettra de créer un
véritable RER métropolitain, une quatrième
ligne de tramway et une troisième ligne de
métro à Marseille entre Saint-Jérôme et le Roy
d’Espagne, des voies apaisées et des transports
propres sur tout le territoire, un port et un
aéroport qui se développent en s’appuyant sur
des transports terrestres efficaces et propres,
une logistique urbaine performante et non
polluante. D’ici là, de nouvelles infrastructures
de transports verront le jour :
soit 93 % de la population du département
des Bouches-du-Rhône et 37 % de la région PACA.
- le tramway Nord / Sud à Marseille et des
BHNS dans les principaux pôles urbains,
4| parcs naturels régionaux : la Métropole se distingue
- les deux lignes de métro renouvelées,
automatisées et accessibles aux
handicapés,
par la richesse et l’étendue de ses espaces naturels
qui abritent aussi le parc national des Calanques,
le Grand Site Sainte Victoire et 180 kilomètres
de littoral.
95 000| étudiants au sein de la première
université francophone du monde.
- l’aéroport accessible depuis la gare
de Vitrolles par un transport automatique,
- des pôles d’échanges plus accueillants
et plus intermodaux,
- et la mise en place d’un véritable réseau
express métropolitain à haut niveau
de service, bénéficiant d’infrastructures
ferroviaires modernisées (en particulier
entre Aix et Marseille) et de 100 km
de voies réservées sur les autoroutes pour
faire circuler des autocars non polluants,
- l’accès de tous les habitants de la
Métropole à une large palette de services
de mobilité avec une même carte.
#GénérationMétropole
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
04 // FRANCE
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
Les associations
d’élus locaux
taclent l’exécutif
contente de nous promettre
250 millions d’euros pour l’an
prochain », a taclé Dominique
Bussereau. Autre reproche,
l’incapacité de l’Etat à respecter
les contrats de plan avec les
régions, seuls 25 % auraient été
honorés, en particulier sur le
transport ferroviaire.
COLLECTIVITÉS
LOCALES
Elles ont dénoncé
mardi une baisse
des dotations
et des promesses
non tenues.
Impuissance
Matthieu Quiret
@MQuiret
« Le chef de l’Etat ne comprend
pas les territoires », a attaqué
mardi Hervé Morin, le président
de l’association Régions de
France aux côtés de François
Baroin, le patron de l’Association des maires de France
(AMF) et de Dominique Bussereau, au nom de l’Assemblée des
départements de France (ADF).
Les trois associations ont
dressé, lors d’une conférence de
presse commune, une longue
liste de reproches contre l’exécutif. François Baroin l’a accusé
d’abord de mentir sur sa promesse de ne pas baisser les
dotations des collectivités en
2018 : « 22.000 communes
constatent actuellement des
baisses ». Hervé Morin a rappelé les promesses non tenues
sur la réforme de la formation
professionnelle. L’ADF a pointé
la question toujours pas réglée
du financement des aides sociales. « Ils manquaient 9 milliards
d’euros l’an dernier et l’Etat se
Les trois associations refusent
du coup de signer les pactes
financiers en cours de négociations. Elles jugent le périmètre
des dépenses de fonctionnement des collectivités concerné
par le plafonnement de l’Etat
bien trop large. Sur ce point,
le gouvernement est en train
de reconnaître des erreurs.
Edouard Philippe a promis à
Dijon la semaine dernière que
les dépenses liées à la lutte
contre les inondations
(Gemapi) seront supprimées du
périmètre et Matignon promet
d’autres aménagements à venir.
Les trois présidents d’associations n’ont toutefois pas
caché leur impuissance, la loi
prévoyant des sanctions contre
ceux ne respectant pas le plafond de 1,2 % de progression des
dépenses de fonctionnement.
A Matignon, on prend ces protestations avec philosophie,
assurant que des régions et des
départements signeront prochainement les contrats. « La
Bretagne est très avancée », souffle-t-on rue de Varenne. n
La déclaration 2018, première
étape avant l’impôt à la source
l Un bug informatique a perturbé la campagne de déclaration.
l Le fisc cherche à rassurer sur la transition vers le prélèvement à la source.
IMPÔTS
Ingrid Feuerstein
@In_Feuerstein
La campagne de déclaration
d’impôt sur le revenu qui s’ouvre ce
mercredi marque, pour les particuliers, une première étape vers la
mise en place du prélèvement à la
source au 1er janvier 2019. Pour la
première fois, les contribuables
pourront saisir leurs options de
prélèvement entre le taux neutre, le
taux individualisé, les acomptes
mensuels ou trimestriels… Cette
possibilité sera ouverte dès ce
mois-ci pour les foyers qui déclarent en ligne.
Et ils devraient être de plus en
plus nombreux cette année. Le seuil
de revenus au-delà duquel la télédéclaration est obligatoire a été
abaissé de 28.000 à 15.000 euros
annuels, sauf pour les foyers qui ne
disposent pas d’un accès à Internet.
Cela représente « une cible de progrès de 5 millions de télédéclarants
supplémentaires », selon le directeur général des finances publiques, Bruno Parent. « La télédéclaration sera un premier pas vers le
prélèvement à la source », a-t-il
avancé, lors de la présentation
mardi du nouvel espace en ligne des
impôts. Quant aux foyers qui trans-
Cahier numéro un de l’édition n° 2788 du 12 au 18 avril 2018
ATTENTATDE“CHARLIEHEBDO”PHILIPPELANÇONRACONTE
P. 73
Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, a rappelé qu’il faut systématiquement
vérifier sa déclaration préremplie. Photo Hamilton/RÉA
mettent encore leur déclaration
sous format papier, ils pourront saisir leurs options de prélèvement à la
source à partir de mi-juillet.
L’administration doit encore
convaincre que la transition peut
s’effectuer sans heurts. Dans un
mauvais concours de circonstances, un demi-million de contribuables vont recevoir ces jours-ci une
déclaration préremplie erronée
suite à une erreur de transmission
de la part des entreprises qui
n’avaient pas encore adopté la déclaration sociale nominative (DSN).
« Cela n’a rien à voir avec l’impôt à la
source », a défendu Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des
Comptes publics, rappelant qu’il
faut systématiquement vérifier sa
déclaration préremplie. Pour les
télédéclarants, le formulaire a pu
être corrigé. Pour ceux qui reçoivent
encore un imprimé à domicile, ils
recevront un courrier leur indiquant le montant exact des revenus
à déclarer. « S’il devait y avoir une
erreur, l’administration fiscale sera
bienveillante », a prévenu Gérald
Darmanin.
Chefs d’entreprise opposés
Cet épisode fâcheux n’est pas de
nature à rassurer les chefs d’entreprise, opposés au prélèvement à la
source depuis le lancement du projet. L’Union des entreprises de
proximité (U2P), qui représente les
artisans, les commerçants et les
professions libérales, a lancé une
pétition pour tenter de faire plier le
gouvernement. La CPME, qui y voit
la « chronique d’une catastrophe
annoncée », continue de demander
une compensation financière et
l’abandon de la pénalisation des
éventuelles sanctions en cas de dysfonctionnement.
« Nous ne pouvons pas faire de
compensation pour les entreprises
alors qu’elles nous demandent en
même temps de baisser la dépense
publique », leur a répondu Gérald
Darmanin. Le ministre dit « comprendre les interrogations des entreprises, plus de la part des petites que
des grandes ». « Nous leur demandons de faire un effort pour que les
salariés connaissent une simplification de leur impôt », a-t-il insisté. n
Logement : la Cour des comptes pointe
une « addiction » aux aides fiscales
« Constructeurs, promoteurs, banques ont désormais intégré la pérennité de
ces aides dans leur stratégie », notent les magistrats
financiers dans un référé
publié ce mardi.
MACRON
CREUSE LES
INÉGALITÉS
ENTRETIEN LES RÉVÉLATIONS
EXCLUSIF P.20 DU LIVRE P.26
EN VENTE
CHEZ VOTRE MARCHAND
DE JOURNAUX
JULIEN MIGNOT
François Hollande
publie ses“Leçons du pouvoir”
Il faut progressivement débrancher
le secteur du logement des aides fiscales dont il bénéficie depuis vingt
ans. C’est la recommandation formulée par la Cour des comptes,
dans un référé publié mardi, passant en revue les aides à l’investissement locatif qui se sont succédées
depuis les années 1990. Périssol,
Besson, Robien, Borloo, Scellier,
Duflot, Pinel… Le nom change, mais
le principe est toujours le même :
l’acquéreur bénéficie d’une réduction d’impôts s’il s’engage à mettre
en location son bien sur un certain
nombre d’années.
Si, à chaque nouveau dispositif, la
production de logement est repartie à la hausse, la Cour des comptes
relativise leur impact économique.
« Les études économiques disponibles, trop peu nombreuses au regard
des enjeux, ne permettent pas de distinguer suffisamment l’effet de ces
aides fiscales de celui de la conjoncture dans les fluctuations du nombre
de logements locatifs privés neufs
commercialisés », souligne le référé.
Tout au plus la Cour reconnaîtelle que le Scellier a eu « un effet
contracyclique » pendant la crise
en 2009 et 2010. A cette période, la
construction de logements locatifs
aidés a progressé alors que le nombre total de constructions neuves
chutait. Mais les magistrats pointent une augmentation rapide du
coût de ces dispositifs : il est passé
de 606 millions d’euros en 2009, à
1,14 milliard en 2012, puis à 1,7 milliard en 2016
7,4 milliards d’euros,
le coût du Pinel
Une inflation qui peut s’expliquer
par la succession de dispositifs qui
continuent de peser sur les finances
publiques sur la durée. Créé en
2003, le Robien aura encore une
incidence budgétaire cette année.
La Cour souligne que le Scellier
aura représenté un coût total de
3,9 milliards d’euros une fois arrivé
à expiration en 2024. Prolongé dans
la dernière loi de finances, le Pinel
devrait coûter 7,4 milliards d’euros
à horizon 2035, malgré son recentrage sur les zones tendues. Plus
problématique, le référé note une
« accoutumance », voire une
« addiction » du secteur à ces aides
fiscales. « Constructeurs, promoteurs, banques ont désormais intégré
la pérennité de ces aides dans leur
stratégie », souligne le référé.
Les professionnels mettent souvent en avant les recettes fiscales
apportées par l’ensemble du secteur, chiffrées à 62 milliards par le
patron de Nexity lors des débats
budgétaires de l’automne dernier.
La Cour, elle, a regardé ce que coûtait aux finances publiques un bien
de 190.000 euros financé par un
Pinel. C’est « trois fois plus élevé que
celui d’un logement social comparable, financé par un prêt locatif social
(PLS), ou deux fois plus élevé que
celui d’un logement financé par
un prêt locatif aidé d’intégration »,
note-t-elle. — In. F.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
FRANCE // 05
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
L’exécutif abaisse nettement ses
prévisions de déficit pour 2018 et 2019
l Le programme de stabilité,
présenté ce mercredi en Conseil
des ministres, prévoit une croissance
de 2 % en 2018 et de 1,9 % en 2019.
l Ce qui permettrait au déficit de
reculer à 2,3 % en 2018 et 2,4 % en 2019.
FINANCES PUBLIQUES
Guillaume de Calignon
@gcalignon
et Renaud Honoré
@r_honore
L’économie continue à profiter de
vents favorables et cela fait les affaires du gouvernement et des finances publiques. Selon des sources
proches de l’exécutif, la croissance
de l’année 2018 serait en effet équivalente à celle de l’année précédente,
c’est-à-dire de 2 %, si l’on en croit les
prévisions du gouvernement qui
doivent être présentées ce mercredi
matin lors du Conseil des ministres.
Il s’agit donc d’une nette révision à la
hausse par rapport au taux de + 1,7 %
que Bercy prévoyait à l’automne
dernier. L’année prochaine, l’activité
économique devrait encore être
dynamique, avec une prévision de
croissance à 1,9 %.
Cette bonne tenue de la conjoncture aidera nettement les comptes
publics à se redresser. Alors que le
déficit public a atteint 2,6 % du PIB
en 2017, il devrait de nouveau reculer cette année grâce aux bonnes
rentrées fiscales. Selon les hypothè-
ses de Bercy, il s’élèverait à 2,3 % de
PIB en 2018. C’est bien mieux que la
prévision de 2,8 % que les experts
du gouvernement avaient calculée
en novembre dernier.
En matière de croissance, Bercy
s’est donc montré un peu plus optimiste que les économistes de la Banque de France qui, eux, tablent sur
une progression du PIB de 1,9 % cette
année. C’est une petite surprise, car
la croissance au premier trimestre
devrait avoir été moins rapide que
celle de la fin de l’année précédente. Les mesures fiscales du gouvernement, notamment les hausses
de prix du tabac et des carburants
et la hausse de la CSG, auraient
plombé le pouvoir d’achat des ménages au cours des trois premiers mois
de 2018. L’Insee table sur un recul du
pouvoir d’achat de l’ordre de
0,4 point entre janvier et mars 2018.
Nouvelles marges
de manœuvre
D’un autre côté, en prévoyant une
croissance de 2 % cette année, le
gouvernement est très légèrement
plus pessimiste que le consensus
des économistes qui, eux, s’attendent à une hausse du PIB de 2,1 %. Le
Haut Conseil des finances publi-
ques, qui doit rendre son avis public
cette semaine, ne devrait logiquement pas trop trouver à y redire.
Revers de la médaille pour le gouvernement, cette embellie de la
conjoncture donnera sans doute de
nouvelles idées à ceux, au sein de la
majorité, qui voudraient profiter de
cette « bonne fortune fiscale » pour
de nouvelles mesures de redistribu-
L’Insee table sur
un recul du pouvoir
d’achat de l’ordre
de 0,4 point entre
janvier et mars 2018.
Intentions d’embauche record cette année
tion. La pression sera d’autant plus
forte que de nouvelles marges de
manœuvre budgétaires vont apparaître en 2019, qui était pourtant, à
l’origine, l’exercice budgétaire le
plus délicat pour l’exécutif.
Celui-ci a en effet prévu de transformer l’an prochain le CICE en
baisse de charges durables, ce qui
va renchérir le déficit d’environ
Alain Ruello
@AlainRuello
Si le chômage ne baisse pas cette
année, ce ne sera pas par manque de
travail. La dernière mouture
de l’enquête Pôle emploi réalisée
avec le Crédoc et publiée mardi sur
les besoins de main-d’œuvre des
entreprises fait ressortir un double
record : celui du nombre de projets
de recrutement, à près de 2,35 millions cette année, et la progression
de ce chiffre sur un an à +18,7 %
(370.000 de plus qu’en 2017). « C’est
la plus forte progression mesurée
depuis 2002, première année de
l’enquête », a souligné Jean Bassères,
le directeur général de l’opérateur
public, en commentant les chiffres
dans un des amphis de la célèbre
école Ferrandi de gastronomie.
Dans le détail, les PME concent r e n t l ’e s s e n t i e l d e s p r o j e t s
d’embauche : 45 % dans les entreprises de moins de 10 salariés, près
de 70 %, si l’on élargit aux moins de
50. A noter toutefois que les entreprises de plus de 200 salariés se
montrent beaucoup plus enclines
cette année à garnir leurs effectifs
que l’an dernier.
Tous les secteurs seront à la fête,
les services aux particuliers ou aux
entreprises (+13 % et +22 % de projets
sur un an respectivement), l’agriculture (+13 %), le commerce (+22 %),
mais aussi la construction (+37 %).
L’industrie (+27 %) n’est pas en reste,
les clignotants étant au vert dans toutes ses branches. Sachant que 8 projets sur 10 vont au bout et qu’un projet
d’embauche déclenche souvent un
effet en cascade favorable (comme le
montrent les déclarations publiées
par l’Acoss), le marché du travail
confirme donc sa très nette reprise. Il
gagne aussi en pérennité, puisque la
part des intentions d’embauches en
CDI ou CDD de six mois au moins a
nettement progressé : 64 % contre 57,5 %. Autre signal encourageant selon Jean Bassères : sur les
370.000 intentions déclarées de plus
cette année, plus de 9 sur 10 concernent des projets « non saisonniers ».
Effort de formation
Mais, et c’est le gros bémol, les entreprises, et plus particulièrement les
PME, anticipent plus de difficultés
de recrutement qu’en 2017, spécialement dans les PME de la construction et de l’industrie : elles étaient
37,5 % à s’exprimer en ce sens
l’année dernière, elles sont 44,4 %
cette année. Le plus haut de 2008
(51 %) n’est pas atteint, mais on s’en
rapproche. Les couvreurs, chaudronniers, plombiers, bouchers,
aides à domicile ou encore mécaniciens véhicule comptent parmi les
métiers les plus en tension.
Une étude de Pôle emploi a relativisé le nombre de recrutements
finalement abandonnés – l’inadéquation des profils n’explique
d’ailleurs pas tout –, mais la question
figure au top des priorités de l’opéra-
teur. Sa solution ? Elle passe par plusieurs outils numériques et des services ciblés sur les TPE mettant
l’accent sur les compétences recherchées/proposées davantage que sur
le diplôme. « Les employeurs doivent
parfois accepter des profils différents
tout en mettant en place des actions de
formation », estime Jean Bassères.
La question est d’autant plus sensible que, sans un effort important de
formation, la reprise risque d’échapper à ceux qui sont le plus éloignés
du marché du travail. Un tiers des
inscrits à Pôle emploi ont un niveau
au mieux égal au CAP ou au BEP.
C’est dans cette optique que l’opérateur public va déployer 3.000 des
10.000 formations aux métiers du
numérique du plan d’investissement compétences dans le cadre
de la préparation opérationnelle
à l’emploi (POE), un dispositif
qui a fait ses preuves en matière
d’insertion.
(
Lire l’éditorial
d’Etienne Lefèbvre
Page 9
(
Lire l’analyse
Page 9
L’insertion professionnelle
des jeunes s’est beaucoup
dégradée en vingt ans
Entre 1992 et 2010, la part
des jeunes qui ont décroché
rapidement un CDI a
fortement baissé, selon une
étude publiée mardi par
l’Insee. Paradoxalement, le
sentiment d’inquiétude face
à l’emploi a reculé.
L’enquête annuelle de Pôle
emploi et du Crédoc,
publiée mardi, estime
à 2,35 millions les projets
d’embauche en 2018,
soit près de 19 % de plus
qu’en 2017.
1 point de PIB. Cela faisait courir le
risque de lui faire franchir à nouveau le seuil de 3%, et la prévision
initiale du gouvernement était ainsi
à 2,9%. Mais avec la croissance, ce
taux a été ramené à 2,4% dans le
document présenté ce mercredi.
Un accès au marché du travail de
plus en plus difficile, mais une confiance dans l’avenir qui va crescendo. L’Insee dresse un panorama
paradoxal de l’insertion professionnelle des jeunes dans une des études de l’édition 2018 de sa collection
« Formations et emploi » publiée
mardi.
Pour cela, l’étude a comparé la
situation des jeunes entre 1992 à
2010, cinq ans après leur entrée
dans la vie active. Il en ressort une
nette détérioration de l’accès à
l’emploi. Ainsi, la part des jeunes
qui restent durablement en emploi
via des contrats à durée limitée
payés au-dessus de 110 % du SMIC
(soit deux tiers du revenu médian)
n’a pas diminué, contrairement à
« Pour la génération
2010, ces éléments
[le développement
du chômage
et des formes
particulières
d’emploi] ont,
d’une certaine
façon, toujours fait
partie du paysage. »
VIRGINIE MORA
Auteure de l’étude
celle des jeunes qui ont décroché un
CDI sans trop tarder.
A cela des raisons conjoncturelles et structurelles qui ont fortement impacté les peu ou pas diplômés : près de la moitié d’entre eux
sont au chômage ou inactifs cinq
ans après leur sortie du système
scolaire, contre moins d’un sur dix
pour les diplômés du supérieur.
« Cet écart, massif, a doublé en comparaison de celui qui prévalait pour
les générations arrivées sur le marché du travail en 1992 ou en 1998 »,
souligne l’auteure de l’étude, Virginie Mora, du Centre d’études et de
recherches sur les qualifications
(Céreq).
L’origine sociale
« plus discriminante »
Pour ne rien arranger, à l’instar du
diplôme, l’origine sociale (fils ou
fille d’ouvrier versus fils ou fille de
cadre) est « elle aussi devenue plus
discriminante qu’auparavant ».
Et pourtant, malgré cette dégradation manifeste, les jeunes
d’aujourd’hui se déclarent à la fois
plus satisfaits de leurs parcours et
bien moins inquiets par rapport à
leur avenir. Qu’ils soient au chômage ou qu’ils occupent un emploi,
quelle que soit la nature de cet
emploi. A cela, l’étude apporte deux
explications possibles.
Primo, un effet d’accoutumance.
« Les jeunes de la génération 1992
ont, pour beaucoup, assisté au développement du chômage et des formes particulières d’emploi pendant
l’enfance ou les études, quand, pour
la génération 2010, ces éléments ont,
d’une certaine façon, toujours fait
partie du paysage », avance Virginie
Mora. Secundo, par effet générationnel lié à « l’émergence d’un autre
rapport au temps, plus détaché des
difficultés passées ou présentes que
ce n’était le cas il y a deux décennies ».
— A. R.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
06 //
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
MONDE
en
chiffres
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE :
L’INFLATION RALENTIT
AUTRICHE : DÉFICIT
COMMERCIAL EN BAISSE
La hausse des prix à la
consommation en
République tchèque a ralenti
à 1,7 % en mars sur un an,
après 1,8 % en février et 2,2 %
en janvier, a rapporté mardi
le Bureau national des
statistiques CSU.
En glissement mensuel, les
prix ont baissé de 0,1 %,
après être restés inchangés
en février.
Le déficit commercial de
l’Autriche s’est réduit en
janvier à 217 millions d’euros,
contre 365 millions un an
plus tôt, selon des chiffres
provisoires publiés mardi
par Statistik Austria. Les
exportations ont progressé
de 3,3 %, à 11,84 milliards
d’euros, tandis que les
importations ont augmenté
de 2 %, à 12,06 milliards.
2%
OU MOINS
La Banque mondiale a averti
l’Ukraine que la croissance pourrait être deux fois moins dynamique que prévu « à 2 % ou moins »
en 2018 et en 2019 si les réformes
suspendues n’avancent pas, celles
de la privatisation, des terres
agricoles, des banques d’Etat et la
lutte contre la corruption.
TENSIONS COMMERCIALES CHINE - ÉTATS-UNIS
Face à Donald Trump, Xi Jinping joue
l’ouverture mais limite les concessions
l Le président chinois a promis une « nouvelle phase d’ouverture »
de l’économie de son pays.
l Mais il a livré peu de détails concrets.
Frédéric Schaeffer
@fr_schaeffer
— Correspondant à Pékin
Depuis plusieurs semaines déjà, les
autorités chinoises laissaient entendre que le Forum de Boao serait
l’occasion d’annonces fortes en
matière de réformes économiques.
Et la venue de Xi Jinping en personne à ce « Davos chinois » avait
encore renforcé les attentes. S’exprimant ce mardi matin pour la première fois depuis le déclenchement
des hostilités commerciales entre
les Etats-Unis et la Chine, le numéro
un chinois a promis une « nouvelle
phase d’ouverture » économique de
la Chine, mais s’est gardé de toutes
n o u ve l l e s a n n o n c es c o n c r ètes. Dans la droite ligne de son discours de Davos de l’an dernier, Xi
Jinping a joué la carte de l’ouverture
face à l’isolationnisme de Donald
Trump, dénonçant les « mentalités
de guerre froide et de jeux à somme
nulle » et se posant en ardent défenseur d’une mondialisation jugée
« irréversible ».
Prenant le contre-pied des mesures protectionnistes de son homologue américain, Xi Jinping a réitéré
sa promesse d’ouvrir davantage
l’économie chinoise aux entreprises
étrangères, déclenchant des
applaudissements nourris dans la
salle et rassurant des marchés boursiers tétanisés ces derniers jours
par les craintes de guerre commerciale. Sur le fond, pourtant, l’omniprésident chinois n’a rien annoncé
de très nouveau. Alors que la Chine
célèbre cette année le quarantième
anniversaire des réformes économiques de Deng Xiaoping, Xi
Jinping a réitéré sa promesse
OMC : seize ans de litiges
entre les Etats-Unis et la Chine
Trente-quatre litiges
commerciaux ont opposé la
Chine et les Etats-Unis
depuis l’entrée de la Chine à
l’Organisation mondiale du
commerce, en 2001.
Richard Hiault
@RHIAULT
Intervenant lors du Forum de Boao, Xi Jinping s’est posé en ardent défenseur d’une mondialisation
jugée « irréversible ». Photo Nicolas Asfouri/AFP
d’ouverture du secteur financier
faite à l’automne dernier (dans la
foulée de la visite de Trump à Pékin)
et a fait part de sa volonté d’assouplir
les restrictions pour les entreprises
étrangères dans le secteur de l’automobile « dès que possible », tout en
abaissant « considérablement » les
droits de douane sur les importations automobiles « cette année »
ainsi que sur d’autres produits. Ces
initiatives ne sont, pour la plupart,
pas nouvelles et Xi Jinping est resté
globalement avare de précisions.
Réponses à Trump
« Les annonces étaient déjà connues
mais la tonalité conciliante du discours et les secteurs pointés par Xi
Jinping sont importants à noter »,
relève Christopher Balding, professeur à l’université de Pékin. Si le leader chinois n’a jamais directement
mentionné les menaces de guerre
VENTE
commerciale, il a semblé répondre
point par point aux attaques de
Donald Trump. Il l’a fait en mentionnant spécifiquement le secteur de
l’automobile, un secteur clef pour le
président américain (lire l’encadré).
Ou, encore, en assurant vouloir
« muscler » les importations, alors
que l’énorme déficit commercial
des Etats-Unis vis-à-vis de la Chine
est l’un des principaux griefs du président américain.
Autre exemple, Xi Jinping s’est
engagé à protéger les droits de propriété intellectuelle des sociétés
étrangères en Chine, tout en invitant
les autres pays à faire de même avec
les entreprises chinoises.
Peu d’éléments concrets
Globalement, les associations
d’investisseurs étrangers en Chine
ont salué l’engagement de Xi à poursuivre les réformes, tout en regret-
PRIVÉE
GRANDES APPELLATIONS
Bordeaux
M ARGAUX, M ÉDOC, P AUILLAC, G RAVES, P ESSAC-L ÉOGNAN,
P OMEROL, S AINT-E MILION, S AINT-E STÈPHE, S AINT-J ULIEN,
S AUTERNES
Notre coup de coeur
...
CHÂTEAU MARQUIS DE TERME 2008
Bordeaux - Margaux
28,00€
au lieu de 35.00€
tant l’absence d’éléments concrets
concernant les mesures à prendre.
« Les annonces sont très positives
pour la communauté d’affaires, mais
voyons si elles seront suivies d’effet »,
réagit prudemment Denis Depoux,
associé du cabinet de conseil en
stratégie Roland Berger à Shanghai.
« Il a donné un certain nombre d’indications visant à rassurer les investisseurs étrangers tout en mettant la
pression sur son administration »,
relève un chef d’entreprise français.
Xi Jinping a notamment dit veiller à
ce que les annonces d’ouverture du
secteur financier se matérialisent.
Face aux promesses récurrentes
d’ouverture de son marché, les
Etats-Unis et l’Europe pressent la
Chine de passer enfin de la parole
aux actes. Et ce, dans un contexte où
le Parti communiste ne cesse, au
contraire, d’accentuer son contrôle
sur l’économie. n
Automobile : des
promesses floues
En déclarant vouloir relever les limites de propriété
étrangère « dès que possible », tout en abaissant les
droits de douane sur les
importations, Xi Jinping
entend répondre à une
demande de longue date
des constructeurs étrangers. Dans un tweet récent,
Donald Trump a fustigé
la taxe d’au moins 25 %
sur les importations de
voitures en Chine, dix fois
plus que les tarifs douaniers américains. Mais
l’impact sera limité : « Sur
les 5,2 millions de véhicules
vendus par General Motors,
Ford et Fiat Chrysler Automobiles en Chine l’an dernier, 99 % ont été construits
localement, remarque le
consultant Michael Dunne,
basé à Hong Kong. La
réduction des droits
d’importation est désormais un cadeau vide. »
Les « motifs de fâcherie » s’accumulent. Mardi, la Chine a officiellement
déposé une nouvelle plainte contre
les Etats-Unis auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
Les autorités chinoises estiment
que les droits de douane imposés
sur les importations américaines
d’acier (25 %) et d’aluminium (10 %)
enfreignent notamment les règles
commerciales internationales établies par le GATT en 1994. Dans les
faits, Pékin a demandé l’ouverture
de consultations avec le gouvernement des Etats-Unis afin de régler, si
possible à l’amiable, ce différend. La
« Chine […] souhaite qu’une date et un
lieu mutuellement acceptables soient
fixés pour les consultations », indique le texte déposé à l’OMC. Cette
démarche fait suite à celle de la
semaine dernière, où la Chine a
demandé l’établissement de consultations sur les droits de douane supplémentaires envisagés par les
Etats-Unis sur certains produits originaires de Chine. La liste concerne
50 milliards de dollars d’importations de produits de divers secteurs,
tels que l’aéronautique, la robotique, les technologies de l’information et de la communication, les
machines et l’électronique… C’est
une première étape. Si les discussions n’aboutissent pas – les EtatsUnis ont dix jours pour répondre
aux demandes chinoises –, la Chine
pourra, par la suite, demander l’établissement d’un panel de juges au
sein de l’Organe de règlement des
différends (ORD) pour régler ces
deux conflits. Cette procédure peut
prendre plusieurs années pour
aboutir.
Relations envenimées
Pour l’heure, les intentions du président américain, Donald Trump, ne
font qu’envenimer les relations
commerciales américano-chinoises. A ce jour, selon les statistiques
compilées par l’OMC, trente-quatre
litiges ont opposé les deux pays
depuis l’entrée de la Chine à l’OMC
en 2001. L’ire de l’actuel président
des Etats-Unis contre la politique
commerciale chinoise n’est pas
nouvelle. Ses prédécesseurs à la
Maison-Blanche, George Bush et
Barack Obama, ont eu aussi une
politique restrictive.
Dès 2002, la Chine, aux côtés
notamment de l’Union européenne
et du Japon, avait déposé une
plainte contre les Etats-Unis en raison d’un relèvement des droits de
douane sur les importations de certains produits en acier. Les EtatsUnis avaient été condamnés par
l’OMC et obligés de reculer. Les cas
de litige se sont poursuivis. En 2007,
les Etats-Unis ont attaqué la Chine
sur sa politique en matière de droits
de propriété intellectuelle. L’année
suivante, c’est la politique chinoise
relative à la fourniture d’informations financières qui était dans le
collimateur de Washington. La
plainte contre les mesures de restriction à l’exportation de terres
rares par la Chine (2009 et 2012),
celle concernant le dumping
chinois dans l’éolien et l’acier (2010)
et celle contre les subventions agricoles chinoises (2016) sont parmi les
cas les plus emblématiques des
reproches américains faits à la
Chine depuis quinze ans.
La Chine ne joue pas le jeu
A l’entrée de la Chine à l’OMC, les
Etats-Unis et la Chine avaient bien
mis en place un dialogue de haut
niveau sur leurs relations commerciales. En vain, visiblement. Le dernier rapport du représentant au
Commerce américain, présenté au
Congrès en janvier dernier en fait
état : « Depuis l’accession de la Chine
à l’OMC, les Etats-Unis ont tenté à
plusieurs reprises de travailler avec
la Chine d’une manière coopérative et
constructive. […] Les Etats-Unis ont
cherché à résoudre les problèmes
commerciaux, à encourager la Chine
à poursuivre des politiques axées sur
la loi du marché et à devenir un membre responsable à l’OMC. Ces dialogues bilatéraux ont largement
échoué parce que les décideurs chinois n’étaient pas intéressés pour
promouvoir une véritable économie
de marché. » Tout est dit. Les fâcheries risquent de se poursuivre. n
Les Etats-Unis reprochent à la Chine de ne pas promouvoir
une véritable économie de marché. Photo Sipa
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
MONDE // 07
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
Les craintes d’une guerre commerciale
Chine - Etats-Unis montent dans les entreprises
La croissance mondiale
a atteint un pic, estime
Coface. Le risque d’un
conflit commercial Chine
Etats-Unis entame la
confiance des entreprises.
DETTE
L’ensemble des dettes
sur la planète représente 237.000 milliards de dollars.
Michel De Grandi
@MdeGrandi
Ce n’est encore qu’une simple hypothèse, mais les contours du scénario se précisent à mesure
qu’une guerre commerciale entre
les Etats-Unis et la Chine se dessine.
Elle pourrait, à terme, peser sur la
croissance mondiale, un point qui
inquiète dès à présent les entreprises, pourtant portées par une croissance mondiale confortable (+3,2 %
estimés en 2018), mais qui a dépassé
son pic, souligne Coface dans son
rapport trimestriel sur la conjoncture mondiale. Pour l’assureur-crédit, des signes avant-coureurs de fin
de cycle apparaissent déjà dans les
pays avancés.
Ce qui fait défaut actuellement,
c’est la confiance. Elle-même entamée par le climat protectionniste
ambiant. Que l’on ne s’y trompe pas
cependant : les craintes exprimées
par les entreprises portent sur les
risques d’une dégradation de la
croissance. Jusqu’à présent, « les
décisions américaines [à l’encontre
de la Chine, NDLR] sont d’une
ampleur insuffisante pour remettre
en cause la bonne dynamique du
commerce mondial, qui devrait croître de 3,7 % cette année », poursuit
Coface. Les deux protagonistes sont
encore dans une phase de durcissement de leurs relations. Durant les
La dette mondiale atteint
de nouveaux records
Un niveau historique.
Raphaël Bloch
@Bloch_R
mois à venir, jusqu’aux élections de
mi-mandat en novembre, le président américain devrait multiplier
les annonces de mesures protectionnistes, avec le risque d’« affecter
les performances des entreprises »,
note Coface. Ces mesures sont en
fait à double détente. Dans un premier temps, elles visent à peser sur
une relation commerciale déséquilibrée avec la Chine.
Le risque s’évalue
sur le long terme
Mais, en même temps, les projets de
taxe de 25 % dévoilés sur 1.300 produits ciblent des domaines dans lesquels les firmes chinoises sont déjà
en pointe (semi-conducteurs, véhicules électriques, panneaux solaires), et ce dans le but de les affaiblir.
Par ailleurs, en accusant Pékin de
ne pas respecter les droits de la propriété intellectuelle, la MaisonBlanche s’en prend au « plan stratégique pour la Chine 2025 », qui doit
permettre à la Chine de devenir leader mondial dans dix domaines
essentiels, dont les véhicules à énergie renouvelable ou la robotique.
A terme, si les tensions devaient
durer, la Chine aurait plus à perdre
que les Etats-Unis à ce jeu. Ses
exportations vers les Etats-Unis
représentent environ 5 % de son PIB
contre 0,5 % dans l’autre sens. Le
risque s’évalue donc sur le long
terme, où l’on voit qu’une « guerre
commerciale ouverte entre la Chine
et les Etats-Unis pourrait s’intensifier
dans certains secteurs, comme les
technologies de l’information ». n
S’il y a un indicateur qui ne cesse
de monter, c’est bien celui de la
dette mondiale. Selon une étude
de l’Institute of International
Finance (IIF), publiée lundi,
l’ensemble des dettes accumulées
à travers la planète a atteint un
nouveau record à la fin 2017. Au
total, les créances cumulées des
Etats, des entreprises et des ménages représentent 237.000 milliards de dollars (192.000 milliards
d’euros). Entre le troisième et le
quatrième trimestre 2017, le montant global de la dette a augmenté
de 11.000 milliards de dollars, soit
l’équivalent du PIB annuel de la
Chine.
Selon l’IIF, cette hausse s’explique notamment par deux facteurs. D’une part, par la progression globale du niveau de la dette
des ménages, en particulier dans
les pays développés. Et à ce petit
jeu, c’est l’Europe qui est la zone
géographique la plus touchée. La
dette des ménages en pourcentage
du PIB est au plus haut en France,
en Belgique, au Luxembourg, en
Norvège, en Suède et en Suisse.
Seuls les ménages irlandais et ital i ens affi chent des ni veau x
d’endettement en pourcentage du
PIB inférieurs à 50 %. D’autre part,
la hausse s’explique par les
niveaux de ratios de la dette historiquement élevés dans des pays
comme l’Argentine, le Nigeria, la
Turquie ou la Chine. Ces pays sont
touchés, au-delà de la hausse de la
dette de leurs ménages, par la forte
hausse de la dette de leur secteur
financier, selon l’IIF.
317,8 % du PIB mondial
A noter toutefois que, si la dette
mondiale atteint un record en termes de valeur, elle continue de
diminuer par rapport au PIB mondial. Son ratio, par rapport à la
richesse planétaire, a diminué à la
fin de l’année. Grâce à la croissance de l’économie mondiale,
dans les pays émergents et en
Europe, il a reculé de près de
7 points de pourcentage au quatrième trimestre par rapport aux
trois mois précédents. Pour atteindre tout de même… 317,8 %. n
Y
LA VIDÉO
La dette mondiale
atteint de nouveaux records
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
08 // MONDE
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
POLITIQUE
MONÉTAIRE
Ewald Nowotny
a évoqué la hausse
du taux de dépôt.
Richard Hiault
@RHIAULT
Sur franceinfo, lundi, Benoît
Cœuré, membre du directoire
de la Banque centrale européenne (BCE), avait évoqué
une croissance de la zone euro
« très forte, très solide, très bien
ré p a r t i e » . M a r d i , Ew a l d
Nowotny, membre du Conseil
des gouverneurs de la BCE, est
allé un peu plus loin en évoquant un changement de cap
m o n é t a i r e . I l a j u g é q u’ i l
n’aurait aucun problème pour
commencer à remonter les
taux d’intérêt directeurs de la
BCE. D’abord, par un relèvement de – 0,4 % à – 0,2 % du
taux de dépôt. Ensuite, par un
relèvement du taux de refinancement, aujourd’hui à zéro.
Aucun calendrier
La BCE, qui arrêtera cette
année son programme de
rachat d’actifs, actuellement
de 30 milliards d’euros par
mois, va devoir s’atteler au
relèvement de ses taux. C’est
« un schéma de base », a évoqué à Londres, en marge d’une
conférence, Ewald Nowotny. Il
n’a donné aucune précision
sur le calendrier de cette
inflexion de la politique moné-
taire. La BCE n’a pas tardé à
réagir. Un porte-parole de
l’institution a indiqué peu
après que « les propos de Ewald
Nowotny lui appartiennent et
ne représentent pas l’opinion
du Conseil des gouverneurs ».
Depuis plusieurs mois, l’institution francfortoise répète
simplement qu’elle prévoit
de maintenir son taux de refinancement à son niveau actuel
« bien après » l’arrêt de ses
achats d’actifs. Aucun de ses
responsables n’a précisé le
calendrier possible de cette
remontée des taux. Certains
d’entre eux ont toutefois dit
n’avoir aucun problème avec
les anticipations de marché
intégrant une hausse du taux
de refinancement autour
d’avril ou mai 2019.
« L’un des arguments forts en
faveur d’une décision peut-être
un peu plus rapide est précisément de disposer d’une certaine
marge de manœuvre dans le cas
où nous observerions une détérioration de la situation économique », a argumenté Ewald
Nowotny.
Pour lui, « le moment est
maintenant venu d’une normalisation progressive de la politique monétaire ». « Cette normalisation nécessite un
équilibre délicat de mesures
ainsi qu’un enchaînement soigneux dans le temps », a-t-il
ajouté en mettant en garde
contre le risque soit d’être trop
agressif dans le resserrement
monétaire, soit de le lancer
trop tardivement. n
Après la réforme fiscale,
le déficit américain s’envole
niveau jamais atteint depuis les
années ayant suivi la Seconde
Guerre mondiale.
« Un tel niveau de dette aurait de
sérieuses conséquences sur le budget
et la nation dans son ensemble. La
probabilité d’une crise fiscale augmenterait », a indiqué le directeur
du CBO, Keith Hall, lors de la présentation des prévisions.
ÉTATS-UNIS
Selon le Bureau
du budget du Congrès,
il devrait dépasser
les 800 milliards
de dollars cette année,
puis les 1.000 milliards
en 2020.
Réduire les dépenses
La dette américaine
pourrait exploser,
à des niveaux
historiques.
Nicolas Rauline
@nrauline
— Bureau de New York
Le déficit américain va déraper
sérieusement. Selon le Congressional Budget Office (CBO, Bureau du
budget du Congrès), il atteindrait
les 804 milliards de dollars cette
année, à 4,2 % de PIB, soit 43 % de
plus que ses prévisions de l’été dernier et une hausse de 21 % par rapport au déficit de l’année fiscale
écoulée, achevée fin septembre. La
barre fatidique des 1.000 milliards
devrait, elle, être atteinte en 2020.
Le déficit pourrait alors dépasser
5 % de PIB.
Donald Trump pointe du doigt le
déficit commercial des Etats-Unis,
en particulier avec la Chine. Mais,
pour le CBO, ce sont davantage
la réforme fiscale, adoptée fin 2017
et qui va faire baisser les recettes de
l’Etat dans les prochaines années, et
la relance des dépenses publiques,
qui sont responsables de cette flambée. Selon l’organisme indépendant, la croissance sera bel et bien
stimulée par cette réforme fiscale
cette année pour s’établir à 3 %,
mais cette reprise ne sera que provisoire. Elle ralentirait à 2,4 % en 2019,
1,8 % en 2020 et 1,5 % en 2021. Et la
flambée du déficit aura donc un
impact important sur la dette des
Etats-Unis à long terme. La dette
publique atteindrait les 28.700 milliards de dollars fin 2028, soit 96,2 %
du PIB, contre 78 % en 2018. Le CBO
anticipe également une hausse des
intérêts de la dette.
Ces prévisions partent du principe que la plupart des réductions
L’administration
Trump travaillerait
sur un projet de loi
visant à corriger
le budget fédéral
voté le mois dernier.
fiscales accordées par la réforme
seront reconduites au-delà de leur
terme. Mais si le Congrès étend ces
mesures, comme le réclament certains républicains, les déficits pourraient encore se creuser et la dette
atteindre 105 % du PIB en 2028, un
Les « faucons » républicains, traditionnellement soucieux de l’équilibre budgétaire, font néanmoins
pression pour réduire les déficits.
L’administration Trump travaillerait ainsi sur un projet de loi visant
à corriger le budget fédéral voté le
mois dernier, qui prévoit 1.300 milliards de dollars de dépenses publiques. « Le Parti républicain a finalement compris que ce n’était pas une
mauvaise idée de réduire certaines
dépenses et que les déficits pouvaient
avoir une mauvaise influence sur
l’économie », a déclaré ce weekend, sur Fox, le conseiller économique de Donald Trump, Larr y
Kudlow, oubliant toutefois de préciser que c’est la Maison-Blanche
qui a insisté pour augmenter certaines dépenses, quand plusieurs
républicains l’avaient alertée sur le
déficit.
Si ce projet de loi de correction
voit le jour, le Congrès devra de
nouveau voter, mais ce serait cette
fois à une majorité simple au Sénat,
ce qui donnerait davantage de
marge de manœuvre à la majorité.
Il faudrait toutefois convaincre
plusieurs républicains hésitants. n
Washington menace
de frapper Damas
ÉTATS-UNIS
Donald Trump compte
riposter rapidement
à l’attaque chimique
sur des civils imputée
au régime syrien.
Mise en garde
de Pékin et Moscou.
Yves Bourdillon
@yvesbourdillon
Les armes vont sans doute parler.
C’est ce mercredi soir, au plus tard,
que devrait être connue la décision
de Donald Trump de frapper ou pas
le régime syrien, après l’attaque au
gaz toxique de samedi sur la ville
rebelle de Douma.
Les trois membres occidentaux
du Conseil de sécurité de l’ONU parlent d’une seule voix dans cette crise
et se disent persuadés que Bachar
Al Assad est responsable de cette
attaque illégale, sur laquelle Moscou et Téhéran auraient fermé les
yeux. Emmanuel Macron, qui s’est
entretenu deux fois avec son homologue américain en deux jours, a
fait savoir que si une « ligne rouge »
avait été franchie, cela entraînerait
une riposte.
Tout indique que Washington ne
reculera pas et lancera un raid plus
imposant que les 59 missiles Tomahawk tirés sur une base syrienne il y
a un an, après, déjà, une attaque chimique contre une ville rebelle. « Il
est difficilement imaginable qu’on se
contente d’une frappe symbolique,
d é t r u i re s e u l e m e n t u n e b a s e
aérienne par exemple », déclare à
l’AFP Bruno Tertrais, chercheur à la
Fondation pour la recherche stratégique, qui ne prévoit toutefois pas
un engagement massif. En même
temps, des analystes militaires estiment aussi que les pays occidentaux ont succombé à la « mystique »
Li Muzi/Xinhua/Sipa
BCE : une hausse
des taux évoquée
Les membres occidentaux du Conseil de sécurité de l’ONU se disent
persuadés que Bachar Al Assad est responsable de cette attaque
illégale, sur laquelle Moscou et Téhéran auraient fermé les yeux.
des raids aériens punitifs, qui permettent d’exprimer une indignation sans toutefois changer grandchose sur le terrain.
« Mise en scène »
Les Etats-Unis ont déployé des sousmarins et un destroyeur, le Donald
Cook, en Méditerranée orientale,
auquel se sont joints un navire britannique et une frégate française
équipée de missiles MdCN de
moyenne portée. Paris peut aussi
tirer des missiles Scalp, d’une portée
de 250 kilomètres, à partir d’avions
Rafale sans pénétrer dans l’espace
aérien syrien. Ce dernier est en effet
protégé par les performants systèmes russes S300 et S400… à condition que le Kremlin décide leur activation. Moscou affirme que cinq des
huit missiles tirés dimanche soir par
l’aviation israélienne contre une
base syrienne ont été interceptés.
Autre difficulté, ne pas tuer de soldats russes, tabou central de la
guerre froide. Des centaines d’entre
eux sont déployés sur des bases
syriennes.
Reste à savoir si Washington,
Londres et Paris estimeront que le
terrain diplomatique est suffisamment « dégagé » pour agir militairement. Le sécrétaire général de l’ONU
a appelé à une enquête « impartiale » et la Chine a mis en garde contre toute riposte militaire « impulsive ». Surtout, Moscou, qui va
jusqu’à démentir toute attaque chimique et parle de « mise en scène » à
propos des témoignages vidéo accablants, prône une enquête impliquant l’OIAC (Organisation internationale de contrôle des armes
chimiques). Ce qui, en cas d’opération militaire en Syrie, lui permettrait d’accuser Washington de précipitation et de mauvaise foi. n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
// 09
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
idées&débats
SOMMAIRE
Le meilleur du Cercle Et si le numérique revitalisait les centresvilles ?
des Echos
La Chronique
Pouvoir d’achaht : le retour des mauvaises
habitudes
Le Point de vue
« Panama Papers » : et si on se trompait
de coupable ?
Cinéma
Chiennes de vies sur l’île poubelle
de Wes Anderson
LES ÉDITORIAUX
DES « ÉCHOS »
De la peur d’embaucher à
celle d’échouer à recruter
Pascal Garnier pour « Les Echos »
Dépense publique : pourquoi
Macron reste dans le flou
Renaud Honoré
@r_honore
L’heure est au vocabulaire guerrier,
la « bataille du rail » s’insérant dans
une campagne de réformes menée
sur le mode « tapis de bombes ».
Mais c’est comme si le général en
chef avait volontairement oublié
d’ouvrir un front. Presque un an
après son élection, la stratégie
d’Emmanuel Macron pour traiter la
question de la dépense publique
reste encore floue. S’il y a une tactique choisie en la matière, ce n’est pas
celle de la guerre de mouvement. Le
candidat avait pourtant annoncé la
couleur assez vite, expliquant dans
son livre « Révolution », paru à
l’automne 2016, vouloir « poursuivre
une réduction de nos dépenses publiques ». Une cure d’amaigrissement
notable s’imposait à ses yeux, et sans
recourir au rabot.
Depuis l’élection de mai 2017, le
message paraît plus brouillé. Durant
l’été, le gouvernement promettait de
faire reposer l’essentiel de l’effort sur
les premières années du quinquennat et de commencer dès 2018 en
gelant en volume (hors inflation) le
niveau des dépenses publiques.
Deux mois plus tard, la musique
avait un peu changé : finalement,
une petite hausse de 0,6 % de la
dépense en 2018 était validée et, surtout, le gros des économies était renvoyé à la fin du quinquennat, après
2020. Pour se donner du courage, on
inventait un nouvel acronyme
(CAP 2022, venant après la RCB de
De Gaulle, la RGPP de Sarkozy ou la
MAP de Hollande entre autres dispositifs de rationalisation de la
dépense publique) censé éclairer les
choix du gouvernement. Attendu fin
mars, le rapport de ce comité
d’experts a finalement été renvoyé
courant avril.
Emmanuel Macron est-il en train
de reculer devant l’obstacle ? Il est
indéniable, en tout cas, que celui-ci
est de taille. L’objectif officiel est de
ramener le niveau de dépenses
publiques (hors crédits d’impôt) de
54,7 % du PIB à 51,1 % en 2022, soit
une baisse de 3,6 points. Le chiffre a
dû faire soupirer de dépit les plus
L’ANALYSE
DE LA RÉDACTION
La baisse de 3 points
de PIB de la dépense
publique voulue par
Emmanuel Macron
ne s’est réalisée
qu’une fois depuis
quarante ans.
Sa stratégie pour
y parvenir reste
énigmatique,
d’autant que les
moyens à sa disposition sont limités.
D
Les points à retenir
La stratégie d’Emmanuel
•Macron
pour traiter la question
de la dépense publique reste
énigmatique.
L’objectif est bien de ramener
le niveau des dépenses
publiques de 54,7% à 51,1 % du
PIB en 2022.
Un défi difficile à relever,
d’autant que le gouvernement
ne dispose que de peu de leviers
et rechigne à toucher aux
prestations sociales et au
système de retraites.
Pour l’heure, les dépenses
continuent d’augmenter. Une
petite hausse de 0,6 % en volume
a été validée pour l’année 2018.
•
•
•
ardents partisans de la diète budgétaire : à ce niveau la France restera
encore bien au-dessus de ce qui se
pratique en zone euro (47,7 % en
moyenne, et même 44 % en Allemagne), et l’effort paraît minime comparé à celui réalisé par le Canada et
la Suède durant les années 1990
(entre 9 et 10 points de baisse).
Mais la référence habituelle aux
deux vieilles gloires du sérieux budgétaire ne paraît pas judicieuse, ces
dernières ayant bénéficié d’une
croissance autrement plus généreuse dans les années 1990 pour rendre la réforme moins douloureuse.
Et, surtout, il faut comparer cet
objectif de baisse de 3 points de PIB
en cinq ans de la dépense publique
avec ce qui s’est fait en France jusqu’à
présent : un tel recul n’est arrivé
qu’une fois, entre 1995 et 2000, au
moment où il fallait mettre d’équerre
les comptes publics pour l’adoption
de l’euro. La seule vraie inversion
d’une tendance qui a progressivement fait passer le taux de dépenses
publiques de 35 % au début des
années 1960, à 45 % au milieu des
années 1970, puis 50 % dans les
années 1980 et 56 % après la crise de
2008. Autant dire que reproduire la
performance n’a rien d’évident.
Le défi paraît d’autant plus compliqué que les leviers à disposition
d’Emmanuel Macron ne sont pas si
nombreux. Ce dernier a d’ores et
déjà prévenu, dans un discours tenu
en janvier à la Cour des comptes,
qu’il ne comptait pas rogner les prestations sociales via une « réforme
paramétrique ». Or, c’est pourtant
l’un des moyens les plus sûrs pour
obtenir un régime minceur rapide.
Ainsi, les deux tiers de la hausse des
dépenses publiques depuis la fin des
années 1970 s’expliquent par la croissance des prestations sociales. Celles-ci représentent désormais plus
de 45 % des dépenses, contre 32 % en
1960. A la fois le reflet du succès de
l’Etat providence (la population vit
plus longtemps, avec les retraites qui
vont avec) et de son échec (le développement du chômage de masse,
particulièrement après 2008, a forcé
à élargir le filet de sécurité).
Simple, basique : il suffirait
d’attaquer le système de retraite
pour réduire nettement le niveau
de dépense publique française.
Une étude réalisée en 2016 par le
think tank France Stratégie montrait d’ailleurs que les trois quarts
de l’écart de dépenses avec un
groupe de huit pays européens
s’expliquaient par les dépenses
vieillesse de la France. Mais cela
résulte d’un choix de société (un
système plus socialisé et plus généreux qu’ailleurs) que ne souhaite
pas remettre en question Emmanuel Macron pour le moment, lui
qui préfère mettre l’accent sur la
remise à plat de l’architecture.
Faute de grand soir des prestations sociales, il ne reste que quelques cibles pour le gouvernement
dans sa recherche d’économies. Des
études ont montré que la France
dépensait bien plus que ses voisins –
avec des résultats limités – en
matière de logements et d’affaires
économiques. Ce n’est pas un hasard
si les APL et les emplois aidés ont été
les premiers visés par les mesures
d’économies de l’été dernier.
D’autres pourraient suivre, et l’on
pense à des victimes traditionnelles
des rapports de la Cour des comptes,
comme l’audiovisuel public ou les
services déconcentrés de l’Etat. Une
réflexion est menée sur la fusion de
certains services de l’Etat, comme
les réseaux de collecte des prélèvements obligatoires. Est-ce que cela
sera suffisant pour obtenir la baisse
promise de plus de 3 points de PIB de
la dépense publique ? On peut en
douter, à moins que la croissance ne
donne un coup de pouce.
Il n’est pas certain que cette incertitude mine le moral d’Emmanuel
Macron. Dans son discours devant
la Cour des comptes, il évoquait
moins ses objectifs comptables (la
baisse de 120.000 fonctionnaires
n’était même pas mentionnée) que
sa volonté de changer la culture de la
sphère publique : plus de souplesse
grâce à la numérisation, et plus
d’autonomie et de responsabilisation des administrations, afin de rendre l’action publique plus efficiente.
La « bataille de la dépense publique » est peut-être pour demain. n
Des créations d’emplois plus élevées que prévu en 2017, des déclarations d’embauche des
entreprises au plus haut depuis le début de
l’année (et en particulier celles en CDI), des
employeurs interrogés par Pôle emploi qui
anticipent des recrutements en forte augmentation… Les indicateurs se suivent et se
Par Etienne
ressemblent sur le marché de l’emploi. La
Lefebvre
préoccupation avancée par les employeurs
n’est plus la peur de recruter mais la crainte
de ne pas trouver les personnes qualifiées
Il reste
pour les postes à pourvoir. Il y a peu, pourmaintenant tant,
les détracteurs de la réforme du Code du
à relever
travail d’Emmanuel Macron, et de la loi El
Khomri précédemment, expliquaient que les
le défi
mesures d’assouplissement pour les entreautrement
prises allaient provoquer une vague de licenplus
ciements. Parmi les mesures invoquées figucomplexe de rent le plafonnement des indemnités prula formation. d’homales, la rupture conventionnelle collective ou encore la nouvelle définition du licenciement économique et l’appréciation des difficultés au niveau de l’entreprise (et non plus du groupe). Des économistes pas forcément hostiles à ces réformes s’inquiétaient aussi du
fait qu’il pouvait y avoir un effet emploi négatif à court terme, avant
qu’à plus long terme l’effet de sécurisation des employeurs conduise
à davantage d’embauches que de séparations. S’il est trop tôt pour
isoler tel ou tel facteur – les créations d’emplois actuelles sont avant
tout la résultante d’une croissance robuste –, force est de constater
qu’il n’y a pas eu d’envolée des licenciements. Beaucoup d’entreprises envisagent, certes, des ruptures conventionnelles collectives,
mais souvent dans le cadre de plans d’adaptation de leurs effectifs
déjà engagés précédemment. Et elles se heurtent, par ailleurs, à la
difficulté de trouver des accords majoritaires avec les syndicats. Côté
embauches, de nombreux chefs d’entreprise soulignent l’importance de l’effet psychologique de la barémisation des prud’hommes. La
réforme lèverait d’autant plus rapidement les freins à l’embauche
que les carnets de commandes des PME sont remplis. Il reste maintenant à relever le défi autrement plus complexe de la formation,
alors que les indicateurs signalant des difficultés croissantes à recruter se suivent et se ressemblent également. Alors même que le taux
de chômage reste à un niveau très élevé. Et sur ce sujet, les réformes
engagées par le gouvernement – formation professionnelle, apprentissage, universités – n’auront malheureusement pas d’effet immédiat. Raison de plus pour actionner davantage des leviers qui ont déjà fait leurs preuves, comme les préparations opérationnelles à l’emploi montées conjointement par Pôle emploi et les entreprises.
(
Lire nos informations
Page 5
Débloquer nos universités
Par Jean-Francis Pécresse
Faire évacuer par la force des sites universitaires occupés par des individus radicaux, ultra-politisés, voire parfois étrangers au monde
étudiant : voilà un slogan plus facile à prononcer qu’à appliquer. Bien
sûr, l’exaspération de milliers d’étudiants, aujourd’hui encore privés
de cours et inquiets pour leurs partiels, doit être entendue par les
présidents des universités. En vertu d’un privilège moyenâgeux dévolu à ces enceintes du savoir, eux seuls disposent du pouvoir de police au sein de leur établissement. Mais, parfois, celui-ci peut être
exercé sans risque, comme ce fut le cas lundi à Nanterre. Parfois, en
raison de la configuration des lieux, il ne peut l’être sans danger pour
les occupants, et c’est ce qui rend complexe une intervention à Tolbiac, épicentre de la contestation. Complexe ne signifie toutefois pas
impossible. La ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a eu raison, lundi, de pousser les présidents à faire preuve d’autorité. Car, au-delà de la nécessaire restauration de l’ordre public, c’est
l’attractivité de l’université française qui risque d’être de nouveau affaiblie par ces mouvements. Depuis une dizaine d’années, beaucoup
a été fait pour rendre cet enseignement supérieur public plus performant et compétitif. La loi LRU de 2008 donnant plus d’autonomie
aux universités, celle de 2013 visant à diminuer le nombre de licences et à orienter les bacheliers professionnels vers l’enseignement
technologique plutôt qu’en filière générale, la réforme Parcoursup,
enfin, qui permet de mieux sélectionner les candidats selon leur motivation et leurs chances de réussite : tous ces efforts sont à présent
menacés par l’image désastreuse qu’envoient les blocages. Qu’il
s’agisse de celui de Shanghai, du QS ou du Times Higher Education,
les classements mondiaux des meilleures universités ont montré ces
dernières années que le relèvement de la France demeurait lent et
fragile. En France même, la reconquête des masters universitaires
face aux grandes écoles était pourtant bien engagée. Nous ne sommes plus en mai 1968. La bataille mondiale pour le savoir tolère
peut-être un peu de désordre intellectuel, mais exige l’ordre républicain pour attirer les meilleurs et leur permettre d’étudier sereinement. Imagine-t-on Harvard en proie à un tel chaos ? Débloquer nos
universités au sens propre, c’est aussi les débloquer au figuré. n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
10 // IDEES & DEBATS
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
opinions
LES ARTICLES LES PLUS LUS SUR LESECHOS.FR
1. Intentions d'embauches record cette année
2. « Nous ne sommes plus loin de gagner le monde du commerce
physique » (PDG de Paypal)
3. Attaque chimique en Syrie : ce que l’on sait vraiment
4. Transdev prêt à rivaliser avec la SNCF
5. Le gouvernement table sur un recul du déficit à 2,4 % en 2018
LE MEILLEUR DU
CERCLE DES ÉCHOS
DANS LA PRESSE
ÉTRANGÈRE
Et si le numérique revitalisait
les centres-villes ?
Catalogne : colère
espagnole contre Berlin
Pour remettre de la vie dans les centresvilles, il faut encourager les initiatives
visant à rapprocher commerçants et
clients via des plates-formes numériques,
explique Pierre Goguet, président de CCI
France.
APPROCHE PRAGMATIQUE « Le plan de
revitalisation des centres-villes lancé par le
gouvernement apporte une réponse globale
de revitalisation dans tous les domaines
(habitat, commerce, services, transports)
[...]. Cette démarche volontariste s’appuie sur
des expertises fortes aux résultats
observables. Nous savons qu’en cette matière
l’approche pragmatique est payante [...]. »
COMMERÇANTS 2.0 « Je ne serai jamais de
ceux qui pensent que le combat est perdu
d’avance face aux géants de la grande
distribution ou de l’e-commerce, la
proximité n’est pas antinomique avec le
numérique. Je crois précisément qu’elle
repose sur une hybridation entre
l'expérience client et la génération de trafic
via Internet. Certaines initiatives permettent
[déjà] de sensibiliser les commerçants aux
impacts du numérique sur leur activité et
ensuite d'identifier les solutions numériques
appropriées. »
INNOVATION ET TERRITOIRE « Des places
de marché mutualisées naissent un peu
partout sur le territoire [...]. [Certaines] font
du “click and collect” une réalité pour des
commerçants qui, par ce biais, optimisent
leurs ventes et recréent du trafic dans leurs
points de vente. [...] Ces dispositifs sont
autant de bonnes pratiques à partager que
d'innovations venues du terrain. Leurs
résultats montrent que des solutions
existent pour autant que l’on accompagne
les bonnes volontés et que l’on résiste
à la facilité. »
a
A lire en intégralité sur Le Cercle
lesechos.fr/idees-debats/cercle
L’Espagne est en colère contre l’Alle•magne,
après la décision d’un tribunal du
Schleswig-Holstein de ne pas extrader le
leader indépendantiste catalan Carles
Puigdemont et de l’autoriser à rester en
Allemagne. Ce n’est pas directement la
justice allemande que met en cause « El
Pais » mais le gouvernement. Pour « El
Pais », Madrid s’est efforcé d’afficher « publiquement » son respect de
l’indépendance de la justice allemande.
Mais il n’en va pas de même de Berlin, qui
a fait preuve d’une « interférence inadmissible » dans les affaires espagnoles. La
ministre de la Justice (SPD), Katarina
Barley, a affirmé, vendredi, que la décision de la justice était « absolument correcte et espérée » et que Puigdemont
est « maintenant libre dans un pays
libre ». Cette sortie a créé une très forte
tension entre les deux gouvernements,
au point que la ministre a téléphoné à son
homologue espagnol pour affirmer qu’il
y avait « malentendu ». Pour « El Pais », il
n’est pas admissible de la part d’un pays
allié, qui plus est de l’Allemagne, de
remettre en cause la démocratie et le
fonctionnement des institutions en
Espagne. Madrid a lancé un mandat
d’arrêt européen contre l’ancien président catalan pour « rébellion ». Ce qui a
conduit à son arrestation le 25 mars en
Allemagne. C’est ce motif qu’a rejeté le tribunal allemand. En tout cas, le quotidien
espagnol exige de l’Allemagne qu’elle
fasse preuve d’un « respect scrupuleux du
droit espagnol ». Surtout de la part d’un
pays où toute sécession est « interdite ».
Reste que Rolf Mützenich, vice-président du groupe social-démocrate (SPD)
au Parlement, est revenu à la charge en
comparant le système judiciaire espagnol à ceux de la Pologne et de la Turquie.
Quand la crise catalane se transfère à
l’Allemagne… —J. H.-R.
LE LIVRE
DU JOUR
Tout savoir
sur les gendarmes
LE PROPOS. Voici un ouvrage
paru dans une célèbre collection à
couverture jaune, qui aurait
largement mérité le bleu. La
gendarmerie, par son essence
militaire, appartient à la famille de
la grande muette. Elle
communique de plus en plus
aujourd’hui, mais n’est pas
forcément bien connue. Trentesept chapitres viennent y
remédier, associant savoir
historique, précisions d’actualité,
annonces pratiques, descriptifs
des carrières et anecdotes
sympathiques. Issue d’une longue
tradition, la gendarmerie se
déploie dans la vie quotidienne,
sur les théâtres d’opérations
extérieures, pour la sécurité au
quotidien, le maintien de l’ordre, la
police judiciaire, l’expertise
criminalistique. Du GIGN aux
compagnies territoriales en
passant par la Garde républicaine,
la gendarmerie peut être partout,
pour tout le monde.
LES AUTEURS. Dirigée par le
général-directeur général de la
Gendarmerie nationale et par un
colonel de son cabinet, l’entreprise
La Gendarmerie
pour les nuls
Richard Lizurey, Pascal Estève,
First, 2017, 421 pages, 22,95 euros.
éditoriale a mobilisé une trentaine
de contributeurs, issus de tous les
segments de l’institution. Ils
produisent d’excellentes entrées
pour découvrir cette « famille de la
gendarmerie », comme aimait
l’appeler l’un de ses membres,
honoré par la nation, le colonel
Arnaud Beltrame.
— Julien Damon
A l’Assemblée, des députés de la majorité ont demandé à ce que la « cagnotte fiscale » engrangée par
les pouvoirs publics grâce à l’accélération de la croissance soit redistribuée. Photo Eric Feferberg/AFP
Pouvoir d’achat : le retour des
mauvaises habitudes françaises
Il a suffi d’une baisse plus importante que prévu du déficit en 2017
pour relancer le débat sur la redistribution des fruits de la croissance.
C’est oublier que cette bonne nouvelle est due à l’amélioration de la
conjoncture, pas à une meilleure gestion de nos finances publiques.
LA
CHRONIQUE
de Jean
Peyrelevade
L
e déficit budgétaire pour l’année
2017 a été plus favorable que
prévu : 2,6 % du PIB, alors que la
cible officielle était à 2,9 %. La différence
est significative, mais pas énorme : trois
dixièmes de points, c’est-à-dire six milliards d’euros.
En outre, cette bonne performance
est due non à la réduction des dépenses,
qui ont augmenté sur un an de 2,5 %,
inflation comprise, mais à la progression rapide des recettes, égale à 4 %. Ce
n’est donc pas la rigueur de gestion des
finances publiques qu’il faut admirer,
mais plutôt les effets positifs d’une
croissance conjoncturelle (2 % en
volume) plus forte que prévu.
Cependant, les mauvaises habitudes
françaises reviennent aussitôt. Ce qui, au
temps de Lionel Jospin, était appelé
« cagnotte » devient ici une « bonne fortune ». Et Joël Giraud, rapporteur général de la commission des Finances, plaide
aussitôt pour qu’une partie en soit distribuée en faveur des territoires ruraux ou
des maisons de retraite. Bien sûr, il fut
immédiatement arrêté dans ses ardeurs
par Bruno Le Maire, puis Emmanuel
Macron lui-même, au nom de la lutte
nécessaire pour la réduction du déficit.
Avant que le Premier Ministre, quelques
semaines plus tard, ne consente un effort
en faveur de 100.000 retraités, placés au
seuil de déclenchement de la hausse de la
CSG. Et toute la classe politique, tous partis confondus, se met à parler de pouvoir
d’achat.
Je comprends les soucis légitimes de
l’honorable parlementaire, et de tous
ceux qui, plus ou moins loquaces, partagent ses vues. Mais si jamais la situation avait été inversée avec un déficit
plus lourd que prévu (ou si elle devenait
telle demain), plaiderait-il avec la même
énergie pour une diminution supplémentaire des dépenses ? Je gage qu’un
retour commode à un keynésianisme
dont on abuse en toutes circonstances
permettrait aux uns et aux autres
d’affirmer leur souci de ne pas aggraver
une faiblesse conjoncturelle par des
coupes budgétaires.
Décidément, en toutes circonstances, à la hausse comme à la baisse de la
croissance économique, la rigueur
nous est insupportable. Dans un cas, on
redistribue immédiatement, dans
l’autre, on laisse le déficit se creuser. Ce
type de déclarations et d’habitudes conduit à masquer l’essentiel aux yeux des
Français : nous n’avons plus de marges
de manœuvre.
En toutes circonstances,
à la hausse comme à la
baisse de la croissance
économique, la rigueur
nous est insupportable.
Cela conduit à masquer
l’essentiel aux yeux des
Français : nous n’avons
plus de marges
de manœuvre.
Un peu d’arithmétique élémentaire
devrait en convaincre chacun. Compte
tenu des dépenses déjà engagées, nous
n’aurons en 2018 pratiquement aucune
amélioration du déficit budgétaire : le
gouvernement vise officiellement 2,7 à
2,8 % du PIB. Pour descendre en dessous de 1 % d’ici à la fin du quinquennat
(niveau où se situe déjà la moyenne des
pays de la zone euro), il faudra gagner
deux bons points de PIB sur les trois
dernières années (2019, 2020 et 2021). A
fortiori si l’on veut atteindre en 2022 les
0,2 % imprudemment annoncés.
La croissance va s’affaiblir
Il est prudent de prévoir qu’à cet horizon notre taux de croissance économique, menacé par la hausse des taux
d’intérêt et la montée du protectionnisme, se sera légèrement affaibli. Prenons une hypothèse modérément optimiste de 1,7 % de taux de croissance
annuel (ce qui est nettement supérieur
à la moyenne des dix dernières années).
Sur trois ans, notre PIB se sera accru de
5 % en volume.
Cependant, il ne faut pas oublier que,
comme son nom l’indique, le produit
intérieur est brut, c’est-à-dire avant
amortissement du capital. Le produit
net, calculé en maintenant à niveau le
capital déjà constitué, lui, est inférieur
d’environ 15 %. La création de richesses
nettes sur les trois ans considérés n’est
plus que de 4,25 %. Comment les répartir ? Les recettes publiques représentent en gros la moitié du PIB. Si l’Etat
récupère 50 % de la richesse nette créée,
le déficit budgétaire sera réduit d’un
peu plus de deux points. Apparemment, on est dans les clous.
Dérive des dépenses
Sauf que ce calcul suppose que dans le
même temps les dépenses restent stationnaires en volume. Or tel ne sera pas
le cas. On peut prévoir un glissement
continu des coûts de fonctionnement de
l’Etat, dû pour l’essentiel à la hausse de la
masse salariale de la fonction publique :
0,5% du PIB sur trois ans, dans une
hypothèse modérée d’accroissement de
1 % par an des rémunérations, hors
inflation. Vont s’y ajouter, au minimum,
des dépenses fiscales prévues pour la fin
du quinquennat : disparition totale de la
taxe d’habitation (8 milliards d’euros),
réduction à 25 % de l’impôt sur les sociétés (10 milliards), sans oublier la dernière-née, la suppression des cotisations
sociales sur les heures supplémentaires
(3 milliards). Au total, des pertes de
recettes ou des augmentations de
dépenses de 1,5 % du PIB sur les trois
ans, qu’il faudra bien compenser si l’on
veut tenir les objectifs budgétaires.
Le rééquilibrage peut se faire soit par
une réduction des dépenses en volume
(du jamais-vu), soit par la hausse
d’autres prélèvements, de nature fiscale
ou sociale. Moindres distributions ou
augmentation des prélèvements, l’Etat
devra reprendre d’une main ce qu’il
accorde de l’autre. Quoi qu’il en soit, ce
qui restera disponible pour des augmentations éventuelles de pouvoir
d’achat dans le secteur privé sera à
peine supérieur à 0,5 % du PIB en
cumulé sur trois ans. Autant dire, presque rien.
Conclusion : au taux de croissance
prévu, réduire le déficit budgétaire ou
augmenter le pouvoir d’achat, il va falloir choisir.
Jean Peyrelevade est économiste.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
IDEES & DEBATS // 11
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
opinions
LES ARTICLES LES PLUS PARTAGÉS SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX
1. Nucléaire : nouveau problème pour l’EPR de Flamanville
2. Deutsche Bank : John Cryan part avec un chèque de 9 millions d’euros
3. La dette mondiale atteint de nouveaux records
4. Attaque chimique en Russie : la France met en cause la Russie
5. Macron veut « réparer » le lien avec les catholiques
de Bernard Monassier
L
« Panama Papers » :
et si on se trompait
de coupable ?
’opinion a été scandalisée, à juste
titre, par la publication des
« Panama Papers » en 2016 et par
les derniers scandales mis à jour par les
« Paradise Papers ». Cette émotion face
à des comportements qui ne sont pas
citoyens est compréhensible.
Mais personne ne s’interroge jamais
sur les raisons profondes de ces scandales liés à la fiscalité des grandes fortunes. Il ne suffit pas de s’insurger et de
réprimer, il faut prendre le problème à
la racine. Ces scandales fiscaux ont
trois origines.
Les Etats sont responsables au premier chef. Si l’Irlande n’avait pas un
taux d’impôt sur les sociétés (IS) si faible, les entreprises ne choisiraient pas
la verte Erin comme domicile fiscal. Le
dumping fiscal est la première raison
de ces comportements face à la fiscalité. S’il y avait une harmonisation des
taux de la fiscalité entre les différents
pays membres de l’Organisation de
coopération et de développement économiques (OCDE), plus personne
n’essaierait de faire ce que l’on appelle
des « sandwichs irlandais » avec le
Luxembourg.
Harmonisons les taux des différentes
taxes et impôts entre Etats et nous
n’aurons plus ces montages abracadabrantesques organisés pour les Gafa
(Google, Apple, Facebook, Amazon) et
autres acteurs économiques qui jouent
sur ces différences.
Cette guerre fiscale ne va faire que
s’amplifier avec les réformes Trump.
Les Etats-Unis vont devenir un paradis
fiscal par rapport aux autres pays du
monde. Ceci inquiète d’ailleurs l’Union
européenne. Les Etats ne peuvent s’en
prendre qu’à eux-mêmes et harmoniser
leur fiscalité pour éviter cela.
Deuxième cause de l’optimisation fiscale, les taux d’imposition sont considérés souvent comme confiscatoires. S’ils
étaient plus faibles, l’incitation à faire
des montages d’optimisation fiscale
aussi complexes et coûteux serait peutêtre moindre. Les responsables politiques doivent comprendre que, à partir
d’un certain niveau d’imposition, les
contribuables ne veulent plus jouer. Ils
considèrent que l’Etat les spolie.
LA CHRONIQUE
DU CERCLE
DES ÉCONOMISTES
Prélèvement à la source :
chronique d’une
réforme kafkaïenne
d’Hippolyte d’Albis
A
vec des décrets d’application
publiés lors des tout derniers
jours du gouvernement Cazeneuve, révélant ainsi l’inquiétude de ses
concepteurs quant à sa pérennité, le
prélèvement à la source (PAS) va malheureusement devoir être mis en place
en France en 2019. La mise en place de
cette réforme coûteuse va compliquer
un peu plus notre système fiscal.
Jusqu’à présent, l’impôt sur le revenu
impliquait deux acteurs : les ménages
qui déclarent et paient et l’administration fiscale qui recouvre et contrôle.
A partir de 2019, un troisième acteur
rentre dans la danse : les employeurs,
publics ou privés, ou les caisses de
retraite qui vont être chargés du versement de l’impôt. Imaginer un instant
que l’on peut simplifier quoi que ce soit
en ajoutant des acteurs dans un circuit
administratif tient de la gageure… C’est
d’autant plus vrai dans le cas de l’impôt
sur le revenu, car celui-ci est progressif
et établi à partir de l’ensemble des revenus des ménages. L’employeur d’une
personne connaît le revenu qu’elle lui
verse mais ne connaît pas l’ensemble
des revenus qu’elle déclare : que ce
soient ceux de son conjoint ou ceux
tirés de son patrimoine.
La progressivité de l’impôt – c’est-àdire l’augmentation du taux d’imposition avec le revenu – joue ici un rôle crucial et ce problème n’apparaîtrait
naturellement pas si le taux était fixe.
L’imposition proportionnelle de certains produits d’épargne permet ainsi,
depuis longtemps, un prélèvement à la
Harmonisons les taux
des différentes taxes
et impôts entre Etats
et nous n’aurons plus
ces montages
abracadabrantesques
organisés pour les Gafa.
Si on baisse les taux d’imposition, il y
aura moins de fraude. L’effet a été visible, par exemple, lorsque le législateur a
baissé les droits d’enregistrement en
France. Autrefois, cela coûtait 10 % de
frais de notaire, aujourd’hui, le niveau
est à 6 %. De ce fait, les dessous-de-table
ont quasiment disparu.
Quand la fiscalité reste cantonnée à
des niveaux raisonnables, elle est
mieux acceptée. C’est pourquoi la « flat
tax » du président Macron est une
excellente chose. A 30 % d’imposition
des revenus du capital, il n’y a plus
d’intérêt à frauder. A 60 % d’imposi-
source réalisé par les établissements
financiers. L’administration a donc
imaginé un circuit kafkaïen présenté
sur ses sites Internet à grand renfort
d’illustrations rappelant des dessins
d’enfants d’école primaire.
Les ménages vont devoir déclarer les
revenus qu’ils anticipent pour l’année à
venir à l’administration, qui va calculer
leur taux d’imposition. Ce taux, dont on
peut facilement déduire les revenus
totaux du ménage, pourra ou non être
transmis à l’employeur. Comme il est
évident que personne ne tiendra à ce
que son employeur soit informé des
Le PAS est l’occasion
unique d’individualiser
l’impôt et de supprimer
le quotient conjugal,
la plus monstrueuse
des niches fiscales.
autres revenus de son ménage, l’administration devra aussi calculer un taux
individualisé, qui implicitement n’en
tiendra pas compte et qui, finalement,
sera transmis à l’employeur.
Mais ce taux ayant été calculé à partir
de prévisions de revenus (et non à partir
des revenus constatés comme c’est le
cas aujourd’hui), il faudra en cours
d’année adresser une demande de
modification du taux d’imposition à
l’administration fiscale… qui, dans tous
les cas, devra vérifier a posteriori que
tion, personne ne veut plus jouer le jeu.
La troisième source de comportements fiscaux frauduleux concerne la
taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Des
scandales récents ont mis au jour la
prétendue complicité de grands groupes français dans ces fraudes à la TVA
par l’intermédiaire de l’île de Man.
Pourquoi des milliardaires russes,
par ailleurs, choisissent-ils de faire
immatriculer un certain nombre de
structures dans cette île britannique ?
C’est, disent-ils, parce qu’ils n’ont pas
confiance dans la réalité de l’Etat de
droit en Russie. Est-ce vrai ou faux ? Je
l’ignore, mais on peut se poser la question. Ces oligarques ne sont peut-être
pas blancs comme neige. La Russie n’est
cependant pas non plus perçue comme
un Etat de droit par la communauté
internationale.
La taxation des avions privés est un
autre cas d’absurdité fiscale. Si vous
achetez un avion de tourisme, le taux
de TVA s’élève à 10 %. Si vous déclarez
un usage à des fins professionnelles, il
n’y a pas de TVA. Or, c’est l’Etat dans
lequel est immatriculé l’avion privé qui
est chargé de veiller à vérifier l’usage
que vous en faites.
Conclusion, les scandales fiscaux qui
se succèdent résultent d’une fiscalité
mondiale hétérogène et de taux
d’imposition parfois trop importants.
Pour lutter contre la fraude et l’optimisation fiscale, l’harmonisation fiscale
est la seule solution au plan mondial.
Bernard Monassier est notaire
honoraire et vice-président du Cercle
des fiscalistes.
l’impôt versé correspond bien aux revenus perçus et sera chargée de rétrocéder les trop-perçus ou de réclamer
l’impôt sur les revenus non anticipés.
Au t o t a l , c e r t e s , l e s m é n a g e s
n’auront plus à payer leur impôt. Mais
à l’heure du prélèvement automatique, ce n’était pas non plus un effort
considérable. Cet avantage minuscule
aura pourtant de nombreux coûts.
Plus de complexité, on l’a vu, mais
aussi un accroissement du travail pour
les services de ressources humaines
des employeurs. L’administration fiscale, quant à elle, paiera le prix fort en
ajoutant à ses nombreuses missions
celle du contrôle de la masse salariale
des entreprises.
Comment en sortir par le haut ? Le
PAS est l’occasion unique d’individualiser l’impôt et de supprimer le quotient
conjugal, la plus monstrueuse des
niches fiscales. Il favorise les couples
ayant des revenus asymétriques et,
comme le montrent les travaux de Clément Carbonnier, a un effet négatif sur
l’emploi des femmes. A pression fiscale
constante, sa suppression conférerait
des marges de manœuvre considérables pour ajuster le barème de l’impôt
ou, par exemple, faire un geste à destination des retraités. Le PAS n’est pas
une petite réforme pour l’administration fiscale. Autant la rendre utile.
Hippolyte d’Albis est directeur
de recherche au CNRS, professeur
à l’Ecole d’économie de Paris et
membre du Cercle des économistes.
Photo Loïc Venance/AFP
LE POINT
DE VUE
Pourquoi ne pas invoquer le droit à l’expérimentation, dont le présent gouvernement s’est fait le champion, pour la ZAD de Notre-Dame-des-Landes ?
Zadistes, votre salut
est dans le capitalisme !
LIBRE
PROPOS
Par
Gaspard Koenig
P
our comprendre la philosophie de la
ZAD de Notre-Dame-des-Landes,
rien ne vaut le rapport tout juste
publié par Students for Liberty. Un petit
groupe de jeunes libertariens français a
passé quelques jours en immersion avec les
zadistes et a comparé leurs principes d’organisation avec les critères du Human Freedom Index élaborés par le Cato Institute. En
tant qu’expérience d’autogestion et indépendamment de toute considération sur
l’aéroport, la ZAD est séduisante. Libéralisme proudhonien, altercapitalisme et
panarchisme se rejoignent sur bien des
points. Les auteurs du rapport ne cachent
d’ailleurs pas leur sympathie pour le « choix
de réaliser concrètement un idéal collectif sur
un territoire donné ».
En effet, bien des aspects de la ZAD vont
dans le sens d’une plus grande liberté individuelle. Une gouvernance décentralisée, avec
notamment le « Cycle des douze » qui forme
une sorte d’autorité juridictionnelle. Des
règles internes et externes fondées sur la
libre circulation. Une liberté d’expression
totale hors de certaines zones délimitées en
« safe space », et dont nos libertariens ont largement profité, en nouant des conversations
apaisées avec les occupants. Des projets collectifs, tels qu’une bibliothèque. Une volonté
de se couper de toute organisation étatique,
et en particulier du système fiscal. Enfin, bien
sûr, une forte tolérance à l’égard des comportements hors norme, en résonance avec
l’idéal libertarien : vivre et laisser vivre.
Pourquoi, dans ces conditions, ne pas
laisser tranquille une communauté qui ne
fait de mal à personne ? Pourquoi ne pas
invoquer le droit à l’expérimentation dont le
présent gouvernement s’est fait le champion, en tolérant des poches d’utopie sur le
territoire national ? Il existe à mon sens
deux obstacles de taille.
Le premier concerne, bien entendu,
l’appropriation illégale des terres. Le
deuxième tient à la soutenabilité : les habitants de la ZAD, qui se prétendent autonomes, ne pourraient pas survivre bien longtemps sans toucher le RSA ni détourner l’eau
et l’électricité des réseaux publics. Il me semble néanmoins que ces deux obstacles pourraient être levés autrement que par l’usage
de la force, en empruntant l’appareil conceptuel de Hernando de Soto, l’économiste
péruvien qui a longuement travaillé sur la
structuration économique des bidonvilles.
S’agissant des terres, il faut remarquer
qu’elles appartiennent aujourd’hui, peu ou
prou, à la collectivité. La plupart ont été
préemptées par le conseil général puis transférées à l’Etat ; d’autres ont directement fait
l’objet d’une procédure d’expropriation ; certaines ont été vendues à l’amiable. Aucun
particulier n’est donc volé par la ZAD.
On se trouve dans la même situation que
celle des « pionniers » investissant des espaces publics inoccupés à la périphérie des
mégalopoles d’Amérique latine. Au bout de
décennies de lutte, leur installation sauvage
finit toujours par être régularisée. Non pas,
explique Hernando de Soto, par complaisance, mais parce que le droit de propriété
est à son origine même un acte d’appropriation de terres vierges (le Homestead Act
américain est fondé sur ce principe). Il faut
accorder un titre de propriété aux maisons
de tôle des collines de Lima comme aux
caravanes zadistes afin de transformer une
possession inerte en capital vivant, dans
l’intérêt même de la société.
Bien des aspects de la ZAD
vont dans le sens d’une plus
grande liberté individuelle.
Mais si les zadistes ne
veulent pas payer d’impôts,
il est logique qu’ils ne
touchent pas de subventions.
L’absence de soutenabilité s’explique,
quant à elle, par les étranges conceptions
économiques des zadistes, qui ont posé le
principe du « prix libre » en opposition explicite aux lois du marché. Dans la ZAD, un
panneau décrit en quelques lignes l’alternative à Adam Smith : c’est le consommateur et
non le producteur qui décide du prix. Un tel
système ne peut fonctionner qu’à condition
d’être alimenté par une source de revenus
extérieure (en l’occurrence, le RSA, et donc le
travail d’autrui). Or, si les zadistes ne veulent
pas payer d’impôts, il serait logique qu’ils ne
perçoivent pas de subventions. Sitôt laissés à
eux-mêmes, il ne fait pas de doute que les
producteurs voudront rentabiliser leur outil
de production, et chercheront naturellement l’équilibre entre l’offre et la demande.
Là encore, Hernando de Soto a montré comment la division du travail et l’économie
d’échange naissent spontanément de la
dynamique de l’auto-organisation.
C’est donc paradoxalement le droit de
propriété et l’économie de marché qui
pourraient sauver la ZAD. Plutôt que
d’envoyer les gendarmes, pourquoi ne pas
faire confiance au capitalisme ?
Gaspard Koenig est philosophe et
président du think tank GénérationLibre.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
12 // IDEES & DEBATS
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
art&culture
CINÉMA // « L’Ile aux chiens » est une dystopie à forte valeur ajoutée qui aborde les thèmes de
l’écologie, de la tyrannie politique, de l’immigration et de l’exclusion. C’est aussi un formidable
hommage de Wes Anderson au cinéma japonais. Un film qui a de la truffe…
Chiennes de vies sur l’île poubelle
de Wes Anderson
Fourmillant d’idées, de références, de détails, le nouvel opus en « stop motion » de Wes Anderson nous téléporte au Japon. Photo 2017 Twentieth Century Fox
Thierry Gandillot
@thgandillot
H
uit ans après le sémillant « Fantastic Mr. Fox », Wes Anderson
revient avec un film d’animation qui nous téléporte au Japon. A la
suite d’une épidémie de grippe canine,
le maire, Kobayashi, exile les chiens sur
une île dépotoir au large de la mégalopole de Megasaki, où ils survivent dans
les détritus. Parmi eux, Spots, le chien
d’Atari, un petit garçon de 12 ans, prêt à
tout pour sauver son ami.
Sur l’île où rôde la menace de chiens
cannibales, survivent ainsi Rex, bâtard à
poil dur et raide, au pelage bicolore et
aux yeux d’un chien de traîneau (voix
d’Edward Norton en VO et de Romain
Duris en VF) ; Jupiter le Sage, adepte de
la liqueur à la térébenthine et de la philosophie zen (F. Murray Abraham/Daniel
Auteuil) ; King, gracieux bâtard roux
mais couvert de croûtes et de cicatrices
(Bob Balaban/Yvan Attal) ; Oracle, qui
peut prédire l’avenir, car elle « com-
prend » la télévision
FILM D’ANIMATION
de l’exclusion. C’est
(Tilda Swinton/Aurore
L’Ile aux chiens
aussi un formidable
Clément) ; le robuste
de Wes Anderson, 1 h 41.
hommage rendu au
Boss, couvert de taches
cinéma japonais. Les
brunes, aux pattes noires et à la queue en
auteurs ne cachent pas leur admiration
cigare écrasé (Bill Murray/Hippolyte
pour Ozu, Kurosawa ou Suzuki. Ce n’est
Girardot) ; Nutmeg, chienne de compétipas un hasard si le maire Kobayashi a
tion, coquette femme fatale au pelage
les traits de Toshiro Mifune, acteur
immaculé (Scarlett Johansson/Léa Seyvedette de Kurosawa. « On adore ce pays
doux) ; Duke, berger de Bohême au
et sa cinématographie, reconnaît Andermuseau étroit, qui marche comme une
son, si bien qu’on a fini par faire un film
danseuse classique et tousse comme un
de synthèse entre un film sur des chiens et
tuberculeux (Jeff Goldblum/Matthieu
le cinéma japonais. »
Amalric) ; Chief, chien de chasse noir de
jais aux longues pattes, à la mâchoire de
Image du monde flottant
boxeur, qui a la carrure solide d’un poids
Le réalisateur de « Moonrise Kingmoyen mais la maigreur d’un coureur de
dom », film sur l’enfance, a étudié des
fond (Bryan Cranston/Vincent Lindon).
centaines d’estampes sorties pour lui au
Wes Anderson retrouve ici ses comVictoria and Albert Museum de Lonparses d’« A bord du Darjeeling Limidres. Il a étudié le « ukio-e » et le « wabit e d » , R o m a n C o p p o l a e t Ja s o n
sabi ». Celui-là consiste à donner une
Schwartzman (auxquels il faut ajouter
« image du monde flottant » en saisisKunichi Nomura). « L’Ile aux chiens »
sant les brefs moments de plaisir
est une dystopie à forte valeur ajoutée
qu’offrent les paysages naturels, les voyaqui aborde les thèmes de l’écologie, de la
ges lointains, la faune et la flore, les geistyrannie politique, de l’immigration et
has, le sumo ou l’art du sushi. Celui-ci est
une disposition esthétique et spirituelle
tirée du bouddhisme zen et du taoïsme.
On peut certainement aller voir ce
film plusieurs fois sans en épuiser les
charmes tant il fourmille d’idées, de
références, d’intentions, de méticulosité dans les détails, dans les expressions (130.000 photographies ont été
prises pour animer ce film en « stop
motion », où l’on compte 24 postures
différentes par seconde). Tout va si vite
que l’œil et l’oreille ne peuvent tout capter d’emblée : les ambiances, les paysages et les visages, la musique d’Alexandre Desplats (qui participe pour la
quatrième fois à un film d’Anderson,
« Grand Budapest Hotel » lui ayant valu
un oscar), les voix. Parmi les invités de
marque, outre ceux déjà cités : Harvey
Keitel et Jean-Pierre Léaud (Gondo),
Frances McDormand et Isabelle Huppert (l’interprète Nelson), Yoko Ono
(assistante scientifique). On pourra
juste regretter une fin peu convaincante
et confuse. Pour le reste, cette « Île aux
chiens » a de la truffe. n
Olivier De Bruyn
@DeBruynOlivier
Luna croque la vie à pleines dents et
semble ne pas se soucier du lendemain.
Ravissante, énergique, intelligente,
l’héroïne, une vingtaine d’années, travaille dans une exploitation maraîchère
pour quelques centaines d’euros mensuels et cohabite avec sa mère dans un
modeste pavillon de la banlieue de
Montpellier. Un soir, accompagnée de
Ruben, son petit ami friFILM FRANÇAIS
la sensibilité aiguë boumeur et macho, et de
Luna
leversent l’héroïne. Un
quelques autres de ses
d’Elsa Diringer
chamboulement intécontemporains, Luna
Avec Laëtitia Clément, Rod
rieur qui l’entraîne à
boit plus que de raison.
Paradot, Lyna Khoudri…
considérer sa vie débuEntraînée par la bêtise
1 h 33.
tante avec un tout autre
noire du groupe alcooregard.
lisé, elle commet avec ses pairs une
agression sur un jeune garçon rencontré
Une initiation
par hasard : Alex.
Les jeunes cinéastes français, épris de réaQuelques semaines plus tard, Alex,
lisme, n’aiment rien tant que mettre en
engagé comme saisonnier dans l’exploiscène les sentiments à vif et les contradictation maraîchère, réapparaît dans
tions de personnages juvéniles, à peine
l’existence de Luna. Taiseux et discret, le
sortis de l’adolescence. Si le genre, propice
jeune homme ne semble pas reconnaîà la complaisance, ne convainc pas toutre Luna, mais, Luna, elle, identifie
jours, il donne parfois naissance à des
immédiatement celui qu’elle a violemréussites notables et révèle des cinéastes
ment agressé. La culpabilité féroce
talentueux. C’est le cas d’Elsa Diringer,
éprouvée par la jeune fille s’accompagne
trente-six ans, qui, dans « Luna », son prebientôt de sentiments amoureux envers
mier film, nous entraîne dans un récit inice garçon dont le tempérament timide et
tiatique intense et subtil. La culpabilité, la
LA
CHRONIQUE
de Thierry
Gandillot
M
ai 68. A Cannes, le festival s’arrête. JeanLuc Godard lance : « Je vous parle de
solidarité avec les étudiants et les ouvriers,
et vous me parlez travelling et gros plans ! » Pendant
ce temps, au cœur des événements, des cinéastes
militants du groupe Ligne rouge ou de l’Atelier de
recherche cinématographique filment, caméra au
poing en 16 mm. A Flins, en mai 1968, la tension
est au maximum. Les CRS, l’œil incrédule, à peine
inquiets, côtoient les grévistes à les toucher,
subissent les chants révolutionnaires et les
insultes sans frémir. La parole est tendue. La CGT,
lente à la détente, essaie de récupérer le
mouvement en l’étouffant. Le drame n’est pas
encore là, mais il surplombe la scène et la Seine où
se noiera Gilles Tautin, dix-sept ans, militant
maoïste, élève au lycée Stéphane-Mallarmé. Un
coup de dés jamais n’abolira le hasard…
La caméra est là pour l’enterrement de Gilles
Tautin. Au passage du corbillard, poings levés, des
jeunes gens au visage grave entonnent « Le Chant
des martyrs », composé en hommage aux morts
de la révolution de 1917 : « Mais l’heure a sonné et le
peuple vainqueur/S’étire, respire et prospère/Adieu
camarades, adieu nobles cœurs/Adieu le plus noble
des frères. » Au générique du film, on découvre les
noms d’André Glucksmann, de Joris Ivens, de
Marceline Loridan et de… Jean-Luc Godard.
La quinzaine de films présentés dans le coffret que
les Editions Montparnasse consacrent au cinéma
de Mai 68 nous font pénétrer au cœur des luttes, à
Nantes (Sud-Aviation), à Cléon, à Flins (Renault), à
Rennes (Citroën), à Saint-Ouen (Wonder). Des
hommes et des femmes dignes, endimanchés
pour les meetings du 1er Mai, parlent des pêcheursmareyeurs qui leur rapportent du poisson, de la
grande surface qui leur offre des bons d’achat, des
caisses de solidarité qui leur permettent d’assurer
les fins de mois. Il y a des ovnis aussi, comme ce
très onirique et bizarre « La Glu », des films sans
commentaires ni dialogues, sur la misère sexuelle
des immigrés portugais des bidonvilles de
Nanterre. Ou le satirique « Mikono », les aventures
du brigadier éponyme, section la Muette-Javel,
division du Colonel Poivre, qui commence par la
chute de la Sorbonne, le 16 juin. « Elle a cédé ce
matin comme une femme de petite vertu, sous les
caresses précises des inspecteurs et des gardiens de la
paix. Ils l’ont prise par-devant et par-derrière, à
l’extérieur et à l’intérieur. Désormais, l’ordre
règne… » Pas le bon goût, forcément.
Le cinéma de Mai 68 4 DVD,
Editions du Montparnasse, 34,99 euros.
Film en bref
FILM FRANCO-AMÉRICAIN
Kings
de Deniz Gamze Ergüven
Avec Halle Berry, Daniel
Craig, Lamar Johnson…
1 h 30.
« Luna » : la double révélation printanière
Dans son premier film, Elsa
Diringer dresse le portrait
émouvant d’une jeune fille en
quête de repères. Une fiction
intense qui révèle une cinéaste
de talent et une jeune comédienne prometteuse : Laëtitia
Clément.
Sous les pavés,
le 16 mm
responsabilité, l’identité en construction… Au plus près de son héroïne, la
cinéaste, influencée par les frères Dardenne, ne se contente pas de filmer l’agitation désordonnée de Luna dans un univers où elle manque de repères, mais elle
décrit un parcours d’émancipation, à la
fois moral et social, qui entraîne l’héroïne
à mieux se connaître et, ce faisant, à
mieux comprendre les autres.
Remarquablement scénarisé et mis
en scène, ce beau premier film − la révélation du moment du côté du cinéma
français − permet en outre de découvrir
une jeune actrice prometteuse : Laëtitia
Clément, qui, avec ses faux airs de Sara
Forestier et d’Emmanuelle Béart,
incarne Luna avec une troublante conviction. Une excellente raison supplémentaire pour découvrir ce film émouvant et singulier. n
Année 1992, dans un quartier déshérité de Los
•Angeles
où la violence et les affrontements commu-
nautaires imposent leurs lois. Millie, une « mère courage », élève ses enfants avec une attention de chaque
instant et accueille chez elle d’autres gamins en
attente d’adoption… Deniz Gamze Ergüven, cinéaste
franco-turque, avait frappé les esprits en 2015 avec
« Mustang », son premier film où elle autopsiait les
désirs d’une bande de jeunes filles turques en quête
d’émancipation. Forte de son succès, la réalisatrice a
pu tourner aux Etats-Unis son nouveau film,
« Kings », où elle radiographie les blessures de
l’Amérique à l’heure du procès Rodney King. Hélas,
cette fiction incarnée par deux stars (Halle Berry et
Daniel Craig) déçoit dans les grandes largeurs. Avec
son scénario improbable et sa mise en scène naturaliste qui s’abîme dans l’artifice, la cinéaste signe un
film bancal où elle slalome maladroitement entre les
genres : drame social, mélo, récit politique, histoire
d’amour… On attend avec impatience le troisième
essai de la talentueuse réalisatrice, qui fera peut-être
oublier ce faux pas. —O. D. B.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
// 13
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
enquête
L
’année 2018 sera-t-elle celle de la
monétisation du podcast en France ?
Chérifa Afiri en est persuadée. « Depuis six mois, il y a un véritable intérêt des annonceurs pour ce format audio »,
assure la responsable France de la régie
publicitaire spécialisée dans l’audio numérique TargetSpot, qui compte Radio France
parmi ses clients. Certes, on est encore loin
du marché américain, qui aurait progressé
de 85 % en 2017 (à 220 millions de dollars),
après +72 % en 2016 (*). Dans l’Hexagone, le
démarrage a été « timide », rappelle Chérifa
Afiri : « Il a fallu évangéliser le marché, expliquer que les usages et les comportements des
auditeurs évoluaient de la même façon que
ceux des téléspectateurs lors de la mise en
place du replay en télévision. » Avec 60 millions de téléchargements par mois – contre
49 millions il y a un an –, Radio France n’a
aucun doute à affirmer que les podcasts,
baptisés « balados » par les Québécois, sont
devenus un mode d’écoute de la radio à part
entière : grâce aux smartphones, c’est la
radio où l’on veut, quand on veut et comme
on veut. « C’est pour ça qu’il commence à y
avoir un marché publicitaire », explique
Serge Schick, directeur délégué au marketing stratégique et au développement de
Radio France.
Depuis fin 2016, de la publicité a été introduite sur une trentaine de podcasts de
France Inter et de France Culture, en
excluant les programmes d’information et
ceux de moins de cinq minutes. Bilan de
l’opération : 200.000 euros de recettes sur
les douze derniers mois. « On est plutôt
satisfait, admet Serge Schick. Quand on s’est
lancé dans cette aventure, on ne savait pas si
ça allait prendre. » De toute évidence, ça
marche. Car les auditeurs de « balados » ont
plusieurs caractéristiques propres à
séduire les annonceurs : leur écoute est
choisie, engagée et fidèle. « Le podcast est un
excellent moyen de faire du “storytelling” sur
une cible 100 % captive. C’est un média lent et
intime », souligne-t-on chez Guerlain. La
marque de luxe sponsorise le podcast féministe de Lauren Bastide, « La Poudre », produit par Nouvelles Ecoutes. Cette émission,
lancée en décembre 2016, est un podcast dit
natif, par opposition aux podcasts de radio.
« Aujourd’hui,
la publicité sur Internet
permet de mesurer
l’impact d’une campagne
jusqu’à la dernière
conversion. Pour
les podcasts, on en est
encore loin. »
CONSTANZE STYPULA
Directrice d’Audible France
La création native ne date pas d’hier mais
elle explose depuis l’année dernière. Investissant généralement des niches, elle fait
des chiffres d’audience bien moindres que
les « balados » de radio, mais attire une
audience plus ciblée et plus attachée à l’hôte
qui, souvent, énonce lui-même le message
publicitaire. Les enjeux de la monétisation
ne sont pas les mêmes pour les podcasteurs
natifs que pour les radios, qui y trouvent
une ligne supplémentaire de revenus. Pour
ceux qui se sont lancés dans la production
de podcasts natifs de qualité, comme Binge
Audio, Nouvelles Ecoutes et plus récemment Louie Media, c’est une question de
survie à moyen terme : ils se doivent de
trouver un modèle économique viable.
Trois leviers sont à leur disposition : la
production de contenus audio pour des tiers
(par exemple, pour des marques) ; la publicité ; et le financement par les auditeurs. Chez Binge Audio, c’est clairement la
première source de recettes qui domine
(85 % du chiffre d’affaires). Chez Nouvelles
Ecoutes aussi (65 %). Rien d’étonnant pour
Grégory Pouy, qui vient de lancer Plink, un
studio de création de podcasts dédiés aux
INTERNET // Alors que les formats audionumériques attirent un public croissant,
les annonceurs restent encore réservés. Monétiser leur audience est pourtant
crucial pour les nouveaux acteurs. Enquête sur un phénomène qui devrait
exploser cette année.
petits calculs dans son coin, souvent en
additionnant des chiffres provenant de
diverses sources. L’absence d’une mesure de
référence « n’empêche pas de faire du business, admet Gabrielle Boeri-Charles, directrice générale de Binge Audio, mais cela permettrait d’avoir une vision réelle du marché,
étayée par des chiffres fiables ». En parallèle
des discussions en cours dans le secteur sur
ce sujet, Binge Audio s’est associé avec trois
autres podcasteurs indépendants pour
publier tous les trimestres les chiffres fournis par la société américaine Podtrac. Sur le
dernier trimestre 2017, ces quatre acteurs,
représentant un total de 30 programmes,
« Une mesure
de référence permettrait
d’avoir une vision réelle
du marché, étayée par
des chiffres fiables. »
GABRIELLE BOERI-CHARLES
Directrice générale
de Binge Audio
marques.
Selon lui, ces
dernières ont tout
intérêt à se saisir de ce
format, qui, contrairement
au texte et à la vidéo, ne requiert
pas une concentration totale, de plus
en plus rare dans un monde saturé de contenus. L’audio libère les mains et les yeux :
on peut l’écouter dans les transports, en faisant la cuisine, en courant… Et il est souvent
moins coûteux que la vidéo. Aux EtatsUnis, de nombreuses entreprises ont déjà
lancé leur propre « balado ». En France, cert a i n e s s’ y m e t t e n t , c o m m e C h a n e l
(« 3.55 ») en plusieurs langues (anglais, chinois, français, etc.). Mais les marques ne sont
pas les seules à investir le créneau : « Il y a
tout un pan de la production pour des tiers
que l’on n’avait pas du tout anticipé : celle
pour des plates-formes telles que Deezer, Spotify et pour les radios françaises qui se mettent
au podcast natif », indique Julien Neuville,
cofondateur de Nouvelles Ecoutes.
Toucher de nouveaux publics
Pour ces acteurs installés, la production de
contenus originaux répond surtout à des
objectifs d’image, de fidélisation et d’attraction de nouveaux auditeurs. « Les podcasts
natifs devraient nous permettre de toucher de
nouveaux publics et non plus seulement les
fans des émissions existantes », avance ainsi
Serge Schick, de Radio France. Chez Deezer,
qui produit notamment « Sérieusement ? ! » et « Nostalgie 2050 », l’objectif est
de « développer des podcasts originaux, différenciants, qui incarnent l’ADN de la marque
et la rendent plus humaine, explique Frédéric Antelme, directeur du contenu éditorial
pour la France. Nous y diffusons des publicités, mais ce n’est pas du tout la motivation
principale. Notre priorité est de créer de la
valeur ajoutée pour nos utilisateurs ». C’est
aussi pour élargir son offre qu’Audible
France a décidé de distribuer le « meilleur
du podcast natif français », explique sa
directrice, Constanze Stypula. Ces derniers
mois, cette filiale d’Amazon spécialisée
dans le livre audio est devenue l’un des principaux sponsors de la création native en
France – elle soutient notamment « Transfert » de Slate.fr.
Mais pour l’instant, « nous sommes
encore hésitants à y mettre de grosses sommes car il est difficile de mesurer l’impact de
nos campagnes, signale-t-elle. Aujourd’hui,
la publicité sur Internet permet de mesurer
l’impact d’une campagne jusqu’à la dernière
conversion. Pour les podcasts, on en est
encore loin ». C’est là l’un des principaux
freins au développement de la publicité sur
ce format. Par exemple, on sait quand un
podcast est téléchargé mais pas quand ou
s’il a été écouté. Par opposition, « le streaming est un système beaucoup plus ouvert
qui permet par exemple de connaître la position géographique de l’auditeur, son sexe et
son âge et ainsi de diffuser une publicité totalement contextualisée », expliquent Arthur
Larrey et Kamel El Hadef, cofondateurs
d’Audion, une agence spécialisée dans la
publicité audionumérique. Les choses évoluent toutefois très rapidement, et de plus
en plus de données devraient être disponibles à mesure que les plates-formes
s’ouvrent – certaines statistiques sont disponibles sur iTunes depuis fin 2017 – et que les
technologies évoluent.
D é b u t
mars, Lagardère Publicité a
ainsi annoncé avoir
d é p l oyé s u r s o n p ô l e
radios (Europe 1, RFM et Virgin Radio) le service AudioServe de
l’américain AdsWizz pour « optimiser la
monétisation des podcasts » : grâce à l’insertion dynamique (annonce publicitaire insérée au moment où l’auditeur télécharge le
« balado »), les impressions publicitaires
sont comptabilisées « instantanément, quel
que soit le mode d’écoute ». Le marché du
podcast bénéficierait aussi d’une mesure
d’audience effectuée par un tiers de confiance. Pour l’instant, tout le monde fait ses
disent avoir atteint près de 2 millions d’écoutes. A mesure que l’audience se développe,
la troisième source potentielle de revenus –
les auditeurs – est de plus en plus envisagée.
C’est déjà un levier exploité par les plus
anciens du secteur, comme RadioKawa,
ZQSD, Studio 404 ou Frenchspin, qui, tout
en maintenant la gratuité de leurs contenus,
bénéficient du mécénat d’une partie de leur
communauté avec laquelle ils entretiennent des liens très forts.
Mais, à l’exception notable de Patrick
Beja (Frenchspin), qui en vit, les montants
récoltés ne sont pas mirobolants. C’est ainsi
que, après un crowdfunding, Valérie Tribes,
la créatrice du podcast de mode « Chiffon »,
s’est tournée vers la publicité. « Au début, ça
me gênait, mais finalement c’est passé
comme une lettre à la poste, mes auditeurs
ont compris que c’était pour que “Chiffon” en
vive », raconte-t-elle. « C’est compliqué de
faire payer pour du son », reconnaît de son
côté Candice Marchal, cocréatrice de « BoxSons », qui a exclu toute publicité et propose ses reportages podcastés pour 9 euros
par mois. Ce média sonore vise 6.000 abonnés d’ici deux ans. « Pour l’instant, le marché
français du podcast est trop jeune pour
demander aux auditeurs de payer, juge,
quant à elle, Charlotte Pudlowski, cofondatrice de Louie Media, qui produit notamment “Transfert”. Une partie de la population ne sait même pas encore ce qu’est un
podcast. Mais une fois que le travail d’évangélisation aura été fait, c’est envisageable. »
Chez Binge Audio, on compte développer à
moyen terme un modèle « freemium »,
associant une offre gratuite et une offre prem i u m p a y a n t e , d a n s l ’o p t i q u e
d’être « financé à parité par les auditeurs et
les marques d’ici trois-quatre ans », indique
Gabrielle Boeri-Charles.
Perspectives prometteuses
Les perspectives sont prometteuses pour le
podcast, qui s’inscrit dans un marché de
l’audio numérique en pleine croissance, dopé par l’arrivée des assistants
vocaux intelligents dans nos maisons et nos
voitures. Il se passe rarement une semaine
sans qu’un nouveau « balado » soit créé. Les
médias non radiophoniques s’y intéressent
de plus en plus – « L’Equipe » et « Les
Echos » se sont récemment lancés dans
l’aventure. « D’ici à septembre, le paysage
aura drastiquement changé », prédit Julien
Neuville de Nouvelles Ecoutes. « La France
n’a pas encore eu son “Serial”, souligne Frédéric Antelme de Deezer, en référence à la
série audio phénomène qui a fait changer
de dimension le marché américain du podcast il y a près de quatre ans. Actuellement,
on est tous à la recherche d’un programme
qui aura le même impact et fera véritablement entrer les podcasts dans la culture
populaire. » Même la télévision américaine
commence à s’y mettre, à l’instar du « Daily
Show » de Trevor Noah sur Comedy Central, c’est dire…
(*) Etude PwC pour IAB publiée en juin 2017.
Crédit photo : Shutterstock
Jessica Berthereau
@Gsykka
Comment les podcasts
surfent sur leur succès
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
14 //
Mercredi 11 avril 2018Les Echos
,
Budget de l’Etat 2018 : 386,3 milliards d’euros // PIB 2017 : 2.283,6 milliards d’euros courants //
Plafond Sécurité sociale : 3.311 euros/mois à partir du 01-01-2018 // SMIC horaire : 9,88 euros
à partir du 01-01-2018 // Capitalisation boursière de Paris : 1.547,84 milliards d’euros (au 10-01-2018)
// Indice des prix (base 100 en 2015) : 101,85 en décembre 2017 // Taux de chômage (BIT) : 9,4 %
au 3e trimestre 2017 // Dette publique : 2.226,1 milliards d’euros au 3e trimestre 2017
Les chiffres
de l'économie
EN FRANCE
À L’ÉTRANGER
NOTRE-DAME-DES-LANDES DES
HEURTS VIOLENTS AU DEUXIÈME
JOUR DES EXPULSIONS
EUROPE LES VOLS PERTURBÉS
PAR LES GRÈVES AÉRIENNES
Des dizaines de milliers de voyageurs
en Europe ont été cloués au sol mardi
par des mouvements sociaux distincts en France et en Allemagne qui
ont perturbé plusieurs aéroports et
les géants de l’aviation des deux pays.
En Allemagne, 800 vols ont été annulés, affectant environ 90.000 passagers. Au départ de la France, la compagnie Air France prévoit ce
mercredi, marqué par une nouvelle
journée d’action, le maintien de près
de 70 % des vols.
Des heurts violents ont éclaté mardi
entre les forces de l’ordre et les occupants illégaux de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, au deuxième jour d’une
opération massive destinée à les déloger,
près de trois mois après l’abandon du
projet d’aéroport. Six opposants et quatre gendarmes ont été blessés par des
projectiles. Un hélicoptère de la gendarmerie qui survolait la zone a été visé par
des tirs de fusée qui ne l’ont pas atteint.
SOCIÉTÉ LE CESE REJOINT
LE CAMP DES PRO-EUTHANASIE
Le président polonais, Andrzej Duda,
a appelé mardi la Russie à restituer
l’épave de l’avion présidentiel polonais Tupolev 154 dont le crash le
10 avril 2010 à Smolensk (à l’est de la
Russie) avait causé la mort du président Lech Kaczynski et des 95 autres
occupants. C’est, d’après lui, « la pièce
à conviction la plus importante » et il
s’est étonné que les autorités russes
ne veuillent pas la rendre, ravivant la
thèse d’un attentat russe contre le
président polonais.
Win McNamee/Getty Images/AFP
ÉTATS-UNIS DÉMISSION
DU CONSEILLER À LA SÉCURITÉ
INTÉRIEURE DE TRUMP
CHAMPIGNY INTERPELLATIONS
POUR L’AGRESSION
DES POLICIERS AU NOUVEL AN
Les images d’une policière à terre, rouée
de coups, avaient fait le tour des réseaux
sociaux et suscité l’indignation : au
moins quatorze personnes soupçonnées d’être impliquées dans l’agression
de deux policiers le soir du Nouvel An à
Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne)
ont été interpellées mardi. Parmi ces
douze hommes et deux femmes, certains sont soupçonnés d’avoir frappé la
gardienne de la paix.
BLOCUS L’UNIVERSITÉ
DE NANTERRE ROUVRE
SOUS SURVEILLANCE
L’université de Nanterre a rouvert
mardi matin, malgré quelques tentatives de blocage d’opposants à la réforme
sur l’accès à l’enseignement supérieur,
sous la surveillance des forces de l’ordre
après une intervention musclée la
veille. Une assemblée générale s’est
tenue dans la matinée, réunissant
600 participants, selon ses organisateurs, et a voté un « blocage avec occupation jusqu’à jeudi ».
CORRUPTION PAS DE RETOUR
EN PRISON DEMANDÉ
POUR L’EX-POLICIER NEYRET
Une peine principale de quatre ans de
prison dont 18 mois avec sursis a été
requise mardi à l’encontre de l’ex-star
déchue de la police, Michel Neyret,
rejugé devant la cour d’appel de Paris,
notamment pour « corruption ». Le
prévenu ayant déjà effectué 8 mois de
détention provisoire, il pourra bénéficier, si la cour suit le ministère
public, d’un aménagement de peine
qui lui évitera de retourner en prison.
En Argentine, la baleine échouée
SMOLENSK VARSOVIE APPELLE
MOSCOU À RESTITUER L’ÉPAVE
AFP
Le Conseil économique, social et environnemental a rejoint le camp des partisans à un droit à l’euthanasie, en prônant la légalisation de la « sédation
profonde explicitement létale » pour les
personnes qui la demanderaient en fin
de vie. L’expression est distincte
d’« euthanasie » et de « suicide assisté »,
termes polémiques, mais elle recouvre
la même réalité. Le calendrier donne du
poids à cette prise de position, en pleins
Etats généraux de la bioéthique.
LA PHOTO DU JOUR
Tom Bossert, conseiller à la sécurité
i n t é r i e u r e d e D o n a l d Tr u m p e t
impliqué dans la lutte antiterroriste,
a décidé de quitter son p oste, a
annoncé mardi l’exécutif américain.
Son départ soudain intervient au
lendemain de l’arrivée de John R.
Bolton à la tête du Conseil de sécurité
nationale, en remplacement de H. R.
McMaster, remercié par le président
américain.
BIRMANIE DES CONDAMNATIONS
POUR LA MORT DE ROHINGYAS
Sept militaires ont été condamnés,
mardi, en Birmanie, à dix ans de prison pour un massacre de musulmans
rohingyas, a annoncé l’armée, une
décision sans précédent depuis le
début de la crise ayant causé l’exil de
700.000 Rohingyas. « Quatre officiers
et trois soldats ont été limogés et condamnés à dix ans de prison », a
annoncé le chef de l’armée.
COLOMBIE FRAGILE PROCESSUS
DE PAIX
Le traité de paix qui a abouti au désarmement des FARC en Colombie a
atteint « son point le plus critique »,
après l’arrestation d’un des anciens
négociateurs de la rébellion, soupçonné de trafic de drogue, a prévenu
mardi l’ex-guérilla devenue un parti
politique. Jesús Santrich a été arrêté,
lundi, à la demande des Etats-Unis et
pourrait être extradé vers ce pays.
Les efforts déployés par des dizaines de sauveteurs n’ont pas suffi à sauver cette baleine, échouée sur la plage de Mar del Plata
en Argentine. Lorsque le corps d’un cétacé reste en contact avec une surface dure pendant une période prolongée, la cage
thoracique est comprimée par le poids et les organes internes sont peu à peu endommagés, entraînant la mort.
Photo : Diego Izquierdo/Telam/AFP
ON EN PARLE À SÃO PAULO
Lula hors jeu, l’extrême droite sous les projecteurs
Jair Bolsonaro a pris l’avantage dans les sondages. Mais il aura du mal à le préserver.
Thierry Ogier
— Correspondant à São Paulo
sécuritaire de ce militaire de
réser ve fait aussi mouche
auprès d’un électorat qui se sent
vulnérable face à la montée de
la violence. Ses écarts de langage sont bien connus. « Vous
ne mériteriez même pas d’être
violée », avait-il notamment dit
à l’attention d’une collègue
députée. Il s’est fait connaître
aussi pour son hommage, sournois, à un tortionnaire notoire
lors de la destitution de Dilma
Rousseff, elle-même torturée
sous le régime militaire. Mais
ses écarts contribuent également à galvaniser le ras-le-bol
d’une partie de l’électorat.
A
près avoir obtenu la tête
de Dilma et l’incarcération de Lula, l’extrême
droite se frotte les mains au Brésil. La première a été destituée, il
y a deux ans, et son mentor vient
d’être incarcéré.
Pour Jair Bolsonaro, tout cela
est, en apparence, du pain bénit.
Car c’est lui qui a su le mieux
profiter du sentiment anti-establishment ambiant à six mois
de l’élection présidentielle. Le
leader de l’extrême droite est le
plus farouche adversaire de la
« chienlit ». Il exploite au maximum le dégoût de la population
envers les scandales de corruption à répétition. Le discours
« Bible, balle, bœuf »
A l’approche de la campagne
électorale, Jair Bolsonaro tente
à présent de projeter une image
plus respectable afin de ratisser
large. Sa cible : la majorité conservatrice à la brésilienne ou ce
que l’on appelle localement la
coalition « BBB » : Bible (évangéliques), Balle (sécurité), Bœuf
(agrobusiness), largement
représentée au Congrès. Mais
sans brusquer les électeurs centristes.
Il y a deux mois, en rencontrant des patrons, lors d’une conférence organisée par la banque
d’investissement BTG Pactual, il
a d’ailleurs mis une demi-heure
pour sortir de l’arène. Abordé
avec un mélange de ferveur et de
curiosité, Jair Bolsonaro serre
alors les mains et pose avec
enthousiasme pour des selfies
avec des investisseurs.
Objectif : rallier les milieux
d’affaires à sa cause et les rassurer sur son programme économique. Pour cela, il s’est assuré
le concours d’un autre célèbre
banquier d’affaires local, Paulo
G u e d e s , q u’ i l n o m m e r a i t
ministre des Finances s’il parvenait à la magistrature
suprême.
Le scénario est-il réalisable ?
Après la mise hors jeu de Lula,
Jair Bolsonaro se retrouve virtuellement en tête des sondages, avec près de 20 % d’intentions de vote. Pour combien de
temps ? La campagne
s’annonce mouvementée. Le
Brésil va-t-il se réfugier sous les
ailes d’un Trump tropical ou
trouver son Macron ? Réponse
le 30 octobre. n
1
19
18
18
18
18
17
17
18
17
18
1
17
18
18
7/19
8/16
18
19
JEUDI
6/17
1
18
20
0
6
JEUDI
8/16
7/15
9/14
17
16
18
6/17
16
1
14
14
16
VENDRED
1
16
11
16
7/17
8/17
1
13
14
15
6/18
7/14
10/16
9/17
15
1
15
/
8/15
SAMEDI
8/17
19
9/15
12/15
VENDREDI
10/14
11/17
10/16
15/20
16/24
16/24
12/19
14/23
15/20
10/17
10/16
9/18
27/31
28/30
28/30
0
9/18
12/18
11/17
23/25
23/26
24/266
9/15
14/19
13/21
8/10
9/14
9/16
3/11
5/11
7/13
10/13
11/18
10/18
2/8
0/9
1/10
4/12
8/18
13/23
25/28
26/29
26/299
12/14
10/14
10/17
17/24
17/19
17/23
27/31
27/32
28/32
19/27
20/30
23/30
0
16/22
17/25
14/21
1/7
3/10
2/4
5/18
7/19
6/19
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
Mercredi 11 avril 2018
www.lesechos.fr
Le nouvel espace beauté
du terminal E de RoissyCDG s’inspire des grands
magasins pour donner un
nouvel écrin aux marques
de parfumerie et de
cosmétiques. // P.21
DR
Paris Aéroport donne un air de
la capitale à son offre beauté
DEVISES EUR/GBP 0,8712 EUR/JPY 1,3241 EUR/CHF 1,1812 GBP/USD 1,4168 USD/JPY 1,0727 USD/CHF 0,9572 TAUX EONIA -0,368 LIFFE EURIBOR 3 MOIS -0,329 OAT 10 ANS 0,7408 T-BONDS 10 ANS 2,8178
INDUSTRIE & SERVICES
POLITIQUE INDUSTRIELLE
DERNIÈRE HEURE
L’Arabie saoudite veut sortir de la
rentre pétrolière. // PP. 16-17
Vers une sortie surprise
du patron de Volkswagen
AIR FRANCE
La direction fait une nouvelle offre.
// P. 17
DR
ESPACE
Ariane 6 : l’industrie demande
aux Etats des décisions rapides.
ÉNERGIE
Nucléaire : nouveau problème
pour l’EPR de Flamanville. // P. 19
Coca-Cola s’attaque au marché
français de l’eau. // P. 20
MACHINISME AGRICOLE
Les ventes de tracteurs
s’enlisent en France. // P. 21
HIGH-TECH & MÉDIAS
INTERVIEW
Nicolas Curien Président
suppléant du CSA. // P. 22
FACEBOOK
Ce que va dire Mark Zuckerberg
au Congrès. // P. 23
START-UP
BRUXELLES
Coup d’accélérateur porté
aux start-up européennes. // P. 24
Richard Damoret/RÉA
PME & RÉGIONS
ENVIRONNEMENT
Le fonds souverain saoudien
veut devenir le plus gros
du monde. // P. 27
Marc Pritchard avait promis le changement. Il est peut-être en train de renverser
la table. Selon un article du « Wall Street
Journal », le « chief brand officer », qui
règne sur la stratégie marketing mondiale du lessivier, premier annonceur
mondial (Gillette, Head & Shoulders,
Always, Pampers…) avec un montant de
10,5 milliards de dollars de dépenses
publicitaires effectuées en 2017, met en
place une organisation unique en son
genre pour la publicité de ses marques
« fabric care » en Amérique du Nord.
L’ambition ? Etre plus rapide, plus simple, plus efficace tout en communiquant
de manière moins onéreuse. Lancée en
juillet, la nouvelle structure réunira sous
un même toit, à New York et à Cincinnati,
où sont situés les sièges sociaux du lessivier, des équipes de « talents » issus de
trois agences traditionnellement rivales :
Saatchi & Saatchi (responsable des budgets Tide [Ariel] et Pampers), filiale
de Publicis, Grey, filiale de WPP, ainsi que
Marina Maher Communication et
Hearts & Science (Omnicom).
Thibaut Madelin
@Thibaut Madelin
— Correspondant à Berlin
ALIMENTATION
FINANCE & MARCHÉS
FONDS SOUVERAIN
Véronique Richebois
Il devrait être remplacé
par le dirigeant
de la marque VW,
Herbert Diess.
// P. 18
Méthanisation : ruée vers
l’or vert.// P. 25
Matthias Müller, appelé
à la rescousse pour diriger
Volkswagen en plein
« dieselgate », devrait
quitter le géant automobile
allemand.
Un jour après la démission du patron de
Deutsche Bank, une autre icône de la Deutschland AG se prépare à un changement de
direction. Matthias Müller, appelé à la rescousse en septembre 2015 pour prendre les
rênes de Volkswagen en plein scandale des
moteurs Diesel manipulés, s’apprête à quitter son poste. Le groupe de Wolfsburg a
annoncé mardi envisager des « évolutions
dans la gouvernance du groupe », qui « pourraient inclure un changement de président du
directoire ».
Le conseil de surveillance, qui se réunit
vendredi, devrait acter son départ. Selon
plusieurs journaux allemands, il serait
remplacé par le dirigeant de la marque
phare VW, Herbert Diess. Lorsqu’il était
arrivé de BMW en 2015, où il s’était taillé une
réputation de « cost killer », l’ingénieur
avait aussitôt été considéré comme un dauphin potentiel de Martin Winterkorn puis
de son successeur Matthias Müller. Mardi,
le cours de Volkswagen a bondi de près de
5 % en séance. Un porte-parole n’a pas souhaité commenter.
Malgré des relations tendues avec le
puissant syndicat IG Metall, qui est une
sorte d’Etat dans l’Etat chez Volkswagen,
le dirigeant de cinquante-neuf ans a su
imposer un plan d’économies de 4 milliards
d’euros jusqu’en 2020, incluant la suppression de 30.000 postes, dont 23.000 en Allemagne – même si 9.000 embauches sont
aussi prévues. L’an dernier, la marge opérationnelle de la marque Volkswagen est passée de 1,8 à 4,1 %. Elle doit atteindre 4 à 5 %
cette année et 6 % à moyen terme.
Matthias Müller, appelé à la rescousse en septembre 2015 pour prendre
les rênes de Volkswagen en plein scandale des moteurs Diesel manipulés,
s’apprête à quitter son poste. Photo John McDougall/AFP
Reste à connaître les motifs de cette réorganisation surprise. Matthias Müller, dont
le contrat court jusqu’en 2020, n’a pas
démérité, réglant le différend juridique avec
les Etats-Unis, moyennant une facture de
plus de 20 milliards d’euros, et lançant une
vaste restructuration ainsi qu’une accélération dans le véhicule électrique. Malgré la
crise du diesel, le groupe est parvenu au dernier exercice à doubler son bénéfice net
à plus de 11 milliards d’euros.
Maladresses
A soixante-quatre ans, l’ancien dirigeant de
Porsche reste toutefois fragilisé par un
soupçon de manipulation de cours lié au
scandale du diesel. Ses maladresses le desservent. Récemment, il s’était fait rappeler à
l’ordre par le ministre-président de BasseSaxe, le Land actionnaire de Volkswagen,
après avoir défendu son salaire annuel
de 10 millions d’euros et comparé l’idée
d’encadrement des rémunérations de
patron avec la politique de l’ancienne RDA
communiste.
Si sa nomination est confirmée, Herbert
Diess sera confronté aux mêmes défis.
Volkswagen fait l’objet d’une série de plaintes de propriétaires de véhicules, qui pourraient lui coûter des milliards, mais aussi de
soupçons de cartels. Par ailleurs, les grandes questions stratégiques restent entières.
Elles incluent l’avenir du diesel, la simplification du géant de 600.000 employés ou
encore la création ou non d’une usine de
batteries pour véhicules électriques. n
AXA
Le groupe français s’offre
de nouvelles marges
de manœuvres. // P. 28
ET « CRIBLE » P.34
FINANCE
Les fintech françaises veulent
changer d’échelle. // P. 29
BNP PARIBAS
La banque se renforce en Pologne
en rachetant Raiffeisen. // P. 30
LES ÉCHOS BUSINESS
CARNET // P. 33
SUR
DANS
« LA CHRONIQUE
BOURSE »
À 12H ET 17H35
DU LUNDI AU VENDREDI
Zodiac veut installer des couchettes
dans les soutes des Airbus
Bruno Trévidic
@BrunoTrevidic
Installer des couchettes et des espaces de
réunion dans les soutes des avions : tel est le
projet décoiffant dévoilé ce mardi par Airbus
et Zodiac Aerospace, à l’ouverture du Salon
Aircraft Interiors de Hambourg. L’avionneur
et l’équipementier aéronautique récemment racheté par Safran ont mis à profit le
grand rendez-vous annuel des aménagements intérieurs d’avion, pour annoncer
leur partenariat, visant à proposer aux compagnies aériennes, d’ici à 2020, des modules
de couchettes, susceptibles de prendre
la place des conteneurs à bagages sous le
plancher de l’avion.
L’idée n’est pas totalement nouvelle, puisque Zodiac Aerospace commercialise déjà
un module de repos pour les équipages des
Airbus A330, installé dans la soute et accessible par une trappe dans le plancher. Le projet
d’Airbus et de Zodiac consisterait à développer ce concept, d’abord pour les A330 et,
Publicité :
Procter brise
un tabou
de plus
éventuellement, plus tard sur les A350, en
installant dans les soutes jusqu’à quatre
modules, aménagés en couchettes ou en
salle de réunion.
Un outil de différenciation
« Nous voulons offrir aux compagnies aériennes la possibilité de se différencier, explique
Christophe Bernardini, chargé de la branche
aménagements-cabine de Zodiac Aerospace. En tant que leader mondial des équipements de cabine, nous avons l’expertise de base
pour les aménagements en soute, soulignet-il. Notre partenariat avec Airbus va nous permettre de proposer un produit original, adaptable de manière réversible aussi bien sur les
appareils déjà en service que sur les avions
neufs. »
Testé auprès de plusieurs compagnies
aériennes, dont Air France-KLM, ce projet
aurait suscité « un grand intérêt » chez les
clients de l’Airbus A330. Le PDG d’Air France-KLM, Jean-Marc Janaillac, avait d’ailleurs
lui-même évoqué la possibilité de placer des
couchettes dans les soutes des avions, lors de
la genèse du projet Joon, la filiale long-courrier d’Air France, qui sera équipée d’A350.
Mais, avant de pouvoir lancer sa commercialisation, les deux partenaires doivent
encore faire valider le concept par l’Agence
européenne de sécurité aérienne et la FAA
américaine. Car, pour l’heure, il est toujours
interdit de faire voyager des passagers en
soute. Le ventre de l’avion doit en effet rester
vide de tout occupant (humain) à l’atterrissage et au décollage, afin de laisser la possibilité d’effectuer un atterrissage d’urgence…
sur le ventre.
« Nous sommes confiants dans la possibilité
d’obtenir la certification en 2020, après un premier vol de démonstration en 2019, assure
Christophe Bernardini. Le système ne nécessitera pas de toucher à la structure de l’avion,
puisque les modules prendront la place des
conteneurs et qu’il y a déjà des trappes d’accès
aux soutes sur le plancher. Et, bien sûr, les passagers ne seront pas autorisés à rester durant
les phases de décollage et d’atterrissage. » n
Marc Pritchard ne cesse
de marteler sa volonté
de parvenir à toucher
une audience de plus
en plus large.
Autant dire trois structures issues de
holdings jusqu’ici rivaux, qu’il s’agisse
de WPP, leader mondial du secteur de la
communication, d’Omnicom, numéro
deux depuis 2008, ou de Publicis Group,
qui occupe la troisième marche du
podium. L’attelage menace d’être
d’autant plus acrobatique que, toujours
selon le « WSJ », c’est Andrea Diquez,
dirigeante de Saatchi & Saatchi New
York, qui devrait prendre la direction du
nouvel ensemble dont le nom n’a pas
encore été dévoilé, tout en conservant
ses responsabilités au sein de Saatchi.
Batailler dur
Cette initiative, qui a créé un choc au sein
du microcosme publicitaire, serait le
fruit, inattendu, d’une collaboration
– particulièrement réussie – entre Publicis et Omnicom, opérée par P&G lors du
Super Bowl : sa campagne « It’s a Tide
Ad » avait été conçue par Publicis… tandis
que l’achat et le conseil média étaient
assumés par Omnicom. Plus profondément, depuis trois ans, Marc Pritchard ne
cesse de marteler sa volonté d’« élever la
barre en termes de créativité comme de
capacité à atteindre les consommateurs en
empruntant d’autres voies ». Soit, en clair,
de parvenir à toucher une audience de
plus en plus large tout en pratiquant un
ciblage de plus en plus pointu des consommateurs. « C’est un nouveau modèle,
qui requiert lui-même un nouveau modèle
d’agence », commente-t-il.
Aux structures de s’adapter… ou de disparaître dans un univers où leurs clients
issus de l’univers de la grande consommation doivent eux-mêmes batailler dur,
face à la nouvelle compétition des géants
de l’e-commerce, Amazon en tête. Le
message est d’autant plus limpide qu’il est
porté par Procter & Gamble, « lanceur
d’alerte » et inspirateur pour bon nombre
d’entreprises du secteur. Tout récemment, le lessivier a annoncé avoir réduit
de 6.000 à 2.500 le nombre d’agences avec
lesquelles il collaborait. n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
16 //
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
INDUSTRIE
&SERVICES
à suivre
POLITIQUE INDUSTRIELLE
L’Arabie saoudite veut
sortir de la rente pétrolière
Yuri Kadobnov/AFP
l Diversifier l’économie et résoudre la sous-activité chronique ne sera pas simple.
l Le prince héritier a achevé en France une tournée très diplomatique.
La Russie prévoit 215 millions d’euros
pour pérenniser les stades du Mondial
BTP La Russie a l’intention de consacrer 16,6 milliards de rou-
Eric Dessons/Sipa
bles (215 millions d’euros) pour pérenniser les stades du Mondial 2018 de football, selon une proposition gouvernementale
rendue publique mardi. Il s’agit d’éviter que les 12 stades construits ou rénovés ne deviennent des « éléphants blancs », ces
infrastructures, dont l’exploitation et l’entretien constituent un
gouffre financier. Son projet vise à accompagner financièrement les stades jusqu’en 2023 pour certains d’entre eux.
Paris lance un plan pour améliorer
30.000 logements sociaux
IMMOBILIER La Maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé mardi
Si 90 % des recettes de l’Arabie saoudite proviennent de l’or noir, le pays doit tenir compte de la rivalité croissante d’autres sources d’énergie.
les contours du plan « Réparer et embellir », un dispositif soutenant la réalisation de travaux dans le parc social, tels que la
rénovation des parties communes, la réfection des cages d’escaliers ou l’amélioration des espaces extérieurs. Cela représente
un investissement de 20 millions d’euros – dont 50 % seront
alloués par la ville – qui permettra à 30.000 logements parisiens
de bénéficier d’améliorations concrètes, assure la mairie.
Yves Bourdillon
@yvesbourdillon
Se « guérir » de la rente pétrolière.
C’est le cœur de la stratégie économique de Mohammed ben Salmane, le prince héritier de l’Arabie
saoudite, qui achevait mardi soir sa
tournée en France. Pour le dirigeant
de facto du numéro un mondial du
pétrole, il s’agit de diversifier rapidement une économie, dont 90 % des
recettes en devises proviennent de
l’or noir. Pas tant pour préparer
« l’après-pétrole », puisque l’Arabie
saoudite dispose de 250 ans de
réserves au rythme actuel de production, mais pour tenir compte de
la rivalité croissante d’autres sources d’énergie et se prémunir contre
les chutes des prix. Frappé par la
chute des cours, le royaume doit
s’endetter depuis deux ans pour la
première fois depuis vingt-cinq ans
et son déficit budgétaire a grimpé à
17 % en 2016.
Mohammed ben Salmane, dit
La France gagne son bras de fer
contre Uber à Bruxelles
TRANSPORT La France avait bien le droit de faire cesser l’activité d’UberPop. Suivant les recommandations de l’avocat général, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a confirmé
mardi que la poursuite au pénal à l’encontre d’Uber France sur
ce sujet était fondée. La société le contestait en arguant qu’elle
vendait une prestation technologique, et non un service de
transport, et qu’elle échappait donc aux règles régissant ce secteur. La CJUE a rejeté cette lecture.
Plus d’informations sur lesechos.fr
L’entraîneur
Thomas Tuchel
pressenti
au PSG
ratif Invivo testera à l’automne
prochain une nouvelle enseigne,
Ici Bio, a annoncé son directeur
général Thierry Blandinières
(photo). Comme Frais d’ici, qui
compte 5 unités aujourd’hui, ces
magasins seront installés à côté
des jardineries Gamm Vert de la
coopérative. « Le positionnement
sera un sourcing plutôt local pour
anticiper l’arrivée des produits bio
made in France », a expliqué le
dirigeant à lsa.fr, qui a révélé
l’information.
Bertrand Guay/AFP
DISTRIBUTION Le groupe coopé-
SPORT L’entraîneur allemand
Thomas Tuchel est donné par la
presse allemande et « L’Equipe »
comme favori pour remplacer
l’Espagnol Unai Emery au poste
d’entraîneur du Paris Saint-Germain à la fin de la saison. Tuchel,
44 ans, a dirigé le Borussia Dortmund de 2015 à 2017. Malgré son
maigre palmarès (une Coupe
d’Allemagne), il a la réputation
d’un théoricien du football. Il
était convoité, entre autres, par le
Bayern Munich.
LES ECHOS
n FORMATION
Digitalisation de l’officine
Environnement économique tendu, besoin de
différenciation, patient averti et client exigent :
l’officine doit repenser son modèle.
Comment intégrer les outils du digital selon la
typologie de l’officine et de sa clientèle ? Quels
services d’accompagnement proposer aux patients ?
Rendez-vous le Jeudi 24 mai 2018 à Paris
En savoir plus sur www.lesechos-formation.fr/digitalisation-officine.htm
Un service proposé par Les Echos Solutions
marché, en contrepartie de quoi les
ménages à revenus modestes,
12 millions de personnes, vont recevoir une aide directe. L’instauration
de la TVA, début janvier, laisse augurer d’un redressement des recettes
publiques, « avec en ligne de mire un
retour à l’équilibre en 2023 ». Date à
laquelle les revenus non pétroliers
sont censés représenter 30 % du
total des recettes de l’Etat, contre
10 % aujourd’hui.
Investissements massifs
Pour cela, le tissu industriel du pays
va devoir se transformer amplement, au prix d’énormes investissements qui peuvent sembler injustifiés sur le plan de la stricte
rationalité financière dans un pays
où le moindre forage pétrolier
s’amortit bien plus rapidement que
tout autre choix. Riyad a annoncé
des plans dans les infrastructures
(transports, fibres optiques, électricité, etc.) ainsi que les énergies
renouvelables, le numérique, voire
le tourisme ; des visas touristiques
hors pèlerinage sont disponibles
cette année pour la première fois.
La visite de MBS à Paris a été
d’ailleurs l’occasion de signer
19 accords dans la pétrochimie, le
tourisme, l’eau, la santé ou l’agriculture. Mais pour des montants relativement modestes, même si l’Elysée
avance le chiffre de plus de 18 milliards de dollars en tenant compte
du renouvellement de simples lettres d’intention. Comme un symbole, la visite de la Station F d’incubation de start-up dans le sud de
Paris a été annulée. Quand il s’agit de
parler gros sous, c’est vers les EtatsUnis que MBS se tourne, illustrant à
l’évidence une certaine incompréhension des attentes saoudiennes
de la part des Français.
La tournée de MBS aura eu surtout une consonance culturelle et
politique. Avec deux entretiens avec
Emmanuel Macron et, in extremis,
une cérémonie de signature d’un
nouveau partenariat stratégique. n
La compagnie nationale Aramco met le cap
sur le raffinage et la pétrochimie
Dans un entretien
aux « Echos », le PDG du
groupe public, Amin Nasser,
détaille ses ambitions
pour les dix ans à venir.
Vincent Collen
@VincentCollen
Isabelle Couet
@ icouet
Bernd Thissen/AFP
Invivo va tester
une deuxième
enseigne bio
« MBS », se rend aussi compte des
effets pervers de la rente pétrolière,
qu’il a assimilée l’an dernier à « une
véritable maladie » développant une
culture du non-travail. Le taux
d’activité des Saoudiens, parmi les
plus bas du monde, à 35 %, s’explique par la jeunesse de la population,
ainsi que par le manque d’émancipation des femmes, auquel s’attaque
au demeurant MBS. D’ores et déjà, la
majorité des étudiants en Arabie
Saoudite sont des étudiantes. Mais
les Saoudiens rechignent à travailler
dans le secteur privé, où ils ne représentent que 17 % des employés, et
jugent indignes d’eux un travail derrière un comptoir ou un chantier.
MBS compte secouer le statu quo.
« Nous avons déjà substantiellement
réduit les subventions aux produits
de première nécessité, eau, électricité,
carburant », qui profitaient aux
riches autant qu’aux pauvres, explique le ministre saoudien des Finances, Mohammed Al Jadaan. Leurs
prix se rapprochent des niveaux du
Ce devait être l’opération de tous les
records cette année. Mais la mise en
Bourse de 5 % du capital de Saudi
A r a m c o , v a l o r i s é e j u s q u’à
2.000 milliards de dollars par Riyad,
ne devrait finalement pas avoir lieu
avant 2019. New York, Londres ou
Hong Kong sont officiellement en
lice pour accueillir la compagnie
pétrolière d’Etat saoudienne.
Le prince héritier Mohammed
ben Salmane préférerait coter le
géant pétrolier aux Etats-Unis – une
ambition partagée par Donald
Trump – mais des obstacles juridiques pourraient le contraindre à
renoncer. En particulier, la loi qui
autorise des citoyens américains à
poursuivre des Etats ayant soutenu
directement ou indirectement des
actes terroristes à l’encontre de
l’Amérique. Elle représente un vrai
risque pour l’Arabie saoudite.
« Nous sommes prêts à nous introduire en Bourse. Nous avons fait le
nécessaire pour pouvoir être coté soit
sur le marché saoudien, soit sur une
Bourse étrangère. La décision appartient désormais au gouvernement »,
explique Amin Nasser, le patron du
groupe pétrolier, de passage cette
semaine à Paris avec le prince
« MBS », dans un entretien accordé
aux « Echos » et au « Monde ».
Alors que la valorisation de l’entreprise est jugée trop ambitieuse par
la communauté financière, lui
estime que « ce sera aux investisseurs d’en décider le moment venu ».
Deux options
Deux options semblent se dégager :
une cotation uniquement à Riyad,
sur le Tadawul (la Bourse locale) ou
un placement privé auprès d’un
groupe d’investisseurs. Les Russes
et les Chinois poussent leurs pions.
« Notre groupe suscite un gros intérêt,
c’est certain », confirme Amin Nasser. L’argent levé a vocation à abonder le fonds souverain saoudien
(PIF), pierre angulaire de la diversification du royaume hors du toutpétrole (lire page 27). Mais Aramco
reste la propriété de l’Etat et non
celle du fonds souverain.
D’ici là, Aramco ne veut plus être
« La diversification
ajoute de la valeur
à chaque baril
de brut que
nous produisons. »
AMIN NASSER
PDG de Saudi Aramco
considéré comme un simple producteur de pétrole brut. Le numéro
un mondial du secteur diversifie ses
revenus en développant ses activités de raffinage et de pétrochimie.
« La diversification ajoute de la
valeur à chaque baril de brut que
nous produisons », explique Amin
Nasser. Les capacités de raffinage
d’Aramco dépassent déjà les 5 millions de barils par jour, ce qui représente environ la moitié de la production de brut de la société. « Nous
voulons atteindre entre 8 et 10 millions de barils dans dix ans »,
annonce le PDG. Les raffineries
d’Aramco se trouvent en Arabie,
comme celle de Jubail, dont Total
est actionnaire à hauteur de 37,5 %,
mais aussi à l’étranger. Le groupe est
implanté, avec des partenaires,
aux Etats-Unis, en Corée, au Japon
et en Chine.
La compagnie veut descendre
encore plus dans la chaîne de valeur
des hydrocarbures en développant
des capacités de production dans la
chimie. C’est le sens du protocole
d’accord annoncé mardi avec Total.
Les deux partenaires vont investir
5 milliards de dollars à Jubail (dont
37,5 % pour le français) pour construire un vapocraqueur capable de
produire 1,5 million de tonnes
d’éthylène par an, ainsi que des unités pétrochimiques associées.
D’autres usines de pétrochimie et
de chimie de spécialités sont prévues, développées par d’autres
entreprises, pour un montant supplémentaire de 4 milliards. Ce futur
« complexe pétrochimique géant »
doit permettre de créer 8.000 postes. Ce qui permettrait de répondre
à l’un des grands objectifs fixés par
Riyad : créer des emplois pour les
Saoudiens. « A terme, Aramco ne
veut plus vendre de brut mais des produits, issus du raffinage ou de la chimie. Ces activités sont plus riches en
emplois. C’est le centre de leur stratégie », résume Jean-François Seznec,
consultant au Global Energy Center
de l’Atlantic Council. n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
INDUSTRIE & SERVICES // 17
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
Le royaume fait ses premiers pas
dans l’énergie décarbonée
Riyad vient d’octroyer
son premier appel d’offres
solaire. Et a sollicité des
offres dans le nucléaire.
Véronique Le Billon
@VLeBillon
« Le royaume a franchi son premier
pas sur la route de la diversification
de son mix énergétique ». Il y a tout
juste deux mois, le ministre saoudien de l’Energie, Khalid Al Falih
– l’ancien PDG de Saudi Aramco –
a salué l’aboutissement du premier appel d’offres solaire dans
le pays, d’une puissance de
300 mégawatts (MW). D’ici à
2020, le Programme national
d’énergie renouvelable prévoit de
décupler cet effort pour mettre en
ser vice 3,45 gigawatts (GW)
d’énergie verte, pour parvenir à
9,5 GW dès 2023 – soit 10 % de ses
capacités de production d’électricité à cet horizon.
Riyad s’est attelé dès le début de
la décennie à un programme de
diversification de son mix, un
impératif dans un pays qui brûle
chaque année un quart de sa production d’or noir pour assouvir les
besoins galopants (+6 % par an en
moyenne entre 2005 et 2015) de
ses 30 millions d’habitants. Et si le
royaume a freiné la demande
depuis deux ans en réduisant ses
subventions – le baril était vendu
5 dollars pour produire de l’électricité –, le développement des énergies vertes est aussi devenu pour
Riyad un moyen de développer de
nouveaux secteurs d’activité, et de
l’emploi pour les Saoudiens. Le
premier appel d’offres n’a pas fait
les affaires des investisseurs étrangers, partis à l’assaut de ce nouvel
eldorado. Le contrat d’achat d’électricité à prix garanti accordé pendant vingt-cinq ans pour la future
ferme solaire de Sakaka (nord du
pays) a été remporté par Acwa
Power, à la grande déception du
japonais Marubeni, finaliste, et du
consortium formé par le français
EDF EN et son partenaire émirati
Masdar – ils avaient offert un prix
historiquement bas (moins de
20 dollars par mégawattheure).
Appel d’offres éolien
« Acwa Power est un acteur agressif,
déjà présent au Maroc ou en Afrique du Sud », explique Jenny
Chase, chef de la division solaire à
Bloomberg New Energy Finance.
Il est surtout saoudien, font remarquer des observateurs. « Le fonds
souverain saoudien, PIF, s’est intéressé à Acwa Power », note une
source française à Riyad. L’un des
enjeux est aussi de localiser une
part de l’investissement – 30 %
pour Sakaka – pour créer des
emplois pour les Saoudiens.
Les développeurs étrangers
attendent désormais le résultat de
l’appel d’offres éolien de 400 MW,
en cours, pour juger des critères de
choix de Repdo, l’institution créée
pour développer le plan renouvelable. Un deuxième round de projets, pour 1 gigawatt, est prévu cette
année, dans des délais qui paraissent déjà difficiles à tenir.
A cette aune, l’annonce de
l’accord entre le prince héritier,
« MBS », et le fonds d’investissement du japonais SoftBank, le
mois dernier aux Etats-Unis, pour
développer de 150 à 200 GW
d’énergie verte d’ici à 2030 a surpris les acteurs du secteur. « Il ne
faut pas surinterpréter cette
annonce, estime Jenny Chase. C’est
un MOU [« Memorandum of
understanding », soit une lettre
d’intention,NDLR], qui n’a rien
d’engageant ». Les analystes jugent
plus concrète l’annonce de la première tranche d’investissement de
7,2 GW.
Le développement des énergies
vertes pourrait s’accompagner
d’une réforme de la compagnie
nationale d’électricité SEC, qui
pourrait être scindée en plusieurs
entités, et le capital de celles-ci
ouvert aux investisseurs étrangers. SEC exploite une cinquantaine de centrales thermiques et
achètera l’électricité verte.
L’un des enjeux est de
localiser une part de
l’investissement pour
créer des emplois
pour les Saoudiens.
Riyad explore aussi depuis le
début de la décennie l’option
nucléaire. Pour construire deux
premières tranches de 1,2 à 1,6 GW
l’unité, Riyad a lancé une demande
d’information (RFI) il y a quelques
mois, en vue de présélectionner
une ou deux technologies, avant le
lancement d’un appel d’offres formel. Chacun fait valoir ses atouts,
qui seront au moins aussi politiques que commerciaux. Les EtatsUnis sont des partenaires historiques du royaume, malgré la santé
chancelante de Westinghouse. Le
sud-coréen Kepco, lui, termine de
construire quatre réacteurs aux
Emirats arabes unis. La France a
multiplié, ces dernières années,
les efforts pour présenter son offre
EPR, tandis que le russe Rosatom a
signé un « programme de coopération » en octobre. Et Riyad a signé il
y a un an un MOU avec la Chine.
Mais dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes
avec l’Iran, certains s’inquiètent
déjà des conditions d’un accord
sur le nucléaire civil, en particulier
s’il ouvrait la possibilité
pour le royaume d’enrichir de
l’uranium. n
Suez négocie l’achat du saoudien Edco
pour traiter les déchets pétrochimiques
Suez est entré en négociation exclusive pour
racheter Edco, spécialiste
saoudien des déchets
spéciaux. Le prix,
non dévoilé, serait
de 200 millions de dollars.
Myriam Chauvot
mchauvot@lesechos
Les partenariats franco-saoudiens
signés mardi consacrent les champions français de l’eau et des
déchets. Veolia et Suez ont signé
des accords exploratoires avec
Saudi Aramco et Saur s’allie à
un saoudien dans la détection des
fuites des réseaux d’eau. Surtout,
Suez a signé l’entrée en négociation exclusive pour racheter un
spécialiste des déchets dangereux.
Le prix, non dévoilé, est de
200 millions de dollars, selon nos
informations. La société est Environmental Development Company (Edco), un des cinq gestionnaires des déchets de Jubail, le
deuxième plus gros site pétrochimique mondial. Le vendeur espère
bien signer le contrat formel fin
avril, même si Suez ne confirme ni
cette date ni le prix évoqué. L’opération ferait de lui le premier étranger à opérer dans les déchets dangereux à Jubail.
30 % de croissance par an
« Edco sera rebaptisé, mais nous
verrons si c’est “Suez Saudi Arabia”
ou “Suez Golfe”, car nos ambitions
sont sur tout le Golfe ! » commente,
ravi, Abdulwahab Al Ahmari, le
fondateur et directeur général de
la société, qui devrait la présider
après le rachat. « J’ai fondé Edco à
partir de zéro en 2005, la société a
réalisé l’an dernier 50 millions de
dollars de chiffre d’affaires, soit
+32 % en un an, et nous prévoyons à
nouveau 30 % de croissance cette
année, pour atteindre 68 millions de
dollars, exclusivement sur le créneau des déchets dangereux à
Jubail », poursuit le dirigeant
saoudien, dont la société a remporté, en 2012, le prix national du
roi Salman du jeune entrepreneur
de l’année.
Cette croiss ance vient du
démarrage, l’an dernier, « du plus
gros incinérateur de déchets spéciaux du Moyen-Orient (80.000
tonnes par an de capacité), explique
le patron d’Edco. Il atteindra sa
pleine capacité de fonctionnement
mi-2018, d’où notre croissance cette
année encore. Nous sommes aussi
un des deux seuls gestionnaires de
déchets de Jubail à avoir des décharges ». La société en a cinq et va en
ouvrir une sixième cette année.
Selon les termes actuels
(que Suez ne confirme pas) de la
négociation, le fondateur et un
autre actionnaire actuel conserveront chacun 15 % du capital d’Edco,
un troisième resterait à hauteur de
5 %. Le solde, soit 65 % du capital,
serait vendu à Suez (25 %) et les
deux fonds financiers l’épaulant :
Five Capital (20 %) et le japonais
Itochu (20 %). Five Capital a été
créé il y a un an par la Caisse
des Dépôts et Consignations et le
fonds saoudien coté Kingdom Holding pour aider les entreprises
françaises à s’implanter en Arabie
saoudite. « Le contexte saoudien est
favorable, le climat des affaires a
changé, estime Abdulwahab Al
Ahmari. Depuis les mesures anticorruption de l’an dernier, Edco est
sollicité par des entreprises qui
n’avaient jusqu’à présent jamais fait
appel à ses services. » n
Air France : la direction
fait une nouvelle offre
AÉRIEN
Le directeur général
d’Air France, Franck
Terner, propose 2 %
de hausse des salaires
dès 2018 et une reprise
des négociations.
Bruno Trévidic
@BrunoTrevidic
Alors qu’Air France s’apprête à
vivre son septième jour de grève en
deux mois, ce mercredi 11 avril, avec
30 % de vols annulés, la direction a
transmis mardi aux syndicats une
nouvelle offre pour tenter de mettre
fin au conflit, qui lui a déjà coûté
quelque 170 millions d’euros. Dans
un courrier adressé aux organisations syndicales et à l’ensemble des
salariés, le directeur général,
Franck Terner, propose l’ouverture
d’une nouvelle « négociation pluriannuelle sur les salaires » pour la
période 2019-2021, qui permettrait
de lier des hausses de rémunération
à une « trajectoire de croissance »
pour Air France. Cette offre de
négociation est assortie d’une première concession de la direction,
qui propose de porter de 1 % à 2 % la
revalorisation générale des grilles
de salaires à compter du 1er avril,
« afin de mettre un terme au conflit
[…] destructeur pour l’entreprise et
financièrement insoutenable ».
Franck Terner propose d’engager
la négociation avec tous les syndicats représentatifs d’Air France
« dès le 12 avril et sans interruption,
jusqu’à la finalisation d’un accord
ouvert à la signature ». Et ce sans formellement poser comme condition
préalable à la reprise des discus-
Le directeur d’Air France, Franck Terner, veut reprendre
les négociations dès jeudi. Photo Romuald Meigneux/Sipa
sions la levée des préavis de grève
déjà déposés pour les 17 et 18 avril et
les 23 et 24 avril. « Il serait raisonnable de suspendre le mouvement »,
a-t-il toutefois souligné lors d’une
conférence de presse téléphonique.
« Refuser cette main tendue serait
une lourde responsabilité », souligne
le même Franck Terner dans son
courrier interne.
Signes d’essoufflement
La réponse des syndicats à cette
nouvelle offre de la direction devrait
intervenir dès ce mercredi matin,
lors d’une conférence de presse
organisée à Roissy-CDG. Jusqu’à
présent, l’intersyndicale avait
campé sur sa revendication d’une
hausse générale des salaires de 6 %.
Mais le mouvement donne des
signes d’essoufflement chez les personnels de cabine et les personnels
au sol. Selon la direction, le nombre
de salariés en grève, toutes catégories confondues, serait passé de
22 % au début du conflit, le
22 février, à moins de 9 % le 10 avril.
La reprise des négociations serait
donc une porte de sortie honorable.
Le directeur général d’Air France
a toutefois refusé d’indiquer si cet
étalement dans le temps aboutirait
à satisfaire la principale revendication syndicale d’une hausse générale des salaires de 6 %.
Parallèlement à cette négociation intercatégorielle, la direction
d’Air France entend poursuivre
celle, séparée, engagée depuis deux
semaines avec les syndicats de pilotes, autour de leurs revendications
spécifiques. Selon nos informations, la direction d’Air France
aurait déjà proposé plusieurs pistes
afin d’aboutir à un « pacte de croissance », qui consisterait à troquer
des hausses de salaire pour les pilotes, contre plus de flexibilité et la
levée du plafond de 40 appareils
imposées à la filiale low cost Transavia France. n
Résultats annuels 2017
— Chiffre d’affaires à 2377M€, en baisse de 3,3% (-1,8% à taux de change constants)
— Progression du taux de marge brute à 24,5 % (+ 0,2 point)
— EBITDA à 84 M€ (- 4,3 %), stabilité de la marge d’EBITDA à 3,6 %
— Croissance de la marge brute de 4,1 % en Emballage et Communication Visuelle,
qui représentent 35 % de la marge brute totale du groupe (+2 points)
— Légère amélioration de l’endettement financier net à 248 M€ par rapport au
31 décembre 2016
— Résultat net positif à 9 M€
— Proposition du conseil d’administration à l’assemblée générale de mettre en
distribution un montant de 0,08 euro par action au titre de l’exercice 2017
Hervé Poncin, Directeur général d’Antalis a déclaré : « Antalis a enregistré en 2017 de
solides performances opérationnelles, avec une marge d’EBITDA de 3,6% en ligne avec nos
prévisions. Elles reflètent notre capacité à maintenir notre profitabilité, grâce à notre position
de leader dans la distribution de Papiers et à notre stratégie de transformation de notre
modèle économique vers les secteurs en croissance et à plus forte marge de l’Emballage
et de la Communication Visuelle. Ces secteurs continuent de progresser et représentent
désormais 35% de la marge brute totale du groupe. Le refinancement de notre contrat
de crédit syndiqué et de notre principal contrat d’affacturage sécurise nos financements
jusqu’au 31 décembre 2021 et nous permet de poursuivre notre politique d’acquisitions
ciblées, en particulier dans les secteurs de l’Emballage et de la Communication Visuelle.»
Le chiffre d’affaires s’établit à 2 377 millions d’euros, en retrait de 3,3 % par rapport
au 31 décembre 2016 (- 1,8 % à taux de change constants). Cette baisse traduit le
recul des volumes en Papiers et l’impact défavorable des devises qui s’est élevé à
38 millions d’euros (principalement la livre sterling). Les acquisitions réalisées fin 2016
dans les trois secteurs d’activité du groupe ont contribué au chiffre d’affaires à hauteur de
25 millions d’euros sur l’exercice.
L’amélioration du taux de marge brute à 24,5 % (+0,2 point) traduit la bonne gestion
de la marge brute en Papiers dans un contexte de hausse marquée des prix et la
progression continue du taux de marge brute en Emballage et Communication Visuelle.
Le poids de ces deux secteurs d’activité dans la marge brute totale d’Antalis s’établit à
35 %, en hausse de 2 points par rapport au 31 décembre 2016.
Antalis a maintenu son taux de marge d’EBITDA à 3,6 % grâce à l’amélioration de son
mix produits et à la réduction des coûts fixes liée à la flexibilisation de la chaine logistique
et au développement du e-commerce. L’EBITDA s’établit ainsi à 84 millions d’euros, en
baisse de 4 millions d’euros par rapport à 2016, affecté par l’évolution défavorable des
devises (essentiellement la livre sterling) à hauteur de 2 millions d’euros.
Le résultat opérationnel courant est en hausse de 2,2 % à 66 millions d’euros incluant
un gain de 2 millions d’euros lié à une modification d’un régime de retraite (Suisse).
Leader européen et 1er groupe
mondial (hors États-Unis) de la
distribution professionnelle de
Papiers et d’Emballage industriel,
2e distributeur de supports pour la
Communication Visuelle en Europe.
Perspectives
Dans un contexte économique plus positif, à l’exception du Royaume-Uni, Antalis devrait
bénéficier de la croissance des activités Emballage et Communication Visuelle, soutenue
par les innovations mises en place dans ces deux secteurs et de la progression de leur
poids dans la marge brute totale. L’activité dans le secteur Papiers devrait voir sa marge
affectée par la succession de fortes hausses de prix liées notamment à l’explosion des
coûts de la pâte à papier pour les producteurs. À périmètre et taux de change constants,
Antalis devrait réaliser un chiffre d’affaires 2018 en léger recul par rapport à celui réalisé
au titre de l’exercice 2017. Le groupe devrait également conforter ses positions en
reprenant sa politique d’acquisitions ciblées.
En poursuivant l’optimisation de ses coûts commerciaux et logistiques mais en tenant
compte des coûts de société cotée autonome, Antalis devrait maintenir sa profitabilité à
un niveau proche de l’exercice 2017.
Relations actionnaires
8, rue de Seine - 92100 Boulogne-Billancourt
Tél. 01 58 04 21 90 - Email : contact@antalis.com - www.antalis.com
Code ISIN : FR0013258589 - Mnémonique : ANTA
Chiffre d’affaires
EBITDA
2 377 M€
84 M€
– 3,3 %
3,6 % du CA
Contribution à la marge Brute
de l’Emballage et
de la Communication Visuelle
35 %
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
18 // INDUSTRIE & SERVICES
Les armateurs
s’interrogent
sur la transition
énergétique
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
Ariane 6 : l’industrie demande
aux Etats des décisions rapides
ESPACE
« L’an dernier,
la fusée Ariane 5
a mis en orbite
12 satellites
géostationnaires
contre 7 pour
SpaceX et obtenu
9 commandes
de tels satellites
contre 8 pour son
rival américain. »
La filiale de Safran
et d’Airbus souhaite
lancer la fabrication
des Ariane 6.
Mais elle doit pour cela
connaître le nombre
de satellites gouvernementaux confiés
au futur lanceur.
Anne Bauer
@annebauerbrux
Le transport maritime représente moins de 3 % des émissions
annuelles de CO2 dans l’atmosphère. Photo DR
TRANSPORT
Le sujet des nouveaux
modes de propulsion
des navires était au
cœur de l’assemblée
générale d’Armateurs
de France mardi.
Antoine Boudet
@Aboudet
A l’heure où l’Organisation
maritime internationale
(OMI), réunie cette semaine à
Londres, tente de trouver un
accord sur comment baisser
les émissions des gaz à effet de
serre des bateaux, le sujet de la
transition énergétique était
tout naturellement au cœur de
l’assemblée générale annuelle
d’Armateurs de France, mardi
à Paris. L’organisation professionnelle des entreprises françaises de transport et de services maritimes en avait même
fait le sujet de l’une des deux
tables rondes du Shipping Day,
qui s’est déroulé dans la foulée.
« Nous sommes pour avoir une
ambition environnementale de
réduction des émissions de gaz à
effet de serre de notre industrie,
mais le pire cas de figure serait que
la France ou l’Union européenne
prennent des mesures qui n’intègrent pas la flotte mondiale. Il faut
que de telles mesures soient mondiales », a déclaré le président
d’Armateurs de France, JeanMarc Roué, par ailleurs patron
de Brittany Ferries. De fait, le risque existe si l’OMI ne parvenait
pas à mettre d’accord tous les
pays de cette organisation des
Nations unies sur une feuille de
route commune.
Dès 2008, l’OMI avait acté le
fait que les navires devraient
adopter en 2020 des carburants
désulfurés, avec l’obligation
pour les raffineurs d’apporter
une solution à leurs clients. Or,
souligne-t-on chez Armateurs
de France, « les raffineurs sont
étrangement absents de cette discussion. » Comme s’ils attendaient l’échéance pour finalement leur imposer du gazole,
répondant aux nouvelles exigences environnementales,
mais à un prix qui pourrait coûter cher aux armateurs.
Réduire la vitesse
Quant à l’objectif de décarbonation totale de l’industrie en
2050, il paraît, à ce stade inatteignable. « Une réduction de 50 %
des émissions de la flotte mondiale est plus réaliste », estime
Hervé Thomas, délégué général de l’organisation française,
en rappelant que le transport
maritime mondial, qui assure
près de 90 % des échanges de
marchandises sur la planète,
représente moins de 3 % des
quelque 35 milliards de tonnes
de CO2 émises chaque année.
Pour Gildas Maire, directeur
général de Louis Dreyfus
Armateurs et membre du
bureau d’Armateurs de France
(dont il a été président), une
solution efficace passerait par
la réduction de la vitesse des
navires. Selon lui, un bateau
transportant 200.000 tonnes,
dont la vitesse serait réduite de
14 à 11 nœuds afficherait une
consommation quotidienne de
40 tonnes au lieu de 65. n
AVIS FINANCIERS
ABN AMRO MULTI-MANAGER FUNDS
Société d’investissement à capital variable
(la « Société »)
Siège social : 49, avenue J.F. Kennedy, L-1855 Luxembourg
R.C.S. Luxembourg B78.762
AVIS D’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
Cher actionnaire,
Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à l’Assemblée générale annuelle des
actionnaires d’ABN AMRO Multi Manager Funds (la « Société »), qui se tiendra au siège social
de la société au 49, avenue J.F. Kennedy, L-1855 Luxembourg, le 27 avril 2018 à 14h00 (heure
de Luxembourg), avec l’ordre du jour suivant :
ORDRE DU JOUR
1. Approbation du rapport de gestion et du rapport du commissaire aux comptes habilité pour
l’exercice terminé le 31 décembre 2017.
2. Approbation des états financiers consolidés de la Société (et l’affectation des résultats) pour
l’exercice terminé le 31 décembre 2017.
3. Décharge à donner aux Administrateurs dans le cadre de leurs activités au cours de
l’exercice terminé le 31 décembre 2017.
4. Reconnaissance de la démission de Mme Elisa Alonso Sanz à la date du 17 novembre 2017.
Réélection des Administrateurs suivants pour l’exercice suivant jusqu’à la prochaine
Assemblée générale annuelle qui se tiendra en 2019 :
Mme Pauline Engelberts
M. François-Xavier Gennetais
M. Stéphane Corsaletti
5. Réélection de PricewaterhouseCoopers comme commissaire aux comptes habilité pour
l’exercice suivant jusqu’à la prochaine Assemblée générale annuelle qui se tiendra en 2019.
6. D’autres questions qui peuvent être dûment soumises avant l’assemblée.
Si vous ne pouvez pas être personnellement présent lors des Assemblées générales et si vous
voulez être représentés, nous vous invitons à renvoyer le formulaire de procuration,
dûment rempli, daté et signé à l’attention du département domiciliaire, par la poste au
49, avenue J.F. Kennedy, L-1855 Luxembourg et par fax au (+ 352) 46 40 10 413 ou par e-mail
à Luxembourg-domiciliarygroup@statestreet.com, au plus tard 48 heures avant l’Assemblée générale.
Veuillez noter que chaque action donne droit à une voix.
La procuration restera en vigueur si l’Assemblée, pour quelque raison que ce soit, est reportée.
Nous attirons votre attention sur le fait que, conformément à l’article 26 (3) de la loi
luxembourgeoise du 17 décembre 2010 concernant les organismes de placement collectif,
les comptes annuels, le rapport du commissaire aux comptes habilité et le rapport de gestion
d’ABN AMRO Multi Manager Funds sont disponibles au siège social de la Société et peuvent
être envoyés, sur demande, à votre attention, gratuitement.
Par ordre du conseil d’administration
La carte de visite a du poids, même si
elle est toute récente. Rebaptisé en
juillet 2017, ArianeGroup a enregistré un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros dans les lanceurs
civils, les missiles et autres équipements de défense. La filiale à 50-50
de Safran et d’Airbus dispose d’un
carnet de commandes d’environ
10 milliards d’euros. « L’an dernier, la
fusée Ariane 5 a mis en orbite 12 satellites géostationnaires contre 7 pour
SpaceX et obtenu 9 commandes de tels
satellites contre 8 pour son rival américain », a résumé mardi son président, Alain Charmeau, histoire de
remettre en perspective les performances du lanceur lourd européen,
qui fêtera cet été son centième tir.
Des performances tenues
Ariane 5 reste fiable, mais, à trois ans
de son remplacement par Ariane 6,
son fabricant s’inquiète de l’inertie
des Etats. Le principal marché commercial du lanceur, celui des satellites géostationnaires de télécommunication, s’effondre, tandis que les
nombreux projets de constellations
en orbite basse tardent à se concrétiser. Ce qui laisse envisager un creux
d’activité d’ici à 2022. « Aussi avonsnous commandé 10 fusées Ariane 5
pour faire la jonction avec Ariane 6 au
lieu des 18 initialement envisagées »,
explique Alain Charmeau.
Autre souci, le rythme de la gouvernance spatiale européenne est
de moins en moins en phase avec le
boom de l’industrie spatiale privée.
Une course contre la montre est
engagée entre les différentes puissances spatiales (Etats-Unis, Chine,
Inde), qui ne s’accommode guère du
ALAIN CHARMEAU
Président d’ArianeGroup
leur dernière réunion, les Etats n’ont
pas réussi à s’entendre sur une enveloppe de 250 millions d’euros pour
assurer la transition entre Ariane 5
et 6, ni sur le futur plan de charge.
Menaces
Le moteur Vulcain 2.1, d’une poussée de 137 tonnes,
est au banc d’essai en Allemagne. Photo ArianeGroup
rythme bisannuel des décisions de
l’Agence spatiale européenne.
« L’industrie est au rendez-vous :
nous sommes dans les temps pour un
Les querelles étatiques
freinent le passage à
la phase d’engagement
contractuel.
Une nouvelle réunion
planifiée fin avril
pourrait y remédier.
premier lancement d’Ariane 6 en
juillet 2020 et les performances sont
tenues », affirme Alain Charmeau.
Les essais sur les moteurs Vulcain
et Vinci du premier et du deuxième
étage d’Ariane 6 tournent à plein, le
premier booster de propulsion
solide est en route pour Kourou, et le
gros œuvre de la nouvelle usine
d’assemblage s’achève aux Mureaux
en région parisienne. L’usine couvre
20.000 mètres carrés au sol, soit
l’équivalent de 4 terrains de football.
Pendant ce temps, les Etats membres de l’Agence spatiale européenne se chamaillent. Pour être à
l’heure, ArianeGroup a besoin de
commander dès cet été son premier
lot d’Ariane 6. Mais l’industriel et sa
filiale en charge de la commercialisation des offres (Arianespace) souhaitent connaître le nombre de satellites
gouvernementaux confiés au futur
lanceur. Le scénario est de lancer
une fusée Ariane 6 en 2020, puis 5 en
2021 et 8 en 2022, dernière année
d’exploitation d’Ariane 5. Or, lors de
« Si nous n’avons pas d’accord, on sera
obligé d’arrêter les usines », menace
Alain Charmeau. Pas de commandes, pas d’Ariane 6. Seule la Commission européenne a, pour l’heure,
réservé deux vols sur Ariane 6 pour
Galileo. Insuffisant, alors que SpaceX bénéficie de dizaines de tirs de la
Nasa et du département de la
Défense. Il y a une solution pour
5 tirs garantis par an entre les satellites d’observation, de météo, Galileo
ou de défense en Europe, estime
Alain Charmeau. Mais les querelles
étatiques freinent le passage à la
phase d’engagement contractuel.
Une nouvelle réunion planifiée fin
avril pourrait y remédier.
Et même réussir. Car le différend
entre Berlin et Rome sur la production des boosters de fusée serait proche d’une solution. L’Italie produirait seule les boosters, l’Allemagne
prenant le « lead » sur les recherches sur l’étage supérieur d’Ariane 6.
Pour Alain Charmeau, aucun doute
qu’Ariane 6, qui répond à tous les
marchés (petits satellites et satellites
lourds, orbite basse ou haute, tir en
solo ou en grappes), est la seule
chance de l’Europe de survivre face
à la concurrence. Mais, sans soutien,
la filière ferme, conclut-il. n
Transdev prêt à rivaliser avec la SNCF
TRANSPORT
Le groupe de transport,
futur concurrent de la
compagnie publique sur
le marché des TER, mise
sur une organisation
du travail plus flexible
pour faire la différence.
Lionel Steinmann
@lionelSteinmann
Jusqu’ici peu connu des Français,
Transdev a vu sa notoriété grimper
ces dernières semaines. Le groupe
de transport public contrôlé par la
Caisse des Dépôts fait, en effet,
figure de principal challenger de la
SNCF dans le cadre de l’ouverture
programmée du marché des trains
régionaux (TER). Déjà opérateur de
trains dans six pays, dont l’Allemagne, la Suède et jusqu’en NouvelleZélande, le groupe attend avec
impatience la possibilité de démontrer son expertise en France.
« L’ouverture du marché va faire
baisser les coûts et améliorer l’expérience client, assure son PDG,
Thierry Mallet. Elle fera évoluer le
modèle ferroviaire et bénéficiera à
tous les opérateurs, y compris à la
SNCF. » A condition, toutefois, de
ne pas être discrètement sacrifiée
sur l’autel de la réforme ferroviaire : la libéralisation du rail fait
partie des sujets sur lesquels le gouvernement semble avoir le moins
de réticences à lâcher du lest pour
calmer les syndicats de la SNCF, et
les nouveaux entrants pourraient
en faire les frais, estiment certains
observateurs.
Thierry Mallet s’efforce lui aussi
de rassurer les cheminots.
« L’ouverture du marché sera progressive, rappelle-t-il, c’est ce qui a fait
son succès en Allemagne. » Et lorsque
la SNCF perdra un marché, « la priorité sera donnée au volontariat »
pour les transferts de personnel.
« Ne pas rigidifier
le modèle »
Dans ce cadre, « nous pouvons
accepter quelques éléments clefs du
statut, comme le maintien de la
rémunération, de la garantie de
l’emploi, le régime de retraite et les
facilités de circulation [les billets gratuits, NDLR], détaille-t-il. Mais il ne
faut pas rigidifier le modèle. L’enjeu
crucial, c’est de pouvoir travailler de
manière différente, en introduisant
plus de polyvalence. Je suis prêt à
payer plus [les cheminots] pour
cela. » Pour autant que les futures
dispositions au niveau de la branche en laissent la possibilité, et ne
soient pas « un copier-coller de ce qui
se fait à la SNCF ».
Transdev aborde cette échéance
en ordre de marche. Issu d’une
« fusion entre égaux » (entre Veolia
Transport et Transdev), qui fait
désormais figure de cas d’école en
t ermes d’o p érat i o n rat ée, l e
groupe a frôlé la catastrophe en
2012. Le cap a été redressé : si le
chiffre d’affaires 2017 est stable, à
6,6 milliards d’euros (dont 60 %
réalisés hors de France), le résul-
tat opérationnel courant a
progressé l’an dernier de 12 %,
à 138 millions.
Le résultat net est, lui, en hausse
de 10 millions, à 76 millions. Quant
à la dette, elle continue de décroître, ce qui laisse de la marge à
l’entreprise pour faire des acquisitions… ou investir dans des trains,
en cas d’appels d’offres gagnés
dans les TER. n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
INDUSTRIE & SERVICES // 19
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
ENI passe le
million de clients
en France
Nucléaire : nouveau problème
pour l’EPR de Flamanville
ÉNERGIE
EDF a annoncé, mardi,
avoir détecté des
« écarts de qualité »
sur des soudures.
Il n’exclut pas un impact
sur le calendrier
et le coût du projet.
Véronique Le Billon
@VLeBillon
ENI Gas & Power France a facturé pour 1,8 milliard d’euros
de consommation de gaz et d’électricité l’an dernier.
Photo Marco Bertorello/AFP
ÉNERGIE
Le fournisseur
de gaz et d’électricité
italien veut doubler
le nombre de sites
desservis en 2021.
Il y a un an, l’italien ENI annonçait son entrée sur le marché
français de la fourniture d’électricité, après s’être développé
dans la vente de gaz – l’ADN de
ce producteur d’hydrocarbures – aux entreprises et aux
ménages. A la fin mars 2018, ENI
compte désormais 1 million de
clients résidentiels dans les deux
énergies et dessert 73.000 sites
professionnels, a indiqué l’entreprise mardi. Pour la seule fourniture d’électricité, ENI affiche
269.000 compteurs clients à la
fin 2017 chez les ménages, et
5.000 sites professionnels.
L’entreprise, qui s’est développée
en proposant notamment des
offres à prix bloqué et des offres
« duales » (gaz et électricité couplés), a décroché en septembre
dernier un lot de l’achat groupé
d’UFC-Que Choisir.
Avec l’arrivée de nouveaux
acteurs comme Total Spring ou
Cdiscount, la part de marché
des concurrents d’EDF dans
l’électricité a augmenté l’an dernier, pour représenter 17,9 %
en bref
Gaz : Merkel tacle
leprojet de Moscou
ÉNERGIE La chancelière
Angela Merkel a mis un coup
de canif inattendu mardi au
projet de gazoduc sous-marin
Nord Stream 2, stratégique
pour Moscou, en réclamant de
pérenniser le rôle de l’Ukraine
dans le transit du gaz russe
vers l’Europe. Une annonce qui
intervient dans un contexte de
tensions russo-occidentales
croissantes. Outre l’Ukraine,
les deux camps s’opposent sur
la guerre en Syrie et l’empoisonnement à Londres d’un exagent double.
Suez remporte
un gros contrat
à La Réunion
ENVIRONNEMENT Suez a
annoncé avoir remporté un
contrat de 242 millions d’euros
sur 15 ans pour le tri et la valorisation de déchets ménagers à
La Réunion, auprès du Syndicat intercommunal de traitement des déchets du Nord et de
l’Est (SYDNE). Le groupe a
lancé la construction d’une
nouvelle unité qui « permettra
de valoriser 120.000 tonnes de
déchets dès juillet 2019 ».
des sites fournis en fin d’année.
Au total, ENI Gas & Power
France a facturé pour 1,8 milliard d’euros de consommations de gaz et d’électricité l’an
dernier.
« Calendrier trop long »
ENI vise désormais « 1,3 million
de clients en 2018 et une croissance annuelle de 15 % à partir de
2019 pour atteindre 2 millions de
clients en 2021 », indique l’entreprise. L’an dernier, il tablait sur
plus de 2 millions de clients à la
fin 2020. Pour y par venir,
l’entreprise mise toujours
notamment sur « la fin rapide
des tarifs réglementés », tant
dans le gaz que dans l’électricité. « Le calendrier de sortie
envisagé de six ans semble beaucoup trop long pour bénéficier au
consommateur », estime ENI.
Dix ans après l’ouverture des
marchés du gaz et de l’électricité, « 75 % de la valeur globale
(particulier et professionnel) du
marché est encore détenue par
les fournisseurs historiques »
– EDF (pour l’électricité) et
Engie (pour le gaz) –, observe
ENI. Mais une bonne part de
l’activité de ces derniers est
désormais réalisée avec des
offres de marché, les tarifs
réglementés ayant déjà été supprimés pour les entreprises et
les collectivités territoriales.
— V. L. B.
Encore un coup dur pour l’EPR en
construction à Flamanville (Manche). Mardi, EDF a annoncé avoir
détecté, il y a trois semaines, « des
écarts de qualité dans la réalisation de
soudures sur les tuyauteries du circuit secondaire principal de l’EPR de
Flamanville ». Alors que 4.500 salariés d’EDF et de ses prestataires travaillent encore sur le site normand
pour terminer les montages et
mener les essais du futur réacteur
nucléaire, ces contrôles par ultrasons étaient menés dans le cadre de
la « visite complète initiale », qui permet d’établir un état « zéro » de l’installation avant sa mise en service.
Suite aux écarts de qualité détectés, EDF a décidé de « procéder à
des contrôles additionnels sur les
150 soudures concernées du circuit
secondaire principal », a indiqué le
maître d’œuvre, qui va mener en
parallèle une expertise pour comprendre les causes de ces écarts. Un
travail qui devrait s’achever fin mai.
Cette découverte de défauts intervient alors que les soudures, déjà,
n’ont pas respecté les normes de
« haute qualité » qu’EDF s’était
engagé à réaliser. Des normes plus
exigeantes que la réglementation
classique, mais qui permettent de
classer ces équipements dans une
démarche dite d’« exclusion de rupture », qui vise à alléger la démonstration de sûreté de l’installation.
Il est ainsi apparu qu’Areva NP
(aujourd’hui Framatome, filiale
d’EDF) n’avait pas retranscrit ces
exigences renforcées à son soustraitant, chargé de la réalisation de
soudures préfabriquées en usine
en 2012 et 2013. De même pour cer-
Le coût de construction de l’EPR de Flamanville, révisé à de nombreuses reprises, est estimé
à 10,5 milliards d’euros contre 3,3 milliards prévus lors du lancement en 2007. Photo Alexis Morin/Sipa
taines soudures réalisées à Flamanville à partir de 2016. Tandis qu’EDF
doit proposer à l’ASN une démarche pour justifier néanmoins de la
capacité de résistance de ces soudures, la découverte de défauts de réalisation va encore compliquer la
défense de ce dossier.
Le prix de la qualité
« A l’issue de l’expertise en cours et de
la démarche d’instruction qui sera
retenue par l’ASN, EDF sera en
mesure de préciser si le projet nécessite un ajustement de son planning et
de son coût », indique EDF. En repartant de zéro, une soudure au plus
haut niveau de qualité nécessite
entre « six et huit semaines de travail », selon le maître d’œuvre. Mais
pour évaluer le temps nécessaire à
leur reprise, « nous avons vraiment
besoin de la phase d’analyse », a indiqué Xavier Ursat, directeur exécutif
Ingénierie et Projets Nouveau
Nucléaire d’EDF. Il serait « extrêmement hasardeux » d’évaluer ces
délais aujourd’hui, a-t-il estimé.
L’électricien table aujourd’hui
sur un chargement du combustible
EDF a décidé de
« procéder à
des contrôles
additionnels sur les
150 soudures
concernées
du circuit secondaire
principal ».
Le maître d’œuvre du chantier
nucléaire dans le réacteur à la toute
fin de l’année, pour une mise en service progressive en 2019. Le coût de
construction, révisé à de nombreuses reprises, est désormais estimé à
10,5 milliards d’euros (hors intérêts
intercalaires) contre 3,3 milliards
prévus lors du lancement en 2007.
La découverte de cette anomalie
pose à nouveau la question du contrôle des fabrications. « Conformément aux procédures industrielles, les
soudures avaient été contrôlées par le
groupement des entreprises en charge
de la fabrication du circuit. Le groupement les avait déclarées conformes, au
fur et à mesure de leur réalisation »,
indique EDF. Ce dernier avait veillé à
ce que le groupement effectue le
contrôle de ses fabrications, mais
sans les vérifier lui-même. « Nous
allons aller au-delà de notre responsabilité de surveillance », a réagi Laurent Thieffry, responsable du projet
Flamanville 3.
Le groupement était constitué
de Framatome (Areva NP), de Nordon et de Ponticelli, précise EDF.
Contacté, Framatome « ne fait pas
plus de commentaire sur la question ». Sollicités, Nordon et Ponticelli n’ont pas répondu à ce stade.
Alors que les défauts concernent
les 360 mètres de tuyauteries situées
entre les quatre générateurs de
vapeur et la turbine (le circuit secondaire principal), le circuit primaire
n’est en revanche pas concerné par
ces écarts de qualité, a précisé EDF.
L’épreuve de mise en pression du
bâtiment réacteur pour évaluer son
étanchéité a par ailleurs été achevée
« avec succès » la semaine dernière, a
indiqué Laurent Thieffry. n
AVIS FINANCIERS
Société anonyme au capital de 24 957 784 euros
Siège social 30, avenue Charles de Gaulle 92200 Neuilly sur Seine
562 018 002 R.C.S. Nanterre
L’Assemblée Générale Mixte
des actionnaires de Gaumont se tiendra
le jeudi 3 mai 2018 à 11 h
Les Salons Hoche,
9 avenue Hoche à Paris (75008)
L’avis de réunion comportant l’ordre du jour et les projets
de résolution relatifs à cette Assemblée Générale a été
publié au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires n° 38
du 28 mars 2018. Il est accessible sur les sites internet
www.gaumont.fr et www.journal-officiel.gouv.fr
L’avis de convocation relatif à cette Assemblée Générale
est publié au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires
n° 44 et dans le journal Petites Affiches (Hauts-de-Seine) du
11 avril 2018. Il est disponible sur les sites internet www.
gaumont.fr et www.journal-officiel.gouv.fr
Tous les documents relatifs à l’Assemblée Générale sont
tenus à la disposition des actionnaires, dans les délais
légaux, au siège social et sur le site internet de Gaumont
www.gaumont.fr
Modalités de mise à disposition ou de consultation
des informations mentionnées à l’article R.225-83 du code de commerce,
relatives à l’assemblée générale mixte du 4 mai 2018
L’assemblée
générale
des
actionnaires
d’Aéroports de Paris se tiendra le vendredi 4 mai
2018 à 15 heures, à la Maison de la Chimie,
28 bis rue Saint Dominique 75007 Paris.
L’avis de réunion comportant l’ordre du jour et
le texte des résolutions a été publié au Bulletin
des Annonces Légales Obligatoires du 2 mars
2018 (bulletin n° 27) et au journal Les Echos du
2 mars 2018.
L’avis de convocation, comportant notamment
la date de l’assemblée générale, a quant à lui
été publié au Bulletin des Annonces Légales
Obligatoires du 11 avril 2018 et au journal
d’annonces légales du 11 avril 2018.
Les modalités de participation et de vote à cette
assemblée figurent dans chacun de ces avis.
La brochure de l’avis de convocation et les
informations ou documents relatifs à l’assemblée
générale, en particulier ceux visés à l’article
R.225-73-1 du code de commerce, peuvent être
consultés à l’adresse suivante
Les documents énumérés à l’article R. 225-83
du code de commerce sont mis en ligne sur le
site de la société à l’adresse ci-dessus et tenus
à disposition des actionnaires à compter de la
convocation de l’assemblée, conformément aux
dispositions réglementaires en vigueur, et :
• tout actionnaire titulaire de titres nominatifs
peut, jusqu’au cinquième jour inclusivement
avant l’assemblée, demander à la société
de lui envoyer ces documents.
• Pour les titulaires d’actions au porteur,
l’exercice de ce droit est subordonné à la
fourniture d’une attestation d’inscription
dans les comptes de titres au porteur
tenus par l’intermédiaire habilité ;
• tout actionnaire peut en prendre connaissance
au siège social de la société à compter de la
convocation et au moins pendant un délai
de 15 jours précédant la date de l’assemblée
générale.
http://www.groupeadp.fr
AÉROPORTS DE PARIS
Société anonyme à conseil d’administration au capital de 296 881 806 euros - R.C.S. Bobigny B 552 016 628
Siège social : 1 rue de France, 93290 Tremblay-en-France
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
20 // INDUSTRIE & SERVICES
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
Sequana creuse
ses pertes
PAPIER
Le papetier a enregistré une perte
nette de 115 millions
d’euros en 2017. Il va
sortir de la production de papier pour
billets de banque.
Emmanuel Grasland
EGrasland
Les années se suivent et se ressemblent pour Sequana. Une
nouvelle fois dans le rouge, le
premier papetier français a
publié mardi une perte nette
part du groupe de 115 millions
d’euros, contre 52 millions en
2016 et 67 millions un an auparavant. Le groupe de 8.200 salariés préfère toutefois voir le
verre à moitié plein. « L’essentiel
de la perte est comptable », explique Pascal Lebard, le PDG du
papetier. Le groupe a enregistré
131 millions d’euros de charges
non récurrentes en 2017, liées
notamment à des coûts de restructuration, aux frais d’introduction en Bourse et au refinancement de sa filiale de
distribution de papier Antalis,
ainsi qu’à une dépréciation du
goodwill de Sequana sur Antalis. Le résultat opérationnel courant reste, lui, positif à 73 millions d’euros (–11 %). Le chiffre
d’affaires s’est élevé à 2,76 milliards d’euros, en recul de 2,8 % à
périmètre constant.
A l’instar de l’exercice précédent, Sequana a choisi de ne pas
enregistrer de provisions pour
le litige qui l’oppose depuis 2013
au géant du tabac, British American Tobacco (BAT). Dans ce
73
MILLIONS D’EUROS
de résultat opérationnel
courant pour Sequana.
Le chiffre d’affaires 2017
s’est élevé à 2,76 milliards
d’euros, en recul de 2,8 %.
bras de fer complexe portant
sur une ancienne filiale de
Sequana, la justice britannique
avait condamné le papetier à
verser 138 millions de dollars
(130 millions d’euros) à BAT en
février 2017. Une menace lourde
de conséquence alors que le
groupe enchaîne les restructurations depuis des années.
« Sequana considère toujours
avoir des arguments juridiques
solides à faire valoir en appel »,
juge le groupe. Les audiences en
appel auront lieu en juin 2018.
Changer le métier
d’Antalis
Alors que plane ce danger, le
groupe poursuit sa restructuration sur deux fronts. Il s’agit,
d’une part, de rendre viables les
activités de papeterie d’Arjowiggins (562 millions d’euros de
revenus en 2017), en les positionnant sur des produits de spécialités. Dans cette optique, le
groupe a cédé son activité de
papier de billets de banque aux
Pays-Bas à Oberthur Fiduciaire
l’an dernier. La même démarche
est engagée en France. Sequana
devrait vendre son usine de Crèvecoeur (Yvelines), qui produisait déjà des assignats durant la
Révolution française, au groupe
Blue Motion, d’ici à fin avril. Une
opération qui signera sa sortie
définitive du marché des billets
de banque. Déficitaires, ces activités ont consommé 77 millions
d’euros de cash au cours des
deux dernières années.
D’autre part, Sequana poursuit un basculement du métier
d’Antalis, de la distribution de
papier, en déclin structurel, vers
des activités d’emballage (carton, film) ou des supports
de communication visuelle.
Ces métiers représentent
aujourd’hui un chiffre d’affaires
d’un peu plus de 720 millions
d’euros sur un total de 2,3 milliards. Coté depuis juin, Antalis
vaut 127 millions en Bourse. La
société est détenue à hauteur de
75 % par Sequana et de 8,54 %
par bpifrance. Le public en
détient, lui, 16,25 %. En 2012, le
FSI avait investi 67 millions
d’euros dans Sequana dans le
cadre d’une augmentation de
capital de 150 millions. n
Coca-Cola s’attaque au marché
français de l’eau
ments des erreurs commises lors de
ce lancement », explique Coca-Cola,
qui s’attaque à la France après avoir
testé le marché britannique pendant trois ans. Cette fois avec plus de
succès, puisqu’il s’y est arrogé 11 %
des ventes outre-Manche, selon
Nielsen. Aux Etats-Unis, où elle est
commercialisée depuis dix ans,
Smartwater revendique le haut du
podium des eaux haut de gamme,
avec 63 % des ventes de la catégorie.
ALIMENTATION
Le géant américain
veut concurrencer
Danone et Nestlé
en lançant une eau
en bouteille
haut de gamme
dans l’Hexagone.
Marie-Josée Cougard
@CougardMarie
C’est une première pour Coca-Cola.
Le géant américain se lance pour la
première fois de son histoire sur le
marché français de l’eau en bouteille
avec la marque Smartwater. Un produit qui se veut innovant, haut de
gamme et cher. Avec pour cible des
consommateurs nomades, hyperconnectés de 25 ans et plus. Smartwater est proposée en format de
600 millilitres au prix de 1,35 euro à
1,45 euro dans sa version plate et de
1,65 euro à 1,75 euro pour l’eau à bulles. C’est cinq fois le prix de Vittel
(Nestlé), mais la moitié du prix de la
Goutte (20 cl) d’Evian (Danone).
Il ne s’agit pas d’une eau minérale
mais d’une eau « fabriquée à partir
de l’eau de la source britannique de
Morpeth » (Northumberland), distillée par évaporation à laquelle on
ajoute des sels minéraux pour en
Marché en croissance
Coca-Cola ne prévoit pas de grande campagne de publicité tous
azimuts. La communication sera uniquement digitale. Photo DR
adoucir le goût. Elle arrive tout juste
dans les linéaires de Monoprix,
seule enseigne qui la distribuera.
Coca-Cola ne prévoit pas de grande
campagne de publicité tous azimuts. La communication sera uniquement digitale.
Autant dire que le géant américain ne prend pas de risques financiers importants. La dernière fois
qu’il avait voulu s’attaquer au marché européen de l’eau, le groupe
avait connu un échec retentissant.
C’était il yCa quinze ans. Coca-Cola
avait lancé Dasani au Royaume-Uni
et prévoyait d’élargir ses ventes à
l’Europe continentale en commençant par la France. Au final, l’eau de
Coca-Cola n’avait jamais traversé le
Channel. Elle avait été attaquée par
toute la presse britannique, qui avait
vu une escroquerie dans la commercialisation d’une eau du robinet.
A 35 fois le prix. Le groupe américain avait alors battu en retraite.
« Nous avons tiré les enseigne-
Le marché français intéresse le
géant d’Atlanta au plus haut point,
même si les plus grands groupes
agroalimentaires, dont Nestlé
et Danone, s’y livrent déjà une
guerre sans merci. « Smartwater est
différente. Nous sommes convaincus
que cette nouvelle offre peut plaire en
France au regard du succès qu’elle
rencontre aux Etats-Unis et au
Royaume-Uni. » Le marché de l’eau
se développe encore en France. Plus
vite que celui des boissons sans
alcool. Confronté au déclin des ventes de sodas dans les pays matures,
Coca-Cola poursuit avec l’eau un
gros effort de diversification, après
le lancement de ses boissons au thé
bio et/ou peu sucrées Honest et Fuze
en janvier 2017. Commercialisée
dans 17 pays, Smartwater sera vendue dans 17 pays de plus sous peu.
Cette fois en Europe. n
Chine et Etats-Unis au coude-à-coude
dans les ventes aux enchères
MARCHÉ DE L’ART
2017 a vu le retour
d’un fort dynamisme
dans l’art, tandis
que les voitures de
collection ont calé.
Christie’s a dominé à
New York et Sotheby’s
à Hong Kong.
LIVRES RARES
&OBJETS D’ART
Martine Robert
@martiRD
Le marché de l’art fascine et les rapports à son sujet se multiplient, chacun prenant en compte un périmètre différent, ce qui permet de
mieux en saisir les évolutions. Celui
du Conseil des ventes volontaires
(CVV), rendu public ce mardi,
étendu aux voitures de collection et
aux vins fins, estime à 6,8 % la
hausse en 2017 du marché, évalué à
28 milliards d’euros, avec une part
de marché de 35,9 % pour la Chine,
qui devance les Etats-Unis, à 34 %.
Le rapport d’Artprice, qui s’en
tient aux beaux-arts vendus aux
enchères, concluait le premier à un
marché en hausse de 20 % en 2017, à
14,9 milliards de dollars (12 milliards d’euros), avec la Chine à 34 %
et les Etats-Unis à 33 %. Celui d’Art
Basel, élargi, lui, aux objets décoratifs et à la joaillerie, chiffrait la progression des enchères à 27 %, pour
atteindre 28,5 milliards de dollars
(23 milliards d’euros), dont 35 %
pour les Etats-Unis, en tête cette fois
devant la Chine à 34 %.
Point commu n de t o u s ces
bilans : ils soulignent la forte reprise
du marché aux Etats-Unis l’an dernier, le tassement en Chine et, dans
une Europe stable, la bonne tenue
de l’Angleterre et de la France, occupant respectivement 17 % et 5 % du
marché selon Artprice, 16 % et 7 %
d’après Art Basel, 12 % et 6 % pour le
CVV. Ce dernier pointe en outre la
multiplient sur la planète, les
enchères n’essaiment pas de la
même manière. Et le marché chinois est pour l’instant encore fortement spécialisé sur les œuvres et
objets chinois ou asiatiques, à destination d’un public plutôt local, qui
laisse un fort taux de marchandises
impayées (40 %).
Hong Kong, l’autre place
de la joaillerie
Vente chez Sotheby’s.
Sarah Alcalay/Sipa
performance de la France, qui enregistre la plus belle progression sur le
Vieux Continent (+5,4 %). L’Hexagone n’échappe pas, en revanche, à
la concentration constatée partout
dans le monde, ses dix premiers
opérateurs réalisant 53 % du chiffre
du secteur.
Si l’Europe est le berceau historique des enchères, les Etats-Unis son
cœur battant depuis la seconde moitié du XXe, et la Chine son plus récent
marché, ces territoires accaparent à
eux trois 97 % du produit total des
ventes. Alors que les foires d’art se
Du côté des maisons de vente, les
deux multinationales de l’art ont
conforté leur leadership en 2017.
Mais si Christie’s domine largem e n t S o t h e b y ’s à N e w Y o r k
(2,79 milliards d’euros, contre
1,71 milliard), où il concentre 53 % du
total de ses ventes, son rival, dont
le premier actionnaire est de Pékin,
le distance en Chine, avec 758 millions d’euros, contre 681 millions
pour la maison Pinault. Sotheby’s est
notamment très actif sur le segment
de la joaillerie à Hong Kong, l’autre
place forte de l’horlogerie mondiale
avec Genève, qui commence à souffrir de cette concurrence.
L’autre enseignement du rapport
du CVV concerne l’évolution divergente des ventes d’œuvres d’art et
des adjudications de voitures de
collection l’an dernier : alors que les
premières ont vu le retour de prix
exceptionnels, les secondes ont
subi une panne sèche faute d’une
offre de qualité, affectant surtout
ses marchés phares, l’Amérique du
Nord et l’Europe. n
Le retour des ventes exceptionnelles
GRAND PALAIS
13
-
15
AVR I L
INVITÉS D’HONNEUR :
I N S T I T U T M É M O I R E S D E L’ É D I T I O N C O N T E M P O R A I N E
W W W. S A L O N D U L I V R E R A R E . P A R I S
2 01 8
C O N S E R VAT O I R E N AT I O N A L D E S A R T S E T M É T I E R S
W W W. S A L O N O B J E T D A R T. E X P E R T
Signe de la confiance retrouvée du marché,
les ventes de lots de 10 millions d’euros ou
plus ont représenté 12 % du total en 2017
(soit 3,38 milliards d’euros), contre 8 % en
2016. Ce sont elles qui portent la croissance : si on les exclut, le marché n’enregistre que 0,9 % de progression par rapport à
2016. Le poids de ces lots phares s’élève à
24 % en Suisse (à cause des diamants), à
23 % aux Etats-Unis et en Chine, à 14 % au
Royaume-Uni, à 6 % au Canada (voitures de
collection). La France est quasi absente sur
les œuvres adjugées plus de 10 millions,
mais celles cédées à un prix millionnaire
représentent 16 %. A l’échelle mondiale,
Christie’s apporte 61 % du montant de ces
ventes exceptionnelles (cette part a gagné
20 points en un an !) contre 21 % pour
Sotheby’s, 10 % pour le chinois Poly, 5 %
pour China Guardian, 1 % pour Philips et
1 % pour RM Auctions (voitures). En France
Christie’s rafle encore 48 % des ventes
millionnaires, contre 21 % pour Sotheby’s,
12 % pour Drouot, 10 % pour Artcurial. Le
positionnement de la maison Pinault, très
axée sur l’art moderne et contemporain, et
le fait que son actionnaire collectionneur
revende aussi dans sa propre maison expliquent probablement l’écart creusé avec
Sotheby’s.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
INDUSTRIE & SERVICES // 21
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
marketing
Les ventes de tracteurs
s’enlisent en France
MACHINISME
AGRICOLE
Les éleveurs ont été au
rendez-vous, mais les
céréaliers et les viticulteurs fréquentent
moins les concessions.
Julien Dupont-Calbo
@jdupontcalbo
La moisson n’est pas fantastique.
Dans les campagnes françaises, les
fabricants de tracteurs ont vu leurs
ventes stagner l’an dernier. Quelque
22.570 tracteurs ont été immatriculés en 2017, 43 engins de moins qu’en
2016, selon les déclarations recensées par l’Axema, la fédération des
industriels du secteur. Il y a trois ans,
le marché évoluait encore autour de
25.000 unités…
« Nous avons tout de même
retrouvé un peu de stabilité. Les tracteurs d’élevage ont bien marché, mais
les machines pour la grande culture
ont souffert. Particulièrement auprès
des céréaliers du Bassin parisien et de
la Moselle », détaille Jean-Michel
Jonette, le directeur commercial de
Massey Ferguson France. Signe qui
ne trompe pas : il ne s’est vendu que
1.276 moissonneuses-batteuses l’an
dernier, un effondrement de 30 %
sur un an. « C’est la conséquence de la
très mauvaise moisson de 2016, les
quantités avaient été faibles et les prix
bas. Une double peine… », relève Frédéric Verbitzky, le président de Claas
France, selon qui 2017 figure parmi
les pires années depuis quinze ans
pour les moissonneuses.
Mauvaise vendange
Les vignerons, les arboriculteurs et
les maraîchers ne se sont pas non
plus bousculés dans les concessions. Après deux ou trois années
d’embellie, les machines spécifiquement conçues pour eux ont vu leurs
volumes reculer de 5,3 %, à
3.964 exemplaires. « Certains vignerons ont perdu la moitié de leur
récolte dans le Bordelais, et la neige
dans le Sud-Ouest a été un vrai problème pour de nombreuses exploitations », explique Elodie Dessart, la
responsable du pôle économique de
l’Axema. Côté marques, John Deere
reste le premier vendeur de tracteurs de l’Hexagone avec 19,4 % de
part de marché, loin devant New
Holland (13,1 %) et Massey Ferguson
(12 %), qui connaît un vrai regain et
qui remonte sur le podium au détriment de Claas (11,2 %). Le marché
français de l’« agroéquipement » a
progressé de 1,1 % l’an dernier, à
5,5 milliards d’euros. « Nous partons
d’un point bas, mais tous les segments
sont quand même bien au vert »,
pointe Frédéric Verbitzky. La suite ?
« C’est du doigt mouillé. Tout dépendra du prix du blé. Là, on est à
138 euros la tonne, Il nous faudrait au
moins 170 pour être serein », souffle
Jean-Michel Jonette. n
Paris Aéroport donne
un air de la capitale
à son offre beauté
DISTRIBUTION
Le nouvel espace beauté
du terminal E de Roissy-CDG
s’inspire des grands
magasins pour donner un
nouvel écrin aux marques de
parfumerie et de
cosmétiques.
Valérie Leboucq
@vleboucq
Société anonyme à conseil d’administration au capital de 5 021 289 259,20 €
Siège social : 30, avenue Pierre Mendès France – 75013 Paris. 542 044 524 R.C.S. Paris.
AVIS DE RÉUNION
MM. les actionnaires de Natixis (la “Société”) sont informés qu’ils sont convoqués en assemblée générale mixte le mercredi 23 mai 2018 à 15 heures au Palais Brongniart,
25 Place de la Bourse – 75002 Paris, à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :
De la compétence de l’assemblée générale ordinaire
— Rapports du conseil d’administration ;
— Rapports des commissaires aux comptes ;
— Approbation des comptes sociaux de l’exercice 2017 ;
— Approbation des comptes consolidés de l’exercice 2017 ;
— Affectation du résultat ;
— Approbation des conventions visées par les articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce ;
— Approbation de la rémunération totale et des avantages de toute nature versés ou attribués au
président du conseil d’administration au titre de l’exercice 2017 ;
— Approbation de la rémunération totale et des avantages de toute nature versés ou attribués au
directeur général au titre de l’exercice 2017 ;
— Approbation des principes et des critères de détermination, de répartition et d’attribution
des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages
de toute nature attribuables au président du conseil d’administration pour l’exercice 2018 ;
— Approbation des principes et des critères de détermination, de répartition et d’attribution
des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages
de toute nature attribuables au directeur général pour l’exercice 2018 ;
— Enveloppe globale des rémunérations versées aux personnes visées à l’article L. 511-71 du Code
monétaire et financier, durant l’exercice 2017 ;
— Ratification de la cooptation de Bernard Dupouy ;
— Nomination de Bernard Oppetit en qualité d’administrateur, à la suite de sa démission pour
favoriser l’échelonnement des mandats des administrateurs ;
— Nomination d’Anne Lalou en qualité d’administrateur, à la suite de sa démission pour favoriser
l’échelonnement des mandats des administrateurs ;
— Nomination de Thierry Cahn en qualité d’administrateur, à la suite de sa démission pour favoriser
l’échelonnement des mandats des administrateurs ;
— Nomination de Françoise Lemalle en qualité d’administrateur, à la suite de sa démission pour
favoriser l’échelonnement des mandats des administrateurs ;
— Constatation de la cessation du mandat de la société Mazars SA, commissaire aux comptes
titulaire, et non renouvellement dudit mandat ;
— Constatation de la cessation du mandat de Franck Boyer, commissaire aux comptes suppléant,
et non renouvellement dudit mandat ;
— Autorisation à donner au conseil d’administration au titre de l’intervention de la Société sur
le marché de ses propres actions ;
De la compétence de l’assemblée générale extraordinaire
— Délégation de compétence à donner au conseil d’administration pour décider l’augmentation
du capital social par émission d’actions ou de valeurs mobilières donnant accès au capital,
réservée aux adhérents de plans d’épargne avec suppression du droit préférentiel de
souscription au profit de ces derniers ;
— Modification de l’article 19 « Commissaires aux comptes » des statuts de la Société ;
— Délégation à donner au conseil d’administration à l’effet d’apporter les modifications
nécessaires aux statuts pour les mettre en conformité avec les dispositions législatives
et réglementaires ;
— Pouvoirs pour les formalités.
Faire aussi bien que l’avenue
Montaigne ou les Galeries
Lafayette. Depuis son arrivée
aux commandes de Groupe
ADP, Augustin de Romanet s’est
fixé cet objectif, qui s’est traduit
par une spectaculaire remise à
niveau de l’offre shopping des
terminaux parisiens. A RoissyCharles-de-Gaulle, après avoir
confié plusieurs restaurants à
des grands chefs (Guy Martin,
Thierry Marx, Michel Rostang…) et dans la foulée de
l’ouverture d’un bar à champagne et d’un comptoir d’achat de
spiritueux de luxe (Les Caves
Particulières), le terminal 2E se
dote maintenant d’un nouvel
écrin pour la parfumerie et les
cosmétiques. Car, comme le
précise Laure Baume, directrice
générale adjointe d’ADP, « la
sent en moyenne deux heures et
vingt-cinq minutes dans le terminal. « Du temps disponible de
passager » qu’Augustin de
Romanet veut mieux mettre à
profit.
A côté des « mega brands », il
y aura aussi de la place pour des
spécialistes du maquillage, Mac,
Bobbi Brown, Armani Cosmetics, et pour la dermocosmétique, autre domaine d’excellence
français. Ou encore pour des
marques plus confidentielles de
parfum, Acqua di Parma, Maison Margiela…
La déco n’est pas le seul argument de Paris Aéroport, marque
commerciale de Roissy-CDG et
O r l y, e t d e s e s p a r t e n a i res, Lagardère Travel Retail et
JCDecaux. Tout est pensé pour
faciliter les achats. A commencer par la dimension « expériencielle ». L’opérateur fait appel à
des « ambianceurs », chargés d’accueillir en musique les
clients et de leur proposer
des services gratuits : lustrage
des chaussures, barbier ou
maquillage express… Autre facilité, la mise en place d’une
conciergerie avec « personal
shoppers » qui se chargent
d’effectuer les achats en boutique et les livrent dans le salon
« Ultime » réservé aux clients
les plus importants.
Participation à l’assemblée
I. Modalités de participation à l’assemblée
Tout actionnaire, quel que soit le nombre d’actions qu’il possède, a le droit de participer à cette assemblée
générale :
- En y assistant personnellement,
- En votant par correspondance,
- En donnant pouvoir au président de l’assemblée,
- En donnant pouvoir à toute personne de son choix.
Natixis offre également la possibilité aux actionnaires de voter par internet, préalablement à l’assemblée
générale mixte, sur la plateforme de place VOTACCESS.
Cette plateforme offre les mêmes possibilités à l’actionnaire que le formulaire papier de vote par
correspondance, à savoir : demander une carte d’admission, donner procuration à toute personne de son
choix ou au président de l’assemblée, révoquer et désigner un nouveau mandataire, et voter par internet.
Conformément à l’article R. 225-85 du Code de commerce, le droit de participer à l’assemblée générale
est subordonné à l’inscription en compte des titres au nom de l’actionnaire ou de l’intermédiaire inscrit
pour son compte (en application du septième alinéa de l’article L. 228-1 du Code de commerce) au
deuxième jour ouvré précédant l’assemblée à zéro heure, heure de Paris, à savoir le 21 mai 2018, zéro
heure, heure de Paris (ci-après « J-2 »), soit dans les comptes de titres nominatifs tenus par la Société
(ou son mandataire), soit dans les comptes de titres au porteur tenus par les intermédiaires habilités.
Pour les actionnaires au nominatif, cette inscription en compte à J-2 dans les comptes de titres nominatifs
est suffisante pour leur permettre de participer à l’assemblée générale.
Pour les actionnaires au porteur, ce sont les intermédiaires habilités qui tiennent les comptes de titres au
porteur qui justifient de la qualité d’actionnaire de leurs clients auprès du centralisateur de l’assemblée
par la production d’une attestation de participation qui doit être annexée au formulaire de vote ou à la
demande de carte d’admission établie au nom de l’actionnaire ou pour le compte de l’actionnaire
représenté par l’intermédiaire inscrit. Une attestation est également délivrée à l’actionnaire souhaitant
participer physiquement à l’assemblée et qui n’a pas reçu sa carte d’admission à J-2, soit le 21 mai 2018,
à zéro heure, heure de Paris.
Un avis de convocation comprenant un formulaire de vote par correspondance ou par procuration sera
envoyé automatiquement à tous les actionnaires nominatifs. Les actionnaires au porteur devront s’adresser
à l’intermédiaire financier auprès duquel leurs actions sont inscrites en compte afin d’obtenir le formulaire
de vote par correspondance ou par procuration. Conformément à l’article R. 225-75 du Code de
commerce, il sera fait droit à toute demande de formulaire déposée ou parvenue au siège social au plus
tard le 17 mai 2018.
Les formulaires de vote par correspondance ou par procuration dûment remplis ou les demandes de carte
d’admission devront parvenir au plus tard le 20 mai 2018 :
— pour les propriétaires d’actions nominatives, à l’établissement centralisateur : CACEIS Corporate Trust,
Service Assemblées, 14, rue Rouget de Lisle, 92862 Issy-les-Moulineaux Cedex 9 ;
— pour les propriétaires d’actions au porteur, à leur intermédiaire financier dès que possible afin que
celui-ci puisse faire parvenir le formulaire à CACEIS Corporate Trust, accompagné d’une attestation
de participation.
Le vote par internet :
La plateforme de place VOTACCESS sera ouverte du mercredi 2 mai 2018 à 10 heures au mardi 22 mai 2018
à 15 heures.
Il est toutefois conseillé aux actionnaires de ne pas attendre la veille de l’assemblée générale de Natixis
pour se connecter afin d’éviter un éventuel engorgement de la plateforme.
Les actionnaires au nominatif (pur ou administré) souhaitant demander une carte d’admission, désigner
ou révoquer un mandataire en ligne, ou voter par internet avant l’assemblée devront se connecter au site
OLIS-Actionnaire à l’adresse suivante : www.emetline.olisnet.com
L’identifiant de connexion de l’actionnaire figure sur le formulaire de vote par correspondance adressé par
CACEIS Corporate Trust, par courrier postal, avec la convocation à l’assemblée générale, ou sur la
convocation électronique pour les actionnaires ayant opté pour la convocation dématérialisée.
Une fois connectés au site OLIS-Actionnaire, les titulaires d’actions au nominatif devront suivre les
indications affichées à l’écran afin d’être redirigés sur la plateforme VOTACCESS, puis demander une
carte d’admission, désigner et révoquer un mandataire, ou encore voter.
Si vous ne disposez pas de vos identifiant et mot de passe personnel, vous pouvez en faire la demande
par courrier à CACEIS Corporate Trust, Service Assemblées, 14, rue Rouget de Lisle, 92862 Issy-lesMoulineaux Cedex 9, avant le 17 mai 2018 au plus tard.
Les actionnaires au porteur souhaitant recourir au vote par internet devront s’assurer au préalable que
leur établissement teneur de compte a adhéré au système VOTACCESS et leur propose ce service pour
l’assemblée générale de Natixis.
Les actionnaires dont le teneur de compte a adhéré à VOTACCESS pourront se connecter au portail internet
de leur établissement teneur de compte avec leurs codes d’accès habituels, cliquer sur la ligne
correspondant à leurs actions Natixis et suivre les indications affichées à l’écran pour être redirigés sur
la plateforme. Une fois connectés, les actionnaires devront suivre les indications affichées à l’écran.
Tout actionnaire ayant déjà voté à distance, par correspondance, envoyé un pouvoir ou demandé sa carte
d’admission ou une attestation de participation, n’aura plus la possibilité de choisir un autre mode de
participation à l’assemblée, étant précisé qu’en cas de cession de titres intervenant avant le deuxième
jour ouvré précédant l’assemblée à zéro heure, heure de Paris, la Société invalidera ou modifiera en
conséquence, selon le cas, la procuration ou le vote exprimé avant cette date et cette heure.
II. Modalités d’inscription de projets de résolutions ou de points à l’ordre du jour et dépôt de
questions écrites
Les demandes d’inscription de points ou de projets de résolutions à l’ordre du jour doivent être envoyées
par les actionnaires dans les conditions prévues par les articles L. 225-105, R. 225-71 et R. 225-73
du Code de commerce à compter de la publication du présent avis et doivent parvenir à la Société au
plus tard le vingt-cinquième jour qui précède la date de l’assemblée, soit le 28 avril 2018. Les demandes
d’inscription de projets de résolutions à l’ordre du jour doivent être envoyées par le comité d’entreprise,
dans les conditions prévues par l’article R. 2323-14 du Code du travail, dans les dix jours de la
publication du présent avis.
Les demandes d’inscription de points à l’ordre du jour, qui doivent être motivées, et les demandes
d’inscriptions de projets de résolutions à l’ordre du jour, qui doivent être accompagnées du texte des
projets de résolution et peuvent être assorties d’un bref exposé des motifs, doivent être envoyées à
Natixis, Secrétariat du Conseil – Corporate Governance, BP 4, 75060 Paris Cedex 02, par lettre
recommandée avec accusé de réception ou par voie de télécommunication électronique à l’adresse
suivante : assemblee.generale@natixis.com.
Lorsque ces demandes émanent d’actionnaires, elles doivent être accompagnées d’une attestation
d’inscription en compte qui justifie de la possession ou de la représentation par les auteurs de la
demande de la fraction du capital exigée par l’article R. 225-71 susvisé à la date de leur demande.
En outre, l’examen par l’assemblée des points ou projets de résolutions déposés par les actionnaires
est subordonné à la transmission, par les auteurs de la demande, d’une nouvelle attestation justifiant
de l’inscription en compte des titres dans les mêmes comptes à J-2.
Conformément à l’article R. 225-84 du Code de commerce, l’actionnaire qui souhaite poser des
questions écrites doit, au plus tard le quatrième jour ouvré précédant la date de l’assemblée, soit le
17 mai 2018, adresser ses questions à Natixis, Secrétariat du Conseil - Corporate Governance, BP 4,
75060 Paris Cedex 02, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception adressée au
président du conseil d’administration ou par voie de télécommunication électronique à l’adresse
suivante : assemblee.generale@natixis.com. Pour être prises en compte, ces questions doivent
impérativement être accompagnées d’une attestation d’inscription en compte.
III. Prêt – emprunt de titres
Conformément à l’article L. 225-126 I du Code de commerce, toute personne qui détient, seule ou de
concert, au titre d’une ou plusieurs opérations de cession temporaire portant sur les actions de la
Société ou de toute opération lui donnant le droit ou lui faisant obligation de revendre ou de restituer
ces actions au cédant, un nombre d’actions représentant plus de 0,5 % des droits de vote, informe la
Société et l’Autorité des marchés financiers (AMF), au plus tard le deuxième jour ouvré précédant
l’assemblée, soit le 21 mai 2018, à zéro heure, heure de Paris, et lorsque le contrat organisant cette
opération demeure en vigueur à cette date, du nombre total d’actions qu’elle possède à titre temporaire.
Cette déclaration doit comporter, outre le nombre d’actions acquises au titre de l’une des opérations
susmentionnées, l’identité du cédant, la date et l’échéance du contrat relatif à l’opération et, s’il y a
lieu, la convention de vote.
Les personnes concernées doivent transmettre par voie électronique à l’AMF les informations prévues
à l’adresse suivante : declarationpretsemprunts@amf-france.org.
Elles transmettront ces mêmes informations à la Société par voie électronique à l’adresse suivante :
assemblee.generale@natixis.com.
À défaut d’information de la Société et de l’AMF dans les conditions précitées, les actions acquises au
titre des opérations temporaires concernées seront privées de droit de vote pour l’assemblée générale
du 23 mai 2018 et pour toute assemblée d’actionnaires qui se tiendrait jusqu’à la revente ou la
restitution desdites actions.
IV. Documents destinés aux actionnaires
À compter de la convocation de l’assemblée et au plus tard le 7 mai 2018 (quinze jours avant la réunion),
les documents mentionnés aux articles R. 225-89 et R. 225-90 du Code de commerce seront mis à
disposition des actionnaires, au siège social de Natixis.
L’avis de réunion, le rapport du conseil d’administration sur les résolutions et la brochure de convocation
de l’assemblée ainsi que l’ensemble des informations et documents énoncés à l’article R 225-73-1 du
Code de commerce pourront être consultés sur le site Internet de Natixis : www.natixis.com, au plus
tard à compter du 2 mai 2018 (au moins 21 jours avant la date de l’assemblée), étant précisé que le
texte des projets de résolution présentés par les actionnaires et la liste des points ajoutés à l’ordre du
jour à leur demande seront publiés sans délai sur ce même site internet.
L’avis de réunion et les projets de résolutions sont publiés au BALO du 11 avril 2018 sous le numéro
1800996.
Le conseil d’administration
La clientèle est constituée à 75 % d’étrangers, dont un tiers
voyagent pour raison professionnelle, qui ouvrent grand
leur porte-monnaie. Photo Arnaud Gaulupeau/ADP
beauté représente 40 % des
achats duty free, devant les vins et
spiritueux ».
Temps disponible
de passager
Un concentré de luxe aussi.
« Nous avons bien essayé le
moyen de gamme, mais avec des
échecs cuisants », reconnaît le
patron du groupe aéroportuaire, qui dit vouloir « offrir aux
passagers une ultime expérience
de ce que Paris peut offrir de
mieux en matière de shopping ».
Située après les contrôles, et inspirée par l’architecture métallique du Grand Palais, La Place
des Trésors déroule donc le
tapis rouge aux Lancôme, Chanel, Guerlain et Dior (tous deux
propriété de LVMH, comme
« Les Echos »). Synonymes de
savoir-faire français, ces quatre
marques proposent leurs produits les plus exclusifs dans des
« boutiques alcôves », largement ouvertes sur le flux des
passagers long-courriers.
La clientèle est constituée à
75 % d’étrangers, dont un tiers
voyagent pour raison professionnelle, et qui ouvrent grand
leur porte-monnaie. Tous pas-
Le numérique est bien sûr au
cœur du dispositif. Equipés de
tablette, les vendeurs sont à
même de comparer les prix afin
de montrer qu’un achat à Paris
est plus avantageux qu’à Dubaï.
Le « click and collect » permet
de réserver les produits et de les
récupérer juste avant le départ
ou au retour de son voyage,
même dans un terminal différent. Première dans les aéroports européens, les deux
écrans à LED géants (80 mètres
carrés chacun) sur lesquels on
découvre les dernières pubs des
marques de beauté dans la langue des vols affichés. « Il y a
désormais une totale synergie
entre les messages diffusés et les
boutiques », se félicite Isabelle
Fourmentin, directrice générale
de la coentreprise JCDecaux
Airport Paris. Augustin de
Romanet prévoit de déployer le
concept dans les autres terminaux de Roissy-CDG, en voie
d’agrandissement ou de construction pour le futur terminal 4.
À NOTER
La beauté représente 40 %
des achats duty free.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
22 //
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
HIGH-TECH
&MEDIAS
Selon le « Wall Street Journal »,
les deux opérateurs américains
ont repris des négociations pour
parvenir à un rapprochement.
C’est la troisième fois en
quatre ans que les deux rivaux
explorent un tel projet. T-Mobile
est le 3e opérateur des Etats-Unis
en termes de capitalisation
boursière. Sprint est au 4e rang.
DDB
Shutterstock
en
pixels
Le Club des DA
a rendu son verdict
T-Mobile et Sprint
remettent le projet
de fusion sur la table
Mardi, le Club des directeurs
artistiques, rassemblant
la communauté des créatifs dans
le secteur de la communication
et des arts visuels et appliqués,
a désigné Alexander Kalchev
(DDB) comme directeur de
création de l’année et consacré
Intermarché comme annonceur
de l’année. Il jugeait 1.500 travaux répartis dans 21 catégories.
+22 %
LES APPLICATIONS
MOBILES RAPPORTENT
TOUJOURS PLUS
Au premier trimestre 2018, les
usagers ont dépensé 18,4 milliards de dollars sur iOS et
Google Play, selon App Annie.
Google réduit l’écart, mais
Apple encaisse encore 85 %
de plus que son concurrent.
INTERVIEW // NICOLAS CURIEN Président suppléant du CSA
« Il faudrait assouplir
les contraintes des
chaînes de télévision »
l L’Etat réfléchit à des réformes dans l’audiovisuel.
l Le CSA réclame de nouveaux pouvoirs.
Propos recueillis par
Marina Alcaraz
@marina_alcaraz
et Fabienne Schmitt
@FabienneSchmitt
Emmanuel Macron
veut supprimer le pouvoir
de nomination du CSA pour
les patrons d’audiovisuel
public et le confier aux
conseils d’administration,
est-ce une bonne initiative ?
On ne s’accroche pas à ce pouvoir.
Lors d’une nomination, il est nécessaire de conserver la bonne distance. Le pire, c’est quand le dirigeant est désigné par une seule
personne. L’avantage d’une instance collégiale comme le CSA, c’est
que cela réduit le risque d’arbitraire. Ce qu’il faut, c’est une instance qui ne soit pas juge et partie.
Plutôt que de s’attacher au pouvoir
de nomination des présidents de
l’audiovisuel public, il serait plus
important de nous permettre de
mieux réguler le secteur public !
« Aujourd’hui, nous
régulons davantage
le secteur privé
que le secteur public. »
C’est-à-dire ?
Aujourd’hui, nous régulons davantage le secteur privé que le secteur
public. Sur les groupes audiovisuels
publics, nous avons le pouvoir de
nomination, mais des moyens de
contrôle limités pour ne pas être
juge et partie. Par exemple, si
France 4, chaîne publique,
demande à devenir une chaîne
sportive, nous n’avons qu’un avis
consultatif à donner. Si c’était une
chaîne privée, nous aurions à en
décider purement et simplement.
Car les chaînes privées signent avec
le CSA des conventions déclinant
toutes leurs obligations [production audiovisuelle, investissements
dans les œuvres françaises, etc.,
NDLR]. Il serait plus avisé que nous
puissions faire de même avec les
groupes publics, c’est-à-dire signer
des conventions plutôt que de s’attacher au pouvoir de nomination.
L’Etat semble prêt à donner
de nouveaux pouvoirs au CSA
sur le numérique… Qu’est-ce
qui serait souhaitable ?
Il est trop tôt pour entrer dans tous
les détails, mais j’observe que l’Etat
songe à confier au CSA de nouveaux
pouvoirs en matière de contrôle des
fausses nouvelles. Et qu’il veut étendre nos pouvoirs : contrôle des faus-
ses nouvelles, régulation des vidéos
sur Internet – notamment pornographiques, aux contenus pouvant
conduire à la violence contre les
femmes… –, ou aux jeux vidéo. Cela
nous semble aller dans le bon sens.
« Le CSA veut plus
de pouvoir pour
régler les conflits
entre télévisions
et télécoms. »
On ne va pas réglementer
Internet comme on
réglemente les chaînes de
télévision historiques…
Assurément. L’idée globale est surtout de réduire le hiatus entre un
Nicolas Curien est le président par intérim du CSA depuis février 2018. Photo Romuald Meigneux
audiovisuel historique très régulé et
un monde numérique peu régulé,
en assouplissant les obligations des
médias traditionnels. Le CSA prône
une logique « gagnant-gagnant »,
c’est-à-dire bénéficier d’assouplissements de règles en contrepartie
d’engagements forts. Cela vaut pour
les acteurs historiques comme
pour les nouveaux. Par exemple,
dans le cadre de la chronologie des
médias, cela se traduirait par un
raccourcissement des délais de diffusion en télévision comme pour la
vidéo à la demande, contre l’engagement de moyens plus importants
dans la création audiovisuelle.
Avec le recul, pensez-vous que
le CSA a eu un rôle efficace
dans le conflit qui a opposé TF1
et les opérateurs télécoms ?
« Le CSA sera maître de son choix sur Radio France »
Vous allez nommer dans
quelques jours le ou la future
président(e) de Radio France.
Compte tenu des réformes
à venir, il ou elle n’est pas
assuré(e) de rester en poste…
Cette nomination a-t-elle
encore un sens ?
Personne ne sait si le gouvernement va constituer un holding pour
l’audiovisue public, ni s’il y aura une
présidence commune qui aurait
pour effet de chapeauter les dirigeants des différents groupes, voire
de les évincer. A ce stade, ce n’est
qu’une hypothèse. Il existe en revanche une incertitude générée par la
volonté affichée de l’Etat d’enlever au
CSA son pouvoir de nomination des
présidents d’audiovisuel public. Ce
qui pourrait éventuellement mettre
fin prématurément aux mandats
des présidents en poste. Mais un
candidat doit savoir oser et se dire : je
joue mes chances et, si je réussis, le
système me maintiendra d’une
manière ou d’une autre.
« Nous sommes
un organisme
indépendant. »
Beaucoup dénoncent les pressions de l’Etat sur le CSA qui a
réclamé l’éviction de Mathieu
Gallet, ce que vous avez fait…
Il n’y a eu aucune pression de la part
du gouvernement. Nous avions
décidé d’examiner une éventuelle
révocation avant que la ministre de
la Culture [Françoise Nyssen,
NDLR] n’appelle à le faire. Notre
décision fait suite à la décision de
justice condamnant Mathieu Gallet.
C’est cela l’indépendance : ce n’est
pas de prendre la décision contraire
à ce que la rumeur dit que le gouvernement peut penser.
Est-ce que c’est le rôle de la
ministre de la Culture d’appeler le CSA par voie de presse à
destituer Mathieu Gallet ?
Il faudrait aussi lui poser la question… Pour ma part, je ne pense pas
que ce soit son rôle. Concrètement,
nous sommes un organisme indépendant, donc, que la ministre
s’exprime ou pas, de toute façon
cela ne change en rien notre choix
qui reste libre et indépendant. Nous
avons pris notre décision et l’avons
motivée en notre âme et conscience
sans tenir compte des déclarations
extérieures, quelles qu’elles soient.
Aujourd’hui, beaucoup disent
que l’élection est jouée d’avance
et que Sibyle Veil serait la
candidate favorite de l’Elysée…
Le ou la candidat(e) désigné(e) sera
le choix du CSA. Rien n’est joué
d’avance. Nous allons procéder aux
auditions des candidats. Quelle que
soit l’orientation que nous prendrons, cela suscitera des commentaires, nous en sommes conscients.
Nous jugerons d’abord sur dossier,
à l’issue des auditions et après délibération du collège, en suivant les
critères que je vous ai énumérés,
peu importe le bruit autour. n
Oui, nous avons agi en tant que
médiateur, indiquant à Canal+
qu’en coupant TF1 il pénalisait des
foyers qui n’avaient pas d’autres
moyens d’accès à la TNT que la
parabole. Dans ce cas précis, nous
n’aurions pas pu contraindre
Canal+ à rétablir le signal. Dans
l’intérêt du téléspectateur, il serait
bon que la loi nous confère plus de
pouvoirs en la matière. Il faudrait
pouvoir inscrire dans la réglementation que, à la fois du côté des chaînes et du côté des opérateurs, il ne
puisse y avoir interruption de la diffusion des chaînes.
Le débat de fond, c’est aussi :
est-ce qu’une chaîne de
télévision gratuite a vocation à
recevoir une rémunération
d’un opérateur télécoms ?
Historiquement, un équilibre avait
été trouvé : aux opérateurs, les revenus des abonnements, et aux chaînes, les recettes de la publicité. Ces
dernières années, lorsque la publicité a décliné, les éditeurs de chaînes ont souhaité renégocier cette
répartition. Cette discussion est
légitime et ce n’est pas au CSA de se
prononcer sur le partage de la
valeur entre chaîne et opérateur. Ce
qui nous importe, c’est que le partage ne lèse pas le consommateur.
Le principal garant de cela, c’est la
concurrence entre les fournisseurs
d’accès à Internet. n
Verifone quittera la cote après son rachat par Francisco Partners
ÉLECTRONIQUE
Le fabricant de terminaux de paiement
a raté l’intégration
de sociétés acquises.
Ses concurrents, eux,
ont misé sur les
services de paiement.
Florian Dèbes
@FL_Debes
Verifone va une nouvelle fois quitter
la Bourse. En difficulté sur son marché local et endetté, le fabricant
américain de terminaux de paiement (TPE) tire les conséquences
de l’échec de sa stratégie de consoli-
dation en acceptant une offre de
rachat à 2,6 milliards de dollars. Le
consortium d’investisseurs, mené
par le fonds de private equity Francisco Partners, reprend également
800 millions de dollars de passif,
portant le montant total de l’opération à 3,4 milliards de dollars.
Des pannes importantes
« Une fois la transaction conclue,
Verifone deviendra une entreprise
privée », annonce Verifone dans un
communiqué publié dans la nuit de
lundi à mardi. Introduite en Bourse
une première fois en 1990, l’entreprise en était ressortie sept ans plus
tard, après son rachat par HewlettPackard, avant d’y revenir en 2005,
poussée par le fonds GTCR Golder Rauner LLC qui avait pris son
contrôle. Mais le projet de consti-
Concentré sur la vente d’équipements plutôt que de logiciels,
Verifone est maintenant endetté. Photo RGA/RÉA
tuer par acquisition un grand acteur
qui consoliderait le marché mondial du TPE a battu de l’aile.
Par exemple, le rachat en 2010
d’Hypercom, le numéro trois mondial de l’époque, s’est vite heurté à
des problèmes d’intégration. « Les
dirigeants se sont préoccupés des
synergies financières mais moins des
synergies opérationnelles, relève
Maxime Dubreil, analyste chez
Invest Securities. La migration des
serveurs a engendré des pannes
importantes sur les terminaux,
notamment en Espagne. » Quand ses
concurrents ont commencé à investir dans les services de paiement
afin de générer des revenus récurrents, Verifone se débattait encore
dans ses systèmes d’information.
Concentré sur la vente d’équipements plutôt que de logiciels, Veri-
fone a cru voir venir une poule aux
œufs d’or aux Etats-Unis à partir de
l’année 2015 et le déploiement
annoncé de la technologie de terminaux de paiement lisant les cartes à
puce. « Mais la phase de renouvellement du parc de TPE a été plus courte
que prévu en raison des hésitations de
Visa et MasterCard sur la technologie
des cartes à puce », note Maxime
Dubreil. Résultat, le chiffre d’affaires annuel de l’entreprise est en
baisse sur l’exercice 2017, à 1,87 milliard de dollars contre 1,99 milliard
de dollars en 2016, et sa rentabilité a
plongé en territoires négatifs.
Ingenico qui, lui, parie beaucoup
sur les services de paiement, profite indirectement du rachat de
Verifone. En Bourse, la valeur des
actions du rival français ont grimpé
de 6,75 % mardi midi. n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
HIGH-TECH & MEDIAS // 23
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
Facebook : ce que va dire
Mark Zuckerberg au Congrès
RÉSEAUX SOCIAUX
Le fondateur du réseau
social était invité à
répondre aux questions
du Congrès américain
après le scandale
Cambridge Analytica.
Basile Dekonink
@Bdekonink
C’est l’un des jours les plus importants de sa jeune – mais riche – carrière. Empêtré dans le scandale
Cambridge Analytica, le fondateur
de Facebook est appelé à témoigner
devant le Congrès américain mardi
et mercredi pour répondre des
« graves erreurs » qui ont été commises par le réseau social. Réputé
peu à l’aise en public, Mark Zuckerberg a été coaché par une équipe
d’experts pour répondre aux questions des députés. Il a également
d’ores et déjà publié en ligne le discours qu’il s’apprête à délivrer au
Congrès. Voici ce qu’il faut en retenir.
« Je prends la responsabilité de ce
qui est en train de se passer. » C’est le
premier axe fort du discours de
Mark Zuckerberg. Passé les présentations d’usage, le patron de Facebook réitère les excuses qu’il a présentées dans plusieurs médias au
cours des dernières semaines.
« C’est mon erreur, et j’en suis désolé.
J’ai fondé Facebook et je l’ai développé, je prends la responsabilité de ce
qui est en train de se passer. »
Tout en faisant allusion au fait
que, grâce à Facebook, « partout
dans le monde, des gens sont connectés à ceux qu’ils aiment et peuvent
faire entendre leur voix », le CEO
reconnaît que ses équipes et lui
« n’ont pas fait assez pour empêcher
ces outils d’être utilisés de la mauvaise
manière ». Citant « les “fake news”, les
interférences étrangères dans les élections, les discours de haine et l’accès
des développeurs aux données personnelles », Mark Zuckerberg
assure ainsi être « totalement impliqué pour arranger les choses ».
Après un bref retour sur les faits
– la société Cambridge Analytica
a siphonné les données de 87 millions d’utilisateurs et s’en est servie
pour collaborer avec l’équipe de la
campagne de Donald Trump –,
Mark Zuckerberg a prévu d’évoquer
les mesures prises par Facebook
pour « s’assurer que cela ne se reproduirait jamais ». Restriction des data
auxquelles les développeurs auront
désormais accès, meilleure information aux utilisateurs de l’utilisation faite de leurs données, enquête
sur toutes les applications qui ont pu
détenir un grand nombre de renseignements… Le fondateur de Facebook récapitule l’ensemble des
mesures prises par son entreprise
en matière de protection de la vie
privée depuis la révélation du scandale. Sans en annoncer de nouvelles.
Mark Zuckerberg
a été coaché par
une équipe d’experts
pour son audition.
« Nous avons été trop lents pour
réagir à l’ingérence russe et nous
travaillons dur pour faire mieux »,
indique Mark Zuckerberg en
préambule de la troisième et dernière partie de son discours. Des
aveux à rebours des propos qu’il
avait tenus deux jours après l’élection de Donald Trump, en novem-
L’affaire Cambridge Analytica
conforte la CNIL avant le RGPD
DATA
Le règlement européen
encadrant la collecte
des informations en
ligne devrait entrer
en application en mai.
Pour la présidente du
régulateur français des
données personnelles,
toute l’Europe jouera
gros avec le RGPD.
Florian Dèbes
@FL_Debes
Les Français s’inquiètent de plus
en plus du devenir de leurs données personnelles et les dernières
erreurs en la matière reconnues par
le réseau social américain Facebook
ne devraient pas changer la tendance, selon la CNIL. Ce mardi, Isabelle Falque-Pierrotin, la présidente
de la Commission nationale informatique et libertés, n’a pas eu de mal
à justifier l’importance des travaux
de ses équipes, à quelques semaines
de l’entrée en application d’un
règlement européen contraignant
en matière de collecte et de croisement des « data », le fameux RGPD.
« L’affaire Facebook est un bon
exemple à opposer à ceux qui se
demandaient quels étaient les risques
et à quoi bon protéger les informations personnelles », a ainsi souligné
la présidente du régulateur français
en matière de vie privée dans la
sphère numérique, en présentant le
rapport annuel de l’institution. En
l’espèce, les soupçons de manipula-
« L’affaire Facebook
est un bon exemple
à opposer à ceux
qui se demandaient
quels étaient les
risques et à quoi
bon protéger les
informations
personnelles. »
ISABELLE FALQUE-PIERROTIN
Présidente de la CNIL
Pour la présidente de la CNIL, Isabelle Falque-Pierrotin,
les Français s’inquiètent de plus en plus du devenir
de leurs données personnelles. Photo Eric Piermont/AFP
tion de l’opinion à partir des données
collectées en secret par l’entreprise
de marketing politique Cambridge
Analytica via le réseau social viennent encore donner du grain à moudre aux défenseurs d’une économie
numérique de la confiance. Dans ce
cas précis, environ 200.000 Français
sont concernés.
Pour la présidente de la CNIL,
c’est toute l’Europe qui jouera gros
après le 25 mai, date d’entrée en
application du RGPD. « Nous devons
faire la démonstration que nos pratiques éthiques sont les bonnes et que le
nouveau dispositif apporte les garanties que les citoyens sont en droit
d’attendre », pointe-t-elle.
Un nombre de plaintes
record
Les chiffres 2017 de la CNIL démontrent, selon l’institution, que les
Français s’intéressent au sujet de la
vie privée en ligne : l’an dernier, le
régulateur a reçu encore une fois un
nombre record de plaintes (8.360)
et son site Web n’a jamais été autant
consulté (4,4 millions de visites).
L’institution regrette néanmoins
que ses moyens humains n’aient pas
suivi ce surcroît d’activité. Dans les
cas opposant le droit européen aux
entreprises internationales comme
Facebook ou les autres géants du
numérique, la CNIL attend beaucoup de la possibilité de « réponse
collective des régulateurs européens »
ouverte par le RGPD. Face aux titans
des données personnelles, l’union
en Europe fera la force.
Mais l’institution française craint
de rater le train au départ, en raison
de la lenteur du processus d’adoption de la loi française transposant
le RGPD en droit national. « L’échec
de la commission mixte paritaire au
Parlement, vendredi dernier, est
extrêmement préoccupant, a insisté
Isabelle Falque-Pierrotin. Si cette loi
n’est pas adoptée le 25 mai, il nous
sera difficile de suivre les premières
plaintes transfrontalières à partir du
26 mai. » L’enquête Cambridge Analytica est pour l’instant suivie par les
CNIL anglaises et irlandaises, où siègent les deux entreprises impliquées dans le scandale. n
bre 2016, et rapportés par « The
Wired » : « Le fait que des “fake news”
– qui, vous savez, sont une très petite
quantité du contenu de Facebook –
aient influencé l’élection d’une façon
ou d’une autre, je pense que c’est une
idée sacrément dingue. »
Se prémunir de nouvelles
ingérences
Dans la continuité de son exposé, le
patron de Facebook énumère les
initiatives prises par l’entreprise
pour se prémunir de nouvelles ingérences, notamment en termes de
publicités électorales et de renforcement des effectifs dédiés à la vérification des contenus (15.000 personnes travaillent actuellement sur ces
questions et la firme a promis d’en
embaucher encore 5.000 d’ici à la
fin de l’année). Les dépenses en
matière de sécurité « impacteront
significativement notre rentabilité à
l’avenir », rappelle Mark Zuckerberg. « Je réalise que les enjeux dépassent Facebook et sont un challenge
pour tous les Américains. Je suis
maintenant prêt à répondre à vos
questions », conclut-il. Nul doute
que les membres du Congrès en
auront de nombreuses. n
Le fondateur du réseau social, Mark Zuckerberg, a d’ores
et déjà publié en ligne le discours qu’il s’apprête à délivrer
au Congrès. Photo Marcio Jose Sanchez/AP/Sipa
AVIS FINANCIERS
Avis de convocation à l'Assemblée générale extraordinaire
JPMorgan Liquidity Funds
L'endroit où se tiendra l'assemblée et l'heure à laquelle elle aura lieu sont
mentionnés ci-dessous.
Ordre du jour de l'Assemblée et vote des Actionnaires
Mise à jour des dispositions requise en vertu du Règlement (tel que défini
ci-dessous) ou découlant des modifications apportées à la Loi (telle
que définie ci-dessous) et à la Loi luxembourgeoise du 10 août 1915 sur
les sociétés commerciales (la « Loi 1915 »), devant entrer en vigueur le
3 décembre 2018 ou à toute autre date fixée par deux administrateurs de la
SICAV, mais au plus tard le 21 janvier 2019
1 Ajout de nouvelles dispositions aux Statuts, telles que requises par le
Règlement ou découlant des modifications apportées à la Loi et à la Loi 1915,
et visant en particulier à :
- modifier l'Article 3 afin de mettre à jour les références aux lois et
règlements qui s'appliquent à la SICAV, comme suit :
« L'objet de la Société est d'investir les fonds dont elle dispose dans des
actifs liquides à court terme de haute qualité autorisés par le Règlement
(UE) 2017/1131 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2017
sur les fonds monétaires (le « Règlement ») et par la Partie I de la loi du
17 décembre 2010 concernant les organismes de placement collectif telle
qu'amendée en tant que de besoin (la « Loi ») afin de répartir les risques
d'investissement et de faire bénéficier ses actionnaires des résultats de
la gestion de ses actifs.
La Société pourra prendre toutes les mesures et mener toutes les
transactions qu'elle juge nécessaires pour remplir et poursuivre son objet,
dans les limites prévues par le Règlement et par la Loi. »
- modifier l’Article 5 afin, entre autres, de préciser que chaque compartiment
pourra répondre soit du statut de fonds monétaire à valeur liquidative
variable à court terme ou standard, soit du statut de fonds monétaire à
valeur liquidative à faible volatilité à court terme, soit du statut de fonds
monétaire à valeur liquidative constante de dette publique à court terme
en vertu du Règlement et, comme décrit dans le Prospectus, investira
dans des actifs financiers liquides ou d’autres types d’actifs autorisés par
le Règlement ;
- modifier l'Article 15 afin de, notamment :
o préciser que le Conseil a le pouvoir de déterminer les stratégies et
les politiques d'investissement des compartiments dans le respect du
Règlement, de la Partie I de la Loi et de toute autre réglementation
applicable, tel que décrit plus en détail dans le Prospectus ; et
o aligner les actifs éligibles et les exigences de diversification de la
SICAV sur le Règlement ;
- modifier l'Article 20 afin d'habiliter le Conseil à appliquer des frais de liquidité
ou des mécanismes de plafonnement, conformément aux dispositions du
Règlement et comme décrit plus en détail dans le Prospectus ;
- modifier l’Article 21 afin de spécifier que, conformément au Règlement,
le Conseil peut décider de suspendre les rachats au titre de tout
compartiment sur une période pouvant aller jusqu’à 15 jours ouvrables ;
- modifier l’Article 28 afin de préciser que toutes les questions qui ne sont
pas régies par les Statuts seront déterminées conformément à la Loi 1915,
au Règlement et à la Loi ;
- ajouter un Article 30 visant à détailler les procédures de gestion de la liquidité
et d’évaluation de la qualité de crédit appliquées en interne par la SICAV ; et
plus généralement, apporter aux Statuts tout autre changement nécessaire,
en particulier, pour se conformer aux exigences du Règlement et de tout autre
acte délégué ou acte d’exécution, ainsi que de la Loi et de la Loi 1915.
Mise à jour des dispositions se rapportant au non-paiement des souscriptions,
devant entrer en vigueur le 3 décembre 2018 ou à toute autre date fixée par
deux administrateurs de la SICAV, mais au plus tard le 21 janvier 2019
2 Mise à jour des dispositions de l’Article 6 se rapportant au non-paiement des
souscriptions, visant en particulier à :
- spécifier que l’émission d’actions sera subordonnée à l’acquittement du
prix d’achat à sa juste valeur par le souscripteur ;
- spécifier que l’acceptation de la souscription et l’émission des actions
seront matérialisées par l’émission d’un avis d’opéré ;
- spécifier que les actions seront gagées au bénéfice de la SICAV jusqu’à
l'acquittement du prix d’achat par le souscripteur ;
- accorder à la SICAV ou à son délégué le pouvoir discrétionnaire de racheter
ou d'annuler les actions émises aux frais du souscripteur et sans préavis
si le prix d’achat n’a pas été acquitté par le souscripteur au bénéfice de
la SICAV ou de son délégué dans le délai prévu dans le Prospectus, ou si
à un quelconque moment après réception de la demande de souscription,
s'agissant des classes d'actions pour lesquelles le règlement n'intervient
pas le jour de la demande de souscription, la SICAV prend connaissance
d’un événement de marché ou d'un événement affectant l’investisseur qui,
de l’avis de la SICAV ou de son délégué, est susceptible de provoquer une
situation dans le cadre de laquelle l’investisseur ne sera pas en position de
ou disposé à acquitter le prix d’achat dans le délai susmentionné ;
- spécifier que la SICAV ou son délégué peut également faire respecter les
droits de la SICAV dans le cadre du nantissement, à son entière discrétion,
et intenter une action à l'encontre de l’investisseur ou déduire tous les
coûts ou pertes supportés par la SICAV ou son délégué de la détention
existante de l’investisseur dans la SICAV ;
- spécifier que toute différence entre le prix d’achat et le prix de rachat
et tous les coûts encourus par la SICAV ou son délégué pour faire
appliquer les droits de la SICAV devront être acquittés par le souscripteur
au bénéfice de la SICAV, sur demande écrite, en vue de compenser les
dommages subis par la SICAV ou son délégué ;
- spécifier que si le produit du rachat est supérieur au prix d’achat et aux
coûts susmentionnés, la différence peut être conservée par la SICAV ou
son délégué (tel que convenu en tant que de besoin par les deux parties),
et que, si le produit du rachat et toute somme effectivement acquittée par
l’investisseur sont inférieurs au prix d’achat, la différence sera supportée
par la SICAV ou ses délégués (tel que convenu en tant que de besoin par
les deux parties) ; et
- spécifier que, dans l’attente de l’acquittement du prix d’achat, le transfert
et la conversion des actions concernées ne sont pas autorisés et que les
droits de vote et les droits au versement de dividendes sont suspendus.
Mise à jour des dispositions de liquidation, de réorganisation ou de fusion
des compartiments ou des classes d’actions, devant entrer en vigueur le
3 décembre 2018 ou à toute autre date fixée par deux administrateurs de la
SICAV, mais au plus tard le 21 janvier 2019
3 Mise à jour des dispositions de l’Article 20 concernant la liquidation, la clôture, la
réorganisation ou la fusion des compartiments ou des classes d’actions visant à :
- préciser dans quelles circonstances le Conseil pourra décider (i) de
liquider un compartiment ou une classe d’actions, (ii) de clôturer une
classe d’un compartiment en la fusionnant avec une autre classe du
même compartiment, d’un autre compartiment ou d’un autre organisme
de placement collectif en valeurs mobilières, (iii) de réorganiser un
compartiment, et (iv) de fusionner des compartiments ; et
- clarifier que les dispositions portant sur les fusions d'OPCVM énoncées
dans la Loi et tout règlement d’application s’appliqueront.
Mise à jour des dispositions concernant l’élection des membres du Conseil,
devant entrer en vigueur le 3 décembre 2018 ou à toute autre date fixée
par deux administrateurs de la SICAV, mais au plus tard le 21 janvier 2019
4 Mise à jour des dispositions de l’Article 12 afin de spécifier que l’assemblée
générale des actionnaires visant à élire les administrateurs de la SICAV
déterminera également le nombre d’administrateurs, leur rémunération et la
durée de leur mandat (au maximum six ans) et que les administrateurs seront
élus à la majorité des votes exprimés.
Mise à jour générale et non essentielle des Statuts, devant entrer en vigueur
le 3 décembre 2018 ou à toute autre date fixée par deux administrateurs de
la SICAV, mais au plus tard le 21 janvier 2019
5 Mise à jour générale des Statuts et en particulier mise à jour des Articles 6, 7,
8, 20, 21 et 22, entre autres :
- afin de spécifier que les actions pourront être émises contre une souscription
en nature sous la forme d'actifs éligibles en vertu du Règlement ;
- afin de spécifier que le Conseil a le pouvoir (i) de refuser d’émettre une
action ou d’enregistrer un transfert d’action, ou (ii) de procéder au rachat
obligatoire des participations existantes, ou (iii) d’imposer ces restrictions,
ou (iv) d’exiger les informations qu’il juge nécessaires afin de vérifier
qu’aucune action n’est acquise ou détenue (directement ou indirectement)
par (a) un « Ressortissant américain », (b) une personne contrevenant à
la loi, aux réglementations ou aux exigences d’un pays ou d’une autorité
publique, (c) toute personne se trouvant dans des circonstances qui, de
l’avis du Conseil ou de son délégué, pourraient se traduire par le fait que
la SICAV ou ses délégués soient soumis à l’impôt ou à des sanctions,
pénalités, charges ou autres inconvénients (pécuniaires, administratifs
ou opérationnels) auxquels la SICAV ou ses délégués n’auraient sinon
pas été soumis ou étant préjudiciables de quelque manière aux intérêts
de la SICAV, ou (d) toute personne détenant des participations d’une
concentration telle que cela pourrait compromettre la liquidité du Fonds
ou d’une classe d’actions ou (e) toute personne dont la participation
dépasserait les limites applicables ;
- afin de clarifier que la SICAV peut racheter ou convertir des actions d’une
classe lorsqu’il apparaît qu’un actionnaire ou un bénéficiaire économique
d’une classe d’actions soumise à des critères d’éligibilité spécifiques ne
respecte pas ces critères ;
- afin de clarifier que le Conseil peut repousser toute demande de transfert
et tout paiement du produit d'une demande de rachat traitée jusqu’à
ce que la demande d’informations supplémentaires formulée par la SICAV
soit satisfaite ;
- afin de spécifier que des procédures d’authentification peuvent être mises
en place par la SICAV ou ses délégués afin de se conformer à la législation
ou à la réglementation applicable ou afin d’atténuer le risque d’erreur
et de fraude ;
- afin de spécifier que le Conseil peut décider que la valeur liquidative soit
déterminée plusieurs fois par jour ;
- afin de clarifier que le Conseil peut décider d’appliquer une politique de
valeur liquidative stable ;
- afin de détailler les circonstances dans lesquelles le Conseil est autorisé
à suspendre le calcul de la valeur liquidative d’une classe d’actions ainsi
que du prix d’émission, de conversion et de rachat ; et
- afin de clarifier que les revenus et les charges se rapportant à un jour
de valorisation particulier seront pris en compte dans la dernière valeur
liquidative calculée au jour de valorisation en question et traités à la
dernière valeur liquidative dudit jour de valorisation si le compartiment/
la classe d’actions calcule plusieurs valeurs liquidatives chaque jour de
valorisation ; et
- Supprimer la traduction française des Statuts conformément à l’Article 26 (2)
de la Loi.
L'A S S E M B L É E
Lieu Siège social de la SICAV (voir ci-dessous)
Date et heure 27 avril 2018 à 11 h 30 CET
Quorum Actions représentant au moins 50% de la valeur des actions émises
par la SICAV. Si le quorum n’est pas atteint, une deuxième assemblée générale
extraordinaire sera convoquée le 25 mai 2018 à 11 h 30 CET avec le même
ordre du jour. Aucun quorum n’est requis pour cette nouvelle assemblée
générale extraordinaire.
Vote Les points à l’ordre du jour seront votés à la majorité des deux tiers des
votes exprimés.
L A S I C AV
Nom JPMorgan Liquidity Funds
Forme juridique SICAV
Type de fonds OPCVM
Siège social 6, route de Trèves
L-2633 Senningerberg, Luxembourg
Téléphone +352 34 10 1
Fax +352 3410 8737
Numéro d'enregistrement (RCS Luxembourg) B 25148
Société de gestion JPMorgan Asset Management (Europe) S.à r.l.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
24 //
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
START
UP
e
LE BUZZ
2,6
MILLIONS D’EUROS
ControleTechniqueGratuit.com vient de boucler
un deuxième tour de financement, mené conjointement par Sofimac Partners et 5M Ventures,
accompagnés par des investisseurs comme
Arthur Media Group, Paul de Rosen (Transdev),
le fonds Pole Capital ou encore Philippe Fraysse.
D a n s l a f o u l é e d e l ’a n n o n c e
de l’introduction en Bourse de Spotify, Denis Thébaud confirme l’idée
d’une IPO pour Qobuz. Son président annonce
dans un communiqué qu’il a lancé la « troisième tranche de levée de fonds, qui devrait
être clôturée fin juin 2018, avant d’envisager
p a r l a s u i t e u n e e n t ré e e n B o u r s e d a n s
les 18 à 24 mois ». Qobuz est une plate-forme
de streaming créée en 2007 en se positionnant
sur le segment du haut de gamme avec un son
en haute résolution.
Coup d’accélérateur porté
aux start-up européennes
LEVÉE DE FONDS
La Commission
a présenté un programme visant à créer
un fonds de fonds.
La start-up américaine se déploie
dans de nouveaux
secteurs réglementaires.
Le but : doubler la
capacité d’investissement dans l’Union
européenne.
Shutterstock
Gabriel Grésillon
— Bureau de Bruxelles
Le projet de Bruxelles s’inscrit dans une vision plus globale visant à développer une union des marchés de capitaux et à faciliter l’accès des entreprises européennes aux financements.
aux Etats-Unis. Les fonds étaient
aussi beaucoup plus petits
qu’outre-Atlantique, avec une taille
moyenne de 56 millions d’euros,
contre 156 millions aux Etats-Unis.
Résultat, une entreprise en train de
croître doit souvent se faire financer par des fonds étrangers, voire
aller lever des fonds aux Etats-Unis,
à l’image de ce qu’a fait Spotify. Plus
qu’un manque d’innovateurs, ce
serait avant tout cette différence qui
expliquerait le fait que les licornes,
ces start-up valorisées à au moins
1 milliard de dollars, ne soient que
26 dans l’Union, contre 109 aux
Etats-Unis, selon un pointage de
2017. Avec son projet présenté
mardi, l’UE va mobiliser six fonds
d’investissement – tous localisés au
Luxembourg – avec lesquels sera
créé un fonds de fonds d’une capacité totale de 2,1 milliards d’euros.
Effet de levier
« A chaque fois que les fonds privés
mettent 3 euros sur la table, nous
rajoutons un euro de plus », résume
Carlos Moedas, le commissaire
européen chargé de la Recherche et
de l’Innovation. Ce fonds de fonds
sera destiné à investir dans des
fonds européens présents dans au
moins 4 pays de l’UE, afin de réellement diffuser ces financements sur
le continent. « Aujourd’hui, la plupart des sociétés et des fonds d’investissement sont situés dans huit pays,
alors qu’il y a de bonnes idées et des
gens talentueux dans toute
l’Europe », plaide Carlos Moedas. Le
but est aussi de donner un coup
d’accélérateur à quelques secteurs
stratégiques, notamment les technologies de l’information, les sciences de la vie, les technologies médicales et énergétiques. In fine, ce
fonds de 2,1 milliards devra drainer
des fonds totalisant une capacité
d’investissement de 6,5 milliards
d’euros environ, veut croire la Commission, qui espère irriguer par ce
moyen 1.500 entreprises en mal de
financements. Si ces chiffres étaient
atteints, cela représenterait un doublement de l’offre actuelle de capital-risque. n
FrenchFounders veut étendre
son outil à d’autres communautés
COMMUNAUTÉ
Le réseau de mise en
relation de fondateurs
et dirigeants français
fête sa quatrième
année d’existence.
Il va effectuer des tests
auprès des communautés américaines
et russes.
Guillaume Bregeras
@gbregeras
A y regarder de plus près, les grandes entreprises mondiales sont
truffées de Français, souvent à des
postes clefs. C’est avec l’idée de les
mettre en relation avec des startuppeurs et des dirigeants de PME que
B enoit Buridant et Vincent
Deruelle ont créé FrenchFounders
il y a quatre ans. Ce club très select
compte désormais 2.500 membres
qui s’acquittent d’une cotisation de
790 euros par an, et peuvent participer à l’un des 350 événements organisés annuellement.
Cette « French mafia », comme la
surnomme Benoit Buridant, marche à plein et la structure ouvre de
nouveaux bureaux pour y animer
de nouvelles communautés naissantes : Genève, Tokyo, São Paulo
font partie des nouveaux hubs où
RateAndGo by exægis, plate-forme de
notation gratuite pour les start-up, a noué
un partenariat avec Bpifrance Le Hub, qui
connecte jeunes pousses et grandes entreprises. Pour
entrer en relation, les start-up du Hub sont présentées
sur une plate-forme unique, accessible directement
aux investisseurs et grands groupes. L’outil d’évaluation proposé par RateAndGo doit aider ces entreprises
à se différencier, et les investisseurs à choisir les
meilleures sur la plate-forme de Bpifrance Le Hub.
Symphony
lève 67 millions
de dollars
BRUXELLES
Un fonds de fonds pour les start-up
européennes. La Commission
européenne et le Fonds européen
d’investissement (FEI) ont commencé à concrétiser, mardi, leur
p r o m e s s e d ’œ u v r e r p o u r u n
meilleur accès des entreprises
innovantes au capital-risque. En
mobilisant 410 millions d’euros de
financements européens, ils espèrent, via une architecture financière permettant de mobiliser fortement les capitaux privés, une
capacité d’investissement totalisant plus de 6 milliards d’euros
dans l’Union européenne.
A l’origine de ce projet figure une
prise de conscience : les start-up
européennes manquent de financements. En 2016, selon des chiffres
avancés par la Commission européenne, le capital-risque a totalisé
6,5 milliards d’euros dans l’Union
européenne, contre 39,4 milliards
U
REBOND
les Français sont désormais fortement représentés. Trois villes qui
complètent la dizaine déjà active, de
San Francisco à Shanghai en passant par Los Angeles. « Avec Los
Angeles, Miami est l’une des autres
villes qui montent aux Etats-Unis,
détaille Benoit Buridant. Il y a plusieurs avantages avec des recrutements moins chers, et dans le cas de
Miami, cela ouvre la possibilité
d’attaquer le marché sud-américain. » FrenchFounders est une
petite entreprise qui progresse
comme une start-up, avec 37 personnes et un développement tech
très poussé. Son application, clef de
voûte du réseau, est conçue par une
équipe de 4 personnes réparties
entre New York et Marseille, avec
l’appui d’un data scientist qui travaille sur l’algorithme de recommandation. Une nouvelle version
est d’ailleurs sur le point d’être
déployée.
Un nouvel algorithme
pour les recommandations
L’autre ambition de FrenchFounders est de décliner son modèle à
d’autres communautés, comme
celle des Russes aux Etats-Unis,
explique Benoit Buridant : « Ils sont
10 millions à vivre outre-Atlantique
et j’espère que l’on pourra leur proposer l’outil d’ici à septembre prochain.
Nous avons des demandes pour le
déployer aussi pour les Allemands,
les Américains… » A chaque événe-
Fondée
par le Français
David Gurlé,
elle vise la rentabilité pour fin 2019.
La cadence est infernale. Dix
mois après avoir levé 63 millions de dollars, notamment
auprès de BNP Paribas, Symphony réitère avec un tour de
table de 67 millions, cette fois
réalisé auprès de Barclays, bpifrance et CLSA. Ce qui porte à
300 millions de dollars le total
des fonds réunis par David
Gurlé, le fondateur français de
cette start-up américaine, qui
propose une plate-forme de
collaboration cryptée pour les
entreprises : « Nous ne l’avions
pas prévu, mais il est important
pour nous de pouvoir continuer
à nous appuyer sur des investisseurs stratégiques pour notre
développement. Ils nous permettent d’accélérer grâce à leur
réseau, notamment. »
Depuis mai dernier, ce développement ne cesse de s’accélérer. La jeune pousse revendiquait alors 200.000 utilisateurs
et 320.000 désormais. Le nombre de ses entreprises clientes
s’élève à 300 et la place en bonne
position pour se développer
dans de nouveaux marchés,
comme l’explique David Gurlé :
« Nous nous sommes toujours
positionnés sur les marchés
réglementaires, en démarrant
par celui de la finance, car c’était
le plus difficile. Nous avons
désormais des projets dans les
secteurs de l’assurance, de la
réassurance, de l’audit, de la
santé et des gouvernements. » En
plus de cette croissance par le
développement de nouveaux
marchés, le startuppeur cherche à muscler ses relations avec
ses clients actuels en additionnant de nouveaux services à
ceux déjà en place, comme les
échanges par la voix ou la vidéo,
le partage d’écrans sécurisés, ou
l’ajout d’une plate-forme de
contenus. De nouvelles briques
qui ne modifient pas le modèle
économique, toujours basé sur
un tarif mensuel par utilisateur ajusté en fonction du
volume par entreprise, mais
qui, dans certains cas, pourront
être disponibles à l’usage.
2019 en point de mire
L’autre objectif de cette levée de
fonds est de poursuivre l’internationalisation. Dans la foulée
de son annonce en janvier
d’installer son centre de R&D à
Sophia Antipolis, Symphony
vient de lancer son activité en
Australie, au Brésil et renforce
celle de Hong Kong. De quoi
maintenir le rythme de la croissance encore un peu et parvenir
enfin à la rentabilité : « Nous
devrions atteindre le jalon de la
rentabilité d’ici à fin 2019 et,
pourquoi pas, ensuite, envisager
une introduction en Bourse si le
marché et le conseil d’administration le permettent. »
— G. B.
Geoblink aide
les enseignes à trouver
le bon emplacement
LEVÉE DE FONDS
La start-up ibérique
vient de lever
5 millions d’euros.
La communauté FrenchFounders organise 350 événements par an
dont certains à Paris. Photo FrenchFounders
ment qu’il organise, le club cherche
à répondre à un sujet précis,
comme sur le paiement en ligne
lorsqu’il a réuni une centaine de
patrons de grandes marques et de
startuppeurs à New York en début
d’année, en marge du grand rassemblement mondial du retail (la
NRF).
Un concours
à 100.000 dollars
Ce mercredi, FrenchFounders profite de son anniversaire pour lancer
la deuxième édition d’un concours
de start-up tricolores qui se veut
transatlantique avec, à la clef,
100.000 dollars pour le lauréat et
une aide musclée pour s’implanter
sur le marché américain. Un concours remporté l’année dernière
par Ava, une jeune pousse fondée
par des Français installés à San
Francisco qui ont lancé une application permettant de sous-titrer en
temps réel une conversation grâce à
l’intelligence artificielle, et ce afin
d’aider les 400 millions de malentendants dans le monde. Une
démarche qui renforcera probablement les liens entre les membres
d’un réseau qui veut franchir la
barre des 5.000 membres d’ici à
deux ans. n
Elle n’est pas la seule sur son secteur, mais l’une des plus prometteuses assure Bloomberg. Geoblink, une start-up espagnole
qui aide les enseignes à trouver
l’emplacement de leurs futurs
bâtiments de manière « intelligente », fait partie du classement
des 50 pépites tech à suivre dans
le monde. Et elle vient de lever
5 millions d’euros auprès du
fonds français Elaia Partners,
ainsi que de Nauta Capital, son
investisseur historique, incluant
également des subventions
publiques. La jeune pousse, fondée par Jaime Sánchez-Laulhé,
édite un logiciel en mode SaaS
(par abonnement) cartographiant une zone géographique
où souhaite s’installer un distributeur par exemple, en incluant
des données publiques et pri-
vées, comme des informations
sociodémographiques ou le trafic piéton. Ensuite, une équipe
de data-scientists modélise la
manière dont elles vont être
exploitées, renforçant ainsi les
démarches pour identifier un
lieu d’implantation.
Présence accrue
en France
Avec cette nouvelle levée, Geoblink va accélérer son développement en France et au Royaume-Uni, et tenter de convaincre
de nouveaux clients. La start-up
compte déjà quelques enseignes, comme BNP Paribas,
Alain Afflelou, Carglass ou
Danone, mais aussi la chaîne de
salles de sport américaine Anytime Fitness, qui s’est appuyée
sur sa solution pour ouvrir
250 clubs en moins de cinq ans.
De quoi sérieusement concurrencer Symaps notamment,
son principal rival dans l’Hexagone, une start-up française
incubée à Station F.
— G. B.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
// 25
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
en
direct
JPB Système signe
avec Pratt & Whitney
PACA Richard Mallié, le maire
ÎLE-DE-FRANCE La société JPB
LR de Bouc-Bel-Air, près de
Marseille, a porté plainte contre
l’industriel Alteo auquel il attribue l’origine d’un « nuage de
poussière rouge » sur sa commune dimanche. Il proviendrait
des résidus de bauxite que
stocke l’usine voisine. Alteo
reconnaît que les mesures prises
n’ont pas suffi face à la tempête.
AFP
PME
&REGIONS
Alteo : un maire
porte plainte
Système, spécialisée dans les
produits autofreinants pour
l’aéronautique, vient de signer le
premier contrat de production
qui concerne les raccords de
canalisation Lulylok pour lequel
elle a obtenu un brevet en 2015.
Ce contrat longue durée de 8 ans
(2018-2026) a été signé avec Pratt
& Whitney, et est destiné au
moteur PW 1.100-G-JM qui
équipe l’A320neo. La technologie Lulylok « évite le recours à
l’utilisation du fil frein et permet
aux compagnies aériennes un
gain de temps très important lors
des phases de maintenance »,
selon JPB Système. L’entreprise,
installée sur le parc d’activités de
Paris-Villaroche (Seine-etMarne), emploie 60 personnes et
a réalisé un chiffre d’affaires de
12 millions d’euros en 2016, dont
85 % à l’export.
Méthanisation : ruée vers l’or vert
l La France compte 860 projets de développements de méthaniseurs.
l Le gouvernement avance sur la simplification des procédures et les investissements se multiplient.
Le gaz des fermes injecté
dans le gaz de ville
ENVIRONNEMENT
Stéphane Frachet
— Correspondant à Tours
L’un des plus gros méthaniseurs de France, regroupant 34 agriculteurs,
va fournir du gaz de ville
à Vendôme. Cet investissement d’avenir a mobilisé
plus de 7 millions d’euros.
Supprimer la dépendance au gaz
russe ou algérien en produisant du
gaz vert avec le fumier des fermes et
les rebuts des Déchetteries : alors
que ce rêve de diplomate n’était
nourri que par quelques scientifiques écolos, l’Ademe en fait un
objectif atteignable en 2050.
Actuellement, la France ne
consomme que 1 % de gaz renouvelable. La loi de transition énergétique visait 10 % en 2030. Devant
l’accélération des projets, GRTgaz
et GRDF envisagent d’atteindre
30 % à cette échéance. Quant à
l’indépendance totale, l’Ademe
assure qu’une optimisation du gisement permettrait d’y parvenir d’ici
à 2050. Mieux, « le potentiel théorique de gaz renouvelable pourrait
dépasser le niveau de la demande »,
indiquait Bruno Léchevin, président de l’Ademe, en préambule à
son dernier rapport sur le biogaz.
Même l’industrie s’y intéresse
De quoi parle-t-on ? La méthanisation consiste à transformer des
déchets fermentés en gaz. Trois
grandes technologies coexistent
sous ce vocable : le gaz réinjecté
dans le réseau, technique sur
laquelle parie Engie par exemple.
La cogénération chère à Dalkia
(EDF), qui sert à chauffer ou à
refroidir une laiterie, mais aussi des
logements et des usines. Et enfin la
production d’électricité dans des
centrales à gaz renouvelable.
Poussé par le français Europlasma, un nouveau process de
purification du gaz, dit « pyrogazéification », commence à donner des
résultats. La technologie a été validée dans sa centrale de Morcenx
( L a n d e s) . E u r o p l a s m a v a l a
déployer dès 2020 à Thouars (lire
ci-dessous), puis en Bretagne. Cette
société collabore à un projet de
dépollution des fumées du sidérurgiste ArcelorMittal. Ce projet n’est
pas anodin, il redonnerait de
l’espoir aux centrales à charbon.
Le gouvernement a annoncé des mesures pour favoriser le financement des stations de méthanisation
pour les agriculteurs. Photo Richard Damoret/RÉA
Pour rattraper le retard de la
France, le secrétaire d’Etat à la
Transition écologique et solidaire,
Sébastien Lecornu, a annoncé le
26 mars quinze propositions pour
simplifier les procédures. D’abord
un délai d’instruction abaissé d’un
an à six mois. Ensuite pas d’enquête
publique ni d’études d’impact pour
les petits projets. Enfin, l’harmonisation du tarif d’achat du gaz réinjecté dans le réseau.
Lors du congrès de la FNSEA fin
mars à Tours, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation,
514
MÉTHANISEURS
en France contre plus
de 10.000 en Allemagne,
selon GRDF.
Stéphane Travert, a appelé les agriculteurs à s’emparer du sujet, tout en
déplorant des délais d’instruction
trop longs. La présidente du syndicat
a répliqué : « Mais qui gouverne ? » Et
de pourfendre le « monstre administratif » qui étrangle les initiatives du
monde rural.
En réalité, plus qu’un geste en
faveur des agriculteurs, ces quinze
propositions sécurisent auprès des
banquiers un secteur naissant. Car
le monde rural fourmille de projets
mais manque de financements,
notamment dans les branches propices à la méthanisation, comme
l’élevage laitier.
Effet collatéral
de la « directive nitrates »
Chez les agriculteurs, cette accélération trouve son explication dans
les directives nitrates plutôt que
dans les annonces gouvernementales. Depuis deux ans, la protection
des sols et des rivières leur impose
plus de contraintes. Face à cela, les
agriculteurs formulent un choix
limpide : plutôt que d’investir dans
des bassins de rétention et d’acheter un nouveau tracteur pour la
manutention du fumier, mieux
vaut l’évacuer vers un transformateur qui rapporte.
Eleveuse près de Vendôme et présidente de MéthaBraye, l’un des plus
gros méthaniseurs français bientôt
en service (lire ci-contre), Delphine
Descamps voit dans cet investissement un intérêt majeur : « La
méthanisation redonne de l’intérêt à
nos exploitations laitières, ce qui va
convaincre les jeunes agriculteurs de
poursuivre dans cette filière malmenée par une grave crise. » Le chemin
est encore long. Selon GRDF, la
France compte 860 projets de
méthaniseurs et environ 514 installations existantes contre... plus de
10.000 en Allemagne. n
« Elle est unique au monde »,
s’enthousiasme Jean-Eric Petit,
directeur général d’Europlasma.
Le projet de centrale électrique
CHO Tiper à Thouars (Deux-Sèvres) vient de franchir une étape
cruciale. La Banque européenne
d’investissement (BEI) a accordé
un prêt de 30 millions d’euros, ce
qui permet de boucler le financement extérieur, soit 44 millions
d’euros sur les 62 nécessaires. La
région Nouvelle-Aquitaine et
l’Ademe avaient déjà validé des
aides de 2 et 12 millions d’euros.
La société mère, qui exploite déjà
une centrale à Morcenx (Landes),
est en discussion avec des fonds
d’investissement pour trouver les
18 millions manquants à travers
une augmentation de capital.
Début des travaux prévu cet été
pour une mise en service en 2020.
11 MW, soit la consommation de 45.000 habitants
CHO Tiper transformera en gaz de
synthèse des déchets industriels,
comme des films plastique, du
rebut de palettes, des déchets
ménagers et de la biomasse (bois,
déchets verts). L’innovation porte
sur une torche plasma qui purifie
le gaz à 1.000 degrés. Ce mélange
de monoxyde de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, d’où l’abréviation commerciale CHO, fera tourner des générateurs d’électricité.
La puissance annoncée est de
11 MW, soit la consommation de
45.000 habitants. « Ce procédé
évite l’enfouissement de 50.000 tonnes de déchets non recyclables et
empêche l’émission de 28.000 tonnes de CO2 », argumente Jean-Eric
Petit, qui aura besoin d’une soixantaine de salariés pour faire tourner
l’installation.
La BEI a missionné des experts
européens afin de valider la technologie d’Europlasma et sa solidité financière, d’autant que cette
société a englouti plusieurs dizaines de millions d’euros depuis sa
Sept ans et demi de retour
sur investissement
Aidée par un prêt investissement
d’avenir de la Caisse des Dépôts,
cette mini-usine qui transforme la
fermentation de fumier en gaz
liquide a mobilisé plus de 7 millions d’euros. La région CentreVal-de-Loire, le conseil départe-
Evergaz vise 30 unités de
méthanisation d’ici à 2020
En levant 30 millions d’euros
auprès du fonds Meridiam
Transition, le producteur de
biogaz dispose de la force de
frappe nécessaire à son
développement en Europe.
Guillaume Roussange
— Correspondant à Amiens
Europlasma boucle le financement
de sa centrale CHO Tiper
La Banque européenne
d’investissement apporte
30 millions d’euros à la
future centrale de Thouars.
Elle produira du gaz de
synthèse à partir de
déchets, puis de l’électricité
pour 45.000 habitants.
La première navette du camion-citerne rempli de biogaz vient tout
juste de faire ses premiers tours de
roue. A terme, l’un des plus gros
méthaniseurs de France, situé à
Savigny-sur-Braye (Loir-et-Cher),
va livrer deux fois par semaine du
biogaz au réseau de gaz de ville de
Vendôme, de quoi alimenter
2.500 foyers.
M é t h a b r ay e e s t p o r t é p a r
34 agriculteurs et 17 exploitations,
essentiellement des éleveurs
bovins, qui ont choisi le statut de
société anonyme simplifiée (SAS)
plutôt que celui d’entreprise agricole ou de coopérative, « pour alléger la gouvernance et aller vite dans
le fonctionnement », précise Delphine Descamps, agricultrice et
présidente de la SAS Méthabraye.
création. Les fondateurs n’ont
plus que 5 % des actions, 95 % des
parts sont en Bourse.
A l’occasion d’une nouvelle
recapitalisation de 20 millions
d ’e u r o s e n f é v r i e r, l e f o n d s
d’investissement luxembourgeois GRAF est devenu actionnaire de référence de CHO Power,
la filiale d’Europlasma qui exploitera les centrales électriques.
La BEI espère débloquer
ces dossiers prometteurs mais
gourmands en capitaux. « Chaque
usine a besoin d’une soixantaine de
salariés et générera environ 15 millions d’euros de chiffre d’affaires »,
rassure Jean-Eric Petit, qui travaille sur quatre autres centrales,
dont la plus avancée est à Locminé
(Morbihan). — S. F.
mental et l’intercommunalité
Te r r i t o i r e s V e n d ô m o i s o n t
apporté des subventions, notamment au stade des études en 2014.
Les deux tiers du budget ont été
empruntés par la SAS auprès de la
CDC et du Crédit Agricole Val de
France sur 12 et 13 ans.
La SAS Méthabraye, qui a conclu
un contrat de vente de gaz sur
15 ans, mise sur un retour sur investissement de sept ans et demi.
L’unité, qui emploie 3 salariés,
devrait dégager un chiffre d’affaires
de 1,2 million d’euros par an.
En définitive, l’apport en capital de chaque exploitation atteint
environ 20.000 euros. « C’est
l ’ é q u i va l e n t d ’ u n e re m o rq u e
neuve », relativise Delphine Descamps.
Autre intérêt : régler la question
des effluents. « Depuis le renforcement de la protection des sols par la
directive nitrates, les agriculteurs
doivent construire des dalles béton,
des systèmes d’écoulement, des bassins de rétention… En mutualisant
l’enlèvement du fumier, on s’évite
de lourds investissements qui ne
sont pas productifs », explique
cette ingénieure agricole. Construit par le français Naskeo, ce
méthaniseur termine sa phase de
tests, notamment sur la transformation du biométhane en gaz
liquide. La mise en service complète est prévue dans le courant du
mois de juin.— S. F.
Evergaz, l’un des principaux producteurs français de biogaz, vient de
lever 30 millions d’euros auprès
de Meridiam Transition, un fonds
gestionnaire de 6,2 milliards
d’euros, spécialisé dans la transition
écologique. Cette opération renforce le partenariat entre Evergaz et
Meridiam, associés depuis un an
dans deux unités de méthanisation,
basées dans la région de Berlin, en
Allemagne. « Beaucoup de projets,
importants à l’échelle d’un territoire,
sont souvent considérés comme trop
petits par des investisseurs traditionnels. L’intérêt de cette collaboration
avec Evergaz est de les agréger pour
atteindre une taille critique », explique Julien Touati, directeur du
développement de Meridiam.
30 installations en 2020
Avec ce partenariat, Evergaz, déjà à
la tête de sept unités de méthanisation dont quatre en France, veut
franchir le cap des 30 centrales d’ici
à 2020. Selon Frédéric Flipo, directeur général délégué d’Evergaz, au
moins la moitié d’entre elles seront
créées ex nihilo, les autres projets
concernant le développement de
centrales existantes. Si cet objectif
est atteint, l’entreprise produira
100 millions de mètres cubes de biométhane chaque année, valorisés
sous forme d’électricité et de chaleur, ou de biométhane injecté dans
les réseaux de gaz naturel. Le chiffre
d’affaires d’Evergaz, 6 millions
d’euros aujourd’hui, devrait alors
connaître un développement « très
important », selon le dirigeant, les
installations européennes, belges
notamment, étant de plus grande
taille que celles de l’Hexagone.
En permettant le traitement de
1 million de tonnes de déchets, produisant quelque 50 mégawatts
d’énergie, ce parc participera « à une
logique d’économie circulaire dans
les territoires », selon Frédéric Flipo.
Cette stratégie de développement appuyée sur les espaces
ruraux s’est traduite, en février, par
une première ouverture du capital
d’Evergaz à la Sicae de l’Oise. Les
deux sociétés ont fondé une entreprise de codéveloppement, dotée
d’un budget de 20 millions sur cinq
ans, pour créer de nouveaux équipements dans les trois départements de l’ex-Picardie. n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
26 // PME & REGIONS
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
16,4 %
consultés par le préfet d’Ille-et-Vilaine avaient soutenu son projet
d’arrêté contre l’ouverture dominicale des grandes surfaces à Rennes.
Pas suffisant pour le tribunal administratif qui a retoqué vendredi dernier l’arrêté pris en 2016 suite à un
accord des collectivités, des commerçants et des syndicats de salariés, attachés au repos dominical et
au petit commerce. Ces mêmes
signataires ont renouvelé lundi
l’accord et le préfet a promis un
nouvel arrêté prochainement.
BOURGOGNE-FRANCHECOMTÉ Le maire PS de Dijon
AFP
DES SUPERMARCHÉS
innovateurs
Dijon : Rebsamen
démissionne
François Rebsamen, âgé de
66 ans, a annoncé mardi démissionner de ses fonctions de maire
et président de la métropole
bourguignonne pour entamer
un traitement contre un cancer.
Sa première adjointe, Nathalie
Koenders, prendra les rênes de la
mairie durant cette période.
TheCamp teste Hive,
sa ruche internationale
qui réinvente le futur
AUVERGNERHÔNE-ALPES
La société familiale
Groupe GM agrandit
son usine lyonnaise
de produits d’accueil
hôteliers.
Léa Delpont
— Correspondante à Lyon
Groupe GM a beau remplir des
échantillons, la PME ne fait pas dans
la demi-mesure en investissant
4,5 millions d’euros pour agrandir
et moderniser son usine lyonnaise,
à Saint-Genis-les-Ollières. Objectif :
répondre à la demande croissante,
et même pressante, de produits
d’accueil pour l’hôtellerie. Ces minifioles de shampooing, crème, démêlant, petits savons et autres limes à
ongles ou sets de couture, selon le
standing de l’établissement, sont
mis gratuitement à disposition des
clients. Qui s’empressent de les glisser dans leur valise…
Le carnet de commandes est
plein : 40 millions de flacons et
tubes livrés en 2015 dans 70 pays,
53 millions en 2017, des prévisions
à 65 millions d’échantillons en 2018
et un objectif de 90 millions en
GM va acquérir dix nouvelles machines et doubler sa capacité
de production. Photo David Meignan
2019. « On est porté par un marché du
tourisme très dynamique : voyager
n’a jamais été aussi peu cher », constate Philip Husson, directeur du site
GM Cosmétiques France ouvert en
2001. Après plusieurs agrandissements en 2007 et 2012, dix nouvelles
machines vont lui permettre de
doubler sa capacité de production.
Et l’effectif de 40 personnes, il y a
encore un an, devrait monter à
100 d’ici à l’été. GM, dont le siège est
à Malakoff, réalise 55 millions
d’euros de chiffre d’affaires. « Le coût
pour les hôtels va de quelques centi-
mes pour un savon en sachet à
12-15 euros par chambre pour un
palace », explique l’industriel.
30 licences mondiales
de grandes marques
Le groupe créé en 1988 par Georges
Marchand, représentant de commerce dans l’hôtellerie, s’adresse à
une trentaine de fournisseurs dans
le monde pour les produits standards ou hors cosmétique : cintres,
bonnets de bain, chausse-pieds…
Titulaire d’une trentaine de licences exclusives pour des grandes
marques (Clarins, Nuxe, Guerlain,
Yves Rocher, Uriage…), l’entreprise
produit elle-même les cosmétiques
haut de gamme dans son usine de
Lyon pour les liquides (et de Porto
pour les savons), en suivant les
recettes de formulation que lui confient les marques, accompagnées de
leurs parfums. Ces licences représentent 60 % des revenus de GM.
La production compte des milliers de références, de 10 à 300 millilitres, avec possibilité d’étiquetage
personnalisé à l’enseigne des
hôtels. La société se revendique
parmi les trois leaders mondiaux
des produits d’accueil, « mais nos
concurrents, en Asie ou en Europe de
l’Est, font plus dans le volume. Nous
sommes dans l’univers du luxe, en
miniature », revendique Philip Husson. Chaque détail a son importance : le numéro de lot gravé au
laser et non imprimé au jet d’encre,
ou la ligne dédiée à Clarins, avec un
lecteur optique qui calcule le vissage du bouchon pour s’ouvrir face
noble, et côté la liste des ingrédients. Tout ça pour des produits à
perte, qui s’évaporent dans la
nature ? « Ce n’est pas un problème.
Cette dépense relève de la communication, de l’image. Car l’échantillon
est la seule chose qui reste de votre
séjour une fois rentré chez vous : c’est
la carte de visite de l’hôtel. » n
Formation : le Groupe Silvya Terrade
s’appuie sur Abénex pour accélérer
ÎLE-DE-FRANCE
Le groupe d’écoles
d’esthétique et de
coiffure s’adosse au
fonds Abénex, reprend
dix établissements
et annonce d’autres
acquisitions.
Dominique Malécot
Changement d’actionnaire pour le
groupe parisien d’écoles privées
d’esthétique et de coiffure Silvya
Terrade. Le fonds Apax Partners,
sur lequel il s’est appuyé depuis
2016 pour constituer un ensemble
de 24 écoles d’esthétique, cosmétique, parfumerie et coiffure
accueillant 4.700 élèves cède ses
parts à son homologue Abénex qui
prend une large majorité du capital,
supérieure à 70 %.
« Ce changement d’actionnaire
intervient un peu plus tôt que prévu,
explique Grégory Declercq, dirigeant du groupe. Apax Partners
nous a permis de passer de 6 à 24 établissements en deux ans et d’élever
nos niveaux de formation, mais nous
arrivions à la limite d’investissement
prévue dans le cadre de notre projet
conjoint. Il fallait donc faire entrer un
nouvel actionnaire et notre choix
s’est porté sur Abénex. »
Ce fonds parisien indépendant
apporte au Groupe Silvya Terrade « les moyens d’aller plus vite et
plus loin », se réjouit Grégory
Declercq. Dans l’immédiat, Abénex
commence par lui fournir les
moyens financiers lui permettant
de réaliser des opérations prévues
mais différées faute d’argent. Il va
passer de 24 à 36 écoles, dont trente-trois en France et trois en Suisse.
Reprise des acquisitions
Le Groupe Silvya Terrade achète les
huit écoles du réseau Beauté Formation qui détenait de fortes positions dans l’Ouest, notamment les
Pays de la Loire, où le Parisien ne
parvenait pas à prendre pied. S’y
ajoutent deux établissements,
l’Ecole des métiers de l’esthétique et
du bien-être, à Bergerac (Dordogne), qui complète sa couverture
géographique et l’Esthétique du
Millénaire, à Montpellier, qui le
renforce dans sa région.
Il devrait ainsi boucler son exercice 2017-2018, fin août, sur un budget de 30 millions d’euros avec près
de 600 formateurs pour 5.200 élèves.
Une dizaine d’acquisitions supplémentaires pourraient intervenir d’ici
là, dans le centre et l’est de la France
ainsi qu’en Suisse et au RoyaumeUni. Grégory Declercq compte
s’appuyer sur l’équipe d’experts de
son nouvel actionnaire pour aborder
le marché britannique. n
Ouvry habille les « pros » du risque
LA PME À SUIVRE
AUVERGNERHÔNE-ALPES
Effectif : 20 salariés
Chiffre d’affaires : 7,5 millions
Activité : équipements spéciaux
La ligne de production est toute
neuve, dans un atelier du 9e arrondissement de Lyon, et pour autant
manuelle. Les employés d’Ouvry
tiennent entre leurs mains la vie des
utilisateurs – soldats, agents du
RAID ou du GIGN – avec le masque
à gaz qu’ils sont en train d’assembler au fil de 15 opérations et autant
de passages sur banc de test.
Créé en 2005, Ouvry, 20 salariés
et « de 5 à 10 millions d’euros de chiffre d’affaires », selon son président
fondateur, Ludovic Ouvry, est le
spécialiste des équipements de protection individuels. Il fédère un
réseau de façonniers dans l’Ain
pour l’injection thermoplastique, et
dans la filière textile lyonnaise pour
le tissage, l’ennoblissement et la
confection de combinaisons de protection NRBC, étanches aux agents
chimiques de guerre, anthrax, VX,
gaz sarin et leurs dérivés.
La PME a produit, entre 2012
et 2016, 22.000 uniformes « Félin »
pour l’Armée de terre, dans un tissu
déperlant traité au liquide fluoré
contre les risques liquides, avec une
doublure filtrante au charbon actif
contre les risques gazeux. Elle cherche de nouveaux marchés à l’étranger (50 % de son chiffre d’affaires
actuellement) pour ses tenues en
version militaire (la Félin, vingtquatre heures de résistance) ou
civile (la Polycombi, douze heures).
Les agriculteurs aussi
L’activité, encore totalement liée à
des budgets de défense il y a cinq
ans, repose désormais à 30 % sur le
civil : forces de l’ordre, personnel de
santé, pompiers, ONG… Pour se
diversifier, l’ingénieur textile prospecte l’industrie et surtout l’agriculture, où les molécules organophosphorées des pesticides sont
parentes du sarin. « Actuellement,
les agriculteurs enfilent des combi-
DR
Groupe GM fournit toujours
plus d’échantillons pour les hôtels
L’INITIATIVE
THECAMP
Date de création : 2017
Président : Jean-Paul Bailly
Budget : 41 millions d’euros
Effectif : 68 personnes
Secteur : R&D
Paul Molga
— Correspondant à Marseille
Pour sa première édition, la
ruche internationale Hive créée
par TheCamp, à Aix-en-Provence, a fait le plein d’intelligence collective. Pendant six
mois, ce campus installé dans la
campagne aixoise a fait plancher des programmeurs, artistes multimédias, designers,
codeurs, architectes d’intérieur, musiciens, managers de
l’innovation… Au total, 20 créatifs de 12 nationalités, âgés de
16 à 30 ans, ont été placés en
immersion totale pour imaginer des projets étonnants qui
r é i nve n t e n t l e m o n d e d e
demain. « Grâce à une méthodologie d’accompagnement innovante travaillée en petites équipes
– les “core teams” –, nous avons
pu libérer l’imagination, les énergies et les talents pour inventer de
nouvelles façons de se déplacer,
d’utiliser les ressources de la
planète, de communiquer, de
grandir, d’évoluer et de penser le
monde », explique Eric Viennot,
codirecteur de la Hive.
Sept prototypes sont nés des
questions de fond sociétales
posées à ces jeunes créatifs. Une
équipe s’est vue confrontée au
défi d’améliorer la qualité de l’air.
Elle a donc créé un drone léger,
de 45 cm d’envergure, pour collecter seul, sans pilote, des informations sur les pollutions
atmosphériques en altitude, et
revenir sur sa base pour transférer les données, recharger ses
batteries et repartir, comme le
font les abeilles. « Beeyond, le
nom que nous avons donné à ce
projet, permet de réaliser des
modélisations de l’air en 3D, de
dresser des cartographies précises
autour des grandes usines, des
autoroutes, des villes et d’étudier
le déplacement des nuages de pollution », explique l’un de ses concepteurs. Convaincus, l’association de surveillance de la qualité
de l’air régionale Air Paca, le
laboratoire d’analyse des polluants gazeux Tera Environnement et le pôle de compétitivité
Safe Cluster, ont décidé de s’associer au projet pour tester l’engin
ce printemps dans le port de
Marseille.
Energie propre
Une autre équipe, qui a planché
sur la recherche de nouvelles
sources d’énergie en milieu
urbain, a conçu un dispositif
technologique basé sur le principe de la dynamo pour capter
l’énergie cinétique produite par
l’homme, notamment lors des
festivals, grâce à de grandes plaques de céramique installées au
pied des scènes. Le prototype
pourrait être prochainement
testé par le Festival Marsatac, à
Marseille, avec le pôle de compétitivité Capénergies pour alimenter un réseau électrique
local intelligent. L’économie circulaire est aussi au cœur des
défis de cette première promotion, avec le projet raWMaterial
qui a imaginé un matériau brut
inédit composé de coquilles
d’huître qui pourrait trouver sa
place dans la décoration intérieure (plan de travail, carrelage…). Le projet est soutenu par
les Coquillages du Roy René et
la Tuilerie Bossy, qui envisagent
d’organiser ensemble un circuit
de valorisation des déchets. n
Imaginé par la ruche The Hive, le drone Beeyond collecte
les informations sur la pollution atmosphérique. Photo DR
naisons en plastique inconfortables
au possible, à usage unique. Nos Polycombi les protègent pendant un an, en
absorbant, sans relargage, les substances toxiques », assure le dirigeant.
L’entreprise a aussi des produits
très innovants comme un masque
ultrasouple ou un gant de décontamination d’urgence, mis au point
avec le CEA et capable d’absorber
140 ml d’agents chimiques tueurs et
de les détruire par voie photocatalytique, grâce à une formule brevetée.
Et Ludovic Ouvry est impatient de
voir voler, en 2019, les premiers pilotes de chasse français revêtus de ses
équipements de protection cutanée : un sous-vêtement intégral qui
agit comme une armure souple
contre les agents chimiques.— L. D.
en bref
L’Inra, l’Insa et le CNRS entrent au
capital de la biotech verte EnobraQ
FINANCEMENT A l’occasion de sa seconde levée de fonds
bouclée à 2 millions d’euros, la société de biotechnologies toulousaine ouvre son capital à trois acteurs clefs de la recherche
française : l’Inra, l’Insa et le CNRS. Fondé fin 2015, EnobraQ a
déjà réuni 2,9 millions auprès de ses actionnaires historiques,
Sofinnova Partners en tête, suivi par Auriga Partners, Irdinov
et SuperNova Invest, qui participent à l’opération. Cette jeune
pousse de la chimie verte, qui a mis au point un procédé biologique de capture du CO2 par des levures, ambitionne de généraliser son utilisation comme matière première industrielle.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
// 27
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
FINANCE
&MARCHES
LA LIVRE TURQUE
À UN PLUS BAS HISTORIQUE
La devise turque n’en finit plus de
chuter. Elle a perdu 1,2 % mardi à
4,10 livres pour un dollar et après
avoir inscrit un plus bas à 4,1393
livres par dollar, portant son repli
sur un mois à 8 %. La livre est pénalisée par une inflation à deux chiffres (11 %). Les marchés estiment
que le gouvernement fait pression
sur sa banque centrale pour ne pas
remonter les taux d’intérêt, menaçant son indépendance.
les
indices
Le fonds souverain saoudien veut
devenir le plus gros du monde
l Le fonds souverain d’Arabie saoudite joue un rôle clef
dans la diversification de l’économie.
l Il ambitionne de gérer 2.000 milliards de dollars d’actifs
d’ici à dix ans, en visant un rendement de 8 à 9 %.
FONDS SOUVERAIN
De passage à Paris à l’occasion de la
visite du prince héritier Mohammed ben Salmane (surnommé
« MBS »), Yasir Al Rumayyan, le
dirigeant du fonds souverain saoudien, Public Investment Fund (PIF),
a réaffirmé sa confiance dans le plan
de développement de l’Arabie saoudite baptisé « Vision 2030 ». Le PIF
doit être un moteur et permettre la
diversification de l’économie du
pays hors du tout-pétrole.
Le fonds, qui dit gérer un peu
moins de 300 milliards de dollars,
ambitionne de devenir le plus gros
fonds souverain au monde d’ici à
2030, avec 2.000 milliards de dollars d’actifs. Il détrônerait le fonds
norvégien, dont les capitaux sont de
1.040 milliards de dollars.
Pour atteindre cet objectif ambitieux, Yasir Al Rumayyan compte
toujours sur les recettes de l’introduction en Bourse de 5 % d’Aramco,
annoncée comme l’opération du
siècle sur les marchés (lire page 16).
La cotation du géant pétrolier en
2018 est pourtant compromise.
Dans le meilleur des cas,
Aramco fera son entrée à la Bourse
saoudienne, ce qui devrait rapporter beaucoup moins que prévu.
Neom, une cité futuriste
Le fonds dispose d’autres leviers.
Outre les bénéfices des investissements déjà réalisés, il va profiter du
transfert de milliers d’hectares de
terrains appartenant au gouvernement. Le PIF entend transformer
ces terres en projets rentables. La
création de Neom, la cité futuriste
au bord de la mer Rouge, est l’un des
exemples régulièrement cités.
En attendant que ces projets pharaoniques voient le jour, le fonds
peut surtout toucher une fraction de
la manne pétrolière, si les cours de
l’or noir sont assez élevés et restent
au-dessus de 70 dollars. Par ailleurs,
le PIF, qui devient une machine plus
sophistiquée, se donne la possibilité
de faire appel aux marchés pour
émettre de la dette, comme d’autres
fonds souverains (Abu Dhabi,
Dubaï, Malaisie, Hong Kong…) l’ont
déjà fait. Créé en 1971, ce pilier de la
transformation du pays a vu ses
effectifs bondir de 40 à 240 collaborateurs ces dernières années. Le PIF
entend doubler ses équipes et
annonce l’ouverture prochaine de
bureaux aux Etats-Unis, en GrandeBretagne et au Japon.
Dans le même temps, la stratégie
a été bouleversée : le développement du pays n’est plus le seul critère d’investissement. Faire fructifier les portefeuilles est devenu un
objectif crucial. Yasir Al Rumayyan
vise un rendement de long terme de
8 à 9 %, soit juste au-dessus du fonds
norvégien (6,1 %), mais en dessous
des rendements à deux chiffres des
meilleurs fonds de la planète (Australie, Nouvelle -Zélande).
Aujourd’hui, il affiche une performance qui dépasse 3 %.
Le PIF va devoir prendre des risques, notamment à l’international
et sur les actions, pour espérer la tripler. Plus il va grossir plus il lui sera
difficile d’être performant, comme
l’illustre son homologue norvégien,
mais sa capacité d’influence va
aussi grandir.
La part des investissements à
l’international, qui devrait atteindre 50 % en 2030, s’élève à un peu
plus de 10 %. Les Etats-Unis sont la
première destination des investissements du PIF, qui s’est attaché les
services d’un cabinet de lobbying
sur place. Malgré les tensions liées à
la guerre commerciale entre les
Etats-Unis et la Chine, le dirigeant
du fonds souverain demeure confiant dans les perspectives de long
terme du marché nord-américain
(infrastructures, immobilier, Silicon Valley…) et dans les opportunités en Asie, notamment.
En France, il est sur le point
d’entrer au capital d’AccorInvest, la
branche immobilière du groupe
hôtelier, à hauteur de 14 %. Le PIF
est aussi au capital d’Arc Internatio-
nal. Un investissement direct réalisé dans le sillage du fonds russe.
Exposé à 90 %
à la « vieille économie »
Malgré l’accent mis par le prince
héritier sur les industries du futur et
les nouvelles technologies, le fonds
reste exposé à 90 % à la « vieille économie ». Mais son investissement
massif de 45 milliards de dollars
dans un fonds tech géré par le japonais SoftBank – avec qui il vient
aussi de signer un partenariat pour
un énorme projet dans le solaire –
témoigne de ses ambitions à l’égard
des secteurs en pointe. Il s’intéresse
aussi aux sciences de la vie et aux
nouveaux secteurs, et a fondé une
filiale pour investir dans l’industrie
du divertissement. En 2016, il avait
investi 3,5 milliards de dollars dans
Uber. — N. A.-K. et I. Co.
Le prince héritier Mohammed ben Salmane – ici, en présence du japonais Masayoshi Son, PDG de
SoftBank – a investi massivement dans un fonds tech, géré par la banque nippone. Photo Anadolu Agency
Les pays du Golfe restent actifs sur le marché de la dette
Malgré le rebond des cours
pétroliers depuis 2017,
Riyad continue de lever
de la dette pour combler
son déficit. Le Qatar devrait
lui emboîter le pas.
Guillaume Benoit
@gb_eco
et Isabelle Couet
@icouet
Les Etats du Moyen-Orient n’entendent pas laisser passer la fenêtre de
tir favorable pour solliciter les
investisseurs internationaux.
Depuis que la chute des cours
pétroliers en 2014-2015 a mis leurs
comptes dans le rouge, ces pays
sont devenus des émetteurs réguliers sur les marchés obligataires.
2017 a même été une année record
en termes de levées de fonds.
Mardi, l’Arabie saoudite est venue
pour la quatrième fois de son histoire sur le marché international. Le
montant n’était pas encore connu,
mais le royaume, qui va lever près de
30 milliards de dollars cette année, a
emprunté sur des durées de 7, 12 et
31 ans. Avec une nouveauté par rapport à ses émissions précédentes :
l’opération s’est déroulée sur une
journée unique, sans rencontre
préalable avec les investisseurs. Un
signe que le pays devient un acteur
reconnu. « Les investisseurs apprécient la qualité de crédit de l’Arabie
saoudite », déclare aux « Echos »
Mohammed Al Jadaan, ministre
saoudien des Finances. « Notre relation avec eux ressemble à un partenariat de long terme. Nos acheteurs con-
« Les investisseurs
apprécient la qualité
de crédit de
l’Arabie saoudite. »
MOHAMMED AL JADAAN
Ministre saoudien des Finances
servent les titres jusqu’à maturité. »
Les investisseurs étrangers sont les
plus friands des maturités longues,
notamment les Américains, qui
sont les premiers souscripteurs de
dette saoudienne en dollars devant
les investisseurs asiatiques.
« L’Arabie saoudite est l’émetteur
de référence au Moyen-Orient »,
affirme Jean-Marc Mercier, chez
HSBC, l’une des banques coordinatrices de l’opération. Depuis 2016, le
royaume soigne sa stratégie d’émission. Il s’est ainsi doté d’une véritable agence de gestion de la dette, qui
emploie aujourd’hui 9 personnes et
intègre une salle de marché.
« Notre agence est sophistiquée, se
félicite le ministre des Finances.
Nous avons partagé l’expérience de
l’Agence France Trésor [qui place la
dette de l’Etat français, NDLR] et des
agences anglaises, suédoises et asiatiques. Nous allons cette année mettre
en place un système de spécialistes en
valeur du Trésor. » Autre ambition :
émettre un jour de la dette libellée
dans d’autres devises étrangères
que le dollar, notamment en euros
et en yuans. « Mais ce n’est pas
encore à l’ordre du jour », tempère
Mohammed Al Jadaan.
Alors que Bahreïn scrute les conditions de marché, après avoir été
contraint d’annuler sa levée de dette
fin mars, le voisin qatari fait actuellement une tournée des investisseurs à Londres et New York. Doha
espère placer ses titres d’ici à la fin
de la semaine. Dans le contexte
compliqué du blocus qui lui est
imposé par les autres émirats, le
pays compte particulièrement sur
les investisseurs hors du Golfe. Un
vrai défi quand on sait qu’en règle
générale, 30 % des émissions de la
région sont souscrites par des
acteurs moyen-orientaux. Mais le
Qatar, qui bénéficie d’une notation
solide (AA–), devrait jouer sur une
rémunération suffisamment alléchante, bien que légèrement inférieure à celle de ses homologues
moins bien notés. n
L’Iran adosse sa monnaie au dollar pour enrayer sa chute
DEVISE
Un taux de change
fixe de 42.000 rials
par dollar est
désormais en vigueur
dans tout le pays.
L’Iran (ici, Téhéran) veut unifier par la force son marché
des changes. Photo Shutterstock
Pour tenter de stopper la chute libre
de sa devise, l’Iran a choisi de resserrer les liens entre le rial et le billet
vert. Le pays lie ainsi davantage son
destin à celui du dollar. Un taux de
change fixe de 42.000 rials par dollar est désormais en vigueur dans
tout le pays, confronté au déclin de
sa devise. Celle-ci avait chuté de 6 %
le week-end dernier.
Par la voix d’Eshaq Jahangiri,
premier vice-président de la République, les autorités ont accusé les
« ennemis de la République » et les
spéculateurs d’être la cause de l’instabilité financière et du plongeon
du rial, qui a cédé près de 30 % en six
mois. Les personnes qui échangeront la devise à un autre taux de
change que celui fixé par les autorités auront affaire à la justice. En
février, le gouvernement avait déjà
sévi en arrêtant une centaine de
changeurs de monnaies étrangères
à Téhéran et en gelant les comptes
de spéculateurs.
« L’écart entre le taux de change
sur le marché parallèle et le taux de
change officiel avait été de 16,4 % en
2017 et s’était encore accru cette
année du fait des incertitudes, mais la
remontée des taux d’intérêt a contribué à diminuer cette prime », constatait le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport publié
en mars.
Marché noir
Le taux en vigueur sur le marché
noir est toujours plus « réaliste »
que le taux officiel, très « politique », établi par le gouvernement,
avec un écart moyen de 15 % en Iran
ces dix dernières années. Sur le
marché parallèle, il avait atteint le
niveau de 60.000 rials par dollar
cette année, contre 40.000 en octobre dernier quand Donald Trump
Les personnes
qui échangeront
la devise à un autre
taux de change
que celui fixé par
les autorités auront
affaire à la justice.
avait annoncé ses doutes sur
l’accord nucléaire avec l’Iran. Le
marché noir de la monnaie iranienne s’est développé dans les
années 1950 et le pays a compté
de nombreux taux de change officiels, jusqu’à huit, comme dans des
pays comme le Venezuela.
Pour le FMI « le taux de change
réel officiel était surévalué de 16 % fin
2016-2017 » à cause notamment du
manque d’ouverture commerciale
du pays. Les institutions financières
du pays sont peu diversifiées en
devises étrangères et contribuent à
l ’a p p r é c i a t i o n d e l e u r m o n naie. L’unification des taux de
change, officiel et sur le marché
noir, et la transition progressive du
pays vers un régime de change plus
flexible « permettraient de mieux
gérer les chocs externes », tels les
soubresauts des cours de l’or noir.
Plus l’économie iranienne se diversifiera hors du pétrole, plus elle
pourra assouplir son lien au dollar.
— N. A.-K.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
28 // FINANCE & MARCHES
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
AXA s’offre de
nouvelles marges
de manœuvres
avis financiers
ABN AMRO MULTI-MANAGER FUNDS
Société d’investissement à capital variable
Société anonyme
Siège social : 49, avenue J.F. Kennedy, L-1855 Luxembourg
RCS Luxembourg : B78.762
(la « Société »)
ASSURANCE
AVIS DE CONVOCATION À UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE DES ACTIONNAIRES DE LA SOCIÉTÉ
Sur la base des pouvoirs qui lui sont conférés par la loi et
les statuts du fonds ABN AMRO Multi-Manager Funds
(les « Statuts ») et afin de se conformer aux règlements pris en
vertu de la Loi sur les sociétés, le Conseil d’administration de la
Société (le « Conseil d’administration ») a décidé de convoquer
les actionnaires de la Société (les « Actionnaires ») à une
assemblée générale extraordinaire qui aura lieu le 27 avril 2018
à 14 h 30 (heure de Luxembourg) au siège social de la Société
sis 49, avenue J.F. Kennedy, L 1855 Luxembourg (l’« Assemblée »)
aux fins de l’examen des points de l’ordre du jour suivant et de
leur mise aux voix :
I. Modification des articles suivants comme suit :
I.1. « Art. 3. Objet. La Société a pour seul objet d’investir les
fonds à sa disposition en valeurs mobilières et/ou autres actifs
financiers liquides dans l’objectif de répartir les risques
d’investissement et de partager les résultats de ses activités de
gestion d’actifs avec ses actionnaires.
En règle générale, la Société peut prendre toutes mesures et
effectuer, à sa discrétion, toutes transactions nécessaires à
l’accomplissement de son objectif au sens le plus large du terme,
dans le cadre de la loi luxembourgeoise du 17 décembre 2010
relative aux organismes de placement collectif, telle que
modifiée de temps à autre (la « Loi »).
I.2. Art. 4. Siège social. Le siège social de la Société est situé à
Luxembourg, au Grand Duché de Luxembourg.
En présence d’événements politiques, économiques ou sociaux
exceptionnels, survenus ou imminents, que le Conseil
d’administration estime être susceptibles d’affecter le
déroulement normal des opérations de la Société à son siège
social ou les communications avec ou depuis le siège vers
l’extérieur, le Conseil d’administration peut temporairement
transférer le siège social à l’étranger jusqu’au retour à la normale
de la situation. Cependant, une telle mesure temporaire est sans
effet sur la nationalité de la Société, qui demeure une société de
droit luxembourgeois indépendamment de ce transfert temporaire.
La Société peut ouvrir des succursales ou bureaux au
Grand-Duché de Luxembourg ou ailleurs sur simple décision
du Conseil d’administration.
Le Conseil d’administration peut décider de transférer le siège
social de la Société au sein de la même municipalité ou dans
une autre municipalité du Grand-Duché de Luxembourg, et de
modifier les présents Statuts en conséquence.
I.3. Art. 9. Émission d’actions. Le Conseil d’administration peut
émettre de nouvelles actions à tout moment et sans limites, sans
octroi de droit de souscription préférentiel aux actionnaires
existants à l’égard des actions à émettre. Toute nouvelle action
émise doit être entièrement libérée. Le Conseil d’administration
peut, à son entière discrétion, rejeter toute souscription
d’actions. Pour toute action proposée à la souscription par la
Société, le prix par action proposée doit être égal à la valeur
nette d’inventaire des actions du compartiment, de la catégorie
ou de la sous-catégorie en question (ou, le cas échéant, au prix
de souscription initial spécifié dans le prospectus de la Société
(le « Prospectus ») majoré, le cas échéant, des frais et commissions
fixés par le Conseil d’administration.
Le prix de souscription est à payer dans un délai à fixer par le
Conseil d’administration, mais sans dépasser sept jours ouvrés
au Luxembourg à compter de la date de calcul de la valeur nette
d’inventaire applicable.
Les demandes de souscription peuvent être suspendues dans les
conditions prévues aux présents Statuts.
Le Conseil d’administration peut déléguer la responsabilité de
l’acceptation des souscriptions, de la réception du paiement du
prix des nouvelles actions et de leur émission à tout
administrateur, responsable exécutif ou autre représentant
dûment autorisé à cette fin.
Des fractions d’actions peuvent être émises sur décision du
Conseil d’administration. Celles ci donnent droit à la distribution
de dividendes sur une base proportionnelle.
Le Conseil d’administration peut convenir d’émettre des actions
en contrepartie d’une contribution en nature de valeurs
mobilières, conformément à la législation en vigueur et en
particulier à l’obligation de production d’un rapport de
valorisation par le commissaire aux comptes de la Société et
sous réserve que les valeurs mobilières en question correspondent
à la politique d’investissement et aux restrictions d’investissement
du compartiment telles que décrites dans le Prospectus.
I.4. Art. 12. Rachat d’actions. Tous les actionnaires peuvent
demander le rachat par la Société de tout ou partie de leurs
actions conformément aux conditions fixées par le Conseil
d’administration dans le Prospectus et dans les limites imposées
par la législation et les présents Statuts.
Le prix de rachat est payé dans un délai à fixer par le Conseil
d’administration, mais sans dépasser sept jours ouvrés au
Luxembourg à compter de la date de calcul de la valeur nette
d’inventaire applicable.
Le prix de rachat est égal à la valeur nette d’inventaire par action
du compartiment, de la catégorie ou de la sous-catégorie
d’actions concernée, après déduction, le cas échéant, des frais et
commissions fixés par le Conseil d’administration. Le prix de
rachat peut être arrondi à l’unité ou à la fraction supérieure ou
inférieure de la devise en question, tel qu’établi par le Conseil
d’administration.
Dès lors que la demande de rachat entraîne une diminution du
nombre ou de la valeur nette d’inventaire totale des actions
détenues par un actionnaire dans une catégorie/sous catégorie
d’actions en deçà de la quantité ou valeur minimum établie par
le Conseil d’administration, la Société peut procéder au rachat
forcé de toutes les actions de l’actionnaire en question dans la
catégorie/sous-catégorie concernée.
Le Conseil d’administration peut satisfaire au paiement du prix
de rachat à chaque actionnaire consentant par attribution en
nature de valeurs mobilières du compartiment concerné, sous
réserve que les actionnaires subsistants ne subissent pas de
préjudice et qu’un rapport de valorisation soit établi par le
commissaire aux comptes de la Société. La nature ou le type
d’actifs à transférer en pareil cas est déterminé par le Conseil
d’administration dans le respect de la politique et des restrictions
d’investissement du compartiment concerné.
Toutes les actions rachetées sont annulées.
Les demandes de rachat peuvent être suspendues dans les
conditions visées aux présents Statuts.
I.5. Art. 14. Valeur nette d’inventaire. La Société calcule la
valeur nette d’inventaire de chaque compartiment, la valeur
nette d’inventaire par action de chaque catégorie et sous
catégorie, ainsi que les prix de souscription, de conversion et de
rachat au minimum deux fois par mois ou à une fréquence à
établir par le Conseil d’administration.
La valeur nette d’inventaire de chaque compartiment est égale à
la valeur totale de ses actifs minorée de ses passifs.
La valeur nette d’inventaire par action est obtenue en divisant les
actifs nets du compartiment en question par le nombre d’actions
émises au sein dudit compartiment, sur la base, le cas échéant,
de la répartition des actifs nets dudit compartiment entre ses
différentes catégories et sous-catégories d’actions. Ladite valeur
nette est exprimée dans la devise du compartiment concerné ou
dans toute autre devise retenue par le Conseil d’administration.
Le jour auquel la valeur nette d’inventaire est datée est désigné
dans les présents Statuts comme la « Date de calcul ».
Les méthodes de valorisation sont les suivantes :
Les actifs de la Société regroupent :
(1) les espèces en caisse et dépôts à vue, dont les intérêts courus,
mais non encore reçus et les intérêts courus sur ces dépôts
jusqu’à la date de paiement ;
(2) tous les billets et effets payables sur simple demande et les
comptes à recevoir (y compris les gains des ventes de titres
avant même la réception des produits) ;
(3) toutes les parts, actions, obligations et tous les titres, droits
d’option ou de souscription et autres investissements et titres
détenus en propriété par la Société ;
(4) tous les dividendes et toutes les distributions à recevoir par
la Société, en espèces ou sous forme de titres et dont elle
a connaissance ;
(5) tous les intérêts courus, mais non encore reçus et tous les
intérêts générés jusqu’à la date de paiement par ces titres
détenus en propriété par la Société, à moins qu’ils ne soient
inclus dans le principal de ces titres ;
(6) les dépenses de constitution de la Société dans la mesure où
elles n’ont pas fait l’objet d’un amortissement ;
(7) tous les autres avoirs de quelque nature qu’ils soient, y
compris les dépenses payées d’avance.
Sans porter atteinte aux dispositions spécifiques applicables
à un compartiment, une catégorie et/ou une sous-catégorie,
la valeur de ces actifs est déterminée de la façon suivante :
(a) la valeur des espèces en caisse ou des dépôts à vue, effets et
billets payables à vue et des comptes à recevoir, des
dépenses payées d’avance, des dividendes et intérêts dus,
mais non encore perçus, comprend la valeur nominale de
ces actifs, sauf s’il s’avère improbable que cette valeur puisse
être encaissée ; dans ce dernier cas, la valeur sera déterminée
en retranchant un montant que la Société jugera adéquat
en vue de refléter la valeur réelle de ces actifs ;
(b) la valeur des actions ou parts d’organismes de placement
collectif est déterminée suivant la dernière valeur nette
d’inventaire disponible le jour de valorisation ;
(c) les valeurs cotées en Bourse ou négociées sur un autre
marché réglementé en fonctionnement régulier, reconnu
et ouvert au public, sont évaluées sur la base du cours de
clôture à la date d’acceptation des ordres et, si les valeurs
concernées sont négociées sur plusieurs marchés, sur la
base du dernier cours disponible sur le marché principal
où elles sont négociées ; si ce cours n’est pas représentatif,
la valorisation s’effectue sur la base du prix de vente
probable estimé avec prudence et de bonne foi par le
Conseil d’administration ;
(d) les titres non cotés ou non négociés sur une Bourse ou un
autre marché réglementé en fonctionnement régulier,
reconnu et ouvert au public, sont valorisés en fonction du
cours probable de leur vente estimé avec prudence et de
bonne foi par un professionnel qualifié nommé à cette fin
par le Conseil d’administration ;
(e) les valeurs exprimées dans une autre devise que la devise
d’expression du compartiment concerné sont converties
sur la base du taux de change applicable au jour de
valorisation ;
(f) lorsque l’usage l’autorise, les liquidités, les instruments du
marché monétaire et tous les autres instruments pourront
être évalués à leur valeur nominale majorée des éventuels
intérêts courus ou sur la base de l’amortissement linéaire.
Toute décision visant à calculer la valeur des actifs du
portefeuille en utilisant la méthode d’amortissement
linéaire doit être approuvée par le Conseil d’administration,
qui devra en indiquer les motifs et les enregistrer. Le
Conseil d’administration mettra en place les vérifications
et contrôles concernant la valorisation des instruments ;
(g) le Conseil d’administration est habilité à établir ou
modifier les règles relatives à la détermination des taux de
valorisation. Les décisions prises à cet égard sont
indiquées dans le Prospectus ;
(h) les instruments financiers dérivés sont évalués selon les
règles fixées par le Conseil d’administration et décrites
dans le Prospectus. Ces règles ont été préalablement
approuvées par le commissaire aux comptes de la Société
et les autorités de surveillance.
Les passifs de la Société regroupent :
(1) tous les emprunts, les effets échus et les comptes à payer ;
(2) tous les passifs connus, dus ou non, y compris toutes les
obligations contractuelles dues et relatives à des paiements
en numéraire ou en nature, dont le montant des dividendes
annoncé par la Société et non encore versé ;
(3) toutes les réserves autorisées ou approuvées par le Conseil
d’administration, notamment celles constituées en vue de
faire face à une moins-value potentielle sur certains
investissements de la Société ;
(4) tous les autres engagements donnés par la Société, à
l’exception de ceux représentés par les capitaux propres de
la Société. Pour la valorisation de ces autres passifs, la
Société doit prendre en compte tous les frais y afférents, y
compris et sans restrictions, les coûts des amendements
apportés aux Statuts, du Prospectus et de tous les documents
relatifs à la Société, les commissions de gestion, de
performance et autres commissions et charges
exceptionnelles, tous les droits et taxes payables aux
différents organes du gouvernement et aux Bourses de
valeurs, ainsi que les frais financiers, bancaires ou de
courtage engagés lors de l’achat ou la vente d’actifs ou
autrement. Lors de la valorisation de ces passifs, la Société
doit prendre en compte les dépenses administratives
courantes et autres sur une base prorata temporis.
Les actifs, passifs, frais et commissions non affectés à un
compartiment, une catégorie ou sous-catégorie seront alloués
aux différents compartiments et différentes catégories ou souscatégories proportionnellement à leurs actifs nets respectifs.
Toute action de la Société engagée dans un processus de rachat
doit être considérée comme une action émise et existant
jusqu’au jour de valorisation du rachat de ladite action et son
prix sera considéré comme un passif de la Société à compter de
la date de clôture en question jusqu’à ce que le prix ait dûment
été payé. Chaque action à émettre par la Société en vertu des
demandes de souscription reçues est considérée émise à
compter de la clôture de la date de calcul de son prix d’émission
et son prix est considéré comme un montant dû à la Société
jusqu’à réception de son paiement en bonne et due forme par la
Société. Autant que possible, tout investissement ou
désinvestissement décidé par la Société devra être pris en
compte jusqu’au jour de valorisation.
Le montant total des commissions annuelles à devoir par un
compartiment, une catégorie ou une sous-catégorie d’actions ne
dépasse jamais 5 % (cinq pour cent) de la moyenne de ses actifs nets.
Si la Société considère que la valeur nette d’inventaire calculée
n’est pas représentative de la valeur réelle des actions de la
Société ou si, depuis le calcul, les marchés concernés ont connu
une évolution significative, le Conseil d’administration peut
décider de la mettre à jour le jour même et d’établir une nouvelle
valeur nette d’inventaire avec prudence et de bonne foi.
I.6. Art. 16. Administrateurs. La Société est gérée par un Conseil
d’administration composé de trois membres au minimum. Les
membres du Conseil ne sont pas tenus d’être actionnaires de la
Société. L’assemblée générale des actionnaires de la Société
(l’« Assemblée générale ») désigne les membres du Conseil
d’administration pour une durée de mandat de six années au
plus, renouvelable. L’Assemblée générale peut révoquer un
administrateur sur simple décision.
En cas de vacance d’un siège d’administrateur désigné par
l’Assemblée générale, les administrateurs en fonction peuvent
désigner temporairement un administrateur pour l’occuper.
Dans ce cas, l’Assemblée générale doit procéder à une
nomination permanente lors de sa prochaine réunion.
I.7. Art. 22. Clause d’invalidation. Aucun contrat ni aucune
transaction conclue par la Société avec d’autres sociétés ou
entreprises ne peut être affecté ou invalidé par le fait qu’un ou
plusieurs administrateurs ou dirigeants de la Société aient
un quelconque intérêt dans ces sociétés ou entreprises ou
soient administrateurs, actionnaires, associés, dirigeants ou
collaborateurs au sein de celles-ci.
L’administrateur ou le dirigeant de la Société exerçant la fonction
d’administrateur, de dirigeant ou de collaborateur d’une société
ou entreprise signataire de contrats avec la Société ou conduisant
des affaires avec celle-ci n’est pas privé de son droit de délibérer,
de voter et d’agir eu égard aux questions relatives auxdits
contrats ou affaires.
Si un administrateur ou dirigeant a un intérêt financier direct ou
indirect incompatible avec celui de la Société dans une
transaction avec la Société, ledit administrateur ou dirigeant
informe le Conseil d’administration de son intérêt personnel et
ne délibère ou ne prend pas part au vote ou à la transaction en
question. Un rapport concernant ladite transaction et l’intérêt
personnel susmentionné de cet administrateur ou dirigeant est
soumis lors de l’Assemblée générale à suivre avant que toute
autre résolution ne soit mise au vote.
I.8. Art. 23. Commissaire aux comptes de la Société.
Les données comptables reprises dans le rapport annuel préparé
par la Société sont auditées par un commissaire aux comptes
agréé indépendant désigné en Assemblée générale pour une
durée de mandat fixée par l’Assemblée générale et rémunéré
par la Société.
I.9. Art. 24. Représentation. L’assemblée générale de la Société
dûment constituée représente l’ensemble des actionnaires de
la Société.
Elle dispose des pouvoirs les plus étendus pour ordonner,
conduire ou ratifier tous actes relatifs aux activités de la Société.
Les résolutions votées lors de ces assemblées ont force exécutoire
pour tous les actionnaires, indépendamment de la catégorie ou
de la sous-catégorie à laquelle ils appartiennent.
Cependant, si les décisions concernent exclusivement les droits
spécifiques des actionnaires d’un compartiment, d’une catégorie
ou d’une sous-catégorie ou s’il existe un risque de conflit
d’intérêts entre les différents compartiments, les décisions en
question doivent être prises lors d’une assemblée générale
représentant les actionnaires des compartiments, catégories ou
sous-catégories concernés.
I.10. Art. 26. Votes. Les votes se déroulent sur la base d’une voix
par action et toutes les actions interviennent à parts égales dans
le processus décisionnel en Assemblée générale, indépendamment
du compartiment auquel elles appartiennent. Le Conseil
d’administration peut suspendre les droits de vote de tout
Actionnaire qui se retrouve en violation de ses obligations telles
que décrites par les présents Statuts ou de tout accord contractuel
pertinent conclu par ledit actionnaire. Les fractions d’actions
ne sont pas porteuses de droits de vote.
Tous les actionnaires peuvent participer aux assemblées
en personne ou par désignation, par écrit, télégramme, télex
ou télécopie, de toute personne responsable de les représenter.
I.11 Art. 30. Dissolution. L’Assemblée générale peut à tout
moment décider de la dissolution de la Société. Cette Assemblée
générale statuera comme en matière de modification des Statuts.
Si, à la suite de pertes, l’actif net de la Société devient inférieur
à la moitié de son capital social, la question de la dissolution
de la Société peut être soumise par le Conseil d’administration
à l’Assemblée générale. L’Assemblée générale, pour laquelle
aucun quorum n’est applicable, décide à la majorité simple des
voix émises par les actionnaires présents ou représentés,
sans prise en compte des abstentions. La même règle s’applique
si, à la suite de pertes, l’actif net de la Société devient inférieur
à un quart de son capital social. Dans ce cas, la dissolution
peut être prononcée par les actionnaires possédant un quart
des actions représentées lors de l’Assemblée. L’Assemblée
doit être convoquée en vue de s’assurer qu’elle est tenue dans
un délai ne dépassant pas deux mois à compter de la date
à laquelle la perte a été ou aurait dû être constatée par le
Conseil d’administration.
I.12. Art. 33. Conservation des actifs de la Société. Dans la
mesure requise par la législation, la Société conclut un contrat
de dépositaire avec une banque ou une institution d’épargne au
sens de la loi luxembourgeoise du 5 avril 1993 concernant le
secteur financier, telle que modifiée (la « Banque dépositaire »).
La Banque dépositaire a les pouvoirs et responsabilités prescrits
par la législation.
Si la Banque dépositaire souhaite se retirer, le Conseil
d’administration doit s’efforcer de trouver une banque de
remplacement dans un délai de deux mois à compter du retrait
effectif. Le Conseil d’administration peut mettre un terme au contrat
de dépositaire, mais ne peut révoquer le mandat de la Banque
dépositaire qu’après avoir trouvé une banque de remplacement.
I.13. Art. 34. Modifications des Statuts. Les présents Statuts
peuvent être modifiés en Assemblée générale, sous réserve des
critères de quorum et de vote requis en vertu de la législation en
vigueur et des obligations prévues aux présents Statuts.
I.14. Art. 35. Dispositions statutaires. Pour toute question non
régie par les présents Statuts, les parties se réfèrent à la loi
luxembourgeoise du 10 août 1915 concernant les sociétés
commerciales, telle que modifiée, et à la Loi. »
II. Modifications formelles diverses des statuts.
La version actualisée des Statuts est disponible sur demande au
siège social de la Société.
La délibération sur la résolution de l’ordre du jour de l’Assemblée
exige qu’au moins la moitié du capital de la Société soit
représentée et la résolution sera réputée valablement adoptée si
elle est approuvée par les deux tiers des voix exprimées. Les voix
exprimées ne comprennent pas celles rattachées aux actions au
titre desquelles l’Actionnaire n’a pas pris part au vote ou s’est
abstenu ou s’est exprimé par un vote blanc ou nul. Chaque
action entière donne droit à une voix.
Si vous souhaitez participer en personne à la réunion, nous vous
saurions gré de bien vouloir nous communiquer votre intention
au plus tard cinq jours ouvrables au Luxembourg avant la tenue
de l’Assemblée.
Si vous n’êtes pas en mesure d’assister à l’Assemblée en personne,
vous pouvez y être représenté au moyen de la procuration
ci-jointe en la renvoyant à l’attention du Département
domiciliaire par télécopie (numéro : + 352/46 40 10 413)
ou par courrier électronique (Luxembourg-Domiciliarygroup@
statestreet.com) au plus tard à 17 h (HEC) le 25 avril 2018.
Veuillez également renvoyer l’original du formulaire de
procuration dûment signé à l’adresse suivante :
State Street bank Luxembourg S.C.A.
Département domiciliaire
49, avenue J.F. Kennedy, L-1855 Luxembourg
En cas d’absence du quorum nécessaire aux délibérations lors de
l’Assemblée, une seconde assemblée générale extraordinaire des
Actionnaires (la « Seconde Assemblée ») sera convoquée avec
le même ordre du jour que celui prévu pour l’Assemblée.
Les procurations signées en prévision de l’Assemblée resteront
valables pour la Seconde Assemblée.
Luxembourg, le 11 avril 2018
Au nom du Conseil d’administration de
ABN AMRO Multi-Manager Funds
Le groupe français
réorganise ses
opérations d’assurance-vie en Suisse.
Cette opération va
faire baisser son
besoin en capital
dans le pays.
Laurent Thévenin
@laurentthevenin
AXA se donne de nouvelles
marges de manœuvres financières. L’assureur français a
annoncé mardi une modification de ses opérations d’assurance-vie collective en Suisse,
qui doit lui permettre de
réduire son besoin local en
capital à hauteur d’environ
2,5 milliards de francs suisses
(2,1 milliards d’euros) d’ici à
2019. L’opération favorisera par
ailleurs une remontée de trésorerie au sein du groupe au cours
des trois prochaines années.
Dans le détail, il est prévu
qu’AXA Suisse transfère un
portefeuille de 31 milliards de
francs suisses à des organismes de retraite complémentaire appelés « fondations ». A
partir de 2019, la filiale helvète
continuera à assurer les risques de décès et d’invalidité et
offrira ses services de gestion
d’actifs à ces fondations. En
revanche, elle n’aura plus à
assumer les responsabilités
liées à l’allocation d’actifs et
aux rendements des investissements des assurés.
Un impact
sur le résultat net
Selon la terminologie locale,
l’assureur fait ainsi passer son
p o r t e f e u i l le d ’u n m o d è l e
« complet » à un modèle
« semi-autonome ». « Ces dernières années, le faible niveau des
taux d’intérêt ainsi que les strictes exigences réglementaires en
Suisse n’ont cessé de détériorer la
compétitivité des solutions
d’assurance complète pour les
entreprises et leurs salariés »,
justifie-t-il.
Cette opération est présentée
par Thomas Buberl, le directeur général d’AXA, comme
« une étape majeure dans notre
démarche d’optimisation de nos
portefeuilles d’activités existantes ». L’un des objectifs poursuivis est de « réduire la sensibilité
aux risques financiers ».
L’annonce a été plutôt bien
accueillie par les marchés, le
titre AXA s’adjugeant 0,91 % à la
Bourse de Paris, malgré la perspective d’un impact négatif de
400 millions de francs suisses
(339 millions d’euros) sur le
résultat net du premier semestre 2018 et d’une réduction
« temporaire » du résultat opérationnel d’environ 20 millions
d’euros à partir de 2019.
« Renforcer notre position de numéro un »
« C’est une opération positive, en
ligne avec la stratégie annoncée.
Elle va libérer beaucoup de capital localement. Cette flexibilité
financière supplémentaire
pourra servir à la réduction de
l’endettement ou être redéployée
dans des opportunités d’investissement », juge ainsi Benoît
Va l l e a u x , a n a l y s t e c h e z
Natixis.
AXA confirme par ailleurs
l’importance de la Suisse – l’un
de ses dix grands marchés avec
9,8 milliards d’euros de chiffre
d’affaires en 2017 – dans son dispositif. « Le segment en croissance de la prévoyance collective
semi-autonome deviendra notre
principale activité auprès des
entreprises en Suisse. Nous
comptons la développer en coopération avec nos partenaires
afin de renforcer notre position
de numéro un sur le marché
suisse de l’assurance », souligne
Antimo Peretta, directeur général d’AXA en Europe.
(
Lire « Crible »
Page 34
Le coût des catastrophes
au plus haut pour
les assureurs en 2017
ASSURANCE
Les catastrophes
naturelles survenues
l’an dernier ont coûté
de 144 milliards de
dollars aux assureurs, selon Swiss Re.
Année noire pour les assureurs
et leurs réassureurs. Les
301 catastrophes naturelles et
techniques survenues en 2017
leur ont coûté 144 milliards de
dollars (117 milliards d’euros),
selon le dernier chiffrage du
Swiss Re Institute publié mardi.
Il s’agit du montant le plus élevé
jamais enregistré sur une
année. Sur les dix dernières, les
catastrophes avaient laissé en
moyenne une facture de
58 milliards de dollars pour le
secteur (56 milliards en 2016).
Une saison coûteuse
En rajoutant le montant des
dégâts non pris en charge par
les assureurs, les dommages
économiques totaux ont atteint
337 milliards de dollars en 2017,
soit presque deux fois plus
qu’en 2016 (180 milliards).
A eux seuls, les trois ouragans Harvey, Irma et Maria
(HIM) ont occasionné pour
92 milliards de dollars de dommages assurés, « faisant de 2017
la deuxième saison cyclonique
dans l’Atlantique nord la plus
coûteuse depuis 2005 », souligne l’étude.
« Un enseignement clé du cas
HIM est que les assureurs doivent dans leur modélisation du
risque cyclonique tenir compte
de la survenance d’ouragans
multiples dans la même année
tout autant que de la gravité des
é vénements individuels.
C’est important du point de vue
de la gestion des risques, car cela
va aider les assureurs – et, en fin
de compte la société – à mieux se
préparer à des événements d’une
ampleur similaire à l’avenir »,
souligne Martin Bertogg, responsable périls catastrophiques chez Swiss Re.
L’an dernier, les feux de forêt
ont également coûté une
somme record au secteur de
l’assurance : 14 milliards de dollars, dont 7,7 milliards pour le
« Tubbs fire » qui a ravagé les
comtés de Sonoma et de Napa
en Californie en o ctobre.
— L. T.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
FINANCE & MARCHES // 29
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
Les fintech françaises veulent changer d’échelle
Obvy sécurise les achats
entre particuliers
l Alan et Linxo, deux jeunes pousses de la finance, ont annoncé, mardi,
des opérations importantes.
l Les fintech comptent notamment sur la nouvelle réglementation
européenne pour passer la vitesse supérieure.
La jeune pousse bordelaise a développé une
solution permettant de
cantonner les fonds en
amont de la vente de
biens entre particuliers.
FINANCE
Solenn Poullennec
@SolennMorgan
avec S. W.
L’optimisme était au rendez-vous
lors de la grand-messe annuelle des
jeunes pousses françaises de la
finance mardi. Les intervenants se
sont succédé sur la scène de l’incubateur parisien Station F pour
expliquer comment la réglementation peut favoriser l’innovation et
démontrer que des technologies
telles que l’intelligence artificielle et
la blockchain ont de multiples
applications dans la finance.
Preuve que certaines fintech
hexagonales se sentent pousser des
ailes, deux d’entre elles, Alan (lire cicontre) et Linxo, ont annoncé le
même jour des opérations importantes. Aujourd’hui spécialisée dans
les services d’agrégation des comptes bancaires et de gestion des finances personnelles, la seconde a officialisé l’acquisition de la start-up
Sharepay pour un montant non
dévoilé. Forte d’une levée de fonds de
20 millions d’euros réalisée en 2017
auprès du Crédit Agricole, de Crédit
Mutuel Arkéa et de la MAIF, la fintech a pu autofinancer l’opération.
D’autant que les fondateurs de
Sharepay sont devenus actionnaires
de Linxo, désormais structuré en
groupe. Ce rapprochement permet
à la jeune pousse de se déployer dans
les services de paiement qui sont
décisifs pour collecter instantanément des informations intéressantes sur les clients.
Depuis 2016, Sharepay propose
une carte bancaire permettant à un
couple de partager ses dépenses
sans avoir à ouvrir de compte joint.
Linxo, qui ne propose pas de carte de
Ninon Renaud
@NinonRenaud
Mardi, les jeunes pousses de la finance s’étaient donné rendez-vous à la grand-messe de Station F,
l’incubateur parisien. Photo France Fintech
paiement, compte capitaliser sur
cette technologie pour enrichir les
solutions qu’elle déploie en marque
blanche auprès de professionnels
(offre B to B) tels que BforBank, Fortuneo ou HSBC.
Le cap des 10.000 utilisateurs
L’offre de Sharepay viendra aussi
compléter les services de « l’assistant financier » en ligne Linxo
déployé en direct (B to C) auprès de
plus de 1,7 million d’utilisateurs. En
parallèle, Sharepay continuera à
exister de façon autonome. La
start-up, qui a passé le cap des 10.000
utilisateurs en fin d’année dernière,
pourra compter sur la force de
frappe de Linxo pour se développer
en France et à l’étranger. Linxo a par
ailleurs l’intention de déployer dans
le courant de l’année un service qui
permettrait à ses utilisateurs de faire
un virement à partir de n’importe
lequel de leurs comptes bancaires
sans avoir à passer par le site de la
banque concernée. Ce type de solution est déjà offert par le concurrent
de Linxo, Bankin’.
Plutôt que d’être des néobanques,
les jeunes pousses de la finance partagent l’ambition de devenir un
p o i n t d ’e n t r é e p r i n c i p a l d e s
consommateurs qui souhaitent
piloter leurs finances. Elles comptent pour cela surfer sur les opportunités ouvertes par la nouvelle régulation européenne sur les services
de paiement (DSP2). Celle-ci devrait
faciliter le partage des données ban-
Levée de fonds record pour l’assurtech
française Alan
Cette nouvelle compagnie
d’assurances spécialisée
dans la santé-prévoyance
vient de boucler une série A
de 23 millions d’euros.
Elle espère atteindre
les 100.000 personnes
protégées d’ici à trois ans.
SEQUANA
Un acteur majeur
du secteur papetier
Antalis
N°1 de la distribution
en Papiers et Emballage
industriel en Europe
Producteur mondial
de papiers recyclés
et de spécialité
Chiffre d’affaires (1)
2 765 M€
– 2,8 %*
Antalis
Arjowiggins
2 377 M€
562 M€
– 3,3 %
La jeune pousse Alan propose une offre 100 % numérique
avec une souscription en quelques minutes. Photo Alan
pu se permettre d’augmenter ses
garanties et de baisser ses tarifs en
août dernier, indique son dirigeant.
Cette compagnie, qui propose une
offre 100 % numérique avec une
souscription en quelques minutes,
espère tripler le nombre d’assurés
en 2018 et arriver à 100.000 personnes couvertes dans les trois ans. Ce
qui lui ferait alors atteindre la barre
des 100 millions d’euros de chiffre
d’affaires, contre 6 millions d’euros
aujourd’hui.
« Dépasser le cadre
de l’assurance-santé »
« Nous sommes pour l’instant
concentrés sur la croissance »,
insiste Jean-Charles Samuelian.
Alors qu’il était « quasiment à la rentabilité », Alan va « repousser le
point mort à deux, trois ans » du fait
notamment des recrutements pré-
vus en 2018. Le nouveau financement doit en effet lui servir à faire
passer ses équipes de 20 à 80 personnes cette année. Si sa croissance
repose pour l’instant avant tout sur
le bouche-à-oreille, l’assureur
devrait se doter de forces commerciales.
« Nous allons aussi continuer à
innover dans la gestion des remboursements, dans l’interface avec les
entreprises », précise Jean-Charles
Samuelian. Il s’agit par ailleurs pour
Alan « de dépasser le cadre de l’assurance-santé ». Parmi les nouveaux
services envisagés, la start-up évoque ainsi des outils permettant aux
utilisateurs de mieux s’orienter
dans le système de santé. De même,
elle entend « accompagner les RH et
les chefs d’entreprise dans leurs
efforts pour introduire davantage de
bien-être au travail ». n
Devenir le PayPal
des petites annonces
Des acteurs comme Depopass
ou PayCar cantonnent déjà des
fonds pour la vente de véhicules
d’occasion, mais « notre solution de paiement peut fonctionner pour toute activité nécessitant la sécurisation des fonds
avant la réalisation d’une transaction, de la caution demandée
pour une location au paiement
d’un covoiturage en passant par
la réservation d’un service à
domicile, souligne CharlesHenri Gougerot-Duvoisin.
Nous pourrions devenir le PayPal des petites annonces ».
En attendant, Obvy va lancer
une levée de fonds pour renforcer son équipe de 7 personnes et
développer des services complémentaires au paiement. n
Résultats annuels 2017
Arjowiggins
Laurent Thévenin
@laurentthevenin
L’assurtech Alan se donne un peu
plus les moyens de ses ambitions.
Partie à l’assaut du marché de
l’assurance-santé fin 2016, cette
jeune pousse a annoncé mardi
une levée de fonds de 23 millions
d’euros. Menée par le fonds de
capital-risque Index Ventures,
qui fait par la même occasion son
entrée au capital, cette série A est
la plus importante jamais réalisée
par une assurtech française.
Open CNP (le programme d’investissement dans les start-up de
CNP Assurances), Partech et
Portag3 Ventures, qui avaient pris
p a r t a u t o u r d ’a m o r ç a g e d e
1 2 m i l l i o n s d ’e u r o s e n o c t o bre 2016, ont également réinvesti.
Xavier Niel a aussi participé à
cette série A.
Centré sur les TPE, les PME de
moins de 200 salariés et les travailleurs indépendants, Alan est en
pleine « accélération » et légèrement au-dessus de son plan de marche avec plus de 7.000 personnes et
850 entreprises couvertes, affirme
Jean-Charles Samuelian, son
cofondateur et PDG. « Entre 60 et
70 % » du portefeuille a par ailleurs
souscrit à l’offre de prévoyance
lancée l’été dernier. Au vu de la
sinistralité, la jeune pousse a même
caires entre les banques et les fintech. A l’heure où cette régulation
est en passe d’être transposée en
France, des fintech insistent cependant pour étendre les obligations de
partage des données aux informations sur les comptes d’épargne et de
crédit. « La question est décisive car
nous avons des agrégateurs de premier plan en France, il ne faut pas les
affaiblir au moment où les Gafa
arrivent sur le marché des services
financiers », prévient Alain Clot,
président de France Fintech. n
Tout est parti de l’achat d’une
table d’architecte à un particulier qui déménageait. CharlesHenri Gougerot-Duvoisin
n’ayant pas l’appoint, le vendeur
l’a laissé repartir avec la table et
la promesse de le payer plus
tard. Mais le temps a filé, chacun a « zappé » et le cofondateur de la start-up bordelaise
Obvy en garde un sérieux sentiment de culpabilité. « Lors
d’une transaction entre particuliers, le paiement est source de
nombreuses incertitudes : un
acheteur qui n’a pas assez
d’argent peut obliger le vendeur
pressé à baisser son prix, le chèque fourni peut aussi être en bois.
Obvy résout ces problèmes en
sécurisant en amont de la transaction les fonds dans un compte
cantonné », explique CharlesHenri Gougerot-Duvoisin.
Une fois le montant de son
achat sécurisé sur ce compte
logé au sein de Mangopay,
filiale du Crédit Mutuel
Arkéa, l’acheteur reçoit un
code QR que le vendeur
pourra, lors de leur rencontre, scanner avec son mobile
pour déclencher le versement
des fonds sur son propre
compte Obvy. La jeune pousse
se rémunère via une commission à la charge de l’acheteur,
comprise entre 2,5 et 3,5 % du
montant de la transaction.
« 88 % des cyberacheteurs en
France ont fait une transaction
avec un autre particulier sur
Internet, c’est un marché qui
couvre dans l’Hexagone près de
31 millions de personnes et
70 millions de transactions par
an », souligne Charles-Henri
Gougerot-Duvoisin. Il cible
dans un premier temps les sites
de petites annonces. D’ici au
mois de juin, un bouton Obvy
devrait apparaître sur une
quinzaine de ces plates-formes
digitales et la jeune pousse va
développer une version Web de
son application.
– 3,0 %*
EBITDA (1)
104 M€
3,7 % du CA
Résultat
opérationnel
courant (1)
73 M€
2,6 % du CA
(*) Variation par rapport au
31 décembre 2016 pro forma.
(1) Conformément à la norme IFRS 5,
la division Sécurité est classée
en activité abandonnée dans les
comptes 2017 et 2016.
Fiche signalétique
Euronext Paris : SEQ
Code ISIN : FR0011352590
Eurolist de Euronext Paris
(Compartiment C)
n Chiffre d’affaires à 2 765 M€, en
baisse de 2,8 % (- 1,3 % à taux de
change constants)
n EBITDA de 104 M€ (- 13,2 %) ; taux de
marge d’EBITDA à 3,7 % (- 0,5 point)
n Résultat net – part du groupe en perte
de 115 M€ après 131 M€ de charges non
récurrentes nettes
n Endettement financier net à 335 M€
contre 315 M€ au 31 décembre 2016
n Proposition du conseil d’administration
à l’assemblée générale de ne pas verser
de dividende au titre de l’exercice 2017
Le chiffre d’affaires consolidé s’élève à 2 765
millions d’euros, en recul de 2,8 % (- 1,3 % à taux
de change constants) par rapport au 31 décembre
2016 en pro forma. Les activités Emballage et
Communication Visuelle d’Antalis ainsi que les
spécialités d’Arjowiggins ont connu un exercice
satisfaisant, compensant partiellement la baisse
structurelle des volumes en papiers d’impression.
Les acquisitions réalisées par Antalis fin décembre
2016 ont contribué au chiffre d’affaires à hauteur
de 25 millions d’euros. L’impact défavorable des
devises sur le chiffre d’affaires (essentiellement la
livre sterling), qui a affecté principalement Antalis,
s’est élevé à 43 millions d’euros.
L’EBITDA atteint 104 millions d’euros (- 13,2 %)
contre 119 millions d’euros au 31 décembre 2016
pro forma. Sequana a été pénalisée par la hausse
du coût des matières premières et de l’énergie,
la baisse des volumes en papier d’impression et
l’impact défavorable des devises. A contrario,
le groupe a bénéficié de l’amélioration du mix
produits dans les deux métiers du groupe et de la
réduction des coûts fixes chez Antalis. La marge
d’EBITDA s’établit à 3,7 % (- 0,5 point).
Le résultat opérationnel courant s’élève à 73
millions d’euros (- 11,0 %) contre 82 millions
d’euros au 31 décembre 2016 pro forma. La
marge opérationnelle courante représente 2,6 %
du chiffre d’affaires (- 0,3 point).
Sequana a enregistré des charges non
récurrentes nettes pour les activités poursuivies
de 131 millions d’euros, incluant principalement
99 millions d’euros de dépréciation du goodwill
historique de Sequana sur Antalis (sans impact
sur la trésorerie du groupe), 14 millions d’euros
de coûts de restructuration nets et 8 millions
d’euros liés aux frais d’introduction en bourse et
au refinancement d’Antalis. Par ailleurs, le résultat
des activités abandonnées représente une perte
pour l’exercice 2017 de 33 millions d’euros.
Compte tenu de ces éléments, le résultat net
- part du groupe en 2017 est en perte de 115
millions d’euros contre une perte de 52 millions
d’euros en 2016.
Les décaissements non récurrents lors de l’exercice
2017 se sont élevés à 63 millions d’euros dont 33
millions d’euros liés aux besoins d’exploitation de
la division Sécurité, 23 millions d’euros de coûts de
restructuration et autres éléments exceptionnels ainsi
que 7 millions d’euros liés aux frais d’introduction en
bourse et de refinancement d’Antalis. Par ailleurs, la
cession d’Arjowiggins Security BV a eu un impact
positif de 11 millions d’euros sur la dette financière
nette du groupe.
Ainsi, l’endettement financier net consolidé du
groupe au 31 décembre 2017 s’élève à 335
millions d’euros contre 315 millions d’euros au 31
décembre 2016.
Les procédures d’audit sont en cours ; le rapport
de certification sera émis dès qu’elles seront
finalisées.
Perspectives
Comme en témoigne la tendance observée sur
les premiers mois de l’année, la demande en
papiers devrait rester à des niveaux similaires à
ceux de 2017 dans un contexte économique
plus favorable, à l’exception du Royaume-Uni.
Les autres marchés du groupe (Emballage,
Communication Visuelle, Spécialités) devraient
faire preuve d’une bonne tenue.
Antalis devrait bénéficier de la poursuite de la
réduction des coûts fixes liée à la flexibilisation
de la chaîne logistique et de la croissance des
activités Emballage et Communication Visuelle
et de la progression de leur poids dans la marge
brute totale du groupe. Sur l’exercice 2018, à
périmètre et taux de change constants, Antalis
devrait réaliser un chiffre d’affaires en léger recul
par rapport à celui réalisé au titre de l’exercice
2017 et maintenir sa profitabilité à un niveau
proche de celui de l’exercice 2017. Antalis devrait
également conforter ses positions en reprenant sa
politique d’acquisitions ciblées.
Les prix des matières premières (pâte à papier), qui
continuent d’augmenter de manière significative
depuis le début de l’année, ne devraient pas
connaitre d’inflexion en 2018. Le prix des vieux
papiers devrait lui être en retrait par rapport à
2017 ce qui impactera positivement les activités
« recyclés » de la division Graphique. Arjowiggins
devrait néanmoins bénéficier lors de l’exercice
2018 des hausses des prix de vente en papiers
d’impression et de spécialité déjà mises en place
lors du dernier trimestre 2017 et de celles prévues
en avril compensant – avec décalage – l’impact
négatif de la hausse des coûts des matières
premières (pâte à papier, produits chimiques et
énergie).
Sequana continue d’évaluer par ailleurs ses
différentes options stratégiques dans un secteur
qui doit poursuivre sa consolidation.
8, rue de Seine
92100 Boulogne-Billancourt
Tél. 01 58 04 22 80
www.sequana.com / contact@sequana.com
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
30 // FINANCE & MARCHES
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
BNP Paribas se renforce en
Pologne en rachetant Raiffeisen
LA SÉANCE DU 10 AVRIL 2018
BANQUE
Avec cette acquisition,
la banque française
se positionne comme
la sixième banque
polonaise.
La Bourse
de Paris profite
d’un regain
d’appétit
pour le risque
L’opération, qui exclut
les prêts à risque
de Raiffeisen, s’élève
à 775 millions d’euros.
Le discours du président chi•nois
Xi Jinping sur le commerce
Sharon Wajsbrot
@Sharonwaj
BNP Paribas n’a pas fini de grandir
sur le sol européen. Mardi, la banque de la rue d’Antin a annoncé
l’acquisition de l’essentiel des activités bancaires polonaises de la
banque autrichienne Raiffeisen
Bank International (RBI) pour un
total de 3,25 milliards de zlotys
(775 millions d’euros). La transaction, qui n’inclut pas l’activité prêts
en devises de la filiale de la banque
autrichienne, doit être finalisée au
quatrième trimestre, précise le
groupe bancaire français dans un
communiqué.
Présente en Pologne depuis le
rachat de Fortis – via sa filiale
BNP Paribas Polska –, la banque
de la rue d’Antin s’était déjà renforcée dans ce pays avec l’acquisition de BGZ auprès de Rabobank,
en 2014. Avec cette nouvelle opération, BNP Paribas se positionne
comme sixième acteur du marché polonais, avec une part de
marché de 6 % dans les crédits et
les dépôts, soit juste derrière les
poids lourds du secteur. En Pologne, la banque d’Etat, Bank
Polski, la filiale d’UniCredit, Bank
Pekao, celle de Santander, Bank
Zachodni, et celle de Commerzbank, mBank, dominent en effet
le marché. Pour les investisseurs,
l’opération n’est pas une surprise.
Contrainte par le régulateur
polonais de coter en Bourse une
partie de sa filiale, Raiffeisen a
finalement renoncé à réaliser
une IPO, faute d’appétit des investisseurs. Il faut dire que les incertitudes liées au projet du Parlement polonais, qui vise à
indemniser les détenteurs de
prêts immobiliers octroyés en
francs suisses, ont pesé sur les
valorisations.
Dans ce contexte, la banque
autrichienne a fini par se tourner
vers ses concurrents pour chercher un acquéreur. Et, ces derniers mois, les rumeurs de marché ont fait état de négociations
très avancées avec BNP Paribas…
« C’était une vente quasiment forcée pour Raiffeisen du fait des
demandes du régulateur polonais.
BNP Paribas était en bonne position pour négocier », fait valoir
Jé r ô m e L e g r a s , g é r a n t c h e z
Axiom Alternative Investments.
De fait, le groupe bancaire a exclu
de son acquisition les portefeuilles de prêts en francs suisses
de Raiffeisen. Pour la banque de
la rue d’Antin l’opération devrait
lui permettre de renforcer ses
positions en tant que véritable
banque universelle polonaise.
Elle compte sur l’expertise de RBI
sur le marché des PME, des grandes entreprises, de l’affacturage
et de la clientèle privée pour compléter celles de BGZ. A terme, les
deux entités doivent en effet
fusionner.
Une croissance économique de 4,3 %
Sur le plan financier, l’opération
devrait coûter au ratio de solvabilité (CET1) de BNP Paribas quelque
10 points de base. Elle devrait
néanmoins gonfler d’environ 1 %
son bénéfice net par action en
2020. Le marché bancaire polonais présente l’avantage de dispo-
ser d’une politique monétaire plus
favorable aux banques que celle de
la zone euro. La rentabilité y est
donc plus forte que sur le sol français. Son potentiel de croissance
est aussi important : cette année,
l’agence Moody’s anticipe une
croissance économique qui pourrait atteindre 4,3 % dans le pays, de
quoi doper la demande de crédits… et attirer les investissements
des banques françaises. En début
d’année, le patron de Crédit Agricole SA, Philippe Brassac, avait
souligné sa volonté d’accélérer sa
croissance en Pologne.
Cela en dépit des incertitudes
politiques qui pourraient assombrir les perspectives de croissance
du pays. Fin 2017, la Commission
européenne a lancé une procédure
inédite contre Varsovie accusée de
violer l’Etat de droit. Ce processus
pourrait théoriquement déboucher sur la suspension du droit de
vote de la Pologne à Bruxelles. n
Moscou tente de rassurer les investisseurs
Glencore
reconsidère ses
liens avec Rusal
BOURSE
Gouvernement
et banque centrale
ont minimisé les
méfaits des nouvelles
sanctions américaines.
Mais le risque Russie
a grandi.
Benjamin Quénelle
— Correspondant à Moscou
Après le lundi noir à la Bourse de
Moscou, les autorités russes ont
passé la journée de mardi à rassurer
les investisseurs et à minimiser les
méfaits des nouvelles sanctions
américaines contre Moscou. « Il n’y a
pas de risque sur la stabilité financière », a insisté la présidente de la
banque centrale, Elvira Nabioullina,
prête, si besoin, à intervenir. « C’est
un bon test. La macroéconomie et les
marchés financiers tiendront », a
ajouté le ministre de l’Economie,
Maxime Orechkine, assurant qu’un
« arsenal » de mesures est prêt.
Tous deux s’exprimaient hier à la
conférence annuelle de la Bourse de
Moscou organisée, hasard du calendrier, au lendemain de la chute des
cours après l’annonce vendredi des
sanctions américaines. « Pas de
panique mais une réaction prévisible
des marchés. Le risque Russie a
augmenté, bien plus qu’après les précédentes sanctions occidentales. Cette
fois, elles visent des compagnies précises et limitent le recours au dollar, un
coup dur… », confie Oleg Viougine,
banquier réputé, en marge de cette
conférence. L’indice RTS a dégrin-
Mardi, à la Bourse de Moscou, l’indice RTS (en dollars) a encore
perdu 0,4 % tandis que le Micex se reprenait de 4 %. Photo Sputnik
golé lundi de 11,44 % et le Micex de
8,34 %. Soit une chute de 10 milliards
d’euros de capitalisation boursière.
« J’ai perdu 250 millions de dollars en
un jour. Il faut relativiser. Les investisseurs sont nerveux mais c’est “business as usual !” » a rassuré Oleg Tinkov, célèbre banquier et star de cette
conférence. Hier, la baisse sur les
marchés a d’ailleurs été moins marquée. L’indice RTS (en dollars) a
encore perdu près de 0,4 %, alors
que le rouble perdait encore 3,9 %
face au dollar. Le Micex s’est repris
de près de 4 %.
Incertitudes sur l’objectif
de Washington
« Les autorités ne peuvent pas faire
autrement que de se montrer optimistes. Mais il y a de quoi s’inquiéter :
cela risque d’être la vague de sanctions de trop, avec des incertitudes
pouvant longtemps détourner les
investisseurs », rappelle un investisseur russe dans les couloirs de ce
forum. Comme d’autres, il a été surpris par l’ampleur des sanctions
contre Oleg Deripaska, l’oligarque
propriétaire de Rusal, un grand
producteur d’aluminium. Menacé
désormais de « défaut », il est la principale victime, parmi les 38 personnes et entreprises russes visées, par
les nouvelles sanctions de Washington. « Le problème, c’est que personne
ne comprend l’objectif : punir Deripaska ? Détruire Rusal ? Envoyer un
message aux autres oligarques ? »,
s’interroge un investisseur britannique invité à cette conférence. « On se
demande si, après le précédent Deripaska, d’autres suivront. Les marchés n’aiment pas ce genre d’incertitudes… » Alors que les évaluations
par la presse moscovite des pertes
Conséquence de l’annonce
des sanctions américaines
contre Rusal et son
propriétaire, Oleg
Deripaska, le patron
de Glencore, Ivan Glasenberg, a annoncé qu’il allait
quitter son poste au sein
du conseil d’administration de Rusal. Il renonce
aussi à échanger des
actions qu’il détenait dans
Rusal contre des actions
EN+, une autre société de
la galaxie Deripaska visée
par les sanctions. Glencore
a aussi indiqué « être en
train d’évaluer sa position »
concernant des contrats
d’approvisionnement
en aluminium passés avec
Rusal, contrats présentés
comme « non significatifs
sur le plan financier ».
totales subies par les hommes
d’affaires russes les plus riches
varient entre 3 et 12 milliards de dollars, les méfaits sur l’économie sont
encore plus incertains. « Si on entre
dans une escalade de sanctions entre
Moscou et Washington, le mal sera
sérieux. Mais si cela se tasse, les
dégâts resteront limités et certains
investisseurs reviendront », affirme
Oleg Kouzmine, économiste en chef
de Renaissance Capital. Pour le
moment, il ne change pas sa prévision de croissance du PIB pour
2018 : +2 %. n
international et l’ouverture de la
deuxième économie mondiale a
été jugé rassurant par les investisseurs. La Bourse de Paris a
clôturé nettement dans le vert.
Le CAC 40 a terminé en hausse
de 0,84 %, à 5.307,56 points,
après avoir repassé le seuil des
5.300 pour la première fois
depuis le 13 mars. Ailleurs, en
Europe, la tendance était similaire. A Londres, le FTSE 100 a
gagné 1 % et à Francfort, le DAX a
avancé de 1,11 %.
Du côté des valeurs, la plus
forte hausse revient à LVMH,
qui a pris 4,92 % et inscrit un
record absolu (à 277,25 euros)
après l’annonce de ventes supérieures aux attentes au premier
trimestre. TechnipFMC a
grimpé de 4,03 % sur fond de
nette hausse des cours du
pétrole, tandis qu’Eramet a été
dopé (+6,84 %) par la progression des prix du nickel.
Ingenico a bondi pour sa part
de 7,10 % , après l’annonce d’une
OPA sur son principal concurrent dans les terminaux de
paiement, l’américain Verifone.
EDF a reculé de 1,28 %, alors
que le groupe a constaté des
« écarts de qualité » sur des
soudures de la tuyauterie de
l’EPR de Flamanville (Manche),
une nouvelle déconvenue qui
fait planer sur le chantier du
réacteur troisième génération
la menace d’un nouveau retard.
Enfin, Sequana a plongé de
7,13 %, souffrant d’une perte
nette qui a plus que doublé
en 2017.
L’OPÉRATION DU JOUR
Swissport reporte son entrée
à la Bourse suisse
Swissport, filiale du conglo•mérat
chinois en difficulté
HNA, a annoncé mardi qu’il
reportait son introduction à la
Bourse suisse en raison « des
conditions actuelles de marché ».
Le prestataire de services au sol
pour l’aviation n’a pas donné
d’indication sur une éventuelle
nouvelle date. En janvier, il avait
dit vouloir s’introduire en
Bourse courant 2018 pour
accélérer sa croissance. Fin
mars, Gategroup, une autre
filiale de HNA, a lui aussi fait
machine arrière. Spécialisé
pour sa part dans les services de
restauration à bord, il avait
annoncé début mars son intention de revenir à la Bourse de
Zurich, espérant ainsi lever
350 millions de francs suisses
(300 millions d’euros). Trois
semaines après, il avait finalement fait savoir qu’il renonçait
à son projet. Le conglomérat
chinois, fortement endetté, est
aujourd’hui sous pression
après une frénésie d’acquisitions à l’étranger.
en bref
Deutsche Bank : John Cryan va quitter
la banque avec 9 millions d’euros
BANQUE L’ancien patron de Deutsche Bank, John Cryan, remplacé dimanche, devrait toucher environ 9 millions d’euros,
selon les règles internes prévues par la banque allemande.
L’indemnité de départ d’un membre du directoire, avant le
terme de son mandat et sans « raison sérieuse », est « généralement de deux ans » de salaire, sur la base de la rémunération de
l’année passée et de celle en cours, selon le rapport annuel de la
banque pour 2017. L’an dernier, John Cryan ayant touché un
salaire de 3,4 millions d’euros, il aurait droit à un parachute
doré d’environ 6,8 millions d’euros, auxquels s’ajoutent 1,9 million d’euros mis de côté par la banque à fin 2017 pour sa retraite.
Ant Financial en passe de lever
9 milliards de dollars
PAIEMENT Le bras armé d’Alibaba, qui opère la solution de
paiement mobile Alipay, s’apprête à lever 9 milliards de dollars
auprès d’investisseurs privés, affirme le « Wall Street Journal ».
L’opération encore en négociation pourrait valoriser Ant Financial près de 150 milliards de dollars, ce qui en ferait la plus
importante licorne au monde devant Uber (70 milliards de dollars). Les investisseurs guettent depuis des années son introduction en Bourse, qui pourrait avoir lieu cette année. Pour faciliter l’opération, Alibaba a d’ailleurs acquis 33 % de la société.
Le Parlement du Zimbabwe veut
interroger Mugabe sur les diamants
MATIÈRES PREMIÈRES Que sont devenus les revenus tirés des
mines de diamants du Zimbabwe ? C’est la question que le Parlement du pays entend poser à l’ancien président Robert Mugabe,
94 ans. La commission des Mines et de l’Energie « a décidé de
convoquer l’ancien président pour témoigner », a déclaré un
député indépendant. Mugabe, destitué en novembre 2017, avait
déclaré en 2016 que son pays avait perdu 15 milliards de dollars
de revenus à cause de la corruption et de l’évasion des capitaux
pratiquée par les compagnies minières étrangères.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
FINANCE & MARCHES // 31
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
euronext
séAncE du 10 - 04 - 2018
CaC 40 : 5307,56 (0,84 %) neXt 20 : 11604,19 (0,39 %)
CaC larGe 60 : 5882,17 (0,79 %)
CaC all-tradaBle : 4181,36 (0,76 %)
Date De ProroGation : 25 aVril
CAC 40
srD suite
Valeurs mnémo / info /
ost
isin / Devise / Date Détach. / Div
accor (ac) R
a
fr0000120404
air liQuiDe (ai) R
12/05/17 1,05
a
fr0000120073
15/05/17 2,6
airBus GrouP (air) R
a
nl0000235190
18/04/17 1,15
arcelormittal (mt)
a
lu1598757687
atos se (ato) R
fr0000051732
aXa (cs) R
a
26/05/17 1,6
a
fr0000120628
05/05/17 1,16
BnP PariBas (bnp) R
a
fr0000131104
BouYGues (en) R
30/05/17 2,7
a
fr0000120503
03/05/17 1,6
caP-Gemini (cap) R
a
fr0000125338
22/05/17 1,55
carreFour (ca) R
a
fr0000120172
21/06/17 0,7
creDit aGricole (aca) R
a
fr0000045072
Danone (bn) R
29/05/17 0,6
a
fr0000120644
enGie (enGi) R
05/05/17 1,7
a
fr0010208488
11/10/17 0,35
essilor international (ei) R a
fr0000121667
KerinG (Ker) R
17/05/17 1,5
a
fr0000121485
l.V.m.H. (mc) R
15/01/18 2
a
fr0000121014
05/12/17 1,6
laFarGeHolcim (lhn)
a
ch0012214059
leGranD (lr) R
08/05/17 2
a
fr0010307819
l'oréal (or) R
02/06/17 1,19
a
fr0000120321
micHelin (ml) R
28/04/17 3,3
a
fr0000121261
A : indicateur acompte, solde ou total du dividende. BPA : bénfice par action. PER : price earning ratio. les plus hauts et plus bas ajustés sont sur l’année
civile. les valeurs classées par ordre alphabétique sont regroupées en trois classes de capitalisation signalées par les lettres a pour les capitalisations
supérieures à 1 milliard d’euros, B pour les capitalisations comprises entre 1 milliard d’euros et 150 millions d’euros et c pour les capitalisations inférieures
à 150 millions d’euros. L : valeurs de l’indice cacnext20. R : valeurs de l’indice caclarge60. G : valeurs de l’indice cacmid60. g : valeurs de l’indice
cacsmall. les bénéfices par action : source facset Jcf estimates. mise en ligne intégrale des informations réglementées sur www.lesechos-comfi.fr
24/05/17 3,25
ouv
vol.
nb titres
44,3
834102
289.335.970
101,95
699120
428.504.841
95,2
1544700
774.556.062
26,06
5557485
1.021.903.623
113,85
415763
105.469.200
22,25
5660522
2.425.235.751
61
2699559
1.248.859.386
41,97
528062
364.967.441
104
300989
168.817.033
16,675
4017148
774.677.811
13,285
5893820
2.846.104.526
65,6
1602115
670.710.400
13,95
6098566
2.435.285.011
113,45
386640
219.125.439
425
348408
126.279.322
274,05
1546562
506.980.299
44,97
265825
606.909.080
62,7
564817
266.774.937
191,5
578140
560.519.088
120
643183
179.521.065
clot
+ haut
+ bas
44,13
44,35
43,89
101,15
102,05
100,65
95,42
95,42
93,85
26,275
26,49
25,94
112,85
114,2
112,45
22,22
22,345
22,07
61,31
61,68
60,92
42,1
42,15
41,75
104,4
104,5
103,65
16,45
16,7
16,335
13,26
13,31
13,125
64,99
65,65
64,68
13,83
13,96
13,715
113
113,5
112,75
429,3
447
424,8
275,15
277,25
271,35
44,42
45,13
44,31
62,4
63,14
62,28
191,6
192,4
189,5
121,65
122,3
119,85
% Veil
% mois
% 52 s.
- 0,05
- 4,85
+ 11,96
- 0,35
- 2,08
+ 2,64
+ 1,08
- 2,96
+ 34,22
+ 2,96
- 0,44
+ 14,46
- 0,44
+ 0,67
- 2,04
+ 0,7
- 1,2
- 6,05
+ 0,74
- 2,57
+ 2,18
+ 0,89
+ 3,34
+ 10,66
+ 0,68
- 1,23
+ 18,88
- 0,99
- 5,78
- 22,15
+ 0,57
- 2,71
+ 7,06
- 0,9
- 3,72
+ 1,42
- 0,65
+ 4,97
+ 3,87
- 0,13
+ 0,13
+ 0,53
+ 3,2
+10,64
+ 72,06
+ 4,92
+11,87
+ 32,63
- 0,6
- 1,96
- 19,3
- 0,16
- 2,29
+ 9,45
+ 0,71
+ 5,48
+ 5,91
+ 2,18
- 2,56
+ 8,96
% an
bpa
+ haut an per
+ bas an rDt
+ 2,63
48,38
42,1
2,38
- 3,71
110
97,12
2,57
+ 14,96
3,4
99,97
28,11
81,33
1,42
- 3,1
30,76
24,335
- 7
130,55
103,65
1,42
- 10,17
27,69
20,935 5,22
- 1,51
68,66
58,33
4,4
- 2,79
45,98
39,18
3,8
+ 5,57
108,85
97,38
1,49
- 8,81
19,73
16,335 4,26
- 3,91
15,54
12,92
4,53
- 7,09
71,78
63,23
2,62
- 3,52
1,21
14,79
11,47
12,165
2,53
- 1,7
115,65
105,35
1,33
+ 9,24
447
363,9
0,47
+ 12,12
277,25
232,5
0,58
- 5,57
4
51,1
43,3
4,17
- 2,79
67,44
60,42
1,91
+ 3,6
192,4
170,3
1,72
+ 1,76
130,85
115,75
2,67
Valeurs mnémo / info /
ost
isin / Devise / Date Détach. / Div
oranGe (ora) R
a
fr0000133308
05/12/17 0,25
PernoD-ricarD (ri) R
a
fr0000120693
PeuGeot (uG) R
20/11/17 1,08
a
fr0000121501
15/05/17 0,48
PuBlicis GrouPe (pub) R
a
fr0000130577
renault (rno) R
fr0000131906
saFran (saf) R
06/06/17 1,85
a
21/06/17 3,15
a
fr0000073272
19/06/17 0,83
saint-GoBain (sGo) R
a
fr0000125007
sanoFi (san) R
12/06/17 1,26
a
fr0000120578
16/05/17 2,96
scHneiDer electric (su) R a
fr0000121972
08/05/17 2,04
société Générale (Gle) R a
fr0000130809
soDeXo (sW) R
31/05/17 2,2
a
fr0000121220
solVaY (solb)
01/02/18 2,75
a
be0003470755
16/01/18 0,97
stmicroeletronics (stm) R a
nl0000226223
19/03/18 0,05
tecHniPFmc (fti) R
a
Gb00bDsfG982
total (fp) R
19/03/18 0,13
a
fr0000120271
19/03/18 0,62
uniBail-roDamco (ul)
a
fr0000124711
27/03/18 5,4
Valeo (fr)
a
DiV 3 06/06/16
fr0013176526
30/05/17 1,25
Veolia enV. (vie) R
a
fr0000124141
Vinci (DG) R
24/04/17 0,8
a
fr0000125486
ViVenDi (viv) R
07/11/17 0,69
a
fr0000127771
02/05/17 0,4
ouv
vol.
nb titres
14,18
4650622
2.660.056.599
141,15
626969
265.421.592
19,945
4486069
904.828.213
57,16
736222
230.805.555
97,24
1037548
295.722.284
89,16
1002449
443.680.643
43,19
1866294
553.557.091
66,87
2238659
1.254.019.904
70,62
828916
574.916.242
44,42
3021663
807.917.739
79
450479
150.830.449
113,25
227884
105.876.416
17,495
2851820
911.134.420
23,5
1733635
462.405.801
48,495
6032265
2.633.600.113
191
269128
99.856.676
54,44
855502
239.653.121
19,47
1791547
563.364.823
81,1
789332
591.856.863
21,25
4673949
1.298.240.666
srD
Valeurs mnémo / info /
ost
isin / Date Détach. coupon / Div
aB science (ab) g
% Veil
% mois
% 52 s.
+ 0,35
- 0,42
- 0,91
- 0,25
+ 4,41
+ 24,2
+ 3,19
+ 5,81
+ 13,31
- 0,25
- 0,98
- 12,19
- 0,34
+ 1,13
+ 21,24
- 0,25
- 0,16
+ 21,65
- 0,87
- 5,83
- 7,88
+ 0,83
+ 2,17
- 20,81
+ 0,91
- 0,59
+ 2,58
- 0,1
- 3,84
- 3,61
+ 0,13
-21,79
- 28,68
+ 0,98
- 2,87
- 1,09
+ 2,64
- 9,6
+ 22,71
+ 4,03
- 4,42
- 23,53
+ 1,01
+ 5,06
+ 0,37
- 0,4
- 0,84
- 15,22
+ 0,04
- 1,75
- 11,97
- 0,67
- 2,65
+ 11,88
+ 0,4
- 0,12
+ 10,03
+ 0,28
+ 0,8
+ 19,31
% an
bpa
+ haut an per
+ bas an rDt
- 2,18
14,92
13,315
1,77
+ 5,8
141,15
120,05
0,77
+ 20,26
20,4
16,455 2,35
+ 0,09
63,18
52,88
3,26
+ 14,43
100,8
81,53
3,28
+ 3,15
92,36
81,04
0,94
- 5,89
48,6
41,795
2,91
- 6,75
75,23
62,88
4,42
- 0,14
76,34
68,18
2,88
+ 2,68
47,505
42,59
4,98
- 29,12
113,05
76
3,46
- 2,2
7,98
120,65 14,20
108,25
- 1,76
0,23
20,7
78,70
16,57
0,27
- 6,23
28,71
22,9
+ 6
48,85
43,09
1,27
- 9,93 10,36
214,2
18,26
177,35
- 13,31
66,48
2,32
52
- 9,49
22,29
18,57
4,16
- 4,76
88,8
77,56
1,81
- 4,37
24,87
20,26
1,87
Valeurs françaIses
ouv
vol.
nb titres
clot
% Veil % an
bpa
+ haut % mois + haut an per
+ bas % 52 s. + bas an rDt
B 8,17
8,16
42563
8,26
40.789.901
8,145
B 6,95
6,95
45139
6,99
fr0004040608
20/07/17 0,25 58.051.067
6,93
aBiVaX (abvX) g
B 7,49
7,45
18432
7,59
fr0012333284
9.898.829
7,45
acantHe DeV. (acan) g
c 0,608
0,604
10039
0,61
fr0000064602
08/02/18 0,3 147.125.260
0,604
actia GrouP (ati) g
c 7,88
7,92
14090
7,94
fr0000076655
27/09/17 0,15 20.099.941
7,85
aDocia (aDoc) g
B 14,92
14,82
8511
15,3
fr0011184241
6.910.753
14,8
aéroPorts De Paris (aDp) G
a 180,8
179,4
83439
180,8
fr0010340141
06/12/17 0,7 98.960.602
178,5
air France-Klm (af) G
a9
8,74
3669793
9,098
fr0000031122
14/07/08 0,58 428.634.035
8,71
aKKa tecHnoloGies (aKa) g
B 49,6
50,3
13139
50,4
fr0004180537
30/06/17 0,6 20.291.990
49,6
alD (alD)
a 14,14
13,91
176166
14,14
fr0013258662
404.103.640
13,81
alPes (cie Des ) (cDa) g
B 30,65
31,1
9438
31,6
fr0000053324
13/03/18 0,5 24.413.271
30,65
alstom (alo) LR
a 36,49
36,57
568366
36,64
fr0010220475
07/07/17 0,25 222.159.755
36,15
altamir (lta) g
B 13,88
13,8
19006
13,98
fr0000053837
24/05/17 0,65 36.512.301
13,44
altarea (alta) g
a 210,5
215
5236
216,5
fr0000033219
16/05/17 11,5 16.051.842
210
alten (ate) G
a 77,75
77,05
31654
78,05
fr0000071946
28/06/17 1 33.823.497
76,8
altran tecHnoloGies (alt) G a 12,27
12,1
671890
12,33
fr0000034639
09/05/17 0,24 175.800.265
11,95
amPlituDe surG. (ampli) g
3,67
3,66
3118
3,69
fr0012789667
46.929.852
3,66
amunDi (amun) G
a 63,96
64,88
eX-Ds 15/03/17
100707
65,1
fr0004125920
26/05/17 2,2 201.510.562
63,86
anF immoBilier (anf) g
B 20,75
21,1
oPa 16/11/17
413
21,1
fr0000063091
06/06/17 1,15 19.009.271
20,75
aPril GrouP (apr)
B 15,5
15,5
739
15,5
fr0004037125
11/05/17 0,26 40.904.135
15,45
arcHos (JXr) g
c 1,084
1,072
174889
1,098
fr0000182479
42.561.334
1,07
arKema (aKe) L
a 107,5
106,15
201820
107,75
fr0010313833
25/05/17 2,05 75.870.506
105,75
artPrice.com (prc) g
c 14,64
14,58
11274
14,64
fr0000074783
6.651.515
14,52
assYstem (asY) g
B 28
27,9
oPa 24/11/17
3215
28,3
fr0000074148
12/06/17 1 15.668.216
27,9
atari (ata)
c 0,662
0,665
1164259
0,666
fr0010478248
241.468.996
0,658
auBaY (aub) g
c 40,85
40,9
11286
41,1
fr0000063737
08/11/17 0,23 13.100.796
40,8
aurea (aure)
c 8,38
8,32
2010
8,42
fr0000039232
27/06/17 0,1 11.850.669
8,3
aVenir telecom (avt) g
c 0,409
0,419
788358
0,42
fr0000066052
21/10/11 0,05 110.501.888
0,408
aXwaY soFtware (aXW) g
B 19
18,92
855
19
fr0011040500
13/06/17 0,4 21.210.546
18,86
Bénéteau (ben)
a 18,8
18,5
88795
18,82
fr0000035164
14/02/18 0,25 82.789.840
18,32
Bic (bb) G
a 81,45
81,7
90674
82,05
fr0000120966
22/05/17 3,45 46.615.862
80,8
BiGBen int. (biG) g
c 12,8
12,46
16898
12,82
fr0000074072
04/01/18 0,1 18.363.339
12,46
BiomérieuX (bim)
a 66,4
66
89201
66,4
fr0013280286
118.361.220
65,4
Boiron (boi) g
a 69,8
70
2364
70,4
fr0000061129
31/05/17 1,6 19.414.756
69,8
Bolloré (bol) G
a 4,462
4,456
1196255
4,484
fr0000039299
08/09/17 0,02 2.921.611.290
4,402
BonDuelle (bon) g
B 35,9
35,9
15878
36
fr0000063935
13/12/17 0,45 32.281.118
35,7
Bureau Veritas (bvi) L
a 20,9
21,05
525177
21,05
fr0006174348
18/05/17 0,55 441.670.000
20,78
Burelle sa (bur)
a 1380
1385
51
1385
fr0000061137
06/06/17 11,5 1.853.315
1365
carmila (carm)
c 24,25
24,45
9364
24,45
fr0010828137
28/11/17 0,75 135.060.029
23,85
casino (co) LR
a 40,86
41,07
717347
41,15
fr0000125585
07/12/17 1,56 110.996.996
40,59
catana GrouP (catG) g
c 2,97
3,1
284986
3,145
fr0010193052
29.259.353
2,97
cGG (cGG) g
c 1,58
1,62
7672437
1,63
fr0013181864
585.457.397
1,557
cHarGeurs (cri) g
c 25,16
24,56
27381
25,16
fr0000130692
13/09/17 0,25 23.330.597
24,54
cHristian Dior (cDi)
a 336,7
340,2
eX D oP 08/06/17
36812
344,9
fr0000130403
05/12/17 1,6 180.507.516
336,7
fr0010557264
aBc arBitraGe (abca) g
clot
+ haut
+ bas
14,16
14,2
14,11
139,6
141,15
139,05
20,39
20,4
19,92
56,7
57,54
56,1
96,02
98,05
95,51
88,62
89,2
88,04
43,27
43,315
42,78
67
67,28
66,6
70,76
70,9
70,08
44,205
44,45
43,76
79,42
79,74
78,64
113,35
113,6
112,35
17,885
17,975
17,41
24,24
24,35
23,44
48,81
48,85
48,22
189,15
191
187,95
53,98
54,44
53,62
19,255
19,49
19,07
81,1
81,1
80,56
21,44
21,77
21,25
- 0,49 - 2,16
+ 0,43
11,15
- 47,32
7,8
- 0,14 + 10,67
- 1,97
7,17
+ 9,11
6,27
- 0,4 - 13,67
- 6,17
9,87
+ 1,5
7
- 29,77
+ 5,96
0,87
- 2,58
0,562
+ 0,51 + 13,47
+ 9,09
8,09
- 12,97
7,01
- 0,54 + 3,28
+ 5,41
18,3
- 20,96 13,28
- 0,44 + 13,19
- 1,43 186,5
+ 58,34 156
- 2,35 - 35,64
- 6,48 14,51
+ 20,89
8,422
+ 2,03 + 8,64
- 5,09 58,6
+ 18,35 46,2
- 1,42 + 7,7
+ 4,04 14,8
- 2,73 12,54
+ 1,14 - 4,83
- 0,32 36,1
+ 55,5
28,5
+ 0,58 + 5,68
+ 7,56 37,37
+ 28,16 32,79
- 0,43 - 9,45
- 7,01 16,1
- 4,76 12,7
+ 2,38 + 3,32
+ 5,13 216,5
+ 20,55 184,2
- 0,58 + 10,69
- 2,34 84,5
+ 10,23 69,5
- 0,66 - 3,22
- 5,46 13,681
- 12,79
11,63
- 0,54 + 3,39
- 9,85
4,4
- 4,69
2,94
+ 1,53 - 8,17
+ 0,65 77,66
+ 16,25 61,32
+ 1,93 - 3,3
- 3,87 23,7
+ 3,99 19,7
+ 0,32 + 5,44
+ 1,97 16,4
+ 33,16
14,1
+ 64,92
-18,66
1,576
- 9,92
0,65
- 0,28 + 4,53
- 2,39 110,7
+ 10,79 94,82
- 0,27 - 13,47
- 0,95 17,88
+ 2,97 14,42
- 0,71 - 6,75
- 8,22 33,05
- 12,26 26,75
+ 1,06 + 84,72
- 7,12
0,948
+232,5
0,367
+ 0,37 + 18,21
+10,54 43,3
+ 52,04 33,55
- 3,37
9,3
+ 20,93
7,8
+ 3,2 + 99,52
+ 3,2
0,477
+365,56
0,21
- 0,42 - 17,02
- 0,42 23,1
- 41,89 17,82
- 0,96 - 7,24
+ 0,43 23,2
+ 50,71
17,18
+ 0,74 - 10,87
- 7,58 99,05
- 29,96 76,05
- 2,04 - 9,64
- 6,17
16,2
+111,54 11
- 0,15 - 11,63
- 1,64 79,8
+ 23,45 59
+ 0,29 - 6,48
- 0,71 78,5
- 18,12 66,1
+ 0,09 - 1,59
- 0,98
4,798
+ 24,09
4,206
+ 0,14 - 18,55
+ 5,12
47,8
+ 14,19 32,85
+ 0,96 - 7,63
- 4,45 24,28
+ 5,07 20,39
+ 0,36 + 9,06
- 1,42 1420
+ 18,57 1255
+ 1,24 + 5,32
- 1,21 25,2
- 17,12 22,4
+ 0,56 - 18,77
- 2,49 53,48
- 21,65 37,34
+ 5,44 + 2,31
- 8,22
3,611
+265,56
2,697
+ 3,65 + 6,03
+ 4,52
4,1
- 38,39
1,295
- 1,29 - 2,96
- 1,76 28,64
+ 20,39 23,08
+ 3,09 + 11,71
+10,06 344,9
+ 52,8 291,6
Valeurs mnémo / info /
ost
isin / Date Détach. coupon / Div
cie Du camBoDGe (cbDG)
1,89
1,08
1,19
1,61
0,68
4,71
1,3
1,98
3,39
1,68
1,93
3,58
0,56
1,2
2,11
1,35
4,22
0,8
2,29
0,45
1,25
2,61
0,83
3,8
1,02
0,47
clot
% Veil % an
bpa
+ haut % mois + haut an per
+ bas % 52 s. + bas an rDt
a 7250
7250
1
7250
12/06/17 48 559.735
7250
c 0,912
0,896
2823595
0,918
fr0004026714
393.573.788
0,885
cnP assurances (cnp) GR
a 21,1
21,38
336053
21,38
fr0000120222
20/04/17 0,8 686.618.477
21,1
coFace (cofa) g
a 9,75
9,89
278060
9,93
fr0010667147
22/05/17 0,13 157.248.232
9,75
colas (re)
a 179,8
181,2
531
181,8
fr0000121634
27/04/17 2,75 32.654.499
179,8
Dassault aV. (am) G
a 1601
1623
9806
1626
fr0000121725
29/05/17 12,1 8.311.921
1599
Dassault sYstèmes (DsY) LR a 111,5
111,45
200996
112,6
fr0000130650
30/05/17 0,53 260.487.147
111,25
DBV tecHnoloGies (Dbv) G
B 39,74
39,24
94224
40,3
fr0010417345
29.189.190
38,88
DericHeBourG (DbG) g
B 7,285
7,45
280233
7,49
fr0000053381
13/02/18 0,14 163.878.780
7,26
DeVoteam (Dvt) g
c 90
90,5
9313
92,8
fr0000073793
29/06/17 0,6 8.332.407
88,7
Dir. enerGie (Dir)
29,2
29,9
31253
30
fr0004191674
02/06/17 0,25 45.224.132
29,1
DnXcorP (DnX) g
c 7,58
7,5
3950
7,6
fr0010436584
10/07/17 0,37 2.834.575
7,4
eDenreD (eDen) G
a 28,92
29,09
773635
29,27
fr0010908533
12/05/17 0,31 235.402.740
28,83
eDF (eDf) LR
a 11,33
11,18
eX-Ds 7/03/17
3670859
11,345
fr0010242511
16/11/17 0,15 2.927.438.804
11,075
eiFFaGe (fGr) LR
a 95
94,6
222163
95
fr0000130452
15/05/17 1,5 98.003.766
93,98
eKinoPs (eKi) g
4,16
4,175
26561
4,34
fr0011466069
21.242.747
4,15
elior (elior) G
a 17,58
17,36
311922
17,58
fr0011950732
16/03/18 0,42 172.289.164
17,25
elis (elis) G
a 19,4
19,67
899505
19,78
fr0012435121
29/05/17 0,37 219.370.207
19,05
eos imaGinG (eosi)
c 5,11
5,11
3236
5,12
fr0011191766
22.641.483
5,08
eramet (era) Gg
a 117
123,4
173685
124,8
fr0000131757
20/05/13 1,3 26.585.368
116,8
erYtecH PHarma (erYp) g
B 17,2
17,28
9687
17,28
fr0011471135
17.937.035
17,03
esi GrouP (esi) g
c 38,45
38,7
2567
38,7
fr0004110310
5.955.072
38,3
eurazeo (rf) G
a 74,5
74,5
85904
74,75
fr0000121121
16/05/17 1,2 72.315.130
73,5
euro ressources (eur)
c 3,36
3,35
3879
3,36
fr0000054678
13/06/17 0,15 62.491.281
3,3
euroFins scientiFic (erf) G
a 422,8
424,6
34417
428,6
fr0000038259
29/06/17 1,7 17.600.716
420,8
euroPcar GrouPe (eucar) G
a 9,3
9,32
243939
9,36
fr0012789949
29/05/17 0,41 161.030.883
9,25
eurotunnel (GrouPe) (Get) LR a 11,52
11,65
1073455
11,675
fr0010533075
24/05/17 0,26 550.000.000
11,44
eutelsat com. (etl) LG
a 17,44
17,455
777278
17,5
fr0010221234
21/11/17 1,21 232.774.635
17,265
eXel inDustries (eXe) g
B 106
107
898
107
fr0004527638
14/02/18 1,58 6.787.900
106
Faurecia (eo) G
a 66,2
67,66
488344
68,08
fr0000121147
02/06/17 0,9 138.035.801
65,92
FFP (ffp) g
a 102,2
104,4
9788
104,8
fr0000064784
16/05/17 1,8 25.072.589
102
FiGeac aero (fGa) g
B 16,4
16,32
10299
16,42
fr0011665280
31.839.473
16,3
Fin. oDet (oDet)
a 1015
1025
109
1025
fr0000062234
12/06/17 1 6.585.990
1015
Fnac DartY (fnac)
a 86,2
86,25
27545
86,55
fr0011476928
26.658.135
85,1
Foncière Des murs (fmu)
a 28,6
28,8
7384
29
fr0000060303
18/04/17 1,55 106.252.098
28,4
Foncière Des réGions (fDr) G a 88,7
88,6
88458
88,9
fr0000064578
17/05/17 4,4 74.863.035
88,2
Foncière lYonnaise (flY)
a 58,8
59
922
59
fr0000033409
05/05/17 1,05 46.566.870
58,4
FromaGeries Bel (fbel)
a 484
488
32
488
fr0000121857
17/05/17 9,75 6.872.335
484
Futuren (ftrn)
c 1,13
1,13
n/P reGr.
12745
1,135
fr0011284991
277.134.987
1,13
Geci international (Gecp) g
c 0,196
0,194
370363
0,198
fr0000079634
01/10/01 0,1 117.363.009
0,193
Gecina (Gfc) G
a 141,8
141,3
95438
142,2
fr0010040865
06/03/18 2,65 75.420.688
140,7
Gemalto (Gto) L
a 49,75
49,65
203665
49,77
nl0000400653
22/05/17 0,43 90.423.814
49,65
GenFit (Gnft) G
B 23,56
23,66
90380
23,82
fr0004163111
31.166.437
23,4
GensiGHt (siGht)
c 3,09
3,43
677651
3,6
fr0013183985
24.234.223
3,06
fr0000079659
claranoVa (cla) g
2,88
ouv
vol.
nb titres
+ 1,4 + 1,54
+ 0,69 7550
+ 8,21 7050
- 0,72 + 82,86
- 9,4
1,223
+156,73
0,491
+ 1,62 + 11,04
+ 4,91
21,4
+ 12,88 19,02
+ 1,44 + 10,95
+ 1,12
10,14
+ 38,32
8,18
+ 0,22 - 0,17
+ 0,55 189,4
+ 15,05 173,8
+ 1,76 + 25,05
+ 9,66 1626
+ 37,17 1267
+ 0,41 + 25,8
+ 2,06 113
+ 36,21 87,52
- 0,96 - 6,34
+ 8,22 47,38
- 37,23 32,88
+ 2,83 - 18,24
- 3,5
9,18
+ 54,89
6,96
+ 2,03 + 20,91
+ 4,02 92,8
+ 46,87 72,5
+ 2,4 - 24,28
-15,25 40,48
- 19,82 28,3
- 0,79 + 20
+26,26
7,82
+ 7,3
5,8
+ 0,73 + 20,31
+ 0,45 29,27
+ 29
23,74
- 1,28 + 7,29
+ 3,04 11,945
+ 38,35
9,832
+ 0,11 + 3,57
+ 2,96 98,98
+ 28,94 87
+ 0,48 - 10,79
+ 0,6
5,49
- 31,75
3,81
- 0,8 + 0,78
- 8,87 19,71
- 19,26 16,15
- 0,05 - 14,53
- 7,48 23,94
+ 6,32 19,05
+ 6,9
- 5,37
5,92
+ 6,9
4,75
+ 6,84 + 24,61
+ 5,47 131,7
+196,46 98,2
+ 0,47 - 6,59
+ 1,53 19,57
- 36,28 16,01
+ 0,65 - 16,77
-10
47
- 22,58 37,5
+ 0,4 - 3,25
- 4,24 86,4
+ 24,5
72,05
+ 0,6 - 4,29
- 2,9
3,61
- 7,2
3,14
+ 1
- 16,35
-15,25 545,5
+ 2,39 406,8
+ 1,14 - 9,07
- 8,45 11,78
- 3,45
8,59
+ 1,26 + 8,68
- 2,88 12,49
+ 23,42 10,11
+ 0,84 - 9,54
- 2,73 19,845
- 18,8
15,845
+ 0,94 - 7,76
- 6,14 125,5
+ 33,27 104,5
+ 3,81 + 3,88
+ 1,74 74,5
+ 57,94 62,32
+ 2,55 + 4,09
+ 2,55 106,2
+ 20,18 94,5
- 0,37 - 13,61
- 2,63 19,5
- 19,17
16,06
+ 0,99 + 3,96
- 2,84 1090
+ 33,59 950
+ 0,7 - 14,35
106,6
+ 29,33 81,05
+ 0,35 + 0,63
+ 1,41 29,9
- 4
27,7
+ 0,06 - 6,22
- 0,11 94,6
+ 10,76 84,6
+ 0,34 + 8,04
- 1,34 63,4
+ 22,28 54,4
+ 0,41 - 0,4
- 7,92 565
- 5,63 476
+ 34,52
- 2,02
-12,61
- 41,21
- 0,14
+ 0,14
+ 12,47
- 0,18
+ 0,22
- 8,97
+ 1,46
+ 1,63
- 25,5
+ 14,33
-51
- 52,49
1,14
1,125
+115,56
0,32
0,09
- 8,19
161,9
137,9
+ 0,3
49,95
49,1
- 1,09
28,28
22
- 44,5
7,68
2,56
0,66
3,74
1,31
1,52
0,75
0,48
1,88
0,66
0,84
5,73
2,13
1,34
1,59
2,42
1,88
1,61
4,48
0,47
4,38
2,23
6,93
1,48
1,33
1,72
0,1
2
4,21
11,78
Valeurs mnémo / info /
ost
isin / Devise / Date Détach. / Div
Genticel (Gtcl) g
Valeurs françaIses
ouv
clot
vol.
+ haut
nb titres
+ bas
1,564
1,602
47640
1,636
fr0011790542
77.850.006
1,564
Gl eVents (Glo) g
B 25,2
25,1
6916
25,4
fr0000066672
30/06/17 0,65 23.402.711
24,75
GrouPe crit (cen) g
B 93,5
91,4
5820
95
fr0000036675
28/06/17 0,4 11.250.000
90,3
GrouPe Flo (flo) g
c 0,246
0,254
eX D s 13/06/17
23086
0,254
fr0004076891
08/07/14 0,06 765.157.113
0,246
GrouPe GorGé (Goe) g
B 15,44
15,98
13225
16,06
fr0000062671
26/06/15 0,32 13.502.843
15,38
GrouPe lDlc (lDl) g
c 15,9
15,94
nom.
3925
15,96
06/10/16 0,5 6.322.106
15,76
fr0000075442
GrouPe PartoucHe (parp)
27,2
26,5
reGr.
2894
27,2
fr0012612646
11/09/17 0,31 9.627.034
25,8
Gtt (Gtt) Gg
a 53,5
54,25
92210
54,35
fr0011726835
27/09/17 1,33 37.028.800
53,25
Haulotte GrouP (piG)
B 16,26
16,32
13978
16,4
fr0000066755
05/07/17 0,22 31.371.274
16,1
Hermès international (rms) LRa 507,8
504
63569
513,2
fr0000052292
20/02/18 1,5 105.569.412
502,2
HiGH co (hco) g
c 4,805
4,81
179
4,82
fr0000054231
02/06/17 0,12 22.421.332
4,8
HuBwoo (hbW) g
c 0,185
0,195
268
0,195
fr0004052561
136.345.527
0,185
icaDe (icaD) G
a 80,05
79,6
63916
80,05
fr0000035081
25/04/17 4 74.111.186
79,15
iD loGistic (iDl) g
B 148,6
148,6
1827
148,6
fr0010929125
5.593.975
148
iliaD (ilD) LR
a 163,7
161,65
210237
163,7
fr0004035913
21/06/17 0,44 58.946.268
160,4
imerYs (nK) G
a 80,55
80
63060
81,1
fr0000120859
09/05/17 1,87 79.604.285
79,1
inGenico GrouP (inG) LR
a 72,1
72,7
1668466
75,06
fr0000125346
17/05/17 1,5 62.363.114
71,24
innate PHarma (iph) g
B 6,305
6,3
234054
6,395
fr0010331421
57.600.100
6,22
insiDe secure (insD)
c 2,485
2,48
36123
2,505
fr0010291245
43.200.393
2,47
inter ParFums (itp) g
B 37,5
37
10094
37,55
fr0004024222
05/05/17 0,55 39.059.662
37
iPsen (ipn) G
a 125,05
126,85
148881
128
fr0010259150
09/06/17 0,85 83.782.308
124,7
iPsos (ips) G
a 31,6
31,22
33319
31,62
fr0000073298
03/07/17 0,85 44.436.235
31,02
JacQuet metal serVice (JcQ) g B 30,1
30
16902
30,1
fr0000033904
05/07/17 0,5 24.028.438
29,85
JcDecauX (Dec) G
a 28,84
28,24
126805
28,84
fr0000077919
16/05/17 0,56 212.676.701
28,08
KauFman & BroaD (Kof)
B 44,1
43,66
24963
44,18
fr0004007813
16/05/17 1,85 21.073.535
43,52
KlePierre (li) LR
a 33,15
32,96
693442
33,24
fr0000121964
21/04/17 1,82 314.356.063
32,61
Korian (Kori)
a 27,42
27,26
75601
27,64
fr0010386334
28/06/17 0,6 80.983.563
27,08
laGarDère (mmb) G
a 23,35
23,26
661405
23,4
fr0000130213
08/05/17 1,3 131.133.286
23,05
latecoere (lat) g
c 5,39
5,47
388415
5,49
fr0000032278
29/06/07 0,75 94.394.902
5,28
le Bélier (beli) g
c 59,6
59,1
775
59,6
fr0000072399
06/06/17 1,1 6.582.120
58,6
lna santé (lna) g
B 55
55,3
2039
55,8
fr0004170017
06/07/17 0,24 9.705.937
55
lectra (lss)
B 23,3
24
15130
24,1
fr0000065484
03/05/17 0,35 31.577.881
23,25
lineData sVices (lin) g
B 33,15
33,55
1440
33,9
fr0004156297
05/07/17 1,5 7.293.356
33,15
lisi (fii) g
a 34,5
35,75
74957
36,15
fr0000050353
05/05/17 0,45 54.023.875
34,15
m6-métroPole tV (mmt) G
a 20,82
20,96
53327
21,04
fr0000053225
17/05/17 0,85 126.414.248
20,8
maisons Du monDe (mDm)
B 30,32
30,38
57136
30,56
fr0013153541
10/07/17 0,31 45.241.894
30,16
maisons France conF. (mfc) g B 51,6
50,9
2904
52,1
fr0004159473
06/06/17 1 6.937.593
50,4
manitou (mtu) g
B 33,8
34,4
6082
34,6
fr0000038606
09/06/17 0,43 39.617.974
33,8
marie BrizarD w & s (mbWs)
B 8,94
8,8
36004
8,94
fr0000060873
27/09/07 0,5 28.336.515
8,71
mauna Kea (mKea)
c 2,98
2,935
90385
3,005
fr0010609263
23.147.338
2,925
mercialYs (merY) G
a 15,5
15,44
103721
15,55
fr0010241638
19/10/17 0,41 92.049.169
15,3
mersen (mrn) g
B 36,7
36,55
31244
36,95
fr0000039620
04/07/17 0,5 20.635.491
36,45
metaBolic eXPlorer (meteX) g c 1,98
1,98
41234
1,99
fr0004177046
23.261.500
1,958
mGi coutier (mGic) g
B 30,15
30,65
15199
30,9
fr0000053027
04/07/17 0,3 26.741.040
30,15
nanoBiotiX (nano) g
B 12,3
12,58
50794
12,7
fr0011341205
19.633.373
12,3
natiXis (Kn) LR
a 6,7
6,698
4998507
6,736
fr0000120685
26/05/17 0,35 3.138.305.787
6,668
natureX (nrX) g
B 134
134
6481
134,2
fr0000054694
03/07/14 0,1 9.548.741
134
netGem (ntG) g
c 2,35
2,35
2924
2,37
fr0004154060
07/06/17 0,15 29.664.667
2,33
neXans (neX) G
a 41,15
41,55
220271
41,67
fr0000044448
16/05/17 0,5 43.494.691
40,8
neXitY (nXi) G
a 52,4
52,35
75360
52,5
fr0010112524
06/06/17 2,4 56.129.724
51,7
nicoX (coX)
B 8,965
8,915
81857
9,03
fr0013018124
22.869.669
8,86
nrJ GrouP (nrG) g
B 8,6
8,66
6982
8,68
fr0000121691
15/05/12 0,3 78.417.846
8,58
oeneo (sbt) g
B 10,18
10,14
8513
10,2
fr0000052680
31/07/17 0,14 63.180.843
10,08
onXeo (onXeo) g
B 1,314
1,313
73678
1,33
fr0010095596
50.695.653
1,31
orPéa (orp) G
a 104,95
103,15
90206
104,95
fr0000184798
07/07/17 1 64.553.123
103,15
Parrot (parro) g
B 5,4
5,7
96836
5,76
fr0004038263
30.174.671
5,34
PHarmaGest int. (pha)
55,9
55,5
3556
56
fr0012882389
29/06/17 0,65 15.174.125
55,5
Pierre & Vacances (vac) g
B 37,5
36,75
5272
37,65
fr0000073041
19/03/12 0,7 9.804.565
36,75
PiXium Vision (piX) g
c 2,885
2,85
19442
2,89
fr0011950641
14.887.056
2,79
Plastic omnium (pom) G
a 39,5
40,19
214360
40,19
fr0000124570
03/05/17 0,49 150.976.720
39,37
PlastiValoire (pvl)
B 18,6
18,36
DiV 8 02/05/17
10721
18,6
fr0013252186
05/04/18 0,27 22.125.600
18,14
PsB inDust. (psb)
c 46
45,8
956
46
fr0000060329
25/04/17 1,8 3.675.000
45,6
Quantel (Qua) g
c 9,61
9,46
27803
9,63
fr0000038242
15.771.457
9,3
rallYe (ral)
a 12,2
12,12
46929
12,23
fr0000060618
18/05/17 1,4 52.064.824
12,05
recYleX sa (rX)
c 10,5
10,55
17643
10,55
fr0000120388
04/07/90 0,61 25.533.982
10,47
rémY cointreau (rco) G
a 119,9
118,1
90384
120,8
fr0000130395
01/08/17 1,65 50.223.800
117,6
reXel (rXl) G
a 13,415
13,53
1137201
13,57
fr0010451203
05/07/17 0,4 303.343.177
13,12
roBertet sa (cbe)
B
/090418
c.i.P.
fr0000045601
29/06/17 4,6 143.616
roBertet sa (cbr)
B
/121016
c.D.V. nom.
fr0000045619
rotHscHilD & co (roth)
a 31,2
30,9
21605
31,45
fr0000031684
02/10/17 0,68 77.407.512
30,85
ruBis (rui)
a 60,4
59,5
DiV 2 28/07/17
134200
60,4
fr0013269123
94.815.740
59,15
% Veil
% mois
% 52 s.
+ 2,04
- 2,44
- 23,71
% an
bpa
+ haut an per
+ bas an rDt
- 3,49
2,08
1,534
+ 2,45
+ 1,41 27,9
+ 14,61 22,6
2,59
- 2,04 + 25,58
+21,38 95
+ 26,94 72
0,44
+ 0,79 - 2,31
- 3,42
0,34
- 81,19
0,23
+ 4,17 + 1,98
+ 2,44 19,04
- 27,1
13,44
+ 0,38 - 20,26
- 8,39 22,2
- 48,75 15,76
- 1,12 - 21,57
-19,7
36,5
- 26,39 25,4
1,17
+ 1,97 + 8,28
+ 1,5
60,15
+ 52,28 49,44
2,45
+ 0,99 + 1,18
-11,97 19,68
+ 23,08 15,64
1,35
+ 0,08 + 12,94
+12,55 513,2
+ 10,61 417,9
0,3
+ 0,21 - 1,84
+ 4,11
5,43
- 25,66
4,3
2,5
+ 5,98 + 21,88
- 2,01
0,204
+ 39,29
0,183
- 0,31 - 2,84
- 2,21 88,65
+ 13,71 76,25
+ 9,91
+12,41 151,8
+ 21,7 120
- 0,83 - 19,07
-19,9 214,4
- 23,1 160,1
0,27
+ 0,95 + 1,86
- 2,14 87,8
+ 0,76 76,75
2,34
+ 7,1 - 18,32
+ 3,89 94,34
- 15,45 62,52
2,06
+ 0,32 + 32,63
+12,4
6,59
- 44,4
4,714
+ 0,2 - 15,65
- 9,82
3,12
- 21,52
2,4
- 1,33 + 7,09
+ 5,71 38,5
+ 31,29 33,8
1,49
+ 1,36 + 27,4
+ 3,98 128
+ 36,84 99
0,67
- 0,7 + 1,69
- 3,04 34,5
+ 6,79 29,48
2,72
+ 9,09
+ 2,92 32
+ 26,05 26,7
1,67
- 1,67 - 15,96
- 5,74 36,9
- 11,6
27,16
1,98
- 0,37 + 10,17
+ 1,25 44,58
+ 27,74 39,2
4,24
- 0,15 - 10,11
- 6,07 38,58
- 11,49 31,55
- 0,22 - 7,42
- 0,58 30,38
- 4,57 22,84
2,2
- 0,26 - 12,98
+ 4,3
27,17
- 16,07 21,99
5,59
+ 1,67 - 4,2
+16,38
6
+ 40,26
4,35
+ 1,03 + 18,18
- 4,06 66,3
+ 37,03 50,1
1,86
+ 0,55 - 6,11
- 4,82 60
+ 20,51 50,5
0,43
+ 3,45 - 4,57
+ 3,23 26,3
+ 16,56 21,05
1,46
+ 1,21 - 14,65
- 9,32 39,45
- 30,1
30,25
4,47
+ 5,3 - 10,85
- 5,17
41,75
+ 6,08 30,75
1,26
+ 1,06 - 2,67
- 6,43 24,34
+ 1,01 20,34
4,06
+ 1
- 19,52
- 1,75 38,58
1,02
+ 3,97 29,02
- 1,17 - 15,07
- 0,59 63,9
- 3,05 50
1,97
+ 2,08 + 12,79
+ 6,17
37,3
+ 38,26 29,5
1,25
- 1,35 - 30,05
- 2,11
13
- 40,42
8,31
- 1,51 - 38,08
- 0,84
5,41
- 0,51
2,91
- 0,13 - 16,29
- 5,57 18,75
- 13,33 15,3
- 0,14 - 2,12
- 6,28 41,9
+ 38,97 35,3
1,37
+ 0,61 - 13,16
-10,2
2,52
- 16,1
1,932
+ 1,83 - 9,08
- 2,54 36,8
- 8,51 29,9
0,98
+ 2,78 - 15,17
- 5,34 15,61
- 29,33 12,02
+ 0,69 + 1,55
- 2,79
7,45
+ 17,57
6,376
5,23
+ 51,29
+45,65 135,4
+ 61,93 84,1
- 2,89
-10,31
2,9
- 1,67
2,31
6,38
+ 1,76 - 18,7
- 6,4
52,26
- 12,4
39,69
1,2
+ 0,19 + 5,5
- 3,23 54,55
+ 14,79 45,28
4,59
- 0,17 - 12,08
- 2,62 10,95
- 13,45
8,7
- 0,23 - 5,04
- 2,7
9,24
- 19,07
8,06
- 0,59 - 1,07
- 2,69 10,94
+ 17,63
9,83
1,38
+ 1
+ 21,57
-14,63
2,49
- 52,25
1,09
- 1,62 + 4,93
+ 0,19 105,3
+ 15,52 87,5
0,97
+ 5,75 - 35,37
-24,6
9,56
- 37,29
5,09
+ 0,91 + 26,28
+ 0,36 59,6
+ 44,16 44,05
1,17
- 1,48 - 19,81
- 5,28 45,65
- 15,52 34,2
- 1,04 + 4,4
- 3,55
4,375
- 52,5
2,675
+ 2,27 + 6,06
+ 3,82 41,95
+ 17,6
36
1,22
- 0,54 - 1,82
- 0,65 20,1
16,6
10,89
- 0,44 + 2,94
- 1,93 48,4
- 13,24 44,2
3,93
- 1,46 + 34,18
+28,53
9,63
+ 88,07
6,8
- 0,08 - 18,27
-11,4
16,32
- 38,13
11,35
11,55
+ 1,25 - 19,03
- 4,61
15,35
+192,24 10,06
- 0,92 + 2,25
+ 3,87 120,8
+ 28,4
99,05
1,4
+ 0,97 - 10,52
- 7,14
15,58
- 16,92 13,12
2,96
+ 24,02
+ 6,62 372,05
+ 35,29 330
460
- 0,32 + 1,2
+ 6,92 33,85
+ 14,89 28,25
- 0,83 + 0,88
+ 0,17 63,15
+ 30,05 53,55
2,2
srD suite
Valeurs françaIses
Valeurs mnémo / info /
ouv
clot
ost
vol.
+ haut
isin / Devise / Date Détach. / Div nb titres
+ bas
sartorius steD. Bio. (Dim)
a 75,4
75,1
DiV 6 10/05/16
44973
76,05
fr0013154002
09/04/18 0,46 92.180.190
74,95
saVencia (bh)
B 87,8
88,6
5392
88,6
fr0000120107
15/05/17 1,6 14.032.930
87,4
a 34,37
34,39
scor (scr) LR
405549
34,47
fr0010411983
02/05/17 1,65 193.500.317
34,11
seB (sK) G
a 158,8
157,7
43786
160,3
fr0000121709
16/05/17 1,72 50.169.049
157,3
seQuana (seQ)
c 0,672
0,677
1318705
0,693
fr0011352590
65.183.351
0,656
ses-imaGotaG (sesl) g
B 25,45
25,5
32196
25,55
fr0010282822
25/06/12 0,5 13.496.246
24,9
sHowroomPriVé (srp) g
B 7,5
7,44
38445
7,5
fr0013006558
32.804.103
7,31
B
/090418
siPH (siph) g
fr0000036857
20/06/14 0,98 5.060.790
soitec (soi) G
B 60,55
eX-Ds 13/05/16 reGr.1P20
84253
fr0013227113
30.311.510
solocal GPe (local) g
B 1,136
reGr.
1211204
fr0012938884
582.684.440
soPra steria GP (sop)
a 166,2
22601
fr0000050809
03/07/17 2,2 20.547.701
sPie (spie) G
a 17,9
364327
fr0012757854
27/09/17 0,16 150.000.000
sQli (sQi)
35,9
2078
fr0011289040
21/07/17 0,88 3.959.538
st DuPont (Dpt) g
c 0,148
17880
fr0000054199
16/09/14 0 524.279.556
steF (stf) g
B 103,6
643
fr0000064271
15/05/17 2,25 13.165.649
c 1,38
stentYs (stnt) g
141828
fr0010949404
26.813.317
suez enVironnement (sev) LR a 12,005
1883824
fr0010613471
15/05/17 0,65 621.362.579
suPersonic im. (ssi) g
c 1,628
11933
fr0010526814
23.209.127
sworD GrouP (sWp) g
B 34,55
4331
fr0004180578
03/05/17 1,02 9.544.965
sYnerGie (sDG) g
B 51
5324
fr0000032658
21/06/17 0,6 24.362.000
tarKett (tKtt) G
a 27,16
325244
fr0004188670
04/07/17 0,6 63.722.696
tecHnicolor (tch) G
a 1,263
8162276
fr0010918292
21/06/17 0,06 413.682.428
telePerFormance (rcf) G
a 125,8
113937
fr0000051807
03/07/17 1,3 57.780.000
terreis (ter)
B 40,4
61
fr0010407049
14/11/17 0,4 25.163.549
tF1 (tfi) G
a 10,38
328526
fr0000054900
28/04/17 0,28 209.865.742
tHales (ho) LR
a 101,65
260604
fr0000121329
06/12/17 0,45 212.717.647
tHermaDor GrouPe (thep) g B 112,5
1501
fr0000061111
13/04/17 3,2 4.554.876
tiKeHau caPital (tKo)
a 27
eX D s 03/07/17
12260
fr0013230612
70.888.284
touaX (toup) g
c 9,88
766
fr0000033003
30/12/14 0,5 7.011.547
transGène (tnG)
B 2,87
13534
fr0005175080
62.075.190
triGano (tri) g
B 149
27467
fr0005691656
11/01/18 1,3 19.336.269
uBisoFt entertainment (ubi) G a 72,78
471282
fr0000054470
111.829.368
Vallourec (vK) G
a 4,444
6902559
fr0000120354
04/06/15 0,81 457.987.760
ValneVa (vla) g
B 3,7
109717
fr0004056851
78.773.618
Vicat (vct) G
a 63,4
11132
fr0000031775
03/05/17 1,5 44.900.000
Vilmorin & cie (rin) G
a 69,5
6002
fr0000052516
13/12/17 1,6 20.833.902
a 122,2
VirBac (virp) g
5289
fr0000031577
26/06/15 1,9 8.458.000
VranKen-PommerY m. (vrap)
B 22,7
3321
fr0000062796
06/07/17 0,8 8.937.085
waVestone (Wave)
B 139,2
868
fr0004036036
02/08/17 0,61 4.966.882
a 124,5
wenDel (mf) G
79214
fr0000121204
23/05/17 2,35 46.253.210
worlDline (Wln) G
a 41,2
104111
fr0011981968
132.175.623
X-FaB silicon (Xfab)
a 8,74
149311
be0974310428
130.781.669
XPo loGistics (Xpo) g
a 298
331
fr0000052870
13/07/17 1,28 9.836.241
61,3
61,75
60,45
1,115
1,145
1,115
166,9
167,5
165,5
17,85
17,95
17,7
35,55
35,9
35,5
0,15
0,15
0,148
103
103,6
101,2
1,36
1,388
1,33
11,845
12,015
11,705
1,628
1,634
1,6
35,05
35,1
34,5
51,1
51,4
50,8
26,82
27,3
26,28
1,281
1,296
1,24
126,1
126,7
124,8
40,6
40,6
40,4
10,46
10,57
10,35
101,55
101,8
101
113
115
112,5
27,3
27,3
26,8
9,88
9,92
9,86
2,86
2,885
2,85
153,5
154,5
148,9
73,3
73,82
71,7
4,574
4,62
4,383
3,62
3,705
3,6
62,65
63,4
62,5
69,5
70,1
68,9
122,6
122,8
121,4
22,9
22,9
22,6
138
139,2
137,6
124
124,9
123,6
41,14
41,72
40,26
8,74
8,82
8,52
300
300
296
% Veil % an
bpa
% mois + haut an per
% 52 s. + bas an rDt
- 0,2 + 24,56
+ 2,25 76,05
+ 26,07 59,75
0,56
+ 0,91 + 9,76
+ 6,75 88,8
+ 15,42 78,4
1,81
+ 0,29 + 2,52
- 0,86 36,89
- 1,46 31,78
4,8
- 0,19 + 2,1
+ 0,06 175,9
+ 20,52 152,4
1,09
- 7,13 - 1,88
- 6,23
0,9
- 29,41
0,656
+ 0,2 - 14,6
-15
30,5
- 13,91 24,9
- 0,4 + 17,35
-13,39
11,7
- 67,72
6,27
+ 1,74
87,9
+ 50,07 83,9
+ 2,85 + 3,11
- 6,63 71,2
+ 50,8
54,6
- 1,24 + 34,34
- 1,68
1,297
+ 21,59
0,832
+ 0,6 + 7,09
- 1,59 171,1
+ 27,16 145,8
1,32
- 0,06 - 17,76
-11,02 22,4
- 25,16
17,11
0,9
- 0,14 + 0,51
- 6,69 40,2
- 8,89 33
2,48
- 5,06
- 25
- 0,19
+ 7,74
+ 32,05
- 1,59
-18,66
- 42,12
- 0,96
+ 1,5
- 20,9
+ 0,37
-16,94
+ 5,21
+ 0,86
- 3,84
+ 12,52
0,205
0,147
+ 9,09
104,4
92
- 11,25
2,011
1,33
- 19,23
14,925
10,58
- 13,4
2,32
1,508
+ 3,58
37,3
32,5
+ 16,44
- 1,73 53,6
+ 38,48 43,55
- 1,03 - 23,33
- 9,58 37,34
- 33,41 26,24
+ 1,43 - 55,37
-21,89
3,328
- 70,05
1,24
+ 0,32 + 5,57
- 1,33 129,4
+ 21,89 111
+ 0,5 - 5,14
- 6,67 48,2
+ 2,71 39,2
+ 0,97 - 14,86
-11,51
12,89
- 2,61 10,11
+ 0,25 + 12,98
+ 5,1
101,8
+ 10,95 84,3
+ 0,44 - 0,44
- 8,13 133
+ 26,91 111
+ 1,87 + 24,37
+ 8,76 27,3
+ 7,42 21,4
+ 0,41 - 15,48
-1
12,4
- 12,18
9,1
+ 1,06 + 1,06
- 4,35
3,46
- 2,05
2,76
+ 3,37 + 4,21
+ 2,33 162,7
+ 70,59 135
+ 1,38 + 14,28
+ 3,47 73,98
+ 79,42 61,6
+ 4,72 - 9,16
+ 2,74
6,078
- 29,32
4,152
- 1,09 + 30,69
+ 1,69
3,935
+ 38,17
2,78
- 0,79 - 4,77
- 3,54 70,9
- 5,79 60,3
+ 0,43 - 21,33
- 5,18
91,9
+ 7,42 67,3
- 0,73
- 1,29 128
- 15,16 103
+ 0,88 - 2,97
- 3,78 24,4
+ 4,09 22,5
- 0,58 + 11,93
+ 4,07 143,8
+ 57,8 124
- 14,13
-13,23 152,6
+ 2,14 120,6
+ 0,1 + 1,16
- 5,16 47
+ 37,45 39,74
+ 0,46 - 8,99
- 4,69 11
+ 4,05
8,31
+ 0,67 + 16,5
+ 3,45 302
+ 51,52 244
2,18
5,49
3,42
1,17
2,24
1,03
2,68
0,44
2,83
0,85
2,39
2,3
3,49
0,44
1,9
Autres Valeurs de la Zone euro
Gemalto (Gto) L
nl0000400653
noKia (noKia) R
fi0009000681
ses (sesG) LR
lu0088087324
a 49,75
203665
22/05/17 0,43 90.423.814
a 4,459
226912
24/05/17 0,12 5.839.381.803
11,455
1024919
24/04/17 1,14 351.105.589
49,65
- 0,18 + 0,3
49,77
+ 0,22 49,95
49,65
- 8,97 49,1
4,485 + 0,72 + 15,18
4,503
- 6,47
4,88
4,458 - 10,59
3,845
11,425 + 0,66 - 12,18
11,625
- 8,49 14,095
11,37
- 46,98 10,55
4,21
11,78
0,3
15,15
3,79
11,73
VAleurs Zone InternatIonale
General electric (Gne)
10,64
10,54
5337
10,64
usD 23/02/18 0,08 8.683.512.335
10,48
7,772
7,81
8449
7,81
Gb0005405286
usD 22/02/18 0,21 20.053.152.822
7,761
laFarGeHolcim ltD (lhn)
a 44,97
44,42
265825
45,13
ch0012214059
chf 08/05/17 2 606.909.080
44,31
rusal Plc (rusal)
/090418
reG. s
us9098832093
usD 05/09/17 0,37 1.636.363.646
scHlumBerGer (slb)
a 53
54
2439
54
an8068571086
usD 06/02/18 0,5 1.434.212.164
52,6
stallerGenes Greer (staGr) a 27,15
27
1751
27,35
Gb00bZ21rf93
19.722.000
27
us3696041033
HsBc (hsb)
a
- 28,25
-11,43 16,12
- 62,53 10,32
+ 0,77 - 8,55
- 2,36
8,996
+ 1,43
7,497
- 0,6 - 5,57
- 1,96 51,1
- 19,3
43,3
- 9,91
-13,04 13
+ 11,11
10
+ 3,05 - 3,33
- 3,57 65,4
- 27,22 51
- 0,55 - 29,89
-18,18
41,7
- 17,13 27
La cote a changé.
Vous pouvez retrouver
les Bourses internationales
sur http://investir.lesechos.fr
1,29
52,19
4
3,45
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
32 // FINANCE & MARCHES
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
euronext//taux&changes//matières premières
euronexT hors srd
actions
françaises
isin
valeur
ouv
+ht +bs
clôt écart vol
fr0000076887 a.s.t. groupeg
c 10,28 11,14
10,28
11,1 + 10,78
91861
fr0013185857 abeo
c 36
36
35,6
35,8 + 0,56
4121
fr0000076861 acteosg
c 5,08 5,08
4,93
4,99 - 0,2
4144
be0974269012 ad capital
0,105 0,105 0,105
0,105
5000
fr0000062978 adl partnerg
c 16,45 16,45 16,45
16,45 + 0,31
145
fr0012821890 adux (ex:hi media) c 4,43 4,49
4,43
4,49 + 0,9
6856
fr0004152874 advenisg
c 2,13
2,22
2,06
2,12 - 3,64
9200
fr0013296746 advicenne
c 13,102 13,102 13,08
13,08 - 0,08
52
fr0000053043 advini
c 34,2 34,2
34,2
34,2 - 2,29
173
fr0000036105 affine reg
c 17,32 17,5
17,14
17,22 - 0,12
6884
fr0000044612 afone
c
7,95 - 0,62
fr0000062804 alpha mos
c 0,433 0,433 0,433
0,433- 0,69
5
fr0000039216 altareit
b 310
310
310
310
+ 1,97
10
fr0011051598 amoebag
c 16,7
16,84 16,5
16,62 + 0,73
5715
fr0013258589 antalis
b 1,876 1,898 1,764
1,766 - 6,26 64489
b 40,9
41,4
40,4
41,2 + 0,98
2768
fr0010481960 argang
fr0012185536 artea
c
7,65
fr0000076952 artois
a6600 6650 6600
6650 + 3,1
7
fr0011992700 ateme
c 16,56 16,8
16,36
16,62 + 0,73
14046
fr0004042083 au femining
b 38,6 38,7
38,6
38,7 + 0,26
2700
fr0000061780 augros cp
c
4,22
fr0013183589 aures tech.
c 40,9 42,15
40,75
41,5 + 1,84
2287
fr0011800218 awoxg
2,06 2,08
2,04
2,05 - 0,97
2239
fr0000064123 baccarat
b
216
mc0000031187 bains monaco
b 53
53,2
51,6
52
- 3,35
952
fr0013258399 balyo
c 5,9
5,9
5,82
5,83 - 0,34
12462
7,75 + 5
fr0000062788 barbara bui
c
fr0000035370 bastide
c 47,4 49,5
47,2
49,25 + 4,79
8658
90
fr0000062150 bleecker
c
fr0011592104 blue solutionsg
17
17,05 16,85
16,85 - 0,59
1104
fr0004548873 bourbonGg
a 4,845 5,09
4,815
4,96 + 3,01
86182
fr0000074254 bourse direct
c 1,6
1,63
1,6
1,63 + 1,88
63
fr0000078958 business et dec.g
c 7,86
7,86
7,86
7,86
226
fr0010151589 cafom
c 10,8
10,8
10,2
10,2 - 3,77
717
fr0012969095 capelli
45,2 46,2
44,5
44,5 - 1,55
2307
fr0000064156 carp.de partic.
c
62
fr0000072894 castg
c 3,49 3,49
3,49
3,49
200
fr0000064446 catering inter.g
b 16,4
16,45 16,4
16,4
382
fr0010193979 cbo territoriag
c 4,01
4,07
4,01
4,06 + 1,25
13010
fr0000078339 cca intern.
c
4,99
fr0000053506 cegedimg
b 38,2 38,2
37,5
37,9 + 0,53
1544
fr0010309096 cegerealg
b 40
40,2
40
40,2
231
fr0012633360 cellnovog
c 2,9
2,965 2,89
2,96 + 2,07 25580
fr0012616852 cerenisg
b 1,838 1,92
1,822
1,91 + 4,26
57833
fr0000037475 cfi
c
1,47
fr0000060907 chausseria sa
c
17,3
fr0000054322 cibox inter.g
c 0,353 0,361 0,342
0,351
826887
fr0000060824 clayeuxg
c
0,176
fr0000053399 cnimg
b 121
121
118,5
118,5 - 2,07
258
fr0004031763 coherisg
c 2,62
2,65
2,6
2,65 + 1,15
27662
nl0010489522 constellium
11
fr0000065393 courtois
c120
120
120
120
1
fr0000044323 cr alpes prov.
c103,88 103,9 103,02 103,9
181
fr0000185506 cr atl. vendée
c 131,5 131,5
129,02 130,5 - 0,76
605
fr0010483768 cr brie picard.
b 25,5
25,8
25,3
25,455- 0,53
4573
fr0000045213 cr ille vilaine
c 89,24 89,24 88,11
89,17 - 0,08
688
fr0010461053 cr languedoc
c 64,7
65,2
64,7
64,9 + 0,31
163
fr0000045239 cr loire hte-loire c 84,51 85,8
84,5
85,79 + 0,22
265
fr0000045551 cr morbihan
c 73,2
74,19
72,8
74,19 + 0,26
248
fr0000185514 cr nord france
b 20,95 21,05 20,75
21,05 + 0,72
9477
fr0000044364 cr norm. seine
c 127,06 127,12 126,7
126,7 - 0,24
95
fr0000045528 cr paris idf
b 84,99 85,1
84,9
85 + 0,01
425
fr0000045346 cr rhône-alpes
c 187,74 189,8
187,74 189,7 + 1,04
136
fr0000045544 cr toulouse
c103,6 105,5 103,6
105,5 + 1,48
684
fr0000045304 cr tour. poitou
c 99,8 101,2
98,3
99,7 - 0,1
333
2,9
fr0000050395 crosswood
c
fr0007317813 cs-com. et syst.g
c 6,88 6,88
6,84
6,88 + 0,29
8831
fr0011026749 daletg
c 14,8
15
14,2
14,3 - 8,33
7565
fr0000036774 dane-elec memoryg c
0,56
fr0010879056 deinove
3,29 3,52
3,22
3,26 + 5,84 230459
fr0013283108 delta plus group b 53,5 54
53
53
- 0,94
2464
fr0000035784 digigram
c
0,605
fr0012202497 dms
c 1,62
1,62
1,6
1,62 + 2,86 10082
fr0000065260 docks pétroles a c
525
fr0000052839 dom securityg
c 59,8 60
59,8
60
+ 0,33
76
fr0010099515 ecag
c 17,25 17,25
17,2
17,2
342
fr0000072373 egideg
c 2,29 2,29
2,25
2,28 + 1,33
2713
fr0000031023 elect. strasbourg b 129
129,5
127,5
127,5 - 1,16
213
fr0012650166 electro powerg
c 9,86 9,9
9,84
9,84 + 0,2
2767
fr0004030708 encres dubuitg
c 5,9
6
5,74
6
+ 1,7
931
fr0000120669 essog
b 48,5 48,5
48
48
- 0,83
1290
fr0004254035 euler hermes gpG a 122
122,2
122
122
14880
fr0000061475 eurasia fonc inv
c
0,18
fr0000075343 euromedis groupeg c 6,35 6,35
6,3
6,35
1152
fr0010490920 europacorpg
c 2,54 2,54
2,42
2,5 - 1,19
113310
fr0000064164 exacompta clairef. c 114
114
114
114
77
fr0000037343 expl. prod. chim.
c890 890
890
890
- 1,11
30
fr0000039026 expl. prod. chim.
c
875
fr0000062341 f.i.e.b.m.
c
6,35
fr0000062507 f.i.e.b.m.
c
105
fr0000038184 f.i.p.p.
c
0,266 + 3,45
fr0000063034 fauvet-girel g
c
33
fr0011271600 fermentalgg
3,115 3,115
3,06
3,09 - 0,48
19640
fr0000062101 fermière cannes
b
1610
fr0000061418 fiducial office
c 29,8 29,8
29,8
29,8
1
fr0000060535 fiducial re
b 197
197
197
197
1
fr0000076986 fin. moncey
a6650 6650 6650
6650 + 0,76
1
fr0000035123 finatis
b 51
51
51
51
1
fr0000074759 fleury michon
b 49,4 49,9
49,4
49,8
166
fr0000065930 foncière 7 inv.
c
1,63
fr0000064362 foncière atland
c
111
fr0000038499 foncière euris
b 37,8
37,8
37,8
37,8 - 0,53
13
fr0010341032 foncière inea
b 39,5
39,5
39,5
39,5
52
fr0011277391 foncière paris nord c 0,045 0,046 0,045
0,046
116569
fr0000063265 foncière r-paris
c
34,97
fr0000053944 foncière volta
c
3,96
fr0013030152 française energie c 16,65 16,85
16,4
16,4 - 0,61
1407
fr0010588079 frey
b 27
27
27
27
+ 0,75
178
fr0000031973 fsdv
c
35,6
fr0000030611 galimmo
c 24,4 24,4
24,4
24,4
1
fr0000034894 gaumont
b 122
127
120,5
123
+ 1,65
512
fr0000053035 gea
c 101,5 101,5
101,5
101,5 + 0,5
5
fr0010501692 generixg
c 3,05 3,07
3,01
3,07 + 1,32
4164
fr0011799907 genomic visiong
2,335 2,345 2,26
2,3 - 1,5
22628
fr0000061459 gérard perrier
c 54
54
53
53,2 - 1,48
941
8
8,06 + 0,5
280
fr0004038099 gfi informatiqueg b 8,02 8,06
fr0000065971 graines voltZ
c 47
47
47
47
480
fr0000124232 groupe ird
c 23,6
23,6
23,6
23,6
168
fr0004010338 groupe jaj
c
1,68
fr0004050300 groupe openg
c 35,05 35,15
33,8
34
- 3,55
8992
fr0010214064 groupe piZZorno
c 25
25
24,9
25
215
fr0004155000 groupe sfpi
c 3,01
3,03
3,01
3,03 + 1
1801
fr0010340406 groupe vial
c
0,91
fr0000032526 guerbetg
b 66
66,6
65,9
66,3 + 0,76
14176
fr0000066722 guillemot corp.g
c 4,2
4,25
4,11
4,16 - 0,72
28786
fr0004035061 guy degrenne
c 0,344 0,344 0,344
0,344- 0,58
1
fr0000066540 herigeg
c 42,6 42,6
42,6
42,6
1
fr0000038531 hf companyg
c 8,84 8,98
8,84
8,98 + 1,81
1327
fr0012821916 hipay group
c 12,7
12,75
12,5
12,65 - 0,78
4336
fr0000065278 hopscotch groupeg c 8,5
8,5
8,48
8,48 - 0,24
4589
fr0000051393 idi
b 43,2 43,8
43,2
43,6 + 1,16
192
fr0000030827 ige + xaog
c150,5 151
150
151
+ 0,33
8
fr0000033243 immo. dassault
b 47
47,2
46,8
47,2 + 0,43
221
fr0000036980 immo. hôtelière
c
1,04
fr0000066219 ind. fin. ent.
c 68
68
68
68
10
fr0000071797 infotelg
c 53,6 54,1
53,5
54,1 + 0,93
2531
fr0000064297 innelec mult.g
c 5,98 6
5,88
5,9
1398
fr0000060451 installux sa
c434 434
434
434
+ 5,34
10
fr0000064958 intexa
c
2,24
fr0013233012 inventiva
b 7,84
7,98
7,84
7,98 + 1,79
2679
fr0000072597 it linkg
c 11,75 11,75
11,55
11,55 - 1,28
391
fr0004026151 itesoftg
c 3,7
3,78
3,7
3,78 + 2,16
1521
fr0000073843 its groupg
c 7,28
7,28
7,14
7,28 - 0,27
346
fr0012872141 jacques bogart
c 8,48 8,48
8,46
8,46 - 0,7
3968
fr0004029411 keyrusg
c 7,08
7,08
6,94
7,02 - 0,85
7077
fr0000039638 la foncièreverte c
57
fr0000066607 lacroix sa
c 36,7
37,2
36,7
36,8 + 0,27
947
fr0000035263 lafuma
c 24,6 24,6
24,6
24,6
30
fr0004027068 lanson-bcc
b 32
32
31
31,2 - 1,89
763
fr0006864484 laurent-perrier
b 98,6 99,6
98,6
99,6 + 0,61
493
c
2,1
fr0000075673 le tanneurg
fr0000121295 lebon
c206 206
205
205
- 0,49
201
fr0004165801 les hôtels de paris c 2,2
2,3
2,2
2,3 + 3,6
7791
fr0004023208 les nx constr.
b 57,6 58,4
57
57
2377
fr0000033599 lexibookg
c 1,315 1,345
1,315
1,345+ 0,37
2300
fr0000121352 locindus
b 21,4
21,4
21,1
21,1 - 1,86
36
fr0000030074 malteries fr-b
c
535
+ 1,91
fr0000032302 manutan inter.g
b 92,2 93,6
92,2
93,6 + 1,52
278
fr0000051070 maurel & promG
a 4,01
4,12
4,01
4,095+ 2,38 232690
fr0011742329 mcphy energyg
5,35
5,35
5,27
5,3 - 0,56
23697
fr0000061244 mecelec
c 2,09 2,11
2,02
2,11 - 0,47
4475
fr0000052623 medasysg
c 0,435 0,435 0,42
0,43 - 1,15
3237
fr0000064404 média 6
c 14,75 14,85 14,75
14,85
457
c 1,955 1,955
1,91
1,94 - 2,02
8856
fr0010298620 memscapg
actions
françaises
euronexT hors srd suite
isin
fr0000077570
fr0011584549
fr0000064180
fr0004034320
fr0000060196
fr0000037970
fr0011341205
fr0000120560
fr0004050250
fr0012789386
fr0010298901
fr0010428771
fr0000075392
fr0013190410
fr0010609206
fr0011980077
fr0010263202
fr0000052896
fr0000038465
fr0011027135
fr0000053514
fr0000066441
fr0012432516
fr0000060832
fr0004044600
fr0012613610
fr0010380626
fr0010211615
fr0000044471
fr0000075954
fr0000039091
fr0000060071
fr0000060121
fr0006239109
fr0000039109
fr0004175842
fr0011950682
fr0000060790
fr0000074122
fr0013214145
fr0004016699
fr0010209809
fr0000072563
fr0000078321
fr0000038804
fr0000075517
fr0000065864
fr0000131732
fr0000063307
fr0004529147
fr0004037182
fr0000066482
fr0000060949
valeur
ouv
+ht
micropoleg
c 1,33
1,345
mndg
4,5
4,52
moul. strasbourg c
mr bricolage sa
b 15,15 15,15
mrm
c 1,74
1,74
musée grévin
c
nanobiotixg
b 12,3
12,7
neopostG
a 21,56 21,6
neuronesg
b 25,4 25,4
nextstage
c102
102
officiis propertiesg c 1,4
1,54
ol groupeg
c 2,92 2,93
orapig
c 9,76
9,78
orchestra-pre.
c 2,71
2,74
orege
3,45 3,59
paragon id
c 1,178 1,18
parefg
c 77,5
77,5
paris. de chauf.
b
passat
c 4,65 4,7
patrimoine & com
b 20,8 20,8
pcas g
c
poujoulat
c 41,2
41,2
poxelg
c 6,34 6,52
precia g
c208
210
prismaflexg
c 16,75 17,5
prodways group
b 4,285 4,42
prologueg
c 0,644 0,651
quotium tech.
c
ramsay gds
b 18
18,7
riberg
c 3,72
3,87
robertet sa
b500
510
s.a.m.s.e.
b 175
177
sabeton
c 25
25
scbsmg
c 6,9
6,9
séché env.g
b 30
30,4
selectirente
c 73
73
sergeferrari group c 10,45 10,5
signaux girod
c 26,9 26,9
sii
c 25
25,2
smcp
a 19,084 19,4
smtpcg
b 23
23,35
soc. fr. casinos
c
sodifrance
c
soditech ing.
c
sofibus
c
14,3
soft computingg c 14,3
sogeclairg
c 50,8 50,8
spir com.
c
tayninh
c
tessig
b 171,5 173
thermocompactg c
tipiak
c 88
88
tivoly
c 35,6
35,6
+bs
1,31
4,355
clôt écart vol
1,32 - 0,38
52524
4,44 - 1,33 27890
isin
fr0000064388
fr0000039240
fr0000036816
fr0010127662
fr0000079147
fr0000054215
fr0000034548
fr0000074197
fr0000062465
fr0004186856
fr0000066680
fr0000050049
fr0000035719
fr0000065765
fr0011995588
fr0004034072
fr0011471291
670
14,8
1,74
14,8 - 2,63
1,74 + 1,16
1078
30
73
12,3
21,28
24,5
102
1,4
2,92
9,7
2,7
3,45
1,17
77
12,58 + 2,78
21,46 + 0,37
24,8 - 1,59
102
1,53 + 10,07
2,93 + 0,69
9,78 + 0,62
2,74 - 1,08
3,58 + 2,29
1,17 - 0,68
77
- 1,91
50794
124664
3147
81
13462
3005
161
873
765
5230
121
valeur
tonna elect.
toupargel groupe
tour eiffel
txcellg
u10g
unibel
union fin. fr. bque g
utig
verneuil part.
vetoquinolg
videlio (ex:iec)
viel et cieg
viktoria investg
visiodentg
voltalia
xilam animationg
ymagisg
ouv
+ht
c
c 4,44 4,44
b 54,2 54,8
1,146 1,15
c 3,57
3,59
a
b 30,5 30,8
c 0,816 0,84
c 2,52
2,52
b 53,2
53,4
c 1,65
1,67
c 5,6
5,74
c
c 2,3
2,3
b 9,69 9,85
c 53
55
7,44
7,6
+bs
clôt
écart vol
4,44
54
1,14
3,54
4,44
54,8 + 1,11
1,146
3,54 - 0,84
0,5
126
128
33973
2664
4,7 + 1,08
20,4 - 1,92
18,7 + 0,11
41,2
41,2 - 0,96
6,28
6,38 + 1,43
204
210
16,75
17,5 + 4,17
4,19
4,2 - 0,71
0,644
0,649+ 1,09
1110
1121
30,8 + 1,32
0,804- 1,47
2,52
51,4 - 3,38
1,67 + 1,21
5,74 + 1,06
2,3
9,63
53
7,24
2,3
9,85 + 1,55
54,6 + 3,8
7,3 - 2,41
1379
35322
500
2086
709
1554
400
133088
131
1777
84343
25897
21
17,6
3,72
485
175
25
6,9
30
73
10,35
26,5
24,8
19
22,75
18,7 - 0,53
3,83 + 2,96
494
- 1,2
177
+ 1,14
25
6,9
30
73
+ 0,69
10,5
26,6 + 1,14
25,2 + 0,4
19,2 + 1,05
23,2 + 1,98
1151
85252
720
1172
43
715
2201
1
316
876
10740
15209
7532
4,74
631
4245
16803
26173
us00287y1091
ch0008853209
sn0008626971
cm0000035113
us1491231015
sn0000033192
us19122t1097
gb0002374006
us5324571083
ci0000053161
us9098832093
ch0308403085
us4282911084
us4567881085
ma0000011488
us58933y1055
2,48
1,05
168
14,3
50,6
- 0,69
1
323
3,53
1,35
170,5
173
+ 0,88
78
35,5
87,5
33,6
87,5 - 0,57
33,6 - 5,62
a 37,77 38,77
37,62
0,641 0,705 0,641
c 26,42 26,54 26,04
a 3,82
3,82
3,82
c 8,4
8,56
8,26
a 60,1
60,2
59,55
c
38,64 +
0,705+
26,3 +
3,82
8,4 59,6
3,54
0,71
0,46
2,1
5426
14990
1
4404
83478
13,49
44,2
44
4,503 4,458
- 0,59
44,2 + 0,46
4,485+ 0,72
36,09
38,24
36,09 - 0,06
38,24 - 0,18
12,1
44,2
a 4,459
c
36,09
38,24
226912
8,98
36,09
38,24
71
714
abbvie
agta record
bras. ouest afr.
brass. cameroun
caterpillar inc.
cfoa
coca cola enter.
diageo
lilly and co
forestière eq.
gds rusal
geneurog
hexcel
infosys
maroc telecom
merck and co inc
64,5
64,5
64,5 + 2,38
111
400
120
118,5
3
118,5
3
118,5
3 - 10,18
14
1791
45,57
28,715 28,715
28,715
c
28,715+ 4,57
63
+ 3,2
5
650
8,05
b 6,6
6,6
6,26
6,34 - 2,46
4444
48,4
c
+ 1,39
13,2 + 0,38
45,4 + 0,89
13
13,15
46,2
13,2
46,2
13,15
45,4
606
629
Taux eT changes
var.
veille
en %
var.
année
en %
dollar us
1,2338
livre sterliNg
0,8714
FraNc suisse
1,1809
couroNNe daNoise
7,4468
couroNNe Norv.
9,6384
kuNa croate
7,428
couroNNe suedoise
10,2638
dollar caNadieN
1,5559
yeN JaPoNais
132,3695
dollar australieN
1,5902
rouble russe
77,4223
rouPie iNdieNNe
80,156
dollar Neo-zelaNdais 1,6756
couroNNe tcheQue
25,3087
ForiNt hoNgrois
311,23
zloty PoloNais
4,1882
lev bulgare
1,9562
dollar hoNg-koNg
9,6861
WoN sud coreeN
1314,54
Peso MexicaiN
22,5666
real
4,2139
dollar siNgaPour
1,6165
raNd sud-aFricaiN
14,874
livre turQue
5,0697
reNMibi yuaN
7,7529
ruPiah
16960,6438
Peso PhiliPPiN
63,972
riNggit Malais
4,7774
bath thalaNdais
38,4869
0,13
-0,07
0,22
-0,01
0,43
-0,07
-0,40
-0,62
0,62
-0,65
3,63
0,27
-0,62
-0,15
-0,06
-0,13
0,01
0,10
-0,28
-0,21
-0,05
0,02
-0,16
1,00
-0,29
-0,09
-0,18
0,17
-0,09
2,77
-1,79
0,95
-0,01
-2,16
-0,06
4,50
3,08
-2,23
3,42
11,95
4,56
-0,92
-0,91
0,15
0,30
0,01
3,25
2,63
-4,39
5,99
0,67
0,09
11,31
-0,67
4,29
6,58
-2,12
-1,55
principaux taux directeurs
pays
taux de référence
taux en %
10-04-2018
eur
usd
gbp
chf
sek
dkk
jpy
cad
eur
usd
gbp
chf
1
1,2338
0,8714
1,1809
10,2638
7,4468
1,3237
1,5559
0,8105
1
0,7061
0,9571
8,3188
6,0355
1,0728
1,2611
1,1476
1,4163
1
1,3557
11,7822
8,5479
151,9449
1,7862
0,8468
1,0448
0,7376
1
8,691
6,3053
112,09
1,3175
- 0,32
135
c
46,2
a 147
147
145,5
146,5 + 1,03
10,518 10,518 10,308 10,308+ 1,06
c
0,02
sek
dkk
0,0974
0,1202
0,0849
0,1151
1
0,7255
12,8961
0,1516
0,1343
0,1657
0,117
0,1586
1,3784
1
0,1778
20,8959
63,2
500
210
19,91
valeur
ouv
fr0010641449
fr0010397760
fr0012788065
fr0012816825
fr0011648716
fr0010907956
fr0000035818
fr0004166197
fr0000044810
fr0010342329
fr0012819381
fr0013204070
fr0000077562
fr0004153930
fr0010458729
fr0011053636
fr0004155687
fr0004032746
fr0004171346
fr0000064529
fr0000061608
fr0004197747
fr0013263878
fr0004155240
fr0004045847
agrogeneration
auplata
biocorp
biophytis
carbio
carmat
esker
evolis
europlasma
gaussin
groupe guillin
groupe parot
hiolle industries
hybrigenics
implanet
leadmedia group
mastrad
neovacs
nextedia
nsc groupe
piscines desjoyaux
theradiag
umanis
vergnet
voy. du monde
0,406
0,128
11,25
3,1
7,65
21,55
52
42,5
0,255
0,371
34,15
9,34
4,36
0,558
0,488
+bs
clôt
0,409
0,128
11,25
3,12
7,77
21,55
52
42,9
0,258
0,374
34,3
9,34
4,38
0,56
0,488
0,405
0,124
10,9
3,065
7,64
21
51,7
42,5
0,243
0,36
33,8
9,12
4,34
0,558
0,48
0,405
28494
0,126 - 1,41 1747912
11,1 - 0,89
849
3,065- 1,13
22844
7,69 + 0,52
3625
21,25
7732
52
- 0,57
1237
42,9 + 1,18
36
0,244- 2,2 2900108
0,361 - 2,43 1270197
33,85 - 0,73
7530
9,12 - 2,77
1140
4,38
481
0,559+ 0,18
20221
0,48 - 1,64
17599
0,49 0,49
0,425 0,428
1,036 1,042
0,463
0,415
1,03
0,467- 6,41
0,426+ 0,35
1,042- 0,38
jpy (100)
cad
0,7555
0,9321
0,6581
0,8921
0,0775
5,6257
1
1,1754
0,6427
0,793
0,5599
0,759
6,5964
4,7856
0,8508
1
+ht
14,2
1,575
13,75
14,3
1,585+ 0,32
14 + 0,72
14,3
14,3
1,575 1,65
13,95 14
101
102
10-04-2018
0,29
79,5
945
18062
3793
0,64
100
102
1740
investir 10
a
147.580.067806
avec
Consultez les cotations
en direct
sur tous les marchés
internationaux
http://investir.lesechos.fr
6 mois
Marché obligataire
1 an
Zone euro-0,35/-0,50 -0,37/-0,62 -0,33/-0,48 -0,27/-0,42 -0,18/-0,43
ecarts de taux avec l’allemagne
10-04-2018
5787
121853
11672
LA BOURSE
marchés monétaires
1 mois
3 mois
jour
écart vol
igs10 - Fr0011630474
Taux marchés monétaires et eurodevises
cours de changes croisés
cours
bce
63,2
59,13
isin
INVESTIR 10 GRANDES VALEURS
58
b 64,5
c
b
118,5
c 3
64,6
cerTiFicaT
VaLeurs Zone internationale
18,2
14,3
50,6
aperam
beni stabili
celyad
cnova nv
dexia
euronext
fedon
mainstay medical
montea cva
nokiaR
rentabiliweb gpg
robeco nv
rolinco
64,6
euronexT groWTh (sélection)
auTres valeurs de la Zone euro
lu0569974404
it0001389631
be0974260896
nl0010949392
be0974290224
nl0006294274
it0001210050
ie00bjys1g50
be0003853703
fi0009000681
be0946620946
nl0000289783
nl0000289817
procter & gamble
rorento cdh
rusal plc
televerbier
total gabon
vale sa
Zci limited
910
30,3
0,8
2,52
50,2
1,61
5,6
109
4,61
20
changes : cours au comptant
10-04-2018
1 euro en devise
us7427181091
lu0934195610
us9098831004
ch0008175645
ga0000121459
us91912e1055
bmg9887p1068
actions
françaises
euronexT hors srd suite
6 mois
allemagne 100,32
portugal
-0,32
france
-0,10
espagne
-0,09
italie
-0,11
2 ans
5 ans
7 ans
10 ans
-0,55
0,36
0,11
0,27
0,41
-0,05
0,66
0,07
0,25
0,72
0,20
1,01
0,12
0,50
1,08
0,49
1,20
0,25
0,86
1,35
euromts
indice
FraNce
1-3 aNs
5-7 aNs
10-15 aNs
Plus 15 aNs
Plus 25 aNs
eMtxi-be
249,12 -0.11 248,89 0.20
171,83 0.04 171,84 3.01
237,23 -0.16 236,20 0.59
290,44 -0.07 284,90 2.16
339,64 -0.16 327,74 3.79
349,77 -0.14 332,52 5.33
236,66 -0.16 234,24 1.19
var %
31/12 var %
cours a TerMe de l’euro contre les principales devises
usd
gbp
chf
sek
dkk
jpy (100)
cad
1,2338
1,2338
0,8712
0,8715
1,1808
1,1810
10,2631
10,2645
7,4464
7,4471
132,3630
132,3760
1,5541
1,5581
-0,0013
-0,0014
0,0009
0,0011
0,0038
0,0033
-0,0270
-0,0302
-0,0001
-0,0011
0,4553
0,4210
-0,0117
-0,0082
-0,0070
-0,0071
0,0012
-0,0007
0,0045
0,0041
-0,0265
-0,0297
0,0004
-0,0007
0,3999
0,3573
-0,0168
-0,0134
-0,0161
-0,0162
-0,0038
-0,0037
0,0058
0,0052
-0,0242
-0,0292
0,0026
0,0009
0,3271
0,2932
-0,0256
-0,0224
-0,0358
-0,0361
-0,0105
-0,0104
0,0084
0,0074
-0,0275
-0,0337
0,0075
0,0036
0,2293
0,1720
-0,0457
-0,0427
10-04-2018
comptant
achat
veNte
a 1 mois
achat
veNte
a 3 mois
achat
veNte
a 6 mois
achat
veNte
a 12 mois
achat
veNte
bce
taux pret marginal 0.25 %
Taux repo (refi)
0.00 %
Taux DepoT
-0.40 %
royaume uni taux jour le jour
0.45 %
Taux De base
0.50 %
usa
taux jour le jour
1.74 %
fonDs feDeraux
1.75 %
2 ans
2.34 %
10 ans
2.82 %
japon
boj tokyo
-0.10 %
Taux Jour le Jour
-0.40 %
Taux repo (refi)
-0.10 %
10 ans
0.01 %
Taux bons du trésor
btf
taux
1 Mois
3 Mois
6 Mois
9 Mois
1 aN
2 aNs
5 aNs
10 aNs
-0,58
-0,57
-0,57
-0,60
-0,58
-0,51
0,01
0,74
indices de référence des emprunts à taux variables
moy.
mens.
fév. 16
mars 16
avr. 16
mai 16
juin 16
juil. 16
août 16
sept. 16
oct. 16
nov. 16
déc. 16
janv. 17
fév. 17
mars 17
avr. 17
mai 17
juin 17
juil. 17
août 17
sept. 17
oct. 17
nov. 17
déc. 17
janv. 18
fév. 18
mars 18
tmm
euribor
1 mois
3 mois
-0,2404
-0,293
-0,3376
-0,3378
-0,3326
-0,3279
-0,3398
-0,343
-0,3462
-0,3486
-0,3501
-0,3511
-0,353
-0,3532
-0,3563
-0,3585
-0,3569
-0,359
-0,3561
-0,3573
-0,3589
-0,3513
-0,3411
-0,3614
-0,3649
-0,3628
-0,247
-0,31
-0,341
-0,348
-0,356
-0,369
-0,37
-0,371
-0,371
-0,373
-0,373
-0,371
-0,372
-0,372
-0,372
-0,373
-0,373
-0,373
-0,372
-0,372
-0,372
-0,372
-0,369
-0,369
-0,37
-0,371
-0,185
-0,23
-0,249
-0,257
-0,268
-0,294
-0,298
-0,302
-0,309
-0,313
-0,313
-0,325
-0,329
-0,329
-0,33
-0,329
-0,33
-0,33
-0,329
-0,329
-0,33
-0,329
-0,328
-0,328
-0,329
-0,328
tme
0,65
0,56
0,50
0,55
0,45
0,23
0,21
0,25
0,36
0,70
0,80
0,91
1,11
1,10
0,97
0,87
0,71
0,89
0,78
0,77
0,77
0,65
0,62
0,82
0,97
0,85
source cdc ixis
tmor.
pub. priv.
moy.
eonia
euribor
tec
hebdo
1 mois 3 mois 10
the
0,85
0,76
0,70
0,75
0,65
0,43
0,41
0,45
0,56
0,90
1,00
1,11
1,31
1,30
1,17
1,07
0,91
1,09
0,98
0,97
0,97
0,85
0,82
1,02
0
0
02-03
05-03
06-03
07-03
08-03
09-03
12-03
13-03
14-03
15-03
16-03
19-03
20-03
21-03
22-03
23-03
26-03
27-03
28-03
29-03
30-03
03-04
04-04
05-04
06-04
09-04
10-04
0,90
0,90
0,90
0,90
0,90
0,92
0,92
0,92
0,92
0,92
0,86
0,86
0,86
0,86
0,86
0,80
0,80
0,80
0,80
0,80
0,80
0,80
0,76
0,76
0,77
0,77
0,77
0,85
0,76
0,70
0,75
0,65
0,43
0,41
0,45
0,56
0,90
1,00
1,11
1,31
1,30
1,17
1,07
0,91
1,09
0,98
0,97
0,97
0,85
0,82
1,02
1,17
1,05
-0,351
-0,362
-0,362
-0,362
-0,365
-0,363
-0,361
-0,361
-0,363
-0,364
-0,363
-0,366
-0,366
-0,368
-0,368
-0,367
-0,366
-0,366
-0,367
-0,368
-0,365
-0,348
-0,348
-0,362
-0,363
-0,368
-0,368
-0,371
-0,37
-0,37
-0,371
-0,371
-0,371
-0,371
-0,37
-0,371
-0,371
-0,371
-0,37
-0,37
-0,37
-0,37
-0,371
-0,37
-0,37
-0,371
-0,371
-0,372
-0,372
-0,372
-0,372
-0,372
-0,372
-0,372
-0,327
-0,327
-0,327
-0,327
-0,327
-0,327
-0,327
-0,327
-0,327
-0,327
-0,328
-0,328
-0,329
-0,329
-0,329
-0,329
-0,329
-0,329
-0,329
-0,329
-0,328
-0,328
-0,328
-0,328
-0,328
-0,329
-0,329
0,85
0,85
0,86
0,88
0,87
0,85
0,84
0,83
0,82
0,81
0,77
0,78
0,79
0,80
0,75
0,72
0,73
0,72
0,69
0,71
0,71
0,71
0,69
0,72
0,72
0,71
0,71
thor.
pub.
priv.
1,10
1,10
1,10
1,10
1,10
1,12
1,12
1,12
1,12
1,12
1,06
1,06
1,06
1,06
1,06
1,00
1,00
1,00
1,00
1,00
1,00
1,00
0,96
0,96
0,97
0,97
0,97
1,10
1,10
1,10
1,10
1,10
1,12
1,12
1,12
1,12
1,12
1,06
1,06
1,06
1,06
1,06
1,00
1,00
1,00
1,00
1,00
1,00
1,00
0,96
0,96
0,97
0,97
0,97
MaTières preMières
MéTaux précieux
MéTaux non Ferreux
MéTaux sTraTégiQues
produiTs péTroLiers
sucre
paris
OR (euros cPror/*cours hebdo)
10/04
09/04
COURS PriMe Prec.
lingot
34280
0
34280
10 florins
211
1,74
211
5 dollars*
292
13,27
290
10 dollars
588,5
14,15
588
20 dollars
1170
13,43
1170
5 roubles*
0
-100
0
50 pesos
1315
2,29
1323
latine
203
1,99
200
napoleon
212,7
6,87
206,9
1/2 napoleon* 114,9
15,46
114,9
souverain eli i* 265,3
5,73
264
souverain
260,9
3,97
254
1/2 souverain* 135
7,6
137
suisse
203,7
2,35
203,9
tunisienne*
205
3
207
mark*
261
6,34
261
krugerrand
1138
6,73
1138
lingotin 500grs 17960
4,78
17960
lingotin 250grs 9020
5,25
8980
lingotin 100grs 3610
5,31
3590
argent c3e (euro Par kilo) (csFaNMP)
516,21
513,9
cuivre (girm):
Londres
(eN dollars)
rotterdam
(barges - Fob) (eN $ Par toNNe)
gas oil 0.1% sul.
595,5
london daily price:
palladium (euro Par kilo) (csFaNMP)
Fix1
24 400
23 992
Fix2
24 731
24 280
cathodes : 5742 a coMPter du 10/04/
autres demi produits cuivreux :
base cuivre
654,05 dePuis le 10/04
base laMiNé laitoN 1 titre 558,9 dePuis le 10/04
base laMiNé laitoN 70/30
567,55 dePuis le 10/04
base laMiNé laitoN 85/15
610,8 dePuis le 10/04
base laMiNé broNze 94/6
742,92 dePuis le 10/04
base laMiNé broNze 94/4
713,29 dePuis le 10/04
London MeTaL exchange
10/04
09/04
alliage d`alumin. (en $ par tonne)
cash
3 Mois
vol.
1840-1850
1850-1860
12200
aluminium (en $ par tonne)
cash
3 Mois
vol.
2112-2113
2121-2122
1254125
1966-1967
1987-1988
1260900
cuivre (en $ par tonne)
platine (euro Par kilo) (csFaNMP)
Fix1
24 348
24 044
Fix2
24 185
24 097
cash
3 Mois
stocks
London BuLLion MarKeT
10/04
09/04
argent (eN ceNts Par oz)
Fixage
1 655
1 655
etain (en $ par tonne)
or (eN dollars Par oz)
Fix
1 332
1 331
palladium (eN dollars Par oNce troy)
916
906
platine (eN dollars Par oNce troy)
918
911
neW YorK
argent (eN ceNts Par oNce)
settleMeNt
10/04
Mai 18
16,56
Juil. 18
16,62
sePt. 18
16,7
déc. 18
16,84
JaNv. 19
16,88
or (eN dollars Par oNce)
settleMeNt
settleMeNt
09/04
16,49
16,56
16,65
16,79
16,66
settleMeNt
10/04
avr. 18
1338,8
aout 18
1346
déc. 18
1358,7
avr. 19
1371,1
déc. 19
1397,1
platine (eN dollars Par oNce)
settleMeNt
avr. 18
Juil. 18
oct. 18
JaNv. 19
avr. 19
10/04
928,7
928,9
934,2
938,5
930
09/04
1336
1345,9
1358,5
1366,8
1398,8
settleMeNt
09/04
905,5
936,2
943,3
950,9
0
1790-1800
1800-1810
12200
cash
3 Mois
vol.
6766,5-6767
6808-6710
372175
21075-21100
20900-20925
1995
6702-6703
6738-6743
370750
21025-21050
20925-20975
2000
13230-13240
13230-13240
315870
éLecTriciTé
clôture
10/04
base
40,69
PoiNte
46,28
ice futures
(eN gbP Par MWh)
clôture
12885-12890
12900-12920
317328
plomb (en $ par tonne)
cash
3 Mois
vol.
2396,5-2397
2390-2392,5
129175
2358-2358,5
2356-2358
129225
Zinc (en $ par tonne)
cash
3 Mois
vol.
3216-3216,5
3217-3217,5
203225
3221-3222
3218-3218,5
205350
neW YorK
cuivre (en cents par lb)
settleMeNt settleMeNt
avr. 18
Mai 18
JuiN 18
Juil. 18
10/04
3,12
3,13
3,14
3,15
09/04
3,07
3,08
3,09
3,1
vol
109
89710
155
12031
base Jul 18
base dec 18
PoiNte May 18
PoiNte Jul 18
10/04
47,03
53,62
51,24
50,36
KuaLa LuMpur
settleMeNt settleMeNt
Jou r
10/04
21150
09/04
20910
vol
clôture
09/04
40,69
46,28
clôture
09/04
47,03
53,62
51,24
50,36
vol
364004
192492
vol
clôture
clôture
vol
vol
10/04
09/04
Mai 18
627
611,5
104358
JuiN 18
622
607,5
97160
Juil. 18
618,5
604
40071
Nov. 18
610,75
597,5
5750
Fév. 19
602,5
591,5
2046
new york nymex wti (eN $ Par baril)
Mai 18
JuiN 18
Juil. 18
sePt. 18
Mars 10
10/04
65,3
65,28
65
63,98
55,93
clôture
09/04
63,43
63,43
63,25
62,5
55,93
395,5
367,5
389,5
361,5
singapour
gasoliNe 97
gas oil
Fuel oil (180)
Fuel oil (380)
79,55
81,42
418,5
386,5
79,55
81,42
412,5
380,5
éMission co2
nymex emissions (eN euros Par toNNe)
clôture
sPot
10/04
13,1
clôture
09/04
12,96
settleMeNt settleMeNt
vol
09/04
21,45
21,85
22
gaz naTureL
clôture
vol
10/04
09/04
JuiN 18
2,7
2,74
Juil. 18
2,75
2,78
aout 18 2,77
2,8
powernext gas spot
vol
13072
535
132
4
10/04
Mai 2018 19,43
JuiN 2018 19,35
Juillet 2018
clôture
vol
vol
09/04
18,97
18,93
19,22
coTon
new york (cont. n°2 - cents par lb)
settleMeNt settleMeNt
Mai 18
Juil. 18
Déc. 18
09/04
82,84
82,67
78,15
09/04
12,35
0
12,43
12,7
13,92
95608
78011
25317
12598
clôture
clôture
vol
10/04
09/04
Mai 18
1711
1719
Juil. 18
1741
1751
sePt. 18
1752
1763
déc. 18
1757
1767
Mars 19 1748
1764
new york (eN $ Par toNNe)
Mai 18
sePt. 18
déc. 18
Mai 19
Mai 19
3061
5742
2464
2721
1757
10/04
2482
2558
2567
2565
2565
vol
09/04
2502
2581
2592
2576
2576
15115
4986
1974
27
27
17413
17245
2810
settleMeNt settleMeNt
10/04
534,2
520,5
505,9
09/04
534,4
520,7
505,9
vol
settleMeNt settleMeNt
vol
settleMeNt settleMeNt
vol
10/04
09/04
Mai 18
167,75
168
16537
sePt. 18
171
171,75
6757
déc. 18
174,5
175
4376
blé à chicago (eN ceNts Par boisseau)
10/04
09/04
Mai 18
484,38
490,75
sePt. 18
519
522,5
déc. 18
547
544,75
mais à paris (eN euros Par toNNe)
settleMeNt settleMeNt
10/04
09/04
JuiN 18
167,25
168,25
aout 18 171
171,25
Nov. 18
168,75
168,75
mais à chicago (eN ceNts Par
boisseau)
settleMeNt settleMeNt
vol
10/04
09/04
Mai 18
12,85
12,82
Juil. 18
12,94
12,9
sePt. 18
12,16
12,14
avoine à chicago
(eN ceNts Par boisseau)
settleMeNt settleMeNt
10/04
117,6
121,55
124,85
128,35
09/04
118,5
122,4
125,75
129,25
settleMeNt settleMeNt
vol
18690
4670
1542
465
new york (coNt. No2 - eN ceNts Par lb)
Jou r
10/04
09/04
112,45
115,7
vol
340
153
6
settleMeNt settleMeNt
10/04
145,5
146,5
147
vol
09/04
146
0
147
66
19
67
veau vivaNt - bresil - brl : 144.05
le 09/04//18
betail vivaNt - cMe - usd : 1.12025
le 09/04//18
betail d'eNgrais - cMe - usd : 1.3445
le 09/04//18
Porc Maigre - cMe - usd :
0.529
le 09/04//18
Porc FraNce e - eur :
1.5
indices
rJ crb
settleMeNt settleMeNt
566
169
105
BeTaiLs
vol
10/04
09/04
Mai 18
1719
1744
8074
Juil. 18
1747
1762
6278
Nov. 18
1744
1750
512
JaNv. 19 1745
1755
209
Mars 19 1752
1767
36
new york-arabica (en cents par lb)
Mai 18
sePt. 18
déc. 18
Mars 19
693
53
54
vol
Mai 18
Juil. 18
Nov. 18
clôture
vol
settleMeNt settleMeNt
caFé
clôture
163
3
6
10/04
09/04
Mai 18
388,75
390,75
148947
Juil. 18
397,25
398,75
123353
sePt. 18
404,25
406
12820
riZ à chicago (eN ceNts Par lb)
Prix indicatif de l'organisation internationale du
café (cents us/livre) :
Prix composé : 113.28
Moyenne quinze derniers jours : 205.461
jus d’orange
chicago (eN $ Par 1000 bdFt)
blé de meunerie n°2 à paris
(eN euros Par toNNe)
10/04
09/04
Mai 18
235
237,5
Juil. 18
242
244
sePt. 18
245,25
248,25
blé fourrager à londres
(eN £ Par toNNe)
vol
Bois
Mai 18
Juil. 18
sePt. 18
10/04
11,99
12,42
12,07
12,36
13,6
vol
londres-robusta (en $ par tonne)
18,81
iNdice cotlook a : 92,05, le 10/04//18
10/04
83,41
83,22
78,24
Mai 18
JuiN 18
Juil. 18
oct. 18
Mars 19
clôture
settleMeNt settleMeNt
nymex ( eN $ Par Mbtu)
clôture
clôture
vol
10488
10683
2820
662
443
Prix indicatif de l'organisation internationale du
cacao (dollars/tonne) : le 08/04/
Prix indicatif : 2516,64
londres (eN £ Par toNNe)
uraniuM
10/04
21,45
21,85
22
clôture
cacao
uranium nymex (en $ par lb)
aout 18
déc. 18
JaNv. 19
clôture
10/04
09/04
Mai 18
343,2
347,2
aout 18 333,4
340,5
oct. 18
331,5
339
déc. 18
336,5
343,8
Mars 19 344,2
352
new york (eN ceNts Par lb)
vol
settleMeNt settleMeNt
10/04
09/04
Jour
70,73
68,65
Juil. 18
70,11
68,18
201787
aout 18 69,56
67,7
95506
londres-gaZole (eN $ Par toNNe)
clôture
fuel
Fuel oil (hs 180)
Fuel oil (hs 380)
clôture
londres-brent (eN $ Par baril)
clôture
londres (eN dollars Par toNNe)
578,5
10/04
09/04
Nord da 19,52
18,77
powernext gas futures
produiTs péTroLiers
clôture
etain (en dollars par tonne)
09/04
ice
(eN gbP Par MWh)
nickel (en $ par tonne)
cash
3 Mois
vol.
10/04
antimoine 99,65% (par tonne)
8700
8700
bismuth 99,99% (par lb)
5,25
5,25
cadmium 99,95% (par lb)
1,45
1,45
cobalt (cathodes) 99,80% (par lb)
42,75
42,75
eponge de titane 99,60% (par kg)
6,75
6,75
ferro manganese (hc) (par tonne)
1125
1125
ferro molybdene (par kg)
30,5
30,5
germanium (par kg)
1725
1725
selenium 99,50% (par lb)
22
22
silicium (par tonne)
2400
2400
céréaLes
12,73 cts/lb
vol
112.45
10/04
09/04
200,45
198,95
reuters coM. 2304,67
2302,92
Moodys coM. 5972,65
5988,59
or iNdustriel 35099
35062
lMex
3222,6
3275,8
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
FINANCE & MARCHÉS // 33
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
dernier
dividende net
en euros**
mont. date
Mirabaud Asset Management
Tél. 058 200 60 01
www.mirabaud.com
marketing@mirabaud-am.com
A la recherche d’une gestion active
de conviction ?
Tous les details de nos solutions d’investissement
à disposition ici : www.mirabaud-am.com
Pictet Asset Management
34, avenue de Messine 75008 Paris
Tél. : 01 56 88 71 00
www.assetmanagement.pictet
code isin
désignation
des valeurs
val. unit date
hors frais de la
en euros** valor.
LU0130728842 Pictet-emerging euroPe
335,56 10/04
LU0130729220 Pictet-emerging mkts
622,3
10/04
10/04
dernier
dividende net
en euros**
mont. date
code isin
désignation
des valeurs
LU0128490280 Pictet-eur Bonds
553,1
245,71 10/04
LU0128467544 Pictet-gloBal emerg.deBt
373,56 10/04
LU0935268721 ram (l) sf em mkt core eq
LU0168449691 Pictet-greater china
613,66 10/04
LU0188501257 Pictet-health
246,49 10/04
556,15 10/04
LU0176900511 Pictet-JaPanese eq. sel.
15478,16 10/04
LU0217139020 Pictet-Premium Brands
151,75 10/04
LU0704154292 ram (l) sf em mkt eq
191,72 09/04
LU1626129727 sWiss all caPs (chf)
LU0375629556 ram (l) sf euroPean eq
445,08 09/04
LU1626130816 silk road Zone stocks (usd)
100,9 09/04
LU1048876350 ram (l) sf gB shldr yld eq
131
LU0851564897 euroPean equity (eur)
164,93 09/04
09/04
121,43 06/04
LU1626130220 high div. euroPe stocks (eur)
97,43 09/04
153,58 06/04
LU0851564541 World equity (eur)
147,52 09/04
LU1279334210 Pictet-roBotics
129,07 10/04
LU0375630729 ram (l) sf north am eq
297,48 09/04
52,41 10/04
LU1074511459 ram (l) tf conv euroPe
146,92 09/04
LU0130732364 Pictet-small caP eur.
LU0255798109 Pictet-emerg lc deBt
175,42 10/04
LU0104884860 Pictet-Water
230,91 10/04
1204,35 10/04
99,23 09/04
LU0705072691 ram (l) sf l/s em mkt eq
LU0338483075 Pictet-russian equities
LU0256846139 Pictet-security
dernier
dividende net
en euros**
mont.
date
107,34 09/04
LU0705071701 ram (l) sf l/s euroPean eq
679,72 10/04
91,07 10/04
val. unit date
hors frais de la
en euros** valor.
synchrony (lu)
288,93 10/04
279,31 10/04
désignation
des valeurs
LU1626130063 sWiss small & mid caPs (chf)
LU0090689299 Pictet-Biotech
LU0340554913 Pictet-digital
code isin
108,09 09/04
LU0155303323 Pictet-asian eq. JaPan
LU0280430660 Pictet-clean energy
dernier
dividende net
en euros**
mont. date
Banque Cantonale
de Genève (France) SA
Tél. 04 72 07 31 50
bcgef.fr/fonds
LU0144509717 Pictet-euroPean sust. eq.
LU0070964530 Pictet-indian eq.
val. unit date
hors frais de la
en euros** valor.
classification
val. unit date
hors frais de la
en euros** valor.
classification
désignation
des valeurs
code isin
classification
classification
sicav//fcp
LU0419186167 ram (l) tf gB Bd tot ret
144,3 09/04
LU0935723782 ram (l) tf ii asia Bd tot ret
140,46 09/04
279,92 10/04
Valeur unitaire hors frais : valeur de la part ou de l’action hors droits d’entrée ou de sortie éventuels. Les SICAV éligibles au PEA sont signalées par un astérisque *. Le pictogramme P indique la cotation d’un FCP.
Classification des OPCVM : actions françaises (AF), actions de la zone EURO (AE), actions internationales (AI), monétaires EURO (ME), monétaires à vocation internationale (MI), obligations et autres titres de créances libellés en EURO (OE), obligations et autres titres de créances internationaux (OI), sicav luxembourgeoises (LX), diversifiés (DI), garantis ou assortis d’une protection (GP). ** : en euros ou dans la devise indiquée dans la colonne «DéSIGnAtIOn DES VALEURS».
carnet
fr
PORTRAIT
Nicolas Petrovic,
le nouvel homme
fort de Siemens
Le jeudi 1er mars, à Saint-Denis, les salariés de Siemens ont pu croiser son regard bleu dans l’ascenseur. Sa photo avait été placardée dans chaque
appareil, avec un message : « Nicolas Petrovic
prend ses fonctions en tant que président de Siemens France. Nous lui souhaitons la bienvenue ! » Il faut dire que ce Français de 48 ans arrive
de l’étranger. D’outre-Manche où il était, depuis
2010, le patron d’Eurostar. Et, heureux présage, le
jour de son arrivée, Siemens annonçait être
choisi par la RATP pour l’automatisation de
l’extension de la ligne 14 du métro parisien.
Mais Nicolas Petrovic connaissait déjà le
groupe créé en 1847 à Munich. En 2010, Eurostar
a acheté plusieurs trains à l’entreprise allemande, s’attirant les foudres de son rival français
Alstom. Les pieds sur terre, Nicolas Petrovic
avait alors répliqué que, « sur tous les critères, Siemens était en tête ». Et ce patron discret d’ajouter,
quelque temps plus tard, au détour d’une interview : « l’Eurostar n’est ni français ni britannique,
il est planétaire ».
Planétaire, son parcours l’est aussi. Car ce fils
d’une Française et d’un ingénieur yougoslave qui
a fui la dictature communiste du maréchal Tito
est d’abord curieux. Et éclectique. D’ailleurs, en
1988, il a rejoint l’ESCP Europe « pour la variété
des matières ». Après avoir passé quelques mois
à Montréal lors d’un échange universitaire, il fait
ENTREPRISES
CANAL+
Maxime Saada
Jean-Christophe Thiery
Maxime Saada est nommé
président du directoire du groupe
Canal+. Il succède à JeanChristophe Thiery qui est nommé
président du Conseil de
surveillance du groupe Canal+ en
remplacement de Vincent Bolloré.
Philippe Castano
par Laurance N’Kaoua
@LauranceNKaoua
un stage au Zaïre, avant que le pays ne devienne
la République démocratique du Congo.
L’étudiant, né à Saint-Germain-en-Laye, se
retrouve alors dans les plantations de palmiers à
huile africaines qui alimentaient jadis les savonneries de sir William Lever. Après le décès de
l’industriel, les savonneries ont fusionné avec le
groupe néerlandais Margarine Unie pour former en 1930 Unilever. « C’était extraordinaire ! »
s’émerveille le président de Siemens France.
Car ce patron, qui peut sembler introverti,
prudent, policé, est positif et enthousiaste… « Je
n’aime pas les étiquettes », résume Nicolas Petrovic, que l’on sait aussi très déterminé. « Il est atypique et attachant », estime Franck Gervais, exdirecteur général de Thalys et actuel CEO
d’AccorHotels Europe.
A Londres, il soutient Arsenal
Puisqu’il a étudié le chinois au lycée, Nicolas
Petrovic part faire sa coopération à Taïwan. Sa
mission ? Développer la Compagnie Générale
des Eaux, ancêtre de Vivendi et de Veolia Environnement. « Je pensais parler le mandarin. Mais
quand je suis arrivé seul avec ma valise à Taïwan,
c’était une autre histoire ! se souvient-il, avant de
confier : « J’adore découvrir des cultures étrangères. Il faut apprendre à écouter, développer son
empathie, s’adapter… » C’est là sa force. « Il a tra-
Maxime Saada, 47 ans, diplômé
de l’Institut d’études politiques de
Paris, titulaire d’un MBA de HEC,
a d’abord travaillé à la DATAR et
chez McKinsey & Company. C’est
en 2004 qu’il a rejoint le groupe
Canal+ où il a dirigé successivement la stratégie, le marketing,
les ventes, la distribution et les
contenus.
Jean-Christophe Thiery, 51 ans,
vaillé dans le public, dans le privé, en France, à
l’étranger… il a une grande capacité à changer de
culture. Il sort régulièrement de sa zone de confort », souligne Arnaud de Puyfontaine, le patron
de Vivendi, qui l’a rencontré lors d’un match de
rugby. En Angleterre, la presse a salué son indéfectible soutien à l’Arsenal Football Club ou
encore les séjours à Wimbledon de cet amateur
de tennis. Nicolas Petrovic n’a pourtant été
recruté par Eurostar qu’en 2003. A l’âge de
34 ans.
Il avait déjà derrière lui une longue carrière à
la SNCF, qu’il avait rejoint en 1994, non pas par
passion du rail mais parce que l’entreprise ferroviaire était déjà à l’aube de colossales transformations. A l’époque, la SNCF passait des trains
Corail aux lignes à grande vitesse, découvrait le
« yield management »…
Nicolas Petrovic a fait ses premiers pas de responsable marketing junior au service d’accueil
en gare… quand les grèves de 1995 secouaient la
France. Il gravira les échelons jusqu’à devenir
secrétaire général de la direction grandes lignes.
« C’est à la SNCF que j’ai appris à manager. C’était
une aventure humainement magnifique ! » dit-il,
en souriant. L’homme porte un regard rationnel
sur la crise actuelle : « La dette monte et ce n’est
pas soutenable à terme. Il faut s’attaquer au problème », estime ce père de deux jeunes garçons.
En 2000, il a 30 ans, soif de renouveau, démissionne. Et, après un diplôme de l’Insead, il
embarque chez Eurostar. « En 2003, l’entreprise
allait mal », raconte-t-il. En juillet, l’Eurostar
avait certes battu le record de vitesse ferroviaire
britannique à 334,7 kilomètres/heure. Mais
après le choc du 11 Septembre, sur fond de crise
boursière et de tensions franco-britanniques, les
équipes étaient démotivées, les trains, souvent
en retard, et certains équipements, délabrés. Il
sera patron du service clientèle en 2003, directeur des opérations en 2005, et CEO en 2010. « Il a
un vrai sens du business et un esprit d’entrepreneur : il a lancé Eurostar sur une trajectoire positive », commente Franck Gervais.
Chez Siemens France, où il remplace Christophe de Maistre à la tête de 6.400 salariés, son
enthousiasme est visible : « Siemens est au cœur
de l’industrie du futur ! C’est passionnant ! » n
ancien élève de l’ENA, a d’abord
travaillé au ministère des Finances avant de faire carrière dans
les médias au sein du groupe Bolloré qu’il a rejoint en 2001. Il était
devenu président du directoire de
groupe Canal+ en 2015.
GAMESTOP GROUP
Nicolas Bertrand
est nommé senior vice-président
de GameStop Group pour
l’Europe. L’entité, nouvellement
créée, regroupe près de 1250
magasins aux enseignes
Gamestop, Micromania et Zing.
Nicolas Bertrand, 52 ans, diplômé
de Sciences Po Paris et titulaire
d’un DESS de finance d’entreprise
de l’université Paris-Dauphine,
conserve ses fonctions de directeur général de Micro-maniaZing. Après des débuts chez
KPMG, il est devenu quatre ans
contrôleur financier chez Thales,
avant de rejoindre The Phone
House comme directeur administratif et financier. Il est bientôt
promu directeur général adjoint
des services telecom du groupe. Il
a par ailleurs exercé des responsabilités de direction générale
chez Artacrea et Du Pareil au
Même. C’est en 2008 qu’il a rejoint
Micromania au poste de directeur géné ral adjoint, géra nt
n o t am m e n t l ’ i n t é g r a t i o n d e
Micromania au sein du groupe
GameStop. Il avait pris la direction générale de la société en
2014.
GRANT THORNTON
Philippe Leduc
prend la responsabilité de l’offre
valuation services.
Philippe Leduc, 44 ans, diplômé
des universités Paris-Dauphine et
de Paris-II, est associé au sein de
la ligne valuation services depuis
2010. Après des débuts dans
l’audit, il a rejoint Grant Thornton en 2006. Par ailleurs, il est
membre de la Société française
des évaluateurs (SFEV).
AGENCE
ANRU
Caroline Bollini
Céline Gipoulon
Benoît Zeller
sont nommés respectivement
directrice de l’administration, des
finances et des systèmes
d’information, directrice de la
stratégie et de
l’accompagnement des acteurs
et directeur opérationnel, de
l’Agence nationale pour la
rénovation urbaine.
Caroline Bollini, 40 ans, ancienne
élève de l’ENS, diplômée de l’IEP
de Paris a rejoint l’ANRU en 2010.
Dernièrement, elle était directrice de la stratégie et de l’accompagnement des acteurs.
Céline Gipoulon, 40 ans, diplômée de l’IEP de Paris, ancienne
élève de l’Ecole nationale des
ponts et chaussées, a d’abord été
consultante en France et à l’international sur les sujets d’habitat et
de renouvellement urbain. En
2015, elle était devenue directrice
opérationnelle adjointe de
l’ANRU.
Benoît Zeller, 52 ans, diplômé de
l’Ecole nationale supérieure
d’agronomie de Rennes, a conduit le grand projet de ville de la
Métropole de Toulouse ainsi que
l’action territoriale de la communauté d’agglomération de Mulhouse. Il était directeur de la politique de la ville au sein de
l’Eurométropole de Strasbourg.
ILS SONT NÉS
UN 11 AVRIL
Anthony Attia, PDG
d’Euronext Paris, 44 ans.
Sven Boinet, directeur général
délégué d’AccorHotels, 65 ans.
Stéphane Boujnah,
PDG d’Euronext, 54 ans.
Michel Dobkine, magistrat, exsecrétaire général du groupe
Havas Worldwide, 62 ans.
Bertrand Jacquillat,
économiste, 74 ans.
Nikola Karabatic,
handballeur, 34 ans.
Marie-Pierre Landowski,
présidente du groupe
Jean Emeraude, 59 ans.
Chantal Lory, ex-présidente
du directoire de la Banque
Postale AM, 65 ans.
Edouard Louis-Dreyfus,
président de Louis Dreyfus
Armateurs, 44 ans.
Olivier Magne,
ancien rugbyman, 45 ans.
Jean-Paul Picard,
ex-président du conseil
d’administration
de Deloitte CIS, 67 ans.
Jean-Claude ServanSchreiber, ex-député,
ex-administrateur
des « Echos », 100 ans.
Joss Stone, chanteuse, 31 ans.
Guy Verhofstadt, député
européen, ancien Premier
ministre belge, 65 ans.
Gérard Vié,
restaurateur, 75 ans.
, Envoyez vos nominations à
carnetlesechos@nomination.fr
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
Mercredi 11 avril 2018
` SUR LE WEB WWW.LESECHOS.FR
DR
+
Murs et fondations
AXA libère du capital en Suisse, de quoi mieux
prendre ses actionnaires dans le sens du poil.
L’INVITÉ
DES « ÉCHOS »
Boris Derichebourg Président
de Derichebourg Multiservices
MULTISERVICE Si le groupe Derichebourg est souvent
connu pour les offres de sa division environnement
(1,9 milliard d’euros de chiffre d’affaires), le groupe
est également présent dans les services externalisés
aux entreprises avec sa division multiservice :
logistique, maintenance, solutions RH et intérim…
« Derichebourg Multiservices représente 781 millions
d’euros de chiffre d’affaires, une croissance annuelle depuis
huit ans de 8 % […] et un peu moins de 30.000 collaborateurs », détaille Boris Derichebourg.
MÉTIERS « Nous accompagnons nos clients sur des prestations ou des métiers qui, parfois, peuvent être assez différents, sur des géographies différentes », précise Boris Derichebourg. « Nous avons 19 filiales différentes, avec beaucoup de conventions collectives différentes, beaucoup de métiers différents. […] En termes de formation, il faut accompagner nos collaborateurs le plus possible sur nos clients
pour les amener à répondre à différents métiers. »
GROUPE DERICHEBOURG Le groupe Derichebourg (avec
ses structures environnement et multiservice) a réalisé
2,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur son dernier
exercice, en progression de 27 %. « Nous avons bénéficié
d’une croissance externe, grâce à des acquisitions que nous
avons faites. Enfin, les cours des matières sur la partie environnement ont été favorables. Nous avons donc un effet ciseaux », détaille Boris Derichebourg.
Interview réalisée par Olivier Harmant
a L’intégralité de l’émission sur lesechos.fr/invitedesechos
« Mieux vaut un crève-cœur momentané qu’une erreur longue et sans remède. » La réorganisation du portefeuille de prévoyance collective d’AXA
en Suisse semble s’inspirer de ce proverbe estampillé helvétique. Elle va
commencer par creuser une charge équivalente à 5 % du bénéfice net de
l’année dernière. Peu sensible à l’échelle du bénéfice opérationnel du groupe entier, elle va quand même amputer sérieusement le volume de primes
dans l’un de ses principaux pays clefs, et peut-être donner du grain à moudre à la concurrence. C’est pour mieux libérer localement 2,1 milliards
d’euros de capital, à compter de l’année prochaine, en raison de la réduction des garanties portées au bilan de l’assureur. Cette réforme se trouvait
dans les cartons indépendamment du rachat de XL Group. Les investisseurs internationaux n’ont donc rien trouvé à redire (+0,7 % pour l’action,
en ligne avec les concurrents européens). Ils avaient opposé un mur de
scepticisme à l’enthousiasme de Thomas Buberl depuis l’annonce le mois
dernier de cette acquisition de grande taille – 12,3 milliards d’euros –, alors
qu’on leur avait promis de simples emplettes de renforcement. Cette refondation dans les alpages a au moins le mérite de montrer que le fleuron
hexagonal s’attache à rebâtir son offre sur des murs moins exposés aux
grandes vagues des marchés financiers. Comme son plan stratégique
l’avait promis. Et des deux côtés de l’Atlantique.
Glencore 30
Groupe GM 26
Index Ventures 29
Ingenico 30
Linxo 29
LVMH 30
Mangopay 29
Masdar 17
Obvy 29
Ouvry 26
Partech 29
Portag3 Ventures 29
Radio France 22
Rusal 30
Saudi Aramco 16, 17
Saur 17
Sequana 30
Sharepay 29
Spotify 24
Un jour de printemps
LVMH, Air France-KLM et Ingenico montrent
une Bourse en mode purement binaire.
Bayer approche de la ligne d’arrivée
de son marathon pour acquérir Monsanto.
Une hirondelle ne fait pas le printemps. Les investisseurs le regrettent car
celle passée dans le ciel parisien, LVMH, a eu les ailes suffisamment amples
pour que son envol (+4,92 % mardi) ramène son indice phare juste au-delà
de son étiage de début mars. Peu de places boursières peuvent compter sur
un premier de cordée capable de surprendre les gérants en grimpant au
rythme d’une croissance interne du chiffre d’affaires de 13 % – au lieu des
9 % attendus – et en renforçant l’accélération déjà constatée en fin d’année
dernière, y compris dans ses moteurs principaux, la mode et la maroquinerie. Malgré une première capitalisation à un plus haut historique et toujours sur sa lancée, le CAC 40 ne réduit pourtant que lentement l’écart de
valorisation avec les marchés américains, loin de son plus bas du printemps 2015. Le S&P 500 se paie toujours 16 % de mieux que l’indice français
rapporté à ses bénéfices. Ce fossé diminue d’autant plus difficilement que le
récent reflux des volumes signe l’attentisme des portefeuilles devant le
yoyo du baromètre des tensions commerciales. Aux deux extrémités du
spectre en termes de performances, le rebond du titre Ingenico (+7,1 % mardi) et le plongeon d’Air France-KLM (-2,35 %) sont caractéristiques d’un
courtage placé en mode binaire « action-réaction ». Le premier ne pouvait
ignorer que son rival américain des terminaux de paiements, VeriFone,
s’est vendu à des fonds sur des ratios de valorisation 25 % à 30 % supérieurs,
selon Invest Securities. Tandis qu’à 24 millions d’euros la journée de grève
en pertes d’exploitation, le second a définitivement alourdi l’air ambiant.
Suez 17
Swissport 30
Symaps 24
TechnipFMC 30
TF1 22
Transdev 18
Veolia 17
Verifone 22
Zodiac Aerospace 15
AVIS FINANCIERS
ABN Amro Multi
Manager
Funds 18 et 28
Antalis 17
Gaumont 19
Groupe ADP 19
JP Morgan AM 23
Natixis 21
Sequana 29
les echos est une publication du
principal associé ufipar (lvmh)
présiDent-Directeur général Pierre Louette
Directeur général Délégué Christophe Victor
Directeur Délégué Bernard Villeneuve
Directeur De la publication & présiDent De la sas les echos Pierre Louette
edité par les echos, sas au capital de 794.240 euros rcs 582 071 437
10, boulevard de Grenelle, CS10817, 75738 Paris Cedex 15 Tél. : 01 87 39 70 00.
www.lessechos.fr
éDitrice Bérénice Lajouanie
éDitrice Déléguée Capucine Marraud des Grottes
Directeur Des Développements éDitoriaux Du pôle les echos Henri Gibier
Directeur De la réDaction Nicolas Barré
eDitorialistes Cécile Cornudet,
Directeurs Délégués De la réDaction
Jacques Hubert-Rodier, Eric Le Boucher,
Dominique Seux et François Vidal
Jean-Francis Pécresse, Jean-Marc Vittori,
réDacteurs en chef
Sabine Delanglade, Laurent Flallo,
David Barroux (entreprises)
Sylvie Ramadier (le crible)
Laura Berny (enquêtes)
Les eChos exeCUTIves
Daniel Fortin (magazine, opinions, innovation)
Directeur Délégué De la réDaction
Arnaud Le Gal (les echos entrepreneurs
Laurent Guez
et opérations spéciales)
réDactrice en chef Muriel Jasor
Etienne Lefebvre (france et international)
Les eChos week-end
Clémence Lemaistre (information digitale)
Directeur De la réDaction Henri Gibier
Guillaume Maujean (finance-marchés)
réDacteurs en chef Gilles Denis,
Pascal Pogam (information
Karl de Meyer et Lucie Robequain
et transformation digitale)
réDacteur en chef technique Didier Boileau Directrice artistique Cécile Texeraud
sÉrIe LImITÉe
Directeur De création Fabien Laborde
réDactrice en chef Frédérique Dedet
Directrice artistique aDJointe
Directrice artistique
Marion Brisson
Clarice Fensterseifer
Directeur De la Diffusion et Du marketing clients Etienne Porteaux
Directeur stratégie et communication Fabrice Février
PUBLICITÉ Les Echos Team Media tél. : 01 87 39 78 00.
présiDente Corinne Mrejen
Directrice générale Cécile Colomb
Directrice publicité financiÈre Céline Vandromme
Directrice publicité commerciale Emmanuelle Denis
Directrice publicité lifestYle Anne-Valérie Oesterlé
servICe ABonnemenTs les echos 4, rue de mouchy 60438 noailles cedex
tél. : 01 70 37 61 36. fax : 01 55 56 70 38 du lundi au vendredi de 9 h à 18 h
ImPressIon l’imprimerie (tremblay-en-france), midi libre (montpellier).
tirage Du 10 avril 2018 : 91.918 exemplaires
origine du papier : belgique. taux de fibres recyclées : 100%.
ce journal est imprimé sur du papier porteur de l’ecolabel européen
sous le numéro fi/37/002. eutrophisation : ptot 0.013kg/tonne de papier
membre de oJD-Diffusion contrôle cppap : 0421 c 83015. toute reproduction, même partielle,
est interdite sans l’autorisation expresse de l’éditeur (loi du 11 mars 1957)
ce numéro comporte un 3e cahier de 8 pages « spécial flottes d’entreprise » et un 4e cahier de 14 pages
« entreprises & collectivités »
La chance, dit-on, sourit aux audacieux. Est-ce parce que Werner Baumann, le patron de Bayer, a été téméraire il y a bientôt deux ans lorsqu’il s’est
lancé à l’assaut de Monsanto qu’une fortune insolente le suit depuis dans
chacun de ses pas ? Il n’avait pas en main depuis huit jours son bâton de président du directoire qu’il a initié la plus grande opération de croissance externe internationale jamais tentée par un groupe germanique, et aussi ce
qui reste la transaction la plus importante de l’histoire payée uniquement
en cash (57 milliards de dollars). Les investisseurs, qui s’étaient mis subitement depuis mi-mars à spéculer sur une fin des fiançailles, ont dû sans le
savoir glisser une corde de pendu dans la poche du prétendant. Après le feu
vert européen, l’Oncle Sam ne devrait en effet plus tarder : Bayer a conclu,
selon le « Wall Street Journal », un accord avec le ministère de la Justice, qui
devrait adouber la fusion « Frankenstein », comme la huent les ONG, et la
naissance du nouveau cyclope des pesticides et des semences. Baumann a
certes dû avaler quelques couleuvres. Aux 7,4 milliards de dollars de cessions d’actifs obtenues par Bruxelles, le « DoJ » remettrait une louche de semences et d’agriculture digitale, d’après le « WSJ ». Mais la baisse des prévisions de bénéfices de Monsanto en deux ans n’a pas fait détaler le rat des
champs. Au contraire, le désendettement plus rapide de l’américain a
abaissé de 6 % la valeur d’entreprise (de 66 à 62 milliards) et ramené le multiple d’acquisition de 16,7 à 14 fois l’Ebitda de l’exercice en cours. Et d’après
Bernstein, l’augmentation de capital attendue pourrait se limiter de 7 à
9 milliards d’euros. Les rats des villes sont soulagés.
Rat des champs
LES ENTREPRISES CITÉES
Airbus 15
Air France 17
Alan 29
ArianeGroup 18
AXA 34
Barclays 24
BGZ 30
BNP Paribas 24, 30
Bpifrance 24
Canal+ 22
CNP Assurances 29
Crédit Mutuel Arkéa 29
EDF 17, 19, 30
Eni 19
Eramet 30
Europlasma 25
Evergaz 25
Facebook 23
Five Capital 17
crible
EN VUE
François Hollande
E
n titrant son livre « Les leçons du
pouvoir », François Hollande
montre au moins qu’il n’a pas
perdu son sens de l’humour. Ne lui
reproche-t-on pas précisément de ne
pas l’avoir exercé ce pouvoir suprême,
d’avoir gaspillé cinq ans qui eussent été
précieux pour l’éducation, pour
l’emploi, pour l’hôpital, on en passe ?
Amusante aussi sa réponse à une des
questions de « l’Obs » qui lui demande
s’il a pris des notes pendant son mandat : « Non je n’en avais ni le temps, ni
l’intention.» Du temps, il en eut semblet-il à revendre pour s’épancher sans
limites dans la presse, confier des
secrets d’Etat aux journalistes, accomplir quelques balades à scooter qui
nous ramenèrent aux temps délicieux
de la IIIe République, celle de la fin de
Felix Faure. « L’autorité présidentielle
doit être totalement assumée » dit-il.
L’ex-chef de l’Etat paraît-il se « revendique » « pudique ». Les mots ne suffisent
pas toujours à effacer les actes. Ultime
« petite blague » avant d’aller se consacrer aux peintures de sa nouvelle maison, lui qui fut tant moqué pour son
goût des teintures ? Il dit aussi : « Un
président travaille toujours pour son
successeur ». Olivier Faure, le premier
secrétaire du PS, appréciera. En ce
moment chez Stock, l’éditeur de François Hollande paraît aussi un roman :
« Autoportrait à la guillotine », l’ancien
député de Corrèze a-t-il livré un autoportrait à la brillantine ? En tout cas il
compte bien s’en servir comme arme
dans la semaine de « guerre médiatique » qui s’annonce avec le président
Macron. Chiffon de papier ?
(
Lire nos informations
Page 2
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
MERCREDI 11 AVRIL 2018// SUPPLÉMENT GRATUIT AU NUMÉRO 22674 | ISSN 0.153.4831 | NE PEUT ÊTRE VENDU SÉPARÉMENT
MARCHESPUBLICS.LESECHOS.FR
Cure de jouvence
pour le musée de Cluny
v
LE BAROMÈTRE
DE L’ÎLE-DE-FRANCE
Fermé depuis mars, le site rouvrira en juillet au terme d’une première série de travaux
qui lui ont permis de rénover ses termes et de s’offrir un nouveau bâtiment.
Le parcours muséographique sera, lui, repensé à partir de la fin de l’année.
Laurence Albert
@L_Albert_
Les amoureux de la « Dame à la licorne »
vont devoir s’armer de patience. Depuis
quelques semaines, ce chef-d’œuvre de l’art
médiéval a quitté son cocon du quartier
latin : le musée de Cluny l’a prêté à l’Art
Gallery de Sidney. Le temps de mettre la
dernière main à son nouvel écrin, avant de
rouvrir ses portes mi-juillet. Ces travaux
d’envergure sont destinés à faire entrer le
musée « dans le XXIe siècle ».
Créé en 1843, le lieu est un « oiseau rare » dans
la géographie des musées parisiens. Niché au
cœur du quartier latin, il associe deux pans
de l’histoire, l’un moyenâgeux, avec l’hôtel des
abbés de Cluny édifié en 1485, et le second,
datant de l’ère gallo-romaine, avec les emblématiques thermes du nord de Lutèce. Malgré
cette richesse patrimoniale qui en fait un lieu
étonnant à visiter, c’est l’un des rares musées
nationaux à n’avoir pas été rénové. « Le site est
complexe, et c’est sans doute pour cela qu’il n’a
pas bénéficié de la grande vague de rénovation
muséale des années 1970. Des projets sans doute
trop ambitieux ont été abandonnés. Nous
avons choisi de nous recentrer sur l’accompagnement », détaille la directrice du musée
Elisabeth Taburet-Delahaye.
Un musée ouvert sur la ville
Baptisé « Cluny IV », le projet lancé en 2011 se
décline en quatre chantiers prévus pour durer
jusqu’en 2020 : la rénovation des monuments
(vestiges des thermes et chapelle de l’hôtel), le
nouvel accueil, le parcours muséographique
et la restauration des jardins. Cluny est
aujourd’hui au milieu du gué : les thermes
rénovés et le nouvel accueil ouvriront mijuillet. Le bâtiment de l’architecte Bernard
Desmoulin, dont la façade de verre et de
PATRIMOINE. Le musée du quartier latin est l’un des rares à Paris à n’avoir pas bénéficié de la grande vague
de rénovation des années 1970. Photo Bernard Desmoulin
métal brun est ornée de guipures qui rappellent les dentelles de la chapelle, ouvre le
musée sur le boulevard Saint-Michel et la
ville. Grâce à ces 650 m2 supplémentaires,
le musée se dote d’une librairie, de deux salles
d’accueil pour les groupes et les scolaires,
d’espaces logistiques, et d’un accès pour les
personnes handicapées.
« Nous ne voulions pas de grand geste architectural, plutôt une insertion, une compréhension
de l’environnement urbain », fait valoir la
directrice du musée. Enserré dans le quartier
Latin, Cluny n’a eu d’autre choix que de
s’agrandir au-dessus d’une de ses propres
parcelles. L’édifice a été bâti sur des micropieux afin de ne pas endommager les vestiges.
Deux salles jouxtant cet accueil ont également
été réaménagées : elles accueilleront, dès juillet,
la « Dame à la licorne » et quelques autres
« trésors » du musée (orfèvrerie, ivoire…)
Le chiffre
7,4
MILLIONS D’EUROS
Le coût de la création
de l’extension du musée,
auxquels s’additionnent
les 2 millions d’euros
pour rénover les thermes.
exposés temporairement pendant les travaux.
Le chantier, qui reprendra à l’automne avec la
refonte des parcours, durera encore deux ans et
Cluny ne veut pas « disparaître du paysage ».
Le chantier a un coût. Outre les 2 millions
d’euros dévolus à la rénovation des thermes,
7,4 millions ont été fléchés pour la création de
l’extension, financée notamment par les contreparties liées aux prêts d’œuvres pour le projet
Louvre Abu Dhabi. La rénovation des parcours muséographiques nécessite 11 millions
d’euros, financés partiellement par le mécénat.
Reste à trouver des contributeurs pour la
refonte du jardin médiéval fermé depuis 2014.
4
Lors de la réouverture en juillet,
une exposition temporaire baptisée
« Magiques Licornes » verra le jour.
Le département des Hauts-de-Seine signera dans les jours
qui viennent un bail emphytéotique administratif avec l’Etat,
coup d’envoi de leur future Cité.
MONUMENTS HISTORIQUES. Les locaux
de la future Cité ont accueilli, jusqu’en
1969, l’Ecole nationale de céramique.
Photo CD92/Olivier Ravoire
historiques de Sèvres », explique-t-on
au conseil départemental.
Le coup d’envoi de la future Cité des
métiers d’art et du design, à Sèvres, est
imminent. Le bail emphytéotique administratif (BEA) d’une durée de 30 ans
avec l’Etat, propriétaire actuel des lieux,
qui permettra au département des
Hauts-de-Seine de faire émerger son
temple de la création, sera signé dans les
jours qui viennent. Le 4 décembre 2017,
le département avait annoncé le vote
du projet en commission permanente.
La Cité investira d’imposants bâtiments en briques rouges situés à
l’entrée de la ville de Sèvres, à cheval
entre la commune et le domaine national de Saint-Cloud. Conçus dans les
années 1930 et 1950, ces locaux, classés
aux Monuments historiques, ont
accueilli jusqu’en 1969 l’Ecole nationale de céramique. Ils ont été ensuite
occupés par un collectif d’artistes.
« Ces bâtiments vont être entièrement
restructurés sous la maîtrise d’œuvre de
l’architecte en chef des monuments
Un incubateur pour l’école
de design Strate
LE TABLEAU DE BORD
DE LA SEMAINE
À NOTER
Sèvres : une Cité
des métiers d’art et du design
Marion Kindermans
@MaKindermans
DU 05 AU 11 AVRIL 2018
Chaque semaine, « Les Echos »
présente le baromètre des marchés
publics, en partenariat avec la plateforme e-marches-publics.com.
Il s’agit des marchés en cours
de publication.
Le département va investir 12 millions
d’euros pour accueillir sur 3.000 m2 des
activités liés aux métiers d’art et au
design. Dans deux ans, y sont attendus
une centaine de créateurs au sein d’une
vingtaine d’ateliers (de 30 à 110 m2) qui
seront mis en location : joailliers, tapissiers, céramistes… La Cité disposera
également d’un fablab, d’un showroom
pour les artisans, et d’un incubateur pour
l’école de design Strate, située à Sèvres.
L’idée est de favoriser « les échanges
entre les artisans d’art et les designers
qui souvent déboucheront sur un travail
collaboratif et des partenariats »,
espère-t-on. Le site, qui s’inscrira dans
le concept de la « Vallée de la culture des
Hauts-de-Seine » organisera des expositions, des remises de prix, des conférences, et des parcours touristiques.
Pour élaborer son projet, le département
s’est appuyé sur une étude confiée à la
chambre de métiers et de l’artisanat des
Hauts-de-Seine. Celle-ci a mis en exergue
les enjeux du secteur : le nombre d’artisans d’art est en progression dans le
département mais ils éprouvent des
difficultés à trouver des ateliers. Par
ailleurs, ils souhaitent rester sur le territoire pour conserver leurs relations avec
leur clientèle et leurs fournisseurs. Et
enfin, ils ont souvent besoin d’être
accompagnés pour la gestion de leur
société et le développement de leur
activité. Dans le calendrier initial du
département, les travaux doivent démarrer au second semestre 2018 pour une
ouverture en 2020. Mais la signature du
bail ayant pris un peu de temps, le calendrier pourrait être décalé.
4
À NOTER
Le bail emphytéotique administratif
(BEA) est réservé aux collectivités
territoriales et aux établissements
publics de santé en vue de la réalisation d’une opération d’intérêt général
–0,9 pt
Au T4-2017, le taux de chômage en
Ile-de-France est inférieur de 0,9
point à celui observé en France
métropolitaine.
–1,3 pt
La baisse du taux de chômage en
Ile-de-France depuis mi-2015.
+1,4 pt
La hausse du taux de chômage en
Ile-de-France par rapport à son
point bas d’avant-crise (T1-2008).
EN PARTENARIAT AVEC
LA CCI PARIS ÎLE-DE-FRANCE
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
02 // GRAND PARIS
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
Statut de l’élu : les maires franciliens déterminés
Alors que s’est ouvert mardi le Salon des maires
d’Ile-de-France, les édiles veulent faire entendre
leur voix sur la question cruciale du statut de l’élu.
Laurence Albert
On y parlera de « smart cities », de politiques
de la jeunesse, mais aussi peut-être du blues
des élus et des moyens d’y remédier. Le Salon
des maires d’Ile-de-France s’est ouvert mardi
10 avril à Paris pour trois jours, dans un
contexte politique particulier. Les élus disposent d’une fenêtre de tir pour remettre en haut
de la pile des dossiers de l’exécutif le sujet
très attendu du statut de l’élu. Beaucoup
ne veulent pas laisser passer leur chance.
Fin mars, le maire de Sevran (93), Stéphane
Gatignon, élu depuis 2001, a claqué avec fracas
la porte de sa mairie. Trop de pression, de
difficultés, et des moyens qui ne suivent plus…
Combien sont-ils, chaque année, à songer à
raccrocher, malgré leur sens du service public
et la conscience de représenter l’une des dernières figures politiques chère aux Français ?
« Nous rencontrons une crise des vocations. Le
job de maire est difficile et certains élus de mon
département, l’Essonne, ont abandonné. L’Ilede-France est une terre de contrastes : nous
avons des difficultés à exercer nos mandats en
banlieue et nous avons des maires ruraux qui
ont le sentiment d’être abandonnés », confirme
Stéphane Beaudet, le président de l’association
des maires d’Ile de France (Amif).
Indemnités trop faibles
« BLUES ». Soumis à de nombreuses pressions, de plus en plus de maires songent à raccrocher.
Photo Jacques Demarthon/AFP
L’association rendra publique, lors du Salon,
une étude réalisée auprès de 340 élus franciliens, tous départements confondus, dont 33 %
de maires et 42 % d’adjoints. On y découvre
que plus de la moitié d’entre eux continuent à
travailler en parallèle, notamment dans le
privé, où ils ont dû aménager leurs activités
professionnelles. Les 42 % restants, qui ont
choisi de cesser toute activité professionnelle,
se recrutent surtout parmi les maires.
Chronophage, le « métier » d’élu n’est pas très
rémunérateur, surtout dans les petites communes qui représentent les deux tiers des collectivités franciliennes. Le cumul des mandats, s’il s’explique par la nécessité de porter
les intérêts de la commune dans d’autres
instances, trouve aussi des justifications financières. Selon l’étude, 48 % des élus n’exercent
qu’un mandat, et 40 % sont par ailleurs
conseillers communautaires. « La fin du
cumul des mandats souhaitée par l’exécutif repose la question du montant de ces indemnités qui sont parmi les plus faibles d’Europe »,
rappelle Stéphane Beaudet.
Selon l’enquête, 90 % des édiles aimeraient que
le sujet soit abordé dans le cadre d’une future
réforme du statut de l’élu. « C’est la même chose
pour le non-cumul dans le temps, que l’exécutif
envisage de limiter à trois mandats : si l’on veut
faciliter les entrées et sorties, il faut travailler sur
les accompagnements car il n’est pas facile de
quitter les habits de maire », assure Stéphane
Beaudet. 67 % des élus estiment nécessaire
d’intégrer la prise en compte du cumul des
mandats dans le temps. Emmanuel Macron a
déjà précisé que la réforme ne s’appliquerait
pas aux communes de moins de 3.500 habitants. Enfin, 81 % d’entre eux réclament une
meilleure protection dans l’exercice de leur
mandat, confrontés à une judiciarisation
croissante. Autant de préoccupations dont
l’Amif pourrait se faire l’écho dans sa contribution au groupe de travail réuni sur ce sujet
par le président du Sénat, Gérard Larcher.
4
À NOTER
Le Salon des maires d’Ile-de-France
se tiendra du 10 au 12 avril, à la porte
de la Villette, à Paris.
Fort d’Aubervilliers : les élus et l’Etat
cherchent un accord
Pour aménager cette ancienne emprise militaire
de 36 hectares, l’Etat et les élus locaux doivent
s’accorder notamment sur la place de la voiture.
Marion Kindermans
Depuis plusieurs semaines, élus locaux et
Etat multiplient les réunions sur l’aménagement du Fort d’Aubervilliers (Seine-SaintDenis) sous l’égide du préfet. Cette ancienne
place forte militaire de 36 hectares doit
faire l’objet d’une importante réhabilitation,
gravée dans le marbre par un contrat d’intérêt national (CIN). Ce document a été signé
en janvier 2017 par l’Etat, les collectivités
locales et Grand Paris Aménagement.
L’objectif est de transformer cette friche,
longée d’un côté par la RN2 et de l’autre par
RÉHABILITATION. Le futur écoquartier devrait mêler logements, commerces et activités.
Photo Grand Paris Aménagement
LIBERTÉ, ÉGALITÉÉ,
TRANSPARENCE.
VOUS AVEZ DES PRINCIPES ?
NOUS AUSSI…
TOUS LE
MERCRED S
IS
SÉCURITÉ JURIDIQUE
EFFICACITÉ
Publiez votre appel d’offres
d
L E h
VISIBILITÉ
CONTACT
Thomas BARRÉ
marchespublics@lesechos.fr
01 87 39 76 53
UN SERVICE
Tous nos services aux entreprises sur lesechos-solutions.fr
le cimetière de Pantin, en un écoquartier
mêlant logements, commerces et activités.
Equilibre avec les équipements
publics
Mais les signataires ne sont pas d’accord
sur plusieurs éléments du projet. Les maires de Pantin et d’Aubervilliers, le président
de Plaine Commune et Est Ensemble, dans
un communiqué début février, reprochaient à l’Etat de prendre la main sous
prétexte du « caractère prioritaire de l’opération ». Et de remettre notamment en
cause la limitation du « nombre de logements construits et les équipements et espaces publics nécessaires ».
La question de l’emplacement des équipements publics était un des points de friction. Elle a été débloquée, tout comme le
sujet de la voirie, que les élus ne trouvaient
pas au bon gabarit. Dans ce secteur dominé
par les HLM (Les Courtillières à Pantin ou
La Maladrerie à Aubervilliers), 1.800 logements sont prévus. Le CIN a fixé la barre
de 30 % de logements sociaux, l’idée étant
d’apporter de la mixité au secteur. Une
procédure intégrée pour le logement (PIL),
qui doit faciliter la construction là où c’est
le plus urgent, a été lancée.
Mais un point de désaccord subsiste :
la place de la voiture. Une vieille histoire.
Le précédent plan de l’urbaniste Philippe
Madec, abandonné en 2014, envisageait
le « zéro voiture ». Le projet redessiné pour
Grand Paris Aménagement par le cabinet
Lebunetel a certes assoupli la donne, avec
un concept de rue partagée (sans trottoir)
où voitures au ralenti, piétons et autres
vélos se mélangent, mais cela passe mal du
côté des élus, plus conciliants avec les
automobilistes. « Le secteur est très marqué
par la voiture, avec la présence de la RN2,
mais cette vision d’espace partagé est sans
doute trop avant-gardiste » reconnaît
Camille Vienne-Théry, directrice du projet
chez Grand Paris Aménagement.
Le premier coup de pioche aura lieu, avec
un peu de retard sur le calendrier initial,
sur le secteur Jean-Jaurès, le long de la
RN2. 900 logements – dont 50 % de logements sociaux pour reloger notamment les
habitants de La Maladrerie en pleine opération de rénovation urbaine – seront en
chantier début 2019.
Ce secteur concentrera également 6.000 m2
de commerces et d’activités, une crèche de
60 berceaux et une école de douze classes.
La phase 2 soulève déjà des inquiétudes. « La deuxième tranche était assujettie
à l’arrivée de la gare du Grand Paris Express
en 2025, or, le calendrier n’est plus le
même », déplore Patrick Braouezec, président de Plaine Commune. L’arrivée de la
gare de la ligne 15 est a été décalée à 2030.
Un bassin d’entraînement doit aussi être
réalisé pour les athlètes des J.O. Les nageurs
viendront s’y préparer dès 2022 en vue des
compétitions. Le coût est estimé à 25 millions d’euros, dont 50 % est financé par
l’Etat et le département. n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
INITIATIVES LOCALES // 03
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
Polémique sur la cité-jardin de Versailles
Un écoquartier doit voir le jour, à la place de l’ancienne
caserne Pion, à proximité du château. Mais la forme du projet
et le choix de l’aménageur ont créé des tensions entre le
maire de Versailles et le président du conseil départemental.
Alain Piffaretti
La proximité du château aiguise les
enjeux… et les tensions ! Pour François de
Mazières, le maire de Versailles, son projet
de cité-jardin, à quelques encablures de la
demeure du Roi, doit être digne de l’héritage architectural de la ville. « Les contraintes des architectes des bâtiments de France et
celles des associations de défense du paysage
et du patrimoine, notamment, sont nombreuses. Mais c’est dans les contraintes que
naissent les projets de qualité », ajoute l’édile.
L’idée est de bâtir, sur la friche militaire de
20 hectares, à l’est du château, un quartier
en pleine nature « aéré, végétalisé et de faible
hauteur ». Mais ce parti pris d’un habitat
très peu dense, ainsi que le choix d’Icade
comme aménageur, ont provoqué la colère
du président du Conseil départemental des
Yvelines, Pierre Bédier, également président de Citallios, qui dénonce un gaspillage
foncier dans une ville carencée.
Avec sa miniferme au centre, des circulations en forme de venelles, et une grande
promenade aboutissant sur le jardin du
château, le futur quartier se dessine comme
un havre de paix. La circulation automobile
sera autorisée pour l’accès à des parkings
souterrains mais la plupart des espaces
seront interdits aux véhicules motorisés.
« Il ne s’agira pas d’un écoquartier alibi,
insiste François de Mazières. La ferme est
emblématique du mariage entre ville et nature
que nous voulons, avec de nombreux jardins
partagés. » Sur l’ancien site militaire racheté
par la ville en 2012, et dépollué depuis, seuls
un hangar et trois maisons en meulière
seront conservés. Et pour peaufiner son
projet, la ville s’est entourée d’experts pointus, Jean-Louis Subileau (Fabrique de la
ville) et le paysagiste Michel Desvigne.
Jardins partagés
« HAVRE DE PAIX ». Le projet porté par François de Mazières, le maire de Versailles, prévoit un quartier en pleine
nature, avec des ouvertures sur le paysage et un accès aux jardins partagés. Illustration Icade - Lambert Lenack - Deyrolle
fr
décideurs locaux
SERVICES
SERVICES
INSTITUT CSA
INSTITUT CSA
Xavier Terryn
Pierre Labarraque
A 47 ans, ce titulaire d’un master en droit des affaires
internationales de l’université de Paris-I était directeur associé chez GMV Conseil dont il dirigeait l’activité banque assurance depuis huit ans. Précédemment, il avait déjà dirigé cette activité au sein de
Cubes Marketing et CSA.
Cet ingénieur de l’Ecole supérieure d’agriculture
d’Angers, âgé de 40 ans, avait rejoint GMV Conseil en
2014. Après avoir démarré sa carrière chez BVA au
département services, il était devenu directeur d’études services chez LH2.
est nommé directeur du pôle connect
devient directeur du département banque, finance,
assurance
LE TABLEAU DE BORD
DE LA SEMAINE
Les nouvelles constructions (dont une centaine de maisons individuelles sur 543 logements) suivront des grands principes :
une faible hauteur (R+2 au maximum),
des espaces extérieurs privés, des ouvertures
sur le paysage et un accès aux jardins partagés. Des commerces et services innovants
(magasin bio, pépinières, atelier de transformation, conciergerie, espace de recyclage, plaine dédiée au sport, etc.) et un hôtel
de 120 chambres se rajouteront à l’ensemble.
Le projet prévoit 30 % de logements
sociaux, soit environ 150 logements.
« Bien insuffisant pour la ville, au regard
de son déficit », tempête Pierre Bédier,
qui déplore la faiblesse du nombre global
de logements dans le projet retenu.
Le président du conseil départemental
ne décolère pas depuis que le maire de
Versailles a préféré l’opérateur Icade à
Citallios (issu de la fusion des SEM d’aménagement des Hauts-de-Seine et des
Yvelines). « François de Mazières ne défend
pas l’intérêt général, mais des intérêts
particuliers. Il a choisi le projet d’Icade en
raison de la faible densité de l’habitat. Mais
la ville court des risques graves (lourdes
pénalités voire perte de son droit des sols)
en ne respectant pas le quota de logements
sociaux fixé par la loi SRU ! »
« Il ne s’agira pas
d’un écoquartier alibi.
La ferme est emblématique du mariage
entre ville et nature
que nous voulons,
avec de nombreux
jardins partagés. »
FRANÇOIS DE MAZIÈRES
Maire de Versailles
Pour François de Mazières, la polémique
sur le logement social ne tient pas. « C’est
en réalité parce que nous n’avons pas choisi
Citallios que le président du département
veut prendre des mesures de rétorsion
contre la ville », affirme-t-il. Cette dernière
est passée en quelques années de 17 à 19 %
de logements sociaux et toutes les nouvelles opérations sont réalisées avec 30 % de
logements sociaux, ajoute le maire qui
défend aussi le choix d’Icade. « Nous
avons opté pour le projet le plus intéressant
en fonction des contraintes, notamment ne
pas surdimensionner ce quartier très proche du château. Il était aussi moins cher. »
Autre élément clef du dossier, la Société
pour la protection des paysages et de
l’esthétique de la France (SPPEF) avait
déposé un recours devant le tribunal administratif et menaçait de saisir l’Unesco si
toutes les garanties pour la préservation
environnementale du site n’étaient pas
apportées. Pour cette raison, 10 hectares
ont été classés en zone agricole. n
Jean-Jacques Brot,
nouveau préfet des Yvelines
Le 23 avril prochain, Jean-Jacques Brot succédera à Serge Morvan à la tête de la préfecture
des Yvelines. Ce dernier est nommé Commissaire général à l’égalité des territoires. Ancien
directeur général des collectivités locales (DGCL), Serge Morvan est arrivé à Versailles en
2015. Jean-Jacques Brot, 62 ans, énarque, diplômé de l’IEP de Paris et d’HEC, a mené une
longue carrière au sein de l’administration préfectorale (il a notamment été préfet de Mayotte,
des Deux-Sèvres, de la Guadeloupe, de l’Eure-et-Loir, de la Vendée et du Finistère). En Vendée,
il a géré l’épisode de la tempête Xynthia. Il a également été haut-commissaire de la république
en Nouvelle-Calédonie, poste dont il a démissionné. De 2015 à 2017, il est nommé coordonnateur chargé de l’accueil en France des réfugiés syriens et irakiens. — A. P.
EN PARTENARIAT AVEC
LA CCI PARIS ÎLE-DE-FRANCE
Le lieu de culte devrait être construit sur un terrain appartenant à Saint-Cyr,
mais en limite de Fontenay. Photo Google Map
–2,0 pts –0,9 pt +1,6 pt
Au T4-2017, le taux de chômage
dans les Yvelines est inférieur
de 2,0 points à celui observé en
France métropolitaine.
La baisse du taux de chômage dans les Yvelines
depuis mi-2015.
La hausse du taux de chômage dans les Yvelines par
rapport à son point bas
d’avant-crise (T1-2008).
Un projet de mosquée divise
Fontenay et Saint-Cyr-l’Ecole
Faute d’entente, les deux communes voisines de Fontenay-le-Fleury et de Saint-Cyr-l’Ecole
vont devoir faire trancher leur différend devant le tribunal administratif. La ville de Fontenay
a en effet déposé un recours contre le plan local d’urbanisme (PLU) de sa voisine. En cause, le
projet de construction d’une mosquée sur un terrain appartenant à Saint-Cyr, mais en limite
de Fontenay, de l’autre côté de l’A12. Le lieu de culte doit être construit par l’Association des
musulmans de Saint-Cyr-Fontenay-le-Fleury (ASCMSCF). Selon la mairie de Fontenay, le PLU
comporte des irrégularités, ce que la mairie de Saint-Cyr dément. — A. P.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
04 // INITIATIVES LOCALES
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
Le coût du chantier du rond-point dit du « Christ de Saclay » s’élève
à 27 millions d’euros. Photo Laurent Grandguillot/RÉA
BIODIVERSITÉ. Le projet de quartier résidentiel devrait préserver le grand parc de 10 hectares
autour du château de Corbeville. Photo Paris Saclay
Un nouvel écoquartier
sur le plateau de Saclay
Travaux de réaménagement
du carrefour du Christ de Saclay
Le chantier du rond-point dit du « Christ de Saclay » vient de démarrer pour s’achever en 2022.
Son coût (27 millions d’euros) sera pris en charge par le conseil départemental (18 millions) et
l’Etat (9 millions). Les travaux doivent décongestionner ce secteur avec la création de carrefours, d’un tunnel Est-Ouest passant sous les voies, de plusieurs giratoires et de nouvelles voies
sur la D36. Le projet prévoit également la construction d’une voie de transport en commun en
site propre, permettant à terme d’assurer une ligne Massy-Saint-Quentin-en-Yvelines. — A. P.
L’ancien domaine de Corbeville et son château
se retrouveront au cœur d’un nouveau quartier
résidentiel, avec habitations, activités et commerce.
L’opération apporterait 1.500 à 2.000 logements
supplémentaires sur le plateau.
Alain Piffaretti
Et de trois… Après la ZAC Polytechnique
et celle du Moulon, le plateau de Saclay se
doterait d’un écoquartier résidentiel. La zone,
à cheval sur les communes d’Orsay (74 hectares) et de Saclay (20 hectares), se situe au
centre du plateau et permettrait de réaliser
un trait d’union entre les deux premiers
quartiers. L’espace correspond en partie à
une friche industrielle auparavant occupée
par le siège industriel de Thales sur l’ancien
domaine de Corbeville. Cette zone a un temps
été envisagée pour accueillir l’exposition
universelle de 2025 avant que la France
ne retire sa candidature.
Dans le sillage de la ligne 18…
L’annonce du report de la ligne 18 a cependant
fait naître quelques inquiétudes. Juste après
cette déclaration, plusieurs élus, au rang desquels Francois Durovray, le président du conseil
départemental de l’Essone, ou Michel Bournat,
le président de la Communauté d’agglomération
Paris-Saclay, ont manifesté leur déception et se
sont interrogés sur le calendrier de la ZAC.
L’établissement public d’aménagement de
Paris-Saclay a ainsi décidé de repousser
l’examen du projet d’aménagement de Corbeville à un prochain conseil d’administration.
Certains élus se veulent néanmoins rassurants. David Ros, le maire d’Orsay, indique :
« La ligne a été reconfirmée, ce qui est positif.
Nous ne désespérons pas de voir le calendrier
s’assouplir et regagner un ou deux ans (2025
au lieu de 2027). Avec l’établissement public
d’aménagement de Paris-Saclay (Epaps), nous
attendons que la Société du Grand-Paris nous
livre un planning détaillé des chantiers.
» Parallèlement, les aménageurs de la ZAC de
Corbeville comptent aussi beaucoup sur
l’arrivée du futur hôpital Essonne-Nord. « Le
dossier suit son cours, la commission de validation doit se prononcer définitivement sur le
dossier en mai. Malgré tout, il faut que la ZAC
soit bien confirmée avant », ajoute David Ros.
C’est autour du futur hôpital que serait notamment construite la partie résidentielle (environ 1.500 à 2.000 logements sont envisagés,
selon les fourchettes actuelles). Les activités
économiques (bureaux et commerce) seraient
eux implantés plus près de la N118. Le maire
aimerait notamment attirer des entreprises
autour du numérique et de l’intelligence
artificielle. Mais partout, souligne Benoît
Lebeau, directeur adjoint à l’aménagement de
l’Epaps, « le quartier sera marqué par une forte
présence de la nature. Les lieux doivent notamment être traversés par un corridor écologique
afin de permettre à la biodiversité de se développer ». Et conformément aux vœux émis lors
des réunions de concertations, le grand parc
de 10 hectares autour du château de Corbeville
doit être préservé et mis en valeur.
De la même façon, les coteaux boisés devront
être protégés. Le château du XVIIe siècle
(le groupe Thales avait racheté l’ensemble
du domaine historique de Corbeville) sera
conservé et pourrait accueillir des activités
culturelles. Autre points phares du projet :
l’extension du réseau de chaleur (géothermie), à 600 mètres de profondeur,
et la construction de logements traversants,
bénéficiant d’une double orientation.
Evry sera l’une des cinq communes à bénéficier du plan de revitalisation
des centres-villes. Photo Pascal Sittler/RÉA
Cinq communes dans le plan
Action Cœur de ville
Le plan de l’Etat pour la revitalisation des centres-villes, intitulé « Action cœur de ville » et
porté par le ministère de la Cohésion des territoires, bénéficiera à cinq communes de
l’Essonne : Arpajon, Corbeil-Essonne, Etampes, Evry, et Saint-Michel-sur-Orge. Les communes ont été sélectionnées sur dossier sur la base d’actions de réhabilitation du centre, de développement économique et commercial, d’accessibilité, de mise en valeur de l’espace public
et du patrimoine, etc. Les communes pourront bénéficier de cofinancements de plusieurs
partenaires : Caisse des Dépôts, Action Logement et Anah (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat). — A. P.
4
Le centre, inauguré le 12 avril, comprend un espace d’exposition, un auditorium,
huit salles modulables et des espaces pour séminaires. Illustration congres_parissaclay.com
L’Epaps, en concertation avec la mairie de
Saclay et la Communauté d’agglomération
Paris-Saclay, a retenu comme aménageur
un groupement composé notamment du
cabinet d’urbanisme Uaps et du bureau
d’études techniques, IPF.
Un nouveau Palais des congrès
à Massy
À NOTER
LE TABLEAU DE BORD
DE LA SEMAINE
EN PARTENARIAT AVEC
LA CCI PARIS ÎLE-DE-FRANCE
Situé à proximité de la gare TGV de Massy (et donc des RER B et C), le Palais des congrès sera
inauguré le 12 avril prochain. Ce projet privé a été conçu par la société Event Châteauform’.
Le bâtiment, appelé « Palais des congrès Paris-Saclay », comprend un espace d’exposition
de 1.000 m2, un auditorium de 600 places, huit salles modulables et des espaces pour séminaires. Dessiné par l’architecte et urbaniste Christian de Portzamparc, l’ensemble pourra
accueillir des congrès, salons, expositions, concerts et spectacles. — A. P.
fr
–1,8 pt –1,1 pt –1,9 pt
Au T4-2017, le taux de chômage en Essonne est inférieur
de 1,8 point à celui observé
en France métropolitaine.
La baisse du taux de chômage en Essonne depuis
mi-2015.
La hausse du taux de chômage
en Essonne par rapport
à son point bas d’avant-crise
(T1-2008).
décideurs locaux
TRANSPORT
TRANSPORT
DHL EXPRESS FRANCE
SNCF IMMOBILIER
est nommé PDG
devient directeur immobilier Ile-de-France
Philippe Prétat
A 55 ans, il a rejoint DHL Express France en
2007 en tant que directeur financier.
Durant trente-deux ans, il a notamment
travaillé chez Dow Corning, CarnaudMetalBox, Nestlé, Safran ou Microsoft en
France.
Jean Faussurier
Cet ingénieur de l’Ecole nationale des travaux publics de l’Etat est titulaire d’un
MBA HEC. Depuis 2015, il était directeur de
l’accès au réseau Ile-de-France de SNCF
Réseau. A partir de 2013, il a assumé la
fonction de directeur Ile-de-France de RFF.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
06 // INITIATIVES LOCALES
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
Le projet
« Bus entre Seine »
se précise
Nouvelle hausse des impôts locaux
à Magny-en-Vexin
Le maire (DVG) de Magny-en-Vexin, Jean-Pierre Muller, a annoncé une hausse de 6 % en 2018
des impôts locaux, lors du dernier conseil municipal. Selon l’édile, la raison de cette augmentation est due à la loi de finances 2017-2022 qui impose aux municipalités des efforts sur les
frais de fonctionnement. Par ailleurs, le maire a précisé que la masse salariale de la commune
devrait augmenter de 4,5 % cette année en raison de l’augmentation du point d’indice, de la
mise en œuvre du régime indemnitaire et de la restructuration des services engagée par
l’ouverture de l’espace Marianne. Toutefois, la dotation globale de fonctionnement devrait
être stable en 2018, après une baisse de plus de 300.000 euros en 2017. En 2016, la municipalité
avec déjà voté une hausse de 4,5 %. — L. Ba.
Des voies de bus entre Argenteuil, le pont de Bezons,
le quartier des Indes à Sartrouville et les Bois-Rochefort
à Cormeilles-en-Parisis vont être aménagées
pour accueillir la nouvelle ligne.
Les impôts locaux augmenteront de 6 % en 2018, à Magny-en-Vexin. Photo Ludovic/RÉA
Police municipale : Franconville
se dote d’une brigade équestre
Le maire (LR) Xavier Melki a décidé de mettre en place une brigade équestre pour renforcer
la police municipale. Quatre postes de policiers, pour un budget de 103.000 euros pas an, ont
été créés, portant à 27 l’effectif total. A partir du 1er mai, la brigade fonctionnera 7 jours sur 7,
de 10 h à 20 h, avec trois chevaux qui seront gardés au centre équestre de Franconville. La
brigade assurera les mêmes missions que la police municipale véhiculée et pédestre. Les
policiers pourront accéder aux parcs et jardins de la ville. Selon la municipalité, ils auront une
vision plus étendue, notamment pour surveiller les sorties d’école. A Cormeilles-en-Parisis,
une brigade équestre a été mise en place en 2009. — L. Ba.
Lamia Barbot
@LamiaBarbot
Un gain de temps de 5 à 12 minutes pour les
48.000 voyageurs quotidiens. Voilà la promesse d’Ile-de-France Mobilités avec son
projet « Bus entre Seine ». Situé entre deux
bras du fleuve, le territoire d’Argenteuil,
Bezons, Sartrouville et Cormeilles-en-Parisis
est faiblement desservi par les transports en
commun malgré des secteurs denses en
habitations et en emplois.
« Le projet “Bus entre Seine” a pour objectif
d’améliorer l’efficacité des liaisons bus,
aujourd’hui confrontées à des conditions de
circulation difficiles, notamment aux heures de
pointe », explique Ile-de-France Mobilités.
Des voies dédiées aux bus seront aménagées
sur 8,5 kilomètres entre Argenteuil, le pont
de Bezons, le quartier des Indes (Sartrouville)
et les Bois-Rochefort (Cormeilles-en-Parisis).
Itinéraires cyclables
En parallèle, des itinéraires cyclables seront
créés et le confort des cheminements piétons
sera amélioré grâce à des aménagements paysagers (nouveaux mobiliers, nouvel éclairage,
végétalisation…). Le nombre et le positionnement de certains arrêts de bus devraient également être modifiés dans le cadre du projet, pour
assurer des temps de parcours plus efficaces. Les prévisions pronostiquent, par exemple,
une réduction de 12 minutes entre la gare de
Cormeilles-en-Parisis et le pont de Bezons.
L’itinéraire de certaines lignes sera retravaillé
pour qu’un maximum de voyageurs puisse
bénéficier des nouveaux aménagements. Les
itinéraires de la ligne 272 (gare d’Argenteuil–
Sartrouville RER) et de la ligne 3 (Pont de
Bezons–La Frette-sur-Seine) pourraient être
adaptés de manière à emprunter les nouvelles
voies dédiées aux bus. D’autres lignes pourront
faire l’objet de modifications pour bénéficier
des aménagements. Entre le quartier des Indes
et la gare de Sartrouville RER, et entre les
Bois-Rochefort et la gare de Cormeilles-en-Parisis, les bus n’auront pas de voies dédiées mais
bénéficieront de conditions facilitées, comme
le passage du feu au vert à leur arrivée.
Le coût du projet est estimé à 115 millions
d’euros (hors taxes), dont 106,3 millions pour
l’aménagement des voies dédiées aux bus et
9 millions pour les mesures d’accompagnement
facilitant leur circulation. Le financement des
études est quant à lui assuré par la région (50 %)
et le département du Val-d’Oise (50 %).
Le territoire concerné par le projet connaîtra
d’ici à 2030 d’importantes évolutions avec des
projets urbains majeurs. Le projet d’aménagement de la ZAC Bois-Rochefort à Cormeilles prévoit la construction à terme de
2.000 logements et d’un centre commercial.
A Bezons, le réaménagement du centre-ville a
débuté avec le projet ZAC Cœur de ville.
Groupe scolaire, stade, nouvelle mairie, plus
de 700 logements et 20.000 m2 de commerces
seront livrés progressivement d’ici à 2020.
La phase de concertation préalable à la future
enquête publique se termine le 20 avril prochain. A l’horizon 2020, le préfet devrait déclarer le projet d’utilité publique afin de lancer les
acquisitions foncières nécessaires pour élargir
les voiries et permettre la réalisation du projet
qui ne devrait voir le jour que d’ici à… 2026. n
LE TABLEAU DE BORD
DE LA SEMAINE
A partir du 1er mai, la brigade fonctionnera 7 jours sur 7, de 10 heures à 20 heures.
Photo Franck Crusiaux/RÉA
Qwant signe un partenariat avec
l’université de Cergy-Pontoise
Le moteur de recherche français Qwant a signé avec l’université de Cergy-Pontoise (UCP) une
convention de mécénat sur le site des Chênes à Cergy. Une chaire « analyses de données » va
voir le jour qui servira à approfondir les recherches sur la fouille de contenus textuels sur le
Web et les réseaux sociaux ainsi que sur l’indexation par l’image. L’UCP s’engage à partager
avec Qwant ses bases de données pour développer le moteur de recherche. Créé en 2013, le
« Bing français » assure à ses utilisateurs une garantie quant au respect de leur vie privée et
assure être neutre dans l’affichage des résultats. — L. Ba.
EN PARTENARIAT AVEC
LA CCI PARIS ÎLE-DE-FRANCE
Le moteur de recherche français a signé avec l’université une convention
de mécénat sur le site des Chênes à Cergy. Photo Université de Cergy-Pontoise
fr
+0,4 pt –1,4 pt
+2,0 pts
Au T4-2017, le taux de chômage dans le Val-d’Oise
est supérieur de 0,4 point
à celui observé en France
métropolitaine.
Au T4-2017, le taux de
chômage dans le Val-d’Oise
est supérieur de 0,4 point
à celui observé en France
métropolitaine.
La baisse du taux de
chômage dans le Val-d’Oise
depuis mi-2015.
décideurs locaux
AÉRONAUTIQUE
AÉRONAUTIQUE
ADP
ADP
est nommé directeur client
devient directeur en charge
de l’international
Mathieu Daubert
A 46 ans, ce diplômé de HEC était directeur
des commerces depuis 2010. Après avoir
travaillé à la centrale d’achat du Printemps
comme responsable de collection en 2002,
il avait rejoint le groupe ADP en qualité de
responsable du pôle offre produits en 2007.
Fernando Echegaray
Cet ingénieur de l’université Polytechnique
de Barcelone et diplômé l’IESE Business
School, est âgé de 58 ans. Il a notamment
été directeur général de l’aéroport international de Barcelone-El Prat.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
// 07
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
ANNLEGALWK
75 • PARIS
SOCIETES
153836B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
09/04/2018 il a été constitué une SAS
nommée :
MPI PARTNERS
153644B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
20/03/2018 il a été constitué une SARL
nommée :
MASAI PARTNERS
Objet social : Le conseil pour les affaires et autres conseils de gestion toutes
opérations industrielles, commerciales,
financières en France et à l’étranger
Siège social : 65 BOULEVARD DE
COURCELLES, 75008 PARIS Capital :
1000 € Gérance : M. MOHAND BELKACEM, 8 rue de meaux, 75019 PARIS Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de Paris
153650B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
29/01/2018 il a été constitué une SASU
nommée :
Objet social : Toutes activités de
conseils sous toutes ses formes dans les
domaines des ressources humaines et
toutes activités de conseil en management, toutes prestations de management
de transition sous toutes ses formes et
par tous moyens, toutes prestations de
services aux entreprises, la prise de participation directe ou indirecte dans le capital de toutes entreprises de toutes activités.
Siège social : 12 rue de Ponthieu, 75008
Paris Capital : 438000 € Président : M.
Stéphane MELLINGER demeurant : 27
rue Paul Strauss, 75020 Paris élu pour
une durée indéterminée DG : M. Olivier
GRAPIN demeurant : 18 bis rue de la
Paix, 78360 Montesson CAC : - Titulaire : M. Jean-Michel ROUANET demeurant : 23 allée du Rouergue 31770
Colomiers - Suppléant : M. Michel DURAND demeurant : 19 allée du Rouergue
31770 Colomiers Les actions ne peuvent
être cédées à un tiers qu’avec l’agrément
préalable de la collectivité des associés.
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de Paris
WETRANS
Objet social : Transport routier de marchandises
Siège social : 26 rue des Rigoles, 75020
Paris Capital : 2700 € Président : Mme
Sarah ALLAOUI demeurant : 57 rue
Edouard Vaillant, 94140 ALFORTVILLE
élu pour une durée indéterminée Durée :
99 ans à compter de son immatriculation
au RCS de Paris
153654B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte authentique en
date du 06/02/2018 il a été constitué une
SASU nommée :
RYMA BOUBKRI VTCLASSE
Objet social : Transport de personnes
dans le secteur privé et institutionnel
Siège social : 60 rue de vertbois, 75003
Paris Capital : 500 € Président : M. Abdelaziz Boubkri demeurant : 60 rue de
vertbois, 75003 Paris élu pour une durée
indéterminée Durée : 99 ans à compter
de son immatriculation au RCS de Paris
153841B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
09/04/2018 il a été constitué une SAS
nommée :
SPORTS PRO CONSULTING
Objet social : représentation sportive
conseils aux sportifs conciergerie de luxe
pour sportifs
Siège social : 21 avenue Hoche, 75008
Paris Sigle : SPC Capital : 2000 € Président : M. Alexandre Klawiter demeurant : 9 rue Laromiguière, 75005 Paris élu
pour une durée indéterminée DG : M.
Guillaume Chiloux demeurant : 94 rue
Marius Aufan, 92300 Levallois-Perret Admission aux assemblées et exercice du droit de vote : Chaque actionnaire est convoqué aux Assemblées.
Chaque action donne droit à une voix.
Clauses d’agrément : Les actions sont
librement cessibles entre actionnaires
uniquement avec accord du Président de
la société. Durée : 99 ans à compter de
son immatriculation au RCS de Paris
153892B – LES ECHOS
153700B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
06/04/2018 il a été constitué une SAS
nommée :
CLOUD INFINITY
COMMUNICATIONS
Objet social : Toutes les activités relevant de IaaS (Infrastructure as a Service) ; Toutes les activités relevant de
PaaS (Platform as a Service) ; Toutes les
activités relevant de SaaS (Software as
a Service) ; Toutes les activités relevant
de DaaS (Data as a Service) ; Toutes les
activités relevant de Baas (Backup as a
Service) ; La commercialisation de produits informatiques ou électroniques ou
logiciels propriétaire ou sous licence ;
Siège social : 32, bd de Vaugirard,
75015 PARIS Nom commercial : Cloud
Infinity Communications Capital : 4000 €
Président : MG NY sàrl, au capital de
4000 €, immatriculée au RCS de Paris
sous le numéro 521 386 839, domiciliée
32, Bd de Vaugirard 75015 Paris représentée par Nil Mekki élu pour une durée
indéterminée CAC : - Titulaire : M. Emmanuel SEROT demeurant : 171, rue Véron 94140 ALFORTVILLE - Suppléant :
S.A.S COGECAC, au capital de 1000 €
immatriculée au RCS de Paris sous le
numéro 795407741 domiciliée au 50, rue
de Londres 75008 PARIS, représentée
par Mr Jean Michard Admission aux assemblées et exercice du droit de vote :
Chaque actionnaire est convoqué aux
Assemblées. Chaque action donne droit
à une voix. Clauses d’agrément : Les
actions sont librement cessibles entre actionnaires uniquement avec accord du
Président de la société. Durée : 99 ans
à compter de son immatriculation au
RCS de Paris
153733B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
15/03/2018 il a été constitué une SASU
nommée :
YOBOCOM
Objet social : Toutes activités de
conseil, d’études, de diagnostics, d’audit,
d’assistance, de formation, de support,
de maîtrise d’oeuvre, de conception, de
réalisation, de développement d’outils,
de méthodes, de maquettes, de prototypes utilisant tous les médias, pour le management et le contrôle des entreprises,
des projets et des organismes à but non
marchand. La distribution et la maintenance de produits, de systèmes, d’équipement, de logiciels, de progiciels et de
matériels connexes à ces activités. La
création et l’acquisition de fonds de
commerce et toutes opérations immobilières et financières
Siège social : 3 RUE STEPHENSON,
75018 PARIS Capital : 100 € Président : Mme Yolande BUCHER demeurant : 3 RUE STEPHENSON, 75018 PARIS élu pour une durée indéterminée
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de Paris
Aux termes d’un acte SSP en date du
09/04/2018 il a été constitué une SASU
nommée :
LA VENTE CONTINUE
Objet social : Commerce de gros (interentreprises), toutes opérations s’y rapportant, incluant l’importation et l’exportation
Siège social : 24 rue Sainte-Croix de la
Bretonnerie, 75004 PARIS Sigle : LVC
Nom commercial : La vente continue
Capital : 5.000 € Président : M. jeanpierre Galera demeurant : 24 rue SainteCroix, 75004 PARIS élu pour une durée
indéterminée Durée : 99 ans à compter
de son immatriculation au RCS de Paris
rée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de Paris
153966B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
28/03/2018 il a été constitué une SCI de
Construction Vente (SCICV ou SCCV)
nommée :
146 RSC
Objet social : Acquisition de terrains à
bâtir, vente par lots ou en totalité des
constructions.
Siège social : 13 Rue de Croulebarbe,
75013 PARIS Nom commercial :
CORSO CARNOT Capital : 1000 € Gérant : M. ANTOINE LEMONNIER, 33 rue
de Croulebarbe, 75013 Paris Cessions
de parts sociales : les parts sociales
sont librement cessibles au profit d’un
Associé. Toute cession à un tiers de la
société est soumise au préalable à agrément de la collectivité des Associés réunis en Assemblée Générale Durée : 99
ans à compter de son immatriculation au
RCS de Paris
MELISSA NAIL
Objet social : Institut de beauté, ongrlerie
Siège social : 3 PASSAGE LEGENDRE, 75017 PARIS Capital : 1000 € Gérance : Mme Xia LIN ép NI, 25 b rue
SAINTE MARGUERITE, 93500 PANTIN
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de Paris
Par ASSP du 06/03/18, il a été constitué
une SARL dénommée MAZAL.Siège social : 24 rue de clichy 75009 Paris. Capital : 100 €. Objet : BTP rénovation marchand ambulant, nettoyage
professionnel. Gérance : M. El sayed
ATAALLA, 01 square jean bouin 91300
Massy Durée : 99 ans. Immatriculation
au RCS de PARIS.
147316A – LES ECHOS
Constitution de la sarl : Les Parqueteurs
haussmanniens, 75 rue de lourmel
75015 Paris. Cap. : 2000 €. Objet : rénovation de parquet. Gérant : Emanuel Nugues, 508 ch. du cendrier 83136 La Roquebrussanne. Durée : 99 ans au rcs de
Paris.
NUKKAI
Objet social : En France et à l’étranger :
Création de support d’intelligence artificielle, développement de solutions informatiques à grande capacité de calcul appliquées aux jeux, élaboration de robots
et de traitement de données à grande
échelle. Toutes participations toutes activités ou opérations s’y rattachant.
Siège social : 55 rue Barrault, 75013
PARIS Capital : 2000 € Président :
Mme Véronique VENTOS demeurant : 1
Grande Rue, 91940 Saint-Jean de Beauregard élu pour une durée indéterminée
DG : M. Jean-Baptiste FANTUN demeurant : 55 rue Barrault, 75013 Paris Du-
152441A – LES ECHOS
LE MILLE LIEUX
Par ASSP le 26/01/2018, il a été constitué la SAS :
APPLEMAN NETWORK
Capital : 7200 €. Objet : Achat et vente
en détail produits d’épicier, Imp/exportations, vente à emporter des boissons alcoolisées, ventes des produits divers.
Siège : 76 Rue de la Mare, 75020 PARIS. Prés : APPLEWHAITE Grantley 76 RUE DE LA MARE, 75020 PARIS.
Durée : 99 ans. Au RCS de PARIS
147421A – LES ECHOS
Par ASSP du 11/03/18, il a été constitué
une SAS à capital variable dénommée
WINAPP.Siège social : 14 rue de la réunion 75020 Paris. Capital min :
1000 €, capital init : 1000 €, capital max :
100000 € Objet : Agence de Communication - Développement de site internet et connexes. Président : M. Haik Shahinian, 57 rue d’avron 75020 Paris.
Durée : 99 ans. Immatriculation au RCS
de Paris.
Par ASSP du 09/03/18, il a été constitué
une SARL dénommée BARCHA PRODUCTION.Siège social : 244 rue du faubourg saint antoine 75012 Paris. Capital :
100 €. Objet : production de contenus
audiovisuels et journalistiques. Gérance :
Mme Lilia Blaise, 244 rue du faubourg
saint antoine 75012 Paris Durée : 99 ans.
Immatriculation au RCS de PARIS.
Aux termes d’un acte SSP en date du
05/03/2018 il a été constitué une SAS
nommée :
Siège social : 5 rue Pierre Haret 75009
PARIS
Capital : 3.000 €
Objet : La production et la réalisation de
films et documentaires
Gérant : Mme EMMET BOURGOIS Caroline, 5 rue Pierre Haret 75009 PARIS.
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de PARIS
Siège social : 8 rue du Faubourg Poissonnière 75010 PARIS. Sigle : LML. Capital : 500 €. Objet : Activités secteurs
spectacle vivant, artistique, culturel et
évènementiel. Président : Mme LEGRAIN Sandrine, 7 bd de la gare 35150
CORPS NUDS. Durée : 99 ans. Immatriculation au RCS de PARIS.
Aux termes d’un acte SSP en date du
28/03/2018 il a été constitué une SASU
nommée :
153954B – LES ECHOS
LES FILMS DE CAMASA
147325A – LES ECHOS
147425A – LES ECHOS
SQP CONSULTING
152207A – LES ECHOS
Par acte SSP du 20/03/2018 il a été
constitué une EURL dénommée :
Par assp en date du 12/12/2017 a
été constituée la sas harvest 2g consulting capital 3000 € siège 7 r pelee 75011
paris est nommé président barro georges
sis 15 r frederic mistral 91180 st germain
les arajon objet : conseil en relation publiques et communication pilotage de
projets et finances durée 99 ans rcs paris
147353A – LES ECHOS
147426A – LES ECHOS
Par ASSP du 09/03/18, il a été constitué
une SAS dénommée YAM FOOD.Siège
social : 11 av myron herrick 75008 Paris. Capital : 1000 €. Objet : activité de
traiteur, import/export/préparation produits de bouche. Président : M. Eric
May, 46 av de la bourdonnais 75007 Paris. Durée : 99 ans. Immatriculation au
RCS de Paris.
147435A – LES ECHOS
Par ASSP du 09/03/18, il a été constitué
une SAS à capital variable dénommée
HL DRIVER.Siège social : 66 av des
champs-élysées 75008 Paris. Capital
min : 1 €, capital init : 1 €, capital max :
120000 € Objet : L’exploitation de voiture
de transport avec chauffeur (VTC). Location de véhicule d’occasion sans chauffeur. Vente de véhicule d’occasion. Président : M. Hakim Ellouzi, 65bis av henri
dunant, rés les cygnes 77100 Meaux.
Durée : 99 ans. Immatriculation au RCS
de Paris.
Le prix de cession est fixé de gré à gré
sauf exception prévue à l’article 1843-4
du Code Civil.
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de PARIS
152849A – LES ECHOS
Par acte SSP du 21/02/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
BATIMHOUSE
Siège social : 66 avenue des ChampsElysées 75008 PARIS. Capital : 5.000 €.
Objet : Tout corps d’état, plomberie,
électricité, entreprise générale de bâtiment, gros oeuvres. Président : M SACALIUC Gheorghe, 3 rue gounod 94370
SUCY EN BRIE. Durée : 99 ans.Immatriculation au RCS de PARIS.
FAST AUTO PRO
Siège social : 26 RUE DAMREMONT
75018 PARIS. Capital : 2.000 €. Objet :
Location, commerce de véhicules légers,
remorquage automobile, pièces et accessoires. Président : M TRAORE MAHAMADOU, 20 RUE MAURICE AUDIN
93150 LE BLANC MESNIL. Durée : 99
ans. Immatriculation au RCS de PARIS.
Par acte SSP du 02/04/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
153953B – LES ECHOS
Objet social : Toutes prises de participation, toutes prestations de services et
leur gestion
Siège social : 8 Square Léon Guillot,
75015 PARIS Capital : 100 € Président : M. Victorien DARCEL usage BELLEC DARCEL demeurant : 8 Square
Léon Guillot, 75015 PARIS élu pour une
durée indéterminée Durée : 99 ans à
compter de son immatriculation au RCS
de Paris
152205A – LES ECHOS
Par acte SSP du 03/04/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
147303A – LES ECHOS
153922B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
26/01/2018 il a été constitué une SARL
nommée :
147449A – LES ECHOS
Par ASSP du 09/03/18, il a été constitué
une SAS dénommée INTENATIONAL
KONSULT & KONNECTING INGENIERY.Sigle : IKKI.Siège social : 27 rue
bisson 75020 Paris.Capital : 1000 €.Objet : Diagnostic, conseil, ingénierie, fourniture de matériels, déploiement et maintenance d’installations électriques de
tous types, courant fort et faible, de domotique et d’infrastructures de télécommunication.Président : M.toufik bouzouaid, 27 rue bisson 75020
Paris.Durée : 99 ans.Immatriculation au
RCS de PARIS.
152950A – LES ECHOS
Par acte SSP du 21/03/2018 il a été
constitué une SAS dénommée :
ÔZENTO
Siège social : 165 bis rue de Vaugirard
75015 PARIS. Capital : 40.000 €. Objet : La conception, l’aménagement, la
commercialisation, la location, la promotion, l’installation de produits immobiliers
et mobiliers. Président : Mme GALLOIS
Pauline, 11 rue Christiani 75018 PARIS.
Durée : 99 ans.Immatriculation au RCS
de PARIS.
153247A – LES ECHOS
Par acte SSP du 30/03/2018 il a été
constitué une SAS dénommée :
Z21
Siège social : 169, rue du Faubourg
Poissonnière 75009 PARIS
Capital : 5.000 €
Objet : conseil en gestion de patrimoine
et en matière financère, courtage d’assurances, commercialisation de produits financiers, intermédiation en opérations
de banque et en services de paiement,
transaction sur immeubles
Président : M DEJARDIN GREGOIRE,
169 rue du Faubourg Poissonnière
75009 PARIS.
Admission aux assemblées et droits de
vote : Tout actionnaire est convoqué aux
assemblées. Chaque action donne un
droit à une voix.
Clauses d’agrément : Les actions sont
librement cessibles.
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de PARIS
152573A – LES ECHOS
Par acte SSP du 12/03/2018 il a été
constitué une SARL dénommée :
JETRANSPORTE
Siège social : 101 Avenue du Général
Leclerc 75685 PARIS CEDEX 14
Capital : 3.000 €
Objet : Transport public routier de marchandises ou location de véhicules industriels pour le transport routier de marchandises avec conducteurs, assurés
exclusivement au moyen de véhicule
n’excédant pas 3.5 tonnes de poids maximum autorisé.
Gérance : M NOUALI Samir, 69 Avenue
du Général Leclerc, 951 Cour Acquitaine
Bât 13. Chez M.NOUALI Sofiane 92100
BOULOGNE BILLANCOURT et M
ZOUAK Takfarinas, 31 Avenue des Frères Lumière, Logt 327 95240 CORMEILLES EN PARISIS.
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de PARIS
152685A – LES ECHOS
Suivant acte ssp du 03/04/2018, il a été
constitué une SASU
Dénomination : VANTORIA
Siège social : 22 Rue Labrouste 75015
PARIS
Capital : 500 €
Objet : conseil en relations publiques et
communication
Durée : 99 ans
Président : M.DELCOURT Etienne 22
Rue Labrouste 75015 PARIS
Immatriculation au RCS de PARIS
152765A – LES ECHOS
Par acte SSP du 21/02/2018 il a été
constitué une SCI dénommée :
YOGI
Siège social : 66 boulevard Garibaldi
75015 PARIS
Capital : 100 €
Objet : La société a pour objet l’acquisition de tous immeubles de toute nature,
la propriété, l’administration, la gestion
par bail ou autrement, l’attribution gratuite en jouissance aux Associés des locaux occupés par eux mêmes, la disposition des biens dont elle sera
propriétaire par voie d’acquisition,
échange, apports ou autrement.
Gérant : M LEMARECHAL johnny, 66
boulevard Garibaldi 75015 PARIS.
Cession de parts : Toute cession, de
parts sociales doit être constatée par
acte authentique ou sous seing privé.
Elle n’est opposable à la société qu’après
transfert sur le registre de la société. Elle
n’est opposable aux tiers qu’après l’accomplissement de ces formalités et
après publicité au Registre du
Commerce et des Sociétés.
153519A – LES ECHOS
Par acte SSP du 06/04/2018, il a été
constitué une SAS à capital variable dénommée SOLIDARITE POPULAIRE.
Objet : Conseiller en investissements
participatifs et en financements participatifs. Capital : minimum 12500 €, initial
50000 €. Cessions soumises à agrément. Siège social : 17 rue Gazan
75014 PARIS. Président : Edouard Belisle, 37 Avenue des Grillons 77270 VILLEPARISIS. Durée : 99 ans. Immatriculation : RCS de PARIS
153552A – LES ECHOS
Par acte SSP du 03/04/2018, il a été
constitué une SAS présentant les caractéristiques suivantes : Dénomination :
CHARLES & REMY IMMOBILIER Objet
social : La société a pour objet, en
France ou à l’étranger : L’activité de transactions immobilières et commerciales,
gestion de locations, administrations de
biens, cession et transmission d’entreprises, et toutes activités se rapportant directement ou indirectement à l’objet social ainsi défini. La création, l’acquisition,
la prise en gérance libre de tous établissements commerciaux, agences immobilières et autres, la location ou l’achat de
tous immeubles pouvant servir de manière quelconque à l’objet social. Et généralement, toutes opérations financières, industrielles ou commerciales,
mobilières ou immobilières, pouvant se
rattacher directement ou indirectement à
l’objet social. Sigle : C&R IMMOBILIER.
Siège social : 53 rue Rébeval 75019 PARIS. Durée de la société : 99 ans à
compter de son immatriculation au RCS
de Paris. Au capital de : 20 000 €. Clause
restreignant la libre cession des actions :
Formalités - Opposabilité : Les actions ne
sont négociables qu’après l’immatriculation de la société au Registre du
Commerce et des Sociétés. En cas
d’augmentation de capital, les actions
sont négociables à compter de la réalisation de celle-ci. Après la dissolution de
la société, elles demeurent négociables
jusqu’à la clôture de la liquidation. Président : M. CACCIA Charles demeurant 53
rue Rébeval 75019 PARIS. Commissaire(s) aux comptes titulaire(s) : M.
VERNIER Cyril demeurant 79bis Boulevard de Picpus 75012 PARIS.
153587A – LES ECHOS
Par acte SSP du 06/04/2018 il a été
constitué une SAS à capital variable dénommée :
ANIMA CARE
Sigle : A.C.
Nom commercial : ANIMA CARE
Siège social : 7 villa seurat 75014 PARIS
Capital : 189.000 €
Capital min : 189.000 €
Capital max : 10.000.000 €
Objet : L’invention, la conception, la fabrication, la recherche, l’étude et la
commercialisation par l’achat et la vente,
ainsi que le conditionnement, le stockage, la transformation de tous produits,
matériels, formations, services technologies et connexes, destinés au marché
des animaux et lié à l’activité vétérinaire
non soumis à prescription.
Président : la société VETNET, SARL
au capital de 216.500 €, sise 7 villa seurat 75014 PARIS Nº824750939 RCS de
PARIS représentée par M. DATTEE Vincent
Directeur Général : M. DATTEE Vincent
7 villa seurat 75014 PARIS
Transmission des actions : Les actions
sont librement cessibles entre actionnaires, toutes autres cessions et transmissions sont soumises à l’agrément de l’assemblée générale extraordinaire des
associés.
Admission aux assemblées et exercice
du droit de vote : Chaque action donne
droit à une part nette proportionnelle à la
quotité de capital en outre le droit au vote
et à la représentation dans les consultations collectives.
Durée : 99 ans à compter de l’immatriculation au RCS de PARIS
153767A – LES ECHOS
Aux termes d’un acte sous seing privé
établi à PARIS en date du 28/03/2018 il
a été constitué une société civile immobilière présentant les caractéristiques
suivantes :
DENOMINATION : LA BELLE PROVINCE,
SIEGE SOCIAL : 47 rue Rodier, PARIS 75009
OBJET : L’acquisition par voie d’achat,
d’échange, d’apport ou autrement de
tous immeubles bâtis et non bâtis,
leur détention et leur administration pour
ses associés, la restauration et la
construction de tous immeubles, la mise
à disposition de tout ou partie des immeubles au bénéfices de ses associés
et/ou location de tout ou partie des immeubles de la société ; l’ouverture et la
gestion de tous comptes bancaires ; la
conclusion de tout emprunt, hypothécaire
ou non et, à titre exceptionnel de la cautionnement hypothécaire des associés ;
le cas échéant, la vente, l’échange, l’apport et l’arbitrage de tout ou partie des
éléments immobiliers et mobiliers du patrimoine de la société, à condition de respecter strictement le caractère civil de la
société ; et généralement toutes opérations quelconques se rapportant à cet objet, ou contribuant à sa réalisation, à
condition de respecter le caractère civil
de la société.
DUREE : 99 ans à compter de son immatriculation au registre du commerce et
des sociétés.
CAPITAL : 1.000 €
GERANCE :
- Nicolas PANDO, demeurant 60 rue
Jean-Baptiste Pigalle, PARIS 75009,
AGREMENT DES CESSIONS : Les
parts sociales sont librement cessibles
entre associés et entre conjoints, ascendants ou descendants, même si le
conjoint, l’ascendant ou le descendant
cessionnaire n’est pas associé. Elles ne
peuvent être cédées, à titre onéreux ou
à titre gratuit, à des personnes autres que
celles visées ci-dessus, qu’avec le
consentement de la majorité des associés, représentant au moins les trois
quarts des parts sociales.
IMMATRICULATION : Au registre du
commerce et des sociétés de PARIS.
Pour avis, le gérant
153815A – LES ECHOS
Par acte SSP du 03/04/2018, il a été
constitué une société civile dénommée
« JERO-IMMO ». Capital : 1000 €. Siège
social : 44 rue Monge, 75005 PARIS. Objet social : acquisition, détention, gestion
de tous biens et droits immobiliers, et de
tous instruments financiers, droits sociaux et valeurs mobilières. Durée : 99
ans. Gérant : M. François HUET, 44 rue
Monge, 75005 PARIS et Mme Francine
HUET, 44 rue Monge, 75005 PARIS.
RCS de PARIS. Clause d’agrément sauf
entre associés et descendants.
153826A – LES ECHOS
Par acte SSP du 29/03/18 il a été constitué une SCI : BAREME Capital : 100 €
Siège social : 63 rue Vercingetorix
75014 PARIS Objet social : La prise de
participation par achat, souscription, apport, fusion et par tout autre moyen, et la
gestion de toutes valeurs mobilières,
ainsi que l’acquisition de tous biens mobiliers ou immobiliers, directement ou par
l’intermédiaire de toute société ou entité
juridique Gérance : Mr Maxime MORLIERE demeurant au 63 rue Vercingetorix 75014 PARIS Cessions de parts sociales : les parts sociales sont librement
cessibles au profit d’un associé. Toute
cession à un tiers de la société est soumise au préalable à agrément de la collectivité des associés réunis en Assemblée Générale. Durée de la société : 99
ans à compter de son immatriculation au
RCS de PARIS.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
08 //
153832A – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date à PARIS 17ème (75) du 27/03/2018, il a été
constitué une sas dénommée Trevad Siège social : PARIS 17ème (75017) 1
rue Galvani - 4ème étage - Objet :
Conseil et solutions de présence en ligne
- Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de Paris -Capital :
4 000 € - Admission aux assemblées et
droit de vote : Chaque associé a le droit
d’assister aux assemblées, sur justification de son identité et de l’inscription de
ses actions dans les comptes de la société. Chaque membre de l’assemblée a
autant de voix qu’il possède ou représente d’actions -Cessions d’actions : En
cas de pluralité d’actionnaires, toutes les
cessions d’actions, à titre onéreux ou
gratuit, sont soumises à l’agrément préalable de la collectivité des actionnaires Président : M. François DEKEYSER, demeurant à PARIS 17ème (75017) 1 rue
Galvani - 4ème étage. Pour avis.
153835A – LES ECHOS
Par acte SSP du 03/04/2018, il a été
constitué une société civile dénommée
« VERO-IMMO ». Capital : 1000 €. Siège
social : 44 rue Monge, 75005 PARIS. Objet social : acquisition, détention, gestion
de tous biens et droits immobiliers, et de
tous instruments financiers, droits sociaux et valeurs mobilières. Durée : 99
ans. Gérant : M. François HUET, 44 rue
Monge, 75005 PARIS et Mme Francine
HUET, 44 rue Monge, 75005 PARIS.
RCS de PARIS. Clause d’agrément sauf
entre associés et descendants.
153861A – LES ECHOS
Par acte SSP du 22 03 20018 il est
constitué une S.A.S.U. Dénomination :
AMOAI CONSEILS. Sigle : A.C. Capital
social : 1.000 €. Siège social : 128 rue
la BOETIE Immeuble D 75008 PARIS.
Durée : 99 ans. Objet : Conseils, services, études de tous projets dans habitat
et tous travaux donnés en sous-traitance,
vente de tous produits non réglementés.
Président : Mr PHOUDIAH Rhodes, Frédéric demeurant 25 Ter rue de la Picardie 78380 VILLIERS-SUR-MORIN. Chaque action donne droit à la participation
aux assemblées et au vote, les cessions
sont libres. Immatriculation au RCS De
PARIS
153863A – LES ECHOS
Par acte SSP du 19 03 2018 il est constitué une S.A.S.U. Dénomination : LES
FRERES BTP. Capital social :
10.000 €. Siège social : 128 rue la BOETIE Immeuble D 75008 PARIS. Durée :
99 ans. Objet : Travaux de bâtiment en
général, vente de tous produits non réglementés. Président : Mr BOUDJENANE Mohamed, Walid demeurant 11
avenue Henri Barbusse 93270 SEVRAN.
Chaque action donne droit à la participation aux assemblées et au vote, les cessions sont libres. Immatriculation au RCS
De PARIS
153907A – LES ECHOS
Aux termes d’un acte sous seing privé en
date, à Paris du 9 avril 2018, il a été
constitué la société suivante :
Dénomination : YeSQL
Forme : Société par Actions Simplifiée
unipersonnelle
Objet : développement logiciel, formation, expertise, la conception, l’édition et
le commercialisation de logiciels et produits dérivés, d’applications internet et
mobiles, écriture et publication de livres
techniques, achat et revente de matériel
informatique, services informatiques les
prestations de services, conseil, formation et ingénierie dans les domaines liés
à la gestion de projets, à l’informatique
et/ou / l’internet/cloud ; la réalisation
d’opérations de trésorerie avec des sociétés ayant avec elle, directement ou indirectement des liens de capital conférant à l’une des sociétés un pouvoir de
contrôle effectif sur les autres au sens de
l’article L233-3 I 1º du Code de
Commerce.
Siège social : 209 rue Saint Honoré
75001 PARIS
Durée : 99 ans
Capital : 5.000 euros
Président : Monsieur Dimitri FONTAINE, demeurant 3 passage Alixia
92340 BOURG LE REINE
Droit de vote : chaque action donne
droit à une voix lors des décisions collectives
Transmission des actions : les actions
sont librement cessibles
La société sera immatriculée au RCS de
PARIS
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
Objet social : Prise de participation ou
d’intérêts dans toutes sociétés en France
ou à l’étranger.
Président : Mme Aurélia KITTEN demeurant 4 square Thiers 75116 PARIS
élu pour une durée illimitée
Clauses d’agrément : les actions sont
librement cessibles
Durée de la société : 99 ans à compter
de son immatriculation au RCS de PARIS
153641B – LES ECHOS
153873B – LES ECHOS
PROCESS PATRIMOINE &
FINANCES
SARL au capital de 10000,00 €
14, avenue de l’Opéra, 75001 PARIS
477575872 RCS Paris
Par décision de L’Associé Unique en
date du 22/12/2017 il a été décidé de
transférer le siège social de la société au
256, rue de l’église, 60600 AGNETZ à
compter du 01/01/2018. La société sera
immatriculée au RCS de Beauvais et
sera radiée du RCS de Paris
S.C.I. AURA MADELEINE
SCI au capital de 152,45 €
15 rue Tronchet, 75008 Paris
378516355 RCS Paris
Par décision de L’AGE en date du
18/03/2018 il a été décidé de transférer
le siège social de la société au 59 rue
d’Auteuil, 75016 Paris à compter du
18/03/2018.
Gérance : Mme Michèle BENGUIGUICHOUKROUN, demeurant 59 rue d’Auteuil, 75016 Paris. Mention en sera faite
au RCS de Paris
SARL Unipersonnelle au capital de
1500,00 €
14 rue Chanoinesse, 75004 PARIS
817697618 RCS Paris
Par décision en date du 06/04/2018 il a
été décidé de transférer le siège social
de la société au 58 rue Quincampoix,
75004 PARIS à compter du 06/04/2018.
Mention en sera faite au RCS de Paris
153670B – LES ECHOS
SCI KARENINE
SCI au capital de 1000,00 €
Appartement 67, 15 rue Bichat, 75010
Paris
813232535 RCS Paris
Par décision de L’AGE en date du
03/04/2018 il a été décidé de transférer
le siège social de la société au 4 rue Gabriel Laumain, 75010 Paris à compter du
16/04/2018.
Gérance : M. Yoann Giroud, demeurant
4 rue Gabriel Laumain, 75010 Paris
Gérance : M. Vincent Daguenet, demeurant 282 avenue de Saint Exupéry, 31400
Toulouse. Mention en sera faite au RCS
de Paris
153765B – LES ECHOS
MDE
SARL au capital de 1000,00 €
1, rue de l’industrie Ile Lacroix,
76000 Rouen
809686330 RCS Rouen
Par décision de L’AGE en date du
03/04/2018 il a été décidé de transférer
le siège social de la société au 6, Rue
Lacepéde, 75005 Paris à compter du
03/04/2018.
Gérance : M. Grenon Nadia PIERRETTE, demeurant 1 rue des Platanes,
76100 Rouen
La société sera immatriculée au RCS de
Paris et sera radiée du RCS de Rouen
153769B – LES ECHOS
SOCIÉTÉ FORESTIÈRE DE LA
CAISSE DES DEPOTS ET
CONSIGNATIONS
SA au capital de 4019004 €
8 Bis Rue de Chateaudun, 75009 Paris
322019365 RCS Paris
Sigle : SFCDC
Aux termes d’une AGO en date du
19/06/2017 il a été pris acte de la nomination de Mme Anabelle Beugin-Soulon,
demeurant 38 Rue de la Motte Picquet
75007 Paris en qualité de nouvel Administrateur, à compter du 19/06/2017 pour
une durée illimitée, en remplacement de
M. Thomas Drieu, démissionnaire.
Autres modifications : - Aux termes de
cette même AGO en date du 19/06/2017
il a également été pris acte de la nomination de M. Joël Prohin, demeurant 14
Rue Henri Martin 78220 Viroflay en qualité de nouvel Administrateur, à compter
du 19/06/2017 pour une durée de six ans,
en remplacement de M. Olivier Mareuse,
dont le mandat est arrivé à échéance.
Mention en sera faite au RCS de Paris
GOBARD
SASU au capital de 1000,00 €
38 Rue Servan, 75011 PARIS
832929327 RCS Paris
Par décision de L’AGE en date du
08/03/2018 il a été décidé de transférer
le siège social de la société au 7A Rue
Joseph Morin, 61100 FLERS à compter
du 08/03/2018. La société sera immatriculée au RCS de Alençon et sera radiée
du RCS de Paris
153792B – LES ECHOS
Par acte SSP du 10/04/2018 il a été
constitué une SAS dénommée : BLOCKPULSE Siège social : 24 rue rodier
75009 PARIS Capital : 1.000 € Objet :
Conseil aux entreprises souhaitant recourir à la technologie Blockchain Président : M. IRZYKIEWICZ Marien 24 rue
rodier 75009 PARIS Directeur Général :
M. BOURQUIN Laurent 24 rue rodier
75009 PARIS Transmission des actions :
Actions librement cessibles entre associés uniquement. Admission aux assemblées et exercice du droit de vote : Tout
Actionnaire est convoqué aux Assemblées. Chaque action donne droit à une
voix. Durée : 99 ans à compter de l’immatriculation au RCS de PARIS
LES JARDINS SUSPENDUS
153965A – LES ECHOS
Suivant acte SSP du 19/12/2017 constitution de la SAS :
AK INVESTISSEMENTS
Capital fixe : 100 €
Siège social : 4 square Thiers 75116
PARIS
SAS au capital de 40,00 €
4 bis rue Jules Valles, 75011 Paris
834166035 RCS Paris
Par décision du Président en date du
23/03/2018 il a été pris acte de modifier
l’objet social de la société, à compter du
23/03/2018
Nouvel objet social : spa : massages
bien-être, réflexologie et balnéothérapie
plantaire. Mention en sera faite au RCS
de Paris
153842B – LES ECHOS
NOVATEL IT FRANCE
SAS au capital de 10000 €
27 avenue de l’opéra,
75001 Paris
829872985 RCS Paris
L’AGE du 09/03/2018 a augmenté le capital à 20.000 € par voie d’apport en numéraire pour 10.000 €.
ARTIGO FRANCE
HECTOR FARINA AVOCATS
SARL au capital de 7.622,45 €
Siège : 26 RUE ANATOLE FRANCE
92300 LEVALLOIS PERRET
398610485 RCS de NANTERRE
Par décision de l’AGE du 22/03/2018, il
a été décidé de transférer le siège social
au 35 RUE DE ROME 75008 PARIS.
Gérant : Mme HANS ALINE 6 PLACE
DU GENERAL LECLERC 92300 LEVALLOIS PERRET
Radiation au RCS de NANTERRE et réimmatriculation au RCS de PARIS.
SELAS au capital de 20 000euros
Siège social : 6 rue Paul Valéry - 75116
PARIS
523 432 797 RCS PARIS
Le 01/02/2018, l’associé unique a décidé
/
- de prendre pour nouvelle raison sociale : HECTOR FARINA CONSEIL
- de transférer le siège social de la Société au 11 boulevard Sébastopol 75001 PARIS et ce à compter de ce jour.
Modification au RCS de PARIS.
153583A – LES ECHOS
153878A – LES ECHOS
FACTOID PRODUCTIONS Société à
responsabilité limitée au capital de
7.500 € Siège : 65 rue Meslay 75003 PARIS 494230758 RCS de PARIS Par décision du gérant du 02/04/2018, il a été
décidé de transférer le siège social au 14
Rue Houdon 75018 PARIS. Mention au
RCS de PARIS.
NOMAD3D
153870B – LES ECHOS
HAXO PC
SASU au capital de 500,00 €
69 RUE HAXO, 75020 PARIS
820713964 RCS Paris
Par décision de L’Associé Unique en
date du 16/03/2018 il a été décidé la dissolution anticipée de la société et sa mise
en liquidation amiable à compter du
16/03/2018, nommé en qualité de liquidateur M. Omar MASMOUDI, 69 RUE
HAXO, 75020 PARIS et fixé le siège de
liquidation et l’adresse de correspondance au siège de la société. Mention en
sera faite au RCS de Paris
153889B – LES ECHOS
153605A – LES ECHOS
153926B – LES ECHOS
SALAUN
SAS à capital variable de 5000,00 €
17 avenue de l’Esparrou,
66140 CANET EN ROUSSILLON
837780907 RCS Perpignan
Par décision de L’AGE en date du
09/04/2018 il a été décidé de transférer
le siège social de la société au 1 rue de
la Clef, 75005 PARIS à compter du
09/04/2018.
Présidence : M. PIERRE SALAUN, demeurant 17 avenue de l’Esparrou, 66140
CANET EN ROUSSILLON
La société sera immatriculée au RCS de
Paris et sera radiée du RCS de Perpignan
153957B – LES ECHOS
SOKRI FRERES
SARL au capital de 2000,00 €
19 rue FRANKLIN,
93120 LA COURNEUVE
818619181 RCS Bobigny
Par décision unanime des associés exprimée dans un acte en date du
04/04/2018 il a été décidé de transférer
le siège social de la société au 118 rue
Jean-Pierre TIMBAUD, 75011 PARIS à
compter du 05/04/2018.
Gérance : M. Belaid SOKRI, demeurant
118 rue Jean Pierre TIMBAUD, 75011
PARIS
Autres modifications :
- il a été pris acte de la nomination de M.
Belaid SOKRI, demeurant 118 rue Jean
Pierre TIMBAUD 75011 PARIS en qualité de nouveau Gérant, à compter du
05/04/2018 pour une durée illimitée, en
remplacement de M. Samir SOKRI, Gérant démissionnaire.
La société sera immatriculée au RCS de
Paris et sera radiée du RCS de Bobigny
T3 INVEST Société civile immobilière au
capital de 1.000 € Siège : 4 rue Henri
Murger 75019 PARIS 792852634 RCS
de PARIS Par décision de l’AGE du
02/04/2018, il a été décidé de transférer
le siège social au 80 Rue de Crimée
75019 PARIS. Mention au RCS de PARIS.
147236A – LES ECHOS
Le 01.03.18, l’associé unique de l’eurl
Eclaireuse, capital 5000 €, 87 av secretan 75019 paris, rcs paris 792517567,
transfère le siège social au domicile du
gérant Estelle Martin sise 44 av de flandre 75019 paris. Rcs Paris
153690A – LES ECHOS
PARTICIPATION ANIMATION
CONSEIL - PAC
Société par Actions Simplifiée
unipersonnelle
Au capital de 760.775,40 euros
Siège social : 142 rue Montmartre
75002 PARIS
RCS PARIS 790 150 833
Aux termes du PV des Décisions du Président du 25 févier 2018, il a été décidé
de transférer le siège social du 142 rue
Montmartre 75002 PARIS au 62 rue
Vasco de Gama 75015 PARIS.
Les statuts ont été modifiés en conséquence.
Mention en sera faite au RCS de PARIS
153702A – LES ECHOS
SCI GMV
SCI au capital de 120 000 €
Siège social : 29, rue Montera
75012 Paris
449 607 894 RCS de PARIS
Par décision du 05/04/2018, le siège social est transféré du 29, rue Montera
75012 au 6 rue Jean Gabin 92300 Levallois Perret à compter du 05/04/2018.
Les statuts seront modifiés en conséquence.
Mention au RCS de Paris.
153730A – LES ECHOS
ALTEA IMMOBILIER
SARL au capital de 46.000 €. Siège social : 58 rue Pierre Corby, 92140 CLAMART. RCS 830 161 667 NANTERRE.
L’AGE du 29/03/2018 a décidé de transférer le siège social au 66 avenue Felix
Faure, 75015 PARIS, à compter du
29/03/2018. Gérant : Mme JACOB Pauline, 58 rue Pierre Corby 92140 CLAMART. Radiation du RCS de NANTERRE et immatriculation au RCS de
PARIS.
RIMINI SAS SAS au capital de 1.000 €
Siège : 56 BOULEVARD DE CLICHY
75018 PARIS 828719286 RCS de PARIS Par décision de l’AGE du
28/02/2018, il a été décidé de transférer
le siège social au 16 B rue de l’Aigle D’or
78100 ST GERMAIN EN LAYE. Radiation au RCS de PARIS et ré-immatriculation au RCS de VERSAILLES
153518A – LES ECHOS
CARTOOOCHE
SAS au capital de 4.800 €
Siège : 84 AVENUE DE LA
REPUBLIQUE 75011 PARIS
483343679 RCS de PARIS
Par décision de l’associé unique du
28/03/2018, il a été décidé de :
- nommer Président Mme CELLARD DU
SORDET Delphine 22 rue de constantinople 75008 PARIS en remplacement de
M. CELLARD DU SORDET Pierre décédé.
Mention au RCS de PARIS
153883A – LES ECHOS
153768A – LES ECHOS
"SOCIETE FINANCIERE GIVEY"
Société par Actions Simplifiée
au Capital de : 116.000 €uros
Siège à : 75008 PARIS 91, Rue du Faubourg Saint Honoré
428 948 343 R.C.S PARIS
Du procés-verbal de l’assemblée générale ordinaire du 26 Mars 2018, il résulte
que Monsieur Vincent GREGOIRE, demeurant à : 2020 NORTH BAYSHORE
DRIVE - Unit 39.05 - MIAMI - FL 33137 USA, a été désigné en qualité de Président, en remplacement de Monsieur Philippe GREGOIRE.
Pour Avis, Le Président
HAXO PC
SASU au capital de 500 €
69 RUE HAXO, 75020 PARIS
820713964 RCS Paris
Par décision de L’AGE en date du
28/03/2018 l’associé unique a :
- approuvé les comptes définitifs de la liquidation,
- donné quitus au Liquidateur, M. Omar
MASMOUDI 69 RUE HAXO, 75020 PARIS, pour sa gestion et décharge de son
mandat,
- prononcé la clôture des opérations de
liquidation à compter du jour de ladite Assemblée. Radiation au RCS de Paris
153920B – LES ECHOS
NOVITEC FRANCE
SARL au capital de 1 000 euros
Siège social : 75 Rue Vieille du temple
75003 PARIS
RCS PARIS 819 327 735
Aux termes d’une décision en date du
01/02/2018, la gérance a décidé de
transférer le siège social au 35 rue Nollet
75017 PARIS à compter du 01/02/2018,
et de modifier en conséquence l’article 4
des statuts. Modification au RCS de PARIS.
SARL au capital de 1000,00 €
112 rue de Ménilmontant, 75020 Paris
828406728 RCS Paris
Par décision de L’AGO en date du
28/02/2018 il a été décidé la dissolution
anticipée de la société et sa mise en liqui dat ion am iable à c omp ter du
28/02/2018, nommé en qualité de liquidateur M. Simon Souffir, 112 rue de Ménilmontant, 75020 Paris et fixé le siège
de liquidation et l’adresse de correspondance au siège de la société. Mention en
sera faite au RCS de Paris
153925A – LES ECHOS
152995A – LES ECHOS
SWEET BLOSSOM. S.A.S. au capital de
200,00 Euros. Siège social : 35 RUE DE
CLERY. 75002 PARIS. R.C.S :
824 591 085 PARIS. TRANSFERT DE
SIEGE. L’Assemblée générale du
04/04/2018, a décidé du transfert du
siège de la Société, domiciliée au « 35.
Rue de Cléry – 75002 PARIS », elle sera
désormais domiciliée à l’adresse « 20
Cour des petites. écuries – 75010 PARIS ». L’article 3 « Siège Social » des
Statuts a été modifié en conséquence.
Toutes les démarches ont été faites à cet
effet. Le dépôt légal sera effectué au
RCS de PARIS. Pour avis et mention.
UNE SOURIS ET DES HOMMES
153546B – LES ECHOS
SARL au capital de 2.000 €. Siège social : 12 rue Jean Macé 75011 PARIS.
RCS 814 095 378 PARIS.
L’AGE du 30/03/2018 a décidé la dissolution de la société et sa mise en liquidation amiable à compter du 30/03/2018,
nommé liquidateur Mme TSUJI Sayako,
71 av Gabriel Péri 94100 ST MAUR DES
FOSSES et fixé le siège de la liquidation
chez le liquidateur. La correspondance
sera adressée au 71 av Gabriel Péri
94100 ST MAUR DES FOSSES. Mention au RCS de PARIS.
L&Z GUNTHER
SCI au capital de 1000,00 €
9 AVENUE DE TAILLEBOURG, 75011
PARIS
531606390 RCS Paris
Par décision de L’AGE en date du
15/03/2018 les Associés ont :
- approuvé les comptes définitifs de la liquidation,
- donné quitus au Liquidateur, M. DAMIEN ZAPPAVIGNA 13 AVENUE DE
TAILLEBOURG, 75011 PARIS, pour sa
gestion et décharge de son mandat,
- prononcé la clôture des opérations de
liquidation à compter du jour de ladite Assemblée. Radiation au RCS de Paris
153714B – LES ECHOS
KAYRA
147403A – LES ECHOS
Cette annonce paraît dans les départements 75 et 92
William Poole & Associes, SARL au capital de 5000 € Siège social : 49 rue Jules Guesde 92300 Levallois-Perret
825045115 RCS Nanterre. Le
06/03/2018, les associés ont décidé de
transférer le siège social au 18 rue Jasmin 75016 Paris. Radiation au RCS de
Nanterre, inscription au RCS de Paris
SAS au capital de 75.000 €
Siège : Av. Emmanuel Pontremoli Pépinière Nice Côte d’Azur Parc d’activité de
Nice la Plaine I 06200 NICE
534615323 RCS Nice
Aux termes des décisions du Président
du 25/10/2016, le siège social a été
transféré au 132 rue d’Assas (Bat Cours
Etage 1 Lot nº 19) 75006 PARIS et ce à
compter du 25/10/2016. Président : FOGEL Alain demeurant Graf-UlrichStrasse 4 85614 Eglharting Allemagne. Formalités au RCS de Paris.
3 MACARONS
147226A – LES ECHOS
Le 16/02/2018 la sasu l’atelier de chen 4
r de bellefond 75009 paris capital
10000 € rcs paris 818627499 transfère le
siège à 5 av des chasseurs 75017 paris
rcs paris
150692A – LES ECHOS
153964A – LES ECHOS
153773A – LES ECHOS
153918B – LES ECHOS
153656B – LES ECHOS
JCIM CONSULTING
153521A – LES ECHOS
SASU au capital de 1000,00 €
163 boulevard Lefebvre, 75015 PARIS
830488698 RCS Paris
Par décision de L’Associé Unique en
date du 06/04/2018 il a été décidé la dissolution anticipée de la société et sa mise
en liquidation amiable à compter du
06/04/2018, nommé en qualité de liquidateur M. Levent KILIC, Appartement 57,
6 rue Fernand Widal, 94380 BONNEUIL
SUR MARNE et fixé le siège de liquidation et l’adresse de correspondance chez
le liquidateur M. Levent KILIC.
Autres modifications :
Le 06/04/2018, l’AGE a approuvé les
comptes définitifs de liquidation, déchargé le liquidateur de son mandat, et
constaté la clôture des opérations de liquidation. Mention en sera faite au RCS
de Paris
SARL au capital de 1.000 €. Siège social : 79 rue de Dunkerque 75009 PARIS. RCS 799 616 404 PARIS.
L’AGO du 15/03/2018 a approuvé les
comptes de liquidation, donné quitus au
liquidateur, l’a déchargé de son mandat
et prononcé la clôture de liquidation, à
compter du 15/03/2018. Radiation au
RCS de PARIS.
153022A – LES ECHOS
ANTOKO
153538A – LES ECHOS
PAINCOURT BELLAIR
SCI au capital de 20.000 €. Siège social : 4 avenue de Messine 75008 PARIS. RCS 481 388 262 PARIS.
L’AGE du 05/04/2018 a approuvé les
comptes de liquidation, donné quitus au
liquidateur, l’a déchargé de son mandat
et prononcé la clôture de liquidation, à
compter du 05/04/2018. Radiation au
RCS de PARIS.
153562A – LES ECHOS
SCI PAINCOURT BELLAIR
SCI au capital de 20.000 €. Siège social : 4 avenue de messine 75008 PARIS. RCS 481 388 262 PARIS
L’AGE du 14/09/2017 a décidé la dissolution de la société et sa mise en liquidation amiable à compter du 11/09/2017,
nommé liquidateur Mme BELLAVOINE
PERROQUIN Anne, 4 avenue de Messine 75008 PARIS et fixé le siège de la
liquidation au siège social. Mention au
RCS de PARIS.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
// 09
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
153708A – LES ECHOS
CHRISTOPHE VRAMANT
CONSULTING
SARL en liquidation
au capital de 1.000 €
Siège social et siège de liquidation : 183
boulevard Brune 75014 PARIS
799 668 876 RCS PARIS
Par décisions du 21/03/2018, M. Christophe VRAMANT, associé unique, a approuvé le compte définitif de liquidation
au 31/12/2017, s’est déchargé de son
mandat de liquidateur, a donné à ce dernier quitus de sa gestion et a constaté la
clôture de liquidation de la société dont
la personnalité morale a cessé d’exister
à compter de ce jour.
Dépôt des comptes définitifs au Tribunal
de commerce de Paris.
VENTE DE FONDS GERANCE
153900A – LES ECHOS
Suivant acte SSP en date du 19 mars
2018, enregistré le 26 mars 2018 au SIE
de Paris Saint Lazare, dossier
2018/17959, références 2018 A 04947,
la
SAS LISBOA GOURMET
au capital de 10.000 €, ayant son siège
social 96 bd des Batignolles – 75017 PARIS, immatriculée au RCS de Paris sous
le nº 801 029 166
A cédé son fonds de commerce d’épicerie fine, restauration avec vente et
dégustation de produits portugais sur
place ou à emporter, exploité sous
l’enseigne « LISBOA GOURMET », à la
SAS LEPIC EXPLOITATION
153734A – LES ECHOS
HIT YOUR MARK. S.A.R.L au capital de
6 000,00 Euros. Siège social : 14 RUE
MIGNET. 75016 PARIS. R.C.S :
789 101 102 PARIS. DISSOLUTION. Le
31/12/2017, l’Assemblée générale a décidé de la dissolution anticipée de la société. Il a été nommé Madame MELINDA
WHALON, demeurant au 14 RUE MIGNET – 75016 PARIS en qualité de la
liquidatrice et lui a été conférée les pouvoirs les plus étendus pour terminer les
opérations sociales en cours, réaliser
l’actif et acquitter le passif. Le siège de
la dissolution et liquidation est fixé au 14
RUE MIGNET – 75016 PARIS. C’est à
cette adresse que la correspondance devra être envoyée et que les actes et documents concernant la liquidation doivent être notifiés. Mention sera faite au
RCS de PARIS.
153736A – LES ECHOS
HIT YOUR MARK. S.A.R.L au capital de
6 000,00 Euros. Siège social : 14 RUE
MIGNET. 75016 PARIS. R.C.S :
789 101 102 PARIS. CLÔTURE DE LIQUIDATION. Par l’Assemblée générale
extraordinaire du 31/12/2017, les associés ont approuvés les comptes définitifs
de liquidation au 31/12/2017, donnés quitus à la liquidatrice pour sa gestion, l’ont
déchargé de son mandat et constate la
clôture de la liquidation. Les comptes de
la liquidatrice ont été déposés au greffe
du tribunal de commerce de PARIS.
Mention sera faite au RCS de PARIS.
153881A – LES ECHOS
GENERADS
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 110.000 €
Siège social : 1 Rue des Pyramides
75001 – PARIS
512 106 949 R.C.S Paris
Par décisions des associés en date du
31/12/2017, il a été décidé la dissolution
anticipée de la société à compter du
même jour, et sa mise en liquidation. Les
associés ont nommé Jean-François
PEN, demeurant 6290 Bellerive Ave, Unit
107, NAPLES FL 34119, liquidateur,
avec les pouvoirs les plus étendus pour
réaliser les opérations de liquidation et
parvenir à la clôture de celle-ci. Le siège
de la liquidation est fixé à l’adresse du
siège social, 1 Rue des Pyramides 75001
PARIS, adresse à laquelle toute correspondance devra être adressée, et, tous
actes et documents relatifs à la liquidation devront être notifiés. Le dépôt des
actes et pièces relatifs à la liquidation
sera effectué au greffe du tribunal de
commerce de Paris.
Mention sera faite au RCS de Paris.
Pour avis,
153915A – LES ECHOS
Société "MVEH" en liquidation, société
civile, au capital de 1500 €, ayant son
siège social à PARIS (75019) 11 rue Fessart, immatriculé au RCS de PARIS sous
le numéro nº 449 620 012.
Jean VARGUE, demeurant à PARIS
(75011) 16, av Jean Aicard, agissant en
qualité de liquidateur, déclare que la liquidation de la société MVEH, société civile dont la dissolution a été publiée dans
ce même journal, le 12/04/2016, a été
clôturée le 09/04/2017, suivant décision collective de la collectivité des associés après approbation du compte définitif et quitus de sa gestion.
Le dépôt des actes a été effectué au
greffe du TC de PARIS.
Pour Avis,
Le liquidateur.
SAS au capital de 500.000 €, ayant son
siège 15 rue du Louvre – 75001 PARIS,
immatriculée au RCS de Paris sous le
nº789 591 435.
Cette vente est consentie au prix de
140.000 €, le transfert de propriété et
l’entrée en jouissance sont fixés au 19
mars 2018.
Les oppositions s’il y a lieu seront reçues
dans les formes légales dans les 10 jours
de la dernière publication, pour la validité
et la correspondance, au Séquestre Juridique de l’Ordre des Avocats, 11 place
Dauphine – 75053 PARIS Cédex 01.
Pour avis
153742B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte sous-seing privé en
date du 01/04/2018 enregistré le
05/04/2018 au Service des Impôts des
Entreprises de SERVICE DÉPARTEMENTAL DE L’ENREGISTREMENT DE
PARIS SAINT SULPICE, bordereau numéro 201815417, case numéro 05705,
la société MARCO POLO, au capital de
10000 €, immatriculée au RCS de PARIS
sous le numéro 801327024, domiciliée
31 Bis Rue Nationale 75013 Paris représentée par Mme Yuncheng MA ép.
WANG,
a donné en location gérance à
la société ZHAN, au capital de 1000 €,
immatriculée au RCS de Paris sous le
numéro en cours, domiciliée 31 Bis Rue
Nationale 75013 Paris représentée par
Mme Mianmeng ZHAN,
un fonds de commerce de
Vente de nourriture sur place ou à emporter, restauration situé 31 Bis Rue Nationale, 75013 Paris, à compter du
01/04/2018 jusqu’au 10/04/2019
Le contrat est renouvelable par tacite reconduction d’une période de 1 mois
Pour unique insertion
78 • YVELINES
SOCIETES
Rectificatif à l’annonce parue dans Les
Echos (Le Publicateur Légal – La Vie Judiciaire), le 20/03/2018, concernant la société CALPINEO CONSEIL, lire capital :
150 € en lieu et place de 10 €
153530A – LES ECHOS
Rectificatif à l’annonce parue le
27/03/2018 dans Les echos société,
concernant la société JAD CONSEIL, il y
avait lieu de lire : Le liquidateur est Monsieur BEN DRIHAM Jean-Georges.
SPORTS PRIVILEGES
Objet social : La commercialisation de
produits et prestations liées au sport
amateur comme professionnel, l’organisation de manifestations, événementiel
Siège social : 43 impasse des Marronniers, 78870 BAILLY Capital : 1000 €
Président : CORDIN STAGES, au capital de 1000 €, immatriculée au RCS de
Versailles sous le numéro 804 609 907,
domiciliée 43 impasse des Maronniers,
78870 BAILLY représentée par CORDIN
Philippe élu pour une durée indéterminée
Admission aux assemblées et exercice du droit de vote : Chaque actionnaire est convoqué aux Assemblées.
Chaque action donne droit à une voix.
Clauses d’agrément : Les actions sont
librement cessibles entre actionnaires
uniquement avec accord du Président de
la société. Durée : 99 ans à compter de
son immatriculation au RCS de Versailles
153867B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
09/04/2018 il a été constitué une SARL
Unipersonnelle nommée :
ANNA W
Objet social : Vente de fleurs et plantes,
objets de décoration divers, objets d’art,
petits meubles. Création des compositions et décorations florales, cours d’art
floral pour tout public. Réalisation des
plantations sur les balcons, terrasses et
cimetières, entretien des tombes.
Siège social : 1, rue des Halles, 78200
MANTES LA JOLIE Capital : 5000 € Gérant : Anna WOJCIK, 14, RUE DE
CHAMPAGNE, 78200 MANTES LA JOLIE Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de Versailles
152558A – LES ECHOS
Par acte SSP du 03/04/2018 il a été
constitué une EURL dénommée :
153639B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
03/04/2018 il a été constitué une SASU
à capital variable nommée :
CHOTTEAU BEAUTE CONSEIL
Objet social : spécialisée en conseil et
commerce de gros (interentreprise) de
biens de consommations.
Siège social : 2 résidence Clos Baron,
78112 Fourqueux Capital minimum :
500 €, en dessous duquel il ne peut être
réduit Capital initial : 5000 € Capital
maximum : 100000 € Président : Mme
Karen Chotteau Khater demeurant : 2 résidence Clos Baron, 78112 Fourqueux
élu pour une durée indéterminée Durée :
99 ans à compter de son immatriculation
au RCS de Versailles
153649B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
08/04/2018 il a été constitué une SARL
Unipersonnelle nommée :
COUVERTURE LEROBIN
Objet social : Travaux de couverture par
éléments
Siège social : 14 rue des annonciades,
78250 Meulan-en-yvelines Nom
commercial : Couverture lerobin Capital : 150 € Gérant : Robin THIERCELIN,
14 rue des annonciades, 78250 Meulanen-yvelines Durée : 99 ans à compter de
son immatriculation au RCS de Versailles
Aux termes d’un acte SSP en date du
30/03/2018 il a été constitué une SASU
nommée :
LA CITADELLE DU BATIMENT
Objet social : Commerce de gros
(commerce interentreprises) d’appareils
sanitaires et de produits de décoration.
Siège social : 4 rue Nungesser, 78500
SARTROUVILLE Capital : 1000 € Président : M. WALTER MOREAU demeurant : 4 rue Nungesser, 78500 SARTROUVILLE élu pour une durée
indéterminée Durée : 99 ans à compter
de son immatriculation au RCS de Versailles
Siège social : 26 rue Hoche 78390 BOIS
D’ARCY
Durée : 99 ans
Capital social : 1.000 euros
Président : Monsieur Michel CONTE demeurant 26 rue Hoche 78390 BOIS
D’ARCY
Droit de vote : chaque action donne
droit à une voix lors des décisions collectives.
Transmission des actions : les cessions d’actions sont soumises au droit de
préemption tel que prévu à l’article 12
des statuts.
Mention en sera faite au RCS de VERSAILLES
153603A – LES ECHOS
Par acte SSP du 07/04/2018 il a été
constitué une SAS dénommée :
LÂGE
Siège social : 10 avenue Maurice Berteaux 78300 POISSY. Capital : 50 €.
Objet : plateforme de mise en relation et
transports de personnes. Président : M
ZOGO MBENG CZYSZ Marc, 10 avenue
Maurice Berteaux 78300 POISSY. Directeur Général : Mme DECATOIRE Mélanie, 10 avenue Maurice Berteaux 78300
POISSY. Durée : 99 ans. Immatriculation au RCS de VERSAILLES.
153643B – LES ECHOS
AUTOLISSE
SASU au capital de 1000,00 €
38 rue des champs, 78320 La Verriere
831986724 RCS Versailles
Par décision de L’Associé Unique en
date du 24/03/2018 il a été pris acte de
modifier l’objet social de la société, à
compter du 09/04/2018
Nouvel objet social : débosselage sans
peinture, lustrage, maintenance et vente
de véhicules. Mention en sera faite au
RCS de Versailles
153653A – LES ECHOS
Par acte SSP du 06/04/2018 il a été
constitué une SAS dénommée :
LAMBDA RESEARCH Sigle : LRS Nom
commercial : LAMBDA RESEARCH
Siège social : 69 avenue de paris 78000
VERSAILLES Capital : 1.000 € Objet :
Fourniture de prestations de recherche
technologique sur la définition de solutions d’innovations aux entreprises. Président : M. TOPSU Suat 69 avenue de
paris 78000 VERSAILLES Directeur Général : M. VAN DER HAEGEN Charles 6
rue de bayarmont 1390 GREZ-DOICEAU
belgique Transmission des actions : Les
cessions ou transmissions, entre associés, des actions détenues par les associés sont libres et soumises au respect
du droit de préemption. Admission aux
assemblées et exercice du droit de vote :
Chaque associé a le droit de participer
aux décisions collectives par lui-même
ou par un mandataire. Durée : 99 ans à
compter de l’immatriculation au RCS de
VERSAILLES
153731A – LES ECHOS
Aux termes d’un acte sous seing privé en
date, à Bois d’Arcy du 6 avril 2018, il a
été constitué la société suivante :
Dénomination : PROFIASSUR
Forme juridique : Société par Actions
Simplifiée unipersonnelle
Objet : l’acquisition, la vente, la gestion
de toutes prises de participations, valeurs mobilières, par achat, souscription,
apport et fusion, ainsi que toutes prestations de services en matière financière,
comptable et administrative, ou autres ;
l’activité d’intermédiaire en opérations de
banque, services de paiement et assurances ainsi que de recherche de financement, assistance, conseil, gestion, restructuration, financement, assurance ;
toutes opérations d’études et de conseils
dans la gestion de patrimoine, de placements fonciers, immobiliers ou commerciaux ainsi que la réalisation de toutes
opérations afférentes.
SCI LINAMEL SCI au capital de 1.000 €
Siège : 1 RUE DE LA CHENAIE 28500
CHERISY 813349792 RCS de CHARTRES Par décision de l’AGO du
15/09/2017, il a été décidé de transférer
le siège social à compter du 18/09/2017
au 90 chemin des nourrices 78340 LES
CLAYES SOUS BOIS. Gérant : Mme
RAHMANI Dalila 90 chemin des nourrices 78340 LES CLAYES SOUS BOIS
Radiation au RCS de CHARTRES et réimmatriculation au RCS de VERSAILLES.
153686A – LES ECHOS
SAS Unipersonnelle au capital de
6.000 €
Siège social : 29 route de Paris 78760
JOUARS PONTCHARTRAIN
RCS VERSAILLES 812 836 351
L’AGE du 01/01/2018 a décidé de transformer la société en société à responsabilité limitée unipersonnelle (SARL unipersonnelle). Gérant : Monsieur Kevin
TEXIER, demeurant 11, rue de la Treille
78650 SAULX MARCHAIS, devient gérant de la société pour une durée indéterminée.
Notification au RCS VERSAILLES
153820B – LES ECHOS
TRANSNAF
SASU au capital de 15000,00 €
2 rue des commères, 78310 Coignières
828991000 RCS Versailles
Par décision de L’Associé Unique en
date du 09/04/2018 il a été pris acte de
modifier l’objet social de la société, à
compter du 09/04/2018
Nouvel objet social : Adjonction à l’objet social : l’achat et la vente de tous types de véhicules d’occasions. Mention
en sera faite au RCS de Versailles
151168A – LES ECHOS
RIMINI SAS SAS au capital de 1.000 €
Siège : 56 BOULEVARD DE CLICHY
75018 PARIS 828719286 RCS de PARIS Par décision de l’AGE du
28/02/2018, il a été décidé : -de transférer le siège social au 16Bis rue de l’aigle
d’Or 78100 St GERMAIN EN LAYE.- de
la transformation de la SAS en SARL,
sans création d’un être moral nouveau.
Sous sa nouvelle forme la société aura
pour Gérant : M. VENDRAMINI Romain
16Bis rue de l’aigle d’Or 78100 St GERMAIN EN LAYE qui a cessé ses fonctions de Président.Cogérant : M.Johan
RIPOLL 13 rue Pache 75011 PARIS. Radiation au RCS de PARIS, ré-imatriculation au RCS de Versailles.
152888A – LES ECHOS
SASU au capital de 5.000 €. Siège social : 7 bd M. LUTHER KING 78190
TRAPPES. RCS 821 494 520 VERSAILLES
Le Président, en date du 12/03/2018, a
nommé directeur général M EL MIR ahmed, 13 IMPASSE MICHEL EUGENE
CHEVREUL 78990 ELANCOURT. Mention au RCS de VERSAILLES.
153563A – LES ECHOS
CABINET PARAMEDICAL 3
IMPASSE DE BEULLE
SCM au capital de 920 €
Siège : 3 IMPASSE DE BEULLE 78580
MAULE
351138953 RCS de VERSAILLES
Par décision de l’AGO du 28/02/2018, il
a été décidé de :
- prendre acte du départ du Gérant non
associé Mme HUARD Pauline démissionnaire.
Mention au RCS de VERSAILLES
153579A – LES ECHOS
L’OREE
SCI au capital de 200 €
12 Résidence du Parc du Château
78430 LOUVECIENNES
RCS Versailles 789 573 235
Le 12 décembre 2017, l’associée unique
a pris acte de la démission de M. Frédéric PORRET de ses fonctions de co-gérant et décidé de ne pas le remplacer.
Mention sera faite au RCS de Versailles
153617A – LES ECHOS
SIRIUS CONSULTING Société à responsabilité limitée au capital de 17.000 €
Siège : 31 Rue Chasles 78120 RAMBOUILLET 501551634 RCS de VERSAILLES Par décision de l’AGE du
28/03/2018, il a été décidé de transférer
le siège social à compter du 02/04/2018
au 4 Rue Sente de la Guirlande de Julie
78120 RAMBOUILLET. Mention au RCS
de VERSAILLES.
152881A – LES ECHOS
CRCB 78
SARL au capital de 3.000 €. Siège social : 5 RUE DE LA TOUR GRISE 78200
MANTES LA JOLIE. RCS 828 147 322
VERSAILLES
L’AGE du 25/01/2018 a décidé la dissolution de la société et sa mise en liquidation amiable à compter du 31/12/2017,
nommé liquidateur M BROSSERON CYRIL, 31 RUE DES HARKIS 28100
DREUX et fixé le siège de la liquidation
chez le liquidateur. Mention au RCS de
VERSAILLES.
153707A – LES ECHOS
ANNE-GERVAISE VENDANGE
HYPNOTHERAPEUTE
SASU ANNE-GERVAISE VENDANGE
HYPNOTHERAPEUTE en liquidation au
capital variable de 100 euros. Siège : 15
place Royale, 78000 Versailles. RCS
Versailles 805385143. A compter A.G.E
du 31-08-2017 : Approbation des
comptes de liquidation. Quitus au liquidateur, décharge de son mandat. Clôture
de liquidation. Radiation de la société.
Dépot comptes de liquidation au RCS de
Versailles.
153822A – LES ECHOS
GREEN TUK
153698A – LES ECHOS
EASY CONDUITE
Par acte SSP du 10/04/2018 il a été
constitué une SCI dénommée : LONG
CHEMIN Siège social : 10 square lamartine 78960 VOISINS LE BRETONNEUX
Capital : 300.000 € Objet : Gestion d’un
bien immobilier famillial Gérant : M. SIMONIN Michel 10 Square LAMARTINE
78960 VOISINS LE BRETONNEUX Cession des parts sociales : Mode de cession libre Durée : 99 ans à compter de
l’immatriculation au RCS de VERSAILLES
153630A – LES ECHOS
R.P.C. COUVERTURE
MSTYLEALU.COM
Siège social : 2 rue Eugène Pottier
78190 TRAPPES. Capital : 1.000 €. Objet : Travaux de menuiserie métallique et
serrurerie. Gérant : M TRAORÉ Moussa,
91 Avenue du Président wilson 78520 LIMAY. Durée : 99 ans. Immatriculation au
RCS de VERSAILLES.
153623A – LES ECHOS
153658B – LES ECHOS
153648B – LES ECHOS
153812B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
24/01/2018 il a été constitué une SAS
nommée :
WOODEEZ
SAS au capital de 30.000 €
Siège social : 4 avenue des Frênes
78180 Montigny-le-Bretonneux
810 145 334 R.C.S VERSAILLES
L’Assemblée Générale Ordinaire réunie
le 06/04/2018 a :
1/ nommé M. Eric BAUMANN, demeurant 1 square Choiseul, 78150 LE CHESNAY, en qualité de Président, en remplacement de M. Laurent BRIERE,
démissionnaire.
2/ nommé M. Laurent BRIERE, demeurant 7 chemin du tourmentin, 34300
AGDE et M. Philippe MERLIN, demeurant 30 rue Juliette Adam, 91190 GIFSUR-YVETTE, en qualité de Directeurs
Généraux.
Suivant décision du même jour, le Président a décidé de transférer le siège social au 7/9 rue Denis Papin, 78190
TRAPPES et de modifier en conséquence l’article 4 des statuts. Dépôt au
RCS de VERSAILLES
153746A – LES ECHOS
F.T. DEPANNAGES
Société à responsabilité limitée au capital
de 7 650 euros
Siège social : 4, rue de Follainville
78440 FONTENAY ST PERE
480398122 RCS VERSAILLES
Aux termes d’une AGE du 28/03/2018,
les associés de la SARL F.T. DEPANNAGES ont décidé de transférer le siège social du 4, rue de Follainville, 78440 FONTENAY ST PERE au 15 rue des
Fontaines Agnès – 78520 LIMAY à
compter du même jour, et de modifier en
conséquence l’article 4 des statuts.
153943A – LES ECHOS
LUCIE COMMERCE ET PATRIMOINE
Société à responsabilité limitée au capital de 2.700 € Siège : 14 Avenue Général
Leclerc 78470 ST REMY LES CHEVREUSE 833734213 RCS de VERSAILLES Par décision de l’AGE du
28/03/2018, il a été décidé à compter du
28/02/2018 de : - prendre acte du départ
du Gérant et associé indéfiniment et solidairement responsable TRIGO Delphine démissionnaire.Mention au RCS
de VERSAILLES
153511B – LES ECHOS
STR ERIC FORTUIT
SASU au capital de 1,00 €
2 rue Jean Mermoz, 78220 VIROFLAY
539655472 RCS Versailles
Par décision de L’Associé Unique en
date du 29/12/2017 il a été décidé la dissolution anticipée de la société et sa mise
en liquidation amiable à compter du
29/12/2017, nommé en qualité de liquidateur M. Eric FORUIT, 2 rue Jean Mermoz, 78220 Viroflay et fixé le siège de
liquidation et l’adresse de correspondance au siège de la société. Mention en
sera faite au RCS de Versailles
153651B – LES ECHOS
CARYL78
SAS au capital de 5000 €
15 RUE DES MONGAZONS, 78200
MAGNANVILLE
789298650 RCS Versailles
Par décision de L’AGE en date du
06/04/2018 les Associés ont :
- approuvé les comptes définitifs de la liquidation,
- donné quitus au Liquidateur, M. ITTU
GHEORGHE 15 RUE DES MONGAZONS, 78200 MAGNANVILLE, pour sa
gestion et décharge de son mandat,
- prononcé la clôture des opérations de
liquidation à compter du jour de ladite Assemblée. Radiation au RCS de Versailles
SAS au capital de 3.000 €
Siège social : 3 rue Jean Bauvinon 78350
LES LOGES EN JOSAS
829 865 054 RCS VERSAILLES
L’AGE du 26/03/2018 à 15h00, a décidé
la dissolution anticipée de la société,
nommé liquidateur M. LEURY Nicolas, 3
rue Jean Bauvinon - 78350 LES LOGES
EN JOSAS, et fixé le siège de liquidation
au siège social.
Par AGE du 26/03/2018 à 16h00, la collectivité des associés a approuvé les
comptes de liquidation, donné quitus de
sa gestion au liquidateur, et prononcé la
clôture des opérations de liquidation. Radiation au RCS de VERSAILLES
DIVERS
12096213 – LE PUBLICATEUR LEGAL
SAVENCIA SA
Société anonyme
au capital de 14.032.930 €
Siège social :
42, rue Rieussec - 78220 VIROFLAY
847 120 185 RCS VERSAILLES
Avis de convocation
Les actionnaires de la Société SAVENCIA SA sont convoqués en Assemblée
Générale Mixte Ordinaire et Extraordinaire le :
Jeudi 26 avril 2018 à 10 heures 30
au siège social : 42, rue Rieussec 78220 VIROFLAY.
L’Assemblée sera amenée à délibérer
sur l’ordre du jour suivant :
De la compétence de l’assemblée générale ordinaire :
- Rapports de gestion sur les comptes sociaux et consolidés de l’exercice clos le
31 décembre 2017 ;
- Rapports des Commissaires aux
Comptes sur les comptes sociaux et
consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2017 ;
- Approbation des comptes sociaux de
l’exercice clos le 31 décembre 2017 ;
- Approbation des comptes consolidés de
l’exercice clos le 31 décembre 2017 ;
- Affectation du résultat ;
- Rapport spécial des Commissaires aux
comptes sur les conventions et engagements visés aux articles L225-38 et suivants du Code de commerce - approbation de ces conventions et
engagements ;
- Rapport spécial des Commissaires aux
comptes établi en application de l’article
L.225-40 du Code de commerce - approbation de l’engagement, au titre du régime de retraite à prestations définies,
visé à l’article L.225-42-1 du Code de
commerce, pris en faveur de Monsieur
Jean-Paul TORRIS ;
- Renouvellement du mandat des douze
administrateurs : Mesdames Clare
CHATFIELD, Dominique DAMON, Béatrice GIRAUD, Martine LIAUTAUD et
Pascale WITZ et Messieurs Alex BONGRAIN, Armand BONGRAIN, Pascal
BRETON, Xavier GOVARE, Jean-Yves
PRIEST, Ignacio OSBORNE et Jean-Michel STRASSER ;
- Nomination de deux administrateurs :
Monsieur Christian MOUILLON et la société SAVENCIA HOLDING ;
- Approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de
toute nature versés ou attribués au titre
de l’exercice écoulé à Monsieur Alex
BONGRAIN, Président du Conseil d’administration ;
- Approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de
toute nature versés ou attribués au titre
de l’exercice écoulé à Monsieur JeanPaul TORRIS, Directeur général ;
- Approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de
toute nature versés ou attribués au titre
de l’exercice écoulé à Monsieur Robert
BRZUSCZAK, Directeur général Délégué ;
- Approbation des principes et critères de
détermination, de répartition et d’attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération
totale et les avantages de toute nature
attribuables au Président du Conseil
d’administration, au Directeur général et
au Directeur général Délégué ;
- Fixation de l’enveloppe de jetons de
présence ;
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
10 //
- Autorisation conférée au Conseil d’administration pour le rachat par la société
de ses propres actions dans le cadre du
dispositif de l’article L.225-209 du Code
de commerce, durée de l’autorisation, finalités, modalités, plafond ;
De la compétence de l’assemblée générale extraordinaire
- Rapport du Conseil d’administration ;
- Rapport des Commissaires aux
Comptes ;
- Délégation de compétence à donner au
Conseil d’administration pour augmenter
le capital par incorporation de réserves,
bénéfices et/ou primes ;
- Délégation de compétence à donner au
Conseil d’administration pour émettre
des actions ordinaires donnant, le cas
échéant, accès à des actions ordinaires
ou à l’attribution de titres de créance (de
la société ou d’une société du Groupe),
et/ou des valeurs mobilières donnant accès à des actions ordinaires (par la société ou une société du Groupe), avec
maintien du droit préférentiel de souscription ;
- Délégation de compétence à donner au
Conseil d’administration pour augmenter
le capital par émission d’actions ordinaires et/ou de valeurs mobilières donnant
accès au capital avec suppression de
droit préférentiel de souscription au profit
des adhérents d’un plan d’épargne d’entreprise en application des articles L.
3332-18 et suivants du Code du travail.
De la compétence de l’assemblée générale ordinaire
- Pouvoirs.
Tout actionnaire, quel que soit le nombre
d’actions qu’il possède, peut prendre part
à l’Assemblée :
- soit en y assistant personnellement ;
- soit en votant par correspondance ;
- soit en se faisant représenter en donnant pouvoir au Président, à son conjoint
ou partenaire avec lequel a été conclu un
pacte civil de solidarité, à un autre actionnaire, ou à toute autre personne physique ou morale de son choix dans les
conditions prescrites à l’article L.225-106
du Code de commerce, ou encore sans
indication de mandataire. Il est précisé
que pour toute procuration donnée par
un actionnaire sans indication de mandataire ou au Président, le Président émettra un vote favorable à l’adoption des projets de résolution présentés ou agréés
par le Conseil d’administration et un vote
défavorable à l’adoption de tous les autres projets de résolution.
Conformément à l’article R.225-85 du
Code de commerce, seuls seront admis
à assister à l’Assemblée, à s’y faire représenter ou à voter par correspondance
les actionnaires qui auront justifié de
cette qualité par l’inscription en compte
des titres à leur nom, au nom de l’intermédiaire inscrit pour leur compte, au
deuxième jour ouvré précédant l’Assemblée, soit le mardi 24 avril 2018, à zéro
heure, heure de Paris :
- soit dans les comptes de titres nominatifs tenus pour la Société par son mandataire, CACEIS Corporate Trust, pour
les actionnaires titulaires d’actions nominatives ;
- soit dans les comptes de titres au porteur tenus par l’intermédiaire bancaire ou
financier habilité, teneur de comptes de
titres, pour les actionnaires propriétaires
d’actions au porteur. L’inscription en
compte doit, pour les titres au porteur,
être constatée par une attestation de participation délivrée par l’intermédiaire bancaire ou financier habilité, annexée au
formulaire de vote à distance ou de procuration ou à la demande de carte d’admission établis au nom de l’actionnaire
ou pour le compte de l’actionnaire représenté par l’intermédiaire inscrit.
Si vous souhaitez participer à l’Assemblée Générale de SAVENCIA SA :
- l’actionnaire au nominatif pourra se présenter le jour de l’assemblée directement
au guichet spécialement prévu à cet effet
muni d’une pièce d’identité ou demander
une carte d’admission à CACEIS Corporate Trust - Service Assemblées Générales Centralisées - 14, rue Rouget de
Lisle - 92862 Issy-les-Moulineaux Cedex
9;
- l’actionnaire au porteur devra demander à l’intermédiaire habilité qui assure la
gestion de son compte titres qu’une carte
d’admission lui soit adressée. Le jour de
l’assemblée tout actionnaire devra justifier de sa qualité lors des formalités d’admission.
Si vous souhaitez voter par correspondance ou par procuration :
- l’actionnaire au nominatif renverra le
formulaire unique de vote par correspondance ou par procuration qui lui sera
adressé avec la convocation, à l’adresse
suivante : CACEIS Corporate Trust - Service Assemblées Générales Centralisées
- 14, rue Rouget de Lisle - 92862 Issyles-Moulineaux Cedex 9 ;
- l’actionnaire au porteur demandera le
formulaire unique de vote par correspondance ou par procuration à l’intermédiaire qui gère ses titres, à compter de la
date de convocation à l’Assemblée. Il
peut également le télécharger sur le site
Internet de la Société à compter du 21ème
jour précédant l’Assemblée. Ce formulaire devra être accompagné d’une attestation de participation délivrée par l’intermédiaire qui gère ses titres et renvoyé à
l’adresse suivante : CACEIS Corporate
Trust - Service Assemblées Générales
Centralisées - 14, rue Rouget de Lisle 92862 Issy-les-Moulineaux Cedex 9.
Les demandes d’envoi de formulaire unique de vote par correspondance ou par
procuration devront parvenir 6 jours au
moins avant la date de l’assemblée Générale au Service Assemblées Générales Centralisées de CACEIS Corporate
Trust. Pour être pris en compte, le formulaire de vote par correspondance devra
être reçu par le Service Assemblées Générales Centralisées de CACEIS Corporate Trust, au plus tard le 22 avril 2018.
Conformément aux dispositions de l’article R.225-79 du Code de commerce, la
notification de la révocation d’un mandataire peut également être effectuée par
voie électronique, selon les modalités
suivantes :
- pour les actionnaires au nominatif : en
envoyant un mail revêtu d’une signature
électronique, obtenue par leurs soins auprès d’un tiers certificateur habilité dans
les conditions légales et réglementaires
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
en vigueur, à l’adresse électronique suivante : sbasgscommunication@lalliance.com en précisant leurs nom, prénom, adresse et leur identifiant CACEIS
pour les actionnaires au nominatif pur (information disponible sur leur relevé de
compte) ou leur identifiant auprès de leur
intermédiaire financier pour les actionnaires au nominatif administré, ainsi que les
nom et prénom du mandataire désigné
ou révoqué ;
- pour les actionnaires au porteur : en envoyant un mail revêtu d’une signature
électronique, obtenue par leurs soins auprès d’un tiers certificateur habilité dans
les conditions légales et réglementaires
en vigueur, à l’adresse électronique suivante : sbasgscommunication@lalliance.com en précisant leurs nom, prénom, adresse et références bancaires
complètes ainsi que les nom et prénom
du mandataire désigné ou révoqué, puis
en demandant impérativement à leur intermédiaire financier qui assure la gestion de leur compte-titres d’envoyer une
confirmation écrite (par courrier ou par
fax) renvoyé à l’adresse suivante : CACEIS Corporate Trust - Service Assemblées Générales Centralisées - 14, rue
Rouget de Lisle - 92862 Issy-les-Moulineaux Cedex 9 ou 01.49.08.05.82 /
01.49.08.05.83.
Seules les notifications de désignation ou
de révocation de mandats dûment signées, complétées et réceptionnées au
plus tard avant la tenue de l’assemblée
Générale ou dans les délais prévus par
l’article R.225-80 du Code de commerce
pourront être prises en compte. Par ailleurs, seules les notifications de désignation ou de révocation de mandats pourront être adressées à l’adresse
électronique susvisée, toute autre demande ou notification portant sur un autre objet ne pourra être prise en compte
et / ou traitée.
Conformément à l’article R.225-85 du
Code de commerce, il est précisé que
l’actionnaire qui a déjà exprimé son vote
à distance, envoyé un pouvoir ou demandé sa carte d’admission à l’Assemblée ne peut plus choisir un autre mode
de participation à l’Assemblée Générale.
Questions écrites
Chaque actionnaire peut adresser des
questions écrites qui devront être envoyées, à l’attention du Président du
Conseil d’administration, par lettre recommandée avec accusé de réception à
l’adresse suivante : SAVENCIA SA 42, rue Rieussec - 78220 Viroflay, au
plus tard le quatrième jour ouvré précédant l’Assemblée, accompagnées d’une
attestation d’inscription en compte.
Documents mis à la disposition des actionnaires
Les documents qui doivent être mis à disposition des actionnaires dans le cadre
de cette Assemblée Générale seront disponibles, au siège social de la société,
42, rue Rieussec - 78220 Viroflay, dans
les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires applicables.
Le Conseil d’administration
153713A – LES ECHOS
153902A – LES ECHOS
153631A – LES ECHOS
153852B – LES ECHOS
TOUBA CONSTRUCTION
Par acte SSP du 09/04/2018 il a été
constitué une SCI dénommée : PBCM Sigle : SCI Siège social : 34 avenue beausejour 91440 BURES SUR YVETTE Capital : 500 € Objet : VENTE- ACHAT ET
LOCATION IMMOBILIERE Gérant : M.
ZETER Philippe 34 Avenue beausejour
91440 BURES SUR YVETTE Co-Gérant : Mme CHIRAT Beatrice 34 Avenue
beausejour 91440 BURES SUR YVETTE
Cession des parts sociales : LA CESSION LIBRE ENTRE CONJOINT ASCENDANT OU DESCENDANT SOUMISE A AGREMENT POUR TOUT
AUTRE TIERS ETRANGERE A LA SOCIETE. Durée : 99 ans à compter de l’immatriculation au RCS de EVRY
ADN RENOV’
Aux termes d’un acte SSP en date du
21/03/2018 il a été constitué une SASU
nommée :
Constitution SSP en date du 05/03/2018
de la société TOUBA CONSTRUCTION,
SASU au capital de 4000 euros. Siège :
6 Rue du beau bourgeon, 91170 VIRY
CHATILLON. Durée : 99 ans. Président :
M. MBODJI Khadim Rassoul 6 Rue du
beau bourgeon, 91170 VIRY CHATILLON. Objet : Travaux de maçonnerie,
gros œuvre, ravalement, plâtrerie, revêtement, peinture, démolition. Coordination et suivi des travaux. Import, export
tous matériaux. Droit de vote et admission aux assemblées permis à chaque
actionnaire. RCS : EVRY.
153791A – LES ECHOS
PRAES SAFETY
Constitution SSP à Longjumeau en date
du 09-04-2018 de : PRAES SAFETY.
Forme : SAS. Capital : 1000 Euros.
Siège : 7 Chemin Lateral, 91160 Longjumeau. Durée : 99 ans. Directeur général : LAICHE Khalid, 1290 Avenue Maurice Thorez 94500 Champigny Sur
Marne. Présidence : Paul MABIZA LUSALA, 7 Chemin Lateral 91160 Longjumeau. Objet : Commerce de gros, interentreprises, de composants et
d’équipements électroniques, télécommunication. Droit de vote et admission
aux assemblées permis à chaque actionnaire. RCS : Evry.
153798A – LES ECHOS
Par acte sous signature privée en date à
STE-GENEVIEVE-DES-BOIS du 30
mars 2018, il a été constitué une SCI présentant les caractéristiques suivantes :
Forme sociale : Société civile immobilière
Dénomination sociale : SCI TINE
Siège social : 20 rue Fernand Carrière,
91700 STE GENEVIEVE DES BOIS
Objet social : L’acquisition par voie
d’achat ou d’apport, la propriété, la mise
en valeur, la transformation, la construction, l’aménagement, l’administration, la
gestion par location ou autrement de tous
les biens et droits immobiliers et droit
pouvant constituer l’accessoire, l’annexe
ou le complément des biens et droits et
droits immobiliers en question
Durée de la Société : 99 ans à compter
de la date de l’immatriculation de la Société au Registre du commerce et des sociétés
Capital social : 1 000 euros, constitué
uniquement d’apports en numéraire
Gérance : Monsieur Alvaro RODRIGUES AMARAL, demeurant 20 rue Fernand Carrière 91700 SAINTE-GENEVIEVE-DES-BOIS
Clauses relatives aux cessions de
parts : agrément obtenu à l’unanimité
des associés
Immatriculation de la Société au RCS
d’EVRY.
91 • ESSONNE
SOCIETES
153646B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
15/03/2018 il a été constitué une SCI
nommée :
LOANIS
Objet social : achat et location de biens
immobiliers
Siège social : 8 rue chagrenon, 91510
Janville sur juine Capital : 100 € Gérant : Mme malika LE FLAHAT, 6 RUE
ALPHONSE DAUDET, 30600 VAUVERT
Durée : 99 ans à compter de son immatriculation au RCS de Evry
153505A – LES ECHOS
Suivant acte SSP du 03/04/2018 constitution de la SASU ABROUK INVEST. Capital fixe : 2000 €. Siège social : AVENUE DE CHAMPAGNE, RESIDENCE
LES PAMPRES, BATIMENT C, 91940
LES ULIS. Objet social : IMPORT EXPORT DE PRODUITS NON REGLEMENTES. Président : Mr ADIL
ABROUK demeurant AVENUE DE
CHAMPAGNE, RESIDENCE LES PAMPRES, BATIMENT C, 91940 LES ULIS,
la société SASU ABROUK INVEST située AVENUE DE CHAMPAGNE, RESIDENCE LES PAMPRES, BATIMENT C,
91940 LES ULIS est en cours d’immatriculation au RCS de EVRY élu pour une
durée illimitée. Durée de la société : 99
ans à compter de son immatriculation au
RCS de EVRY.
153624A – LES ECHOS
Par acte SSP du 08/04/2018 il a été
constitué une SCI dénommée : SYP INVESTISSEMENT Siège social : 12 rue
myosotis 91000 EVRY Capital : 1.000 €
Objet : Vente achat location immobilier
Gérant : Mme ANICET Sabrina 12 Rue
MYOSOTIS 91000 EVRY Co-Gérant :
Mme ROUSSEAU Yolande 12 Rue
MYOSOTIS 91000 EVRY Co-Gérant : M.
ANICET Pascal 12 Rue MYOSOTIS
91000 EVRY Cession des parts sociales : Associes Durée : 99 ans à compter
de l’immatriculation au RCS de EVRY
153821A – LES ECHOS
Aux termes d’un acte sous seing privé en
date du 30/03/2018, il a été constitué une
société présentant les caractéristiques
suivantes :
Forme : Société par actions simplifiée
Dénomination : CC
Siège : 20 rue Fernand Carrière,
91700 STE GENEVIEVE DES BOIS
Durée : 99 ans
153673B – LES ECHOS
AUDIT & EXPERTISE SAS
SAS au capital de 40000,00 €
25 AVENUE DU MUGUET, 91390
MORSANG SUR ORGE
400485835 RCS Evry
Sigle : A & E
Par décision de L’AGE en date du
02/04/2018 il a été pris acte de la nomination de DG M. MARC GALLOIS, demeurant 55 RUE DE SEQUIGNY, 91700
SAINTE GENEVIEVE DES BOIS à
compter du 02/04/2018.
Autres modifications : - Il a été pris acte
du changement de date de clôture de
l’exercice au 30/09
- il a été pris acte de modifier l’objet social
Nouvelle mention : COMMISSARIAT
AUX COMPTES. Mention en sera faite
au RCS de Evry
153770B – LES ECHOS
Exercice du droit de vote : Tout actionnaire peut participer aux décisions collectives quelque soit son nombre d’action, chaque action donnant droit à une
voix.
Agrément : Agrément à l’unanimité des
associés pour toute cession.
Président : Monsieur Alvaro RODRIGUES AMARAL, demeurant 20 rue Fernand Carrière, 91700 SAINTE-GENEVIEVE-DES-BOIS
La Société sera immatriculée au RCS
d’EVRY.
153876A – LES ECHOS
Par acte SSP du 25/03/18 il a été constitué une SCI : SCI CESSOU Capital :
100 € Siège social : 9 Allée du Bois de
Graville 91190 GIF SUR YVETTE Objet
social : La prise de participation par
achat, souscription, apport, fusion et par
tout autre moyen, et la gestion de toutes
valeurs mobilières, ainsi que l’acquisition
de tous biens mobiliers ou immobiliers,
directement ou par l’intermédiaire de
toute société ou entité juridique Gérance : Mr Vincent GOSSELIN demeurant au 9 Allée du Bois de Graville 91190
GIF SUR YVETTE Cessions de parts sociales : les parts sociales sont librement
cessibles au profit d’un associé. Toute
cession à un tiers de la société est soumise au préalable à agrément de la collectivité des associés réunis en Assemblée Générale. Durée de la société : 99
ans à compter de son immatriculation au
RCS de EVRY.
153647B – LES ECHOS
3JM JANVIER S.A.S.U.
SASU au capital de 3000,00 €
138 CHEMIN ROYAL, 91310 LINAS
834044166 RCS Evry
Par décision de L’Associé Unique en
date du 31/03/2018 il a été décidé la dissolution anticipée de la société et sa mise
en liquidation amiable à compter du
31/03/2018, nommé en qualité de liquidateur M. JIMMY JANVIER, 138 CHEMIN ROYAL, 91310 LINAS et fixé le
siège de liquidation et l’adresse de correspondance au siège de la société.
Mention en sera faite au RCS de Evry
147246A – LES ECHOS
Le 20/02/2018 l’eurl blue fox race engineering 1 r thomas edison lot 4 91630
guibeville capital 7500 € rcs evry
489735340 transfère le siège à 25 r de
la gaudree za de la gaudree 91410 dourdan rcs evry
DNC BAT
SARL au capital de 10000,00 €
7, rue d’Alembert, 91700 Sainte
Genevieve des bois
829589738 RCS Evry
Par décision de L’AGE en date du
02/01/2018 il a été décidé la dissolution
anticipée de la société et sa mise en liquid ation am iab l e à c ompt er du
02/01/2018, nommé en qualité de liquidateur M. Frédéric Hervé ROGER, 24,
rue des Treillageurs, 91330 Yerres et fixé
le siège de liquidation et l’adresse de correspondance au siège de la société.
Mention en sera faite au RCS de Evry
153813B – LES ECHOS
CS FINANCEMENT
SARL au capital de 2000 €
12 Bis rue d’Angerville, 91410 LES
GRANGES LE ROI
797395290 RCS Evry
Par décision de L’AGO en date du
09/04/2018 les Associés ont :
- approuvé les comptes définitifs de la liquidation,
- donné quitus au Liquidateur, Mme SAUNIER Cécile 12 Bis rue d’Angerville,
91410 LES GRANGES LE ROI, pour sa
gestion et décharge de son mandat,
- prononcé la clôture des opérations de
liquidation à compter du jour de ladite Assemblée. Radiation au RCS de Evry
153543A – LES ECHOS
151811A – LES ECHOS
HEALTHY PULSE
Société par actions simplifiée
Au capital de 186.000 euros
Siège social : ZAC de la Petite Montagne
Sud 3 rue de l’Aubrac CE 1714 – 91017
EVRY
RCS EVRY 821.130.531
Suivant une consultation des associés en
date du 22 décembre 2017, il a été décidé de nommer Monsieur Jean-Yves
MARTIN, demeurant 1 allée François
MANSART – 92160 ANTONY, en qualité
de Président de la Société, en remplacement de la société EUROFEEDBACK,
démissionnaire.
Pour avis.
153491A – LES ECHOS
TROUILLET SERVICES
SAS au capital de 50.000 €. Siège social : 17 Avenue Ferdinand de Lesseps
91420 MORANGIS. RCS 791 930 688
EVRY. L’AGE du 01/04/2018 a décidé
d’étendre l’objet social aux activités de :
négoce de véhicules légers, utilitaires et
industriels, particuliers et professionnels,
neufs ou d’occasion. Mention au RCS de
EVRY.
153522A – LES ECHOS
TROUILLET RENT
SAS au capital de 304.898,03 €. Siège
social : 160 Avenue Charles de Gaulle
91420 MORANGIS. RCS 417 691 094
EVRY. L’AGE du 01/04/2018 a décidé
d’étendre l’objet social aux activités de :
négoce de véhicules légers, utilitaires et
industriels, particuliers et professionnels,
neufs et d’occasion. Mention au RCS de
EVRY.
LANIPLAF
SARL en liquidation
au capital de 7.500 €
Siège social : 33 Bd Henri Dunant
91100 CORBEIL ESSONNES.
509 823 480 RCS EVRY
Par décision du 16/03/18, l’associé unique a décidé la dissolution anticipée de
la Société à compter du même jour et sa
mise en liquidation amiable sous le régime conventionnel. M. Lanisa NIKOLIC
dmt 33 Boulevard Henri Dunant 91100
CORBEIL ESSONNES, associé unique,
exercera les fonctions de liquidateur pour
réaliser les opérations de liquidation et
parvenir à la clôture de celle-ci. Le siège
de la liquidation est fixé 33 Bd Henri Dunant 91100 CORBEIL ESSONNES.
C’est à cette adresse que la correspondance devra être envoyée et que les actes et documents concernant la liquidation devront être notifiés. Les actes et
pièces relatifs à la liquidation seront déposés au GTC d’EVRY, en annexe au
RCS.
SCCV A & T PROMOTION
Société par actions simplifiée au capital
de 500 €
Siège social : 6, rue des Avocettes,
91160 BALLAINVILLIERS
RCS EVRY 800 721 870
Le 27/03/2018, l’AGE a décidé la dissolution anticipée de la société à compter
du 27/03/2018. Mr Stéphane GUILLOUX demeurant 6 rue des Avocettes 91160 BALLAINVILLIERS, a été nommé
liquidateur. Le siège de liquidation a été
fixé au 6 rue des Avocettes - 91160 BALLAINVILLIERS. Modification au RCS de
EVRY.
147305A – LES ECHOS
Constitution de la sci : Sci Msct, 15 av.
paul herbé 92390 Villeneuve la garenne.
Cap. : 400 €. Objet : immobilier. Gérant :
Thomas Canneddu, 82 rue du gal de
gaulle 57800 Cocheren. Durée : 99 ans
au rcs de nanterre.
147338A – LES ECHOS
Par ASSP du 07/03/18, il a été constitué
une SAS dénommée CORSICA CORDES.Siège social : 8 rue carle hebert
92400 Courbevoie.Capital : 5000 €.Objet : TRAVAUX SUR CORDES, TRAVAUX EN ALTITUDE, AINSI QUE
TOUTE ACTIVITE ANNEXE S’Y RATTACHANT DANS LE DOMAINE DE LA
CONSTRUCTION ET DES TRAVAUX
PUBLICS.Président : M.SAMI RAHOU, 8
rue carle hebert 92400 Courbevoie.Durée : 99 ans.Immatriculation au RCS de
NANTERRE.
147404A – LES ECHOS
Par ASSP du 09/03/18, il a été constitué
une SAS dénommée BE PRESENT.Siège social : 3 ter avenue jeanbaptiste clément 92100 Boulogne-billancourt.Capital : 1000 €.Objet :
L’exploitation de sites web qui utilisent
des moteurs de recherche pour produire
et maintenir d’importantes bases de données contenant des adresses et du
contenu sur Internet, dans un format aisément consultable.Président : M.Michaël Maarek, 3 ter avenue jean-baptiste
clément 92100 Boulogne-billancourt.Durée : 99 ans.Immatriculation au RCS de
NANTERRE.
147439A – LES ECHOS
Par ASSP du 02/03/18, il a été constitué
une SAS dénommée INSTRULABO.Siège social : 40 bd du maréchal
joffre 92340 Bourg-la-reine. Capital :
1000 €. Objet : Vente d’instruments de
laboratoire. Président : Mme Clémentine
Leroy, 40 bd du maréchal joffre 92340
Bourg-la-reine. Durée : 99 ans. Immatriculation au RCS de Nanterre.
152363A – LES ECHOS
Par acte SSP du 26/03/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
ASURDATA
Siège social : 1 avenue Alexandre Maistrasse 92500 RUEIL MALMAISON. Capital : 1.000 €. Objet : Expertise en business intelligence. Président : M
SEKOUR Ahmed, 1 avenue Alexandre
Maistrasse 92500 RUEIL MALMAISON.
Durée : 99 ans. Immatriculation au RCS
de NANTERRE.
152676A – LES ECHOS
Par acte SSP du 01/02/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
AE COMPTA
Siège social : 50 boulevard victor hugo
92200 NEUILLY SUR SEINE. Capital :
100 €. Objet : CRÉATION DE SOCIÉTÉ,
CONSEIL, MONTAGE FINANCIERS.
Président : M EDERY AUDELIA, 50
boulevard victor hugo 92200 NEUILLY
SUR SEINE. Durée : 99 ans. Immatriculation au RCS de NANTERRE.
153120A – LES ECHOS
Par acte SSP du 28/03/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
92 • HAUTS-DE-SEINE
SOCIETES
Cette annonce paraît dans les départements 91 et 92
153652B – LES ECHOS
EURL au capital de 1 000,00 euros
Siège social : 52 rue Carves 92120
Montrouge
RCS 813 737 251
Suivant le PV d’AGE du 31/03/2018, l’Associé unique décide de transférer le
siège social au 32 Chemin des Vaux 91620 La Ville du Bois, à effet rétroactif
au 1er janvier 2018. L’article 4 des statuts
a été modifié. Mention sera faite aux RCS
Nanterre et Evry.
147199A – LES ECHOS
Par assp en date du 19/02/2018 a
été constituée la sarl gold lion trading sigle glt capital 500 € siège tour cb21 16
pl de l’iris la défense 92400 courbevoie
est nommé gérant julien couette sis 31
av des iles d’or 83400 hyeres objet : trading durée 99 ans rcs nanterre
153785A – LES ECHOS
153593A – LES ECHOS
LES CORDISTES URBAINS
ELITES CONSULTING
Objet social : Conseils, développement
et intégration des logiciels et solutions informatiques
Siège social : 1, Avenue Becquerelle,
ESC003, Boite 29, 92600 ASNIERES
SUR SEINE Nom commercial : Elites
Consulting Capital : 500 € Président :
M. Ali MANSOUR demeurant : 1, Avenue
Becquerelle, ESC003, Boite 29, 92600
ASNIERES SUR SEINE élu pour une durée indéterminée Durée : 99 ans à
compter de son immatriculation au RCS
de Nanterre
153718B – LES ECHOS
DALA
SARL au capital de 1000,00 €
14 BD MEDER, 91170 VIRY
CHATILLON
814439691 RCS Evry
Par décision en date du 03/02/2018 il a
été décidé de transférer le siège social
de la société au 63 RUE DES CITES,
93300 AUBERVILLIERS à compter du
03/03/2018. La société sera immatriculée au RCS de Bobigny et sera radiée du
RCS de Evry
Capital : 1 000 euros
Objet : Consultant en assistance à la
maîtrise d’ouvrage pour des projets de
construction d’agrandissement et de rénovation - Supervision, pilotage et coordination de travaux - Prestation de services pour des professionnels, suivi
commercial et assistance technique - et
toutes activités se rattachant à l’objet social
SARL au capital de 8.000 €. Siège social : 2BIS IMPASSE DES MEUNIERS
91520 EGLY. RCS 819 283 094 EVRY.
L’AGE du 11/09/2017 a pris acte de la fin
des fonctions de co-gérant de : M NAZÉ
Aurélien. Mention au RCS de EVRY.
Aux termes d’un acte authentique en
date du 06/04/2018 il a été constitué une
SAS nommée :
FRANCE FISCALITE CONSEIL
Objet social : Activités comptables
Siège social : 9 Avenue Michel Ricard,
92270 Bois-Colombes Capital : 1500 €
Président : M. Raphael SITBON demeurant : 9 Avenue Michel Ricard, 92270
Bois-Colombes élu pour une durée indéterminée Durée : 99 ans à compter de
son immatriculation au RCS de Nanterre
VITALE PROPRETE
Siège social : 43 Rue Gallieni 92600
ASNIERES SUR SEINE. Capital :
1.000 €. Objet : Nettoyage industriel, intervention pour l’entretien et le nettoyage
de tous types de locaux professionnels.
Président : M JAMAHI Mohamed, 43
Rue Gallieni 92600 ASNIERES SUR
SEINE. Durée : 99 ans à compter de son
immatriculation au RCS de NANTERRE.
153187A – LES ECHOS
Par acte SSP du 20/03/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
LASSOULI VTC
Siège social : 27, rue Felicie 92230
GENNEVILLIERS. Capital : 1.000 €.
Objet : Activité de VTC, achat-vente et
location de voitures avec et sans chauffeur. Président : M LASSOULI Ayyoub,
27, rue Felicie 92230 GENNEVILLIERS.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
// 11
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
Durée : 99 ans.Immatriculation au RCS
de NANTERRE.
153860B – LES ECHOS
AAKASH
153595A – LES ECHOS
Par acte SSP du 28/03/2018 il a été
constitué une SARL dénommée :
TERRA YOGA
Siège social : 6 rue Charles Duport
92270 BOIS COLOMBES. Sigle : T.Y.
SARL. Capital : 150 €. Objet : Cours de
yoga, sophrologie, méditation, relaxation, tai-chi et activités de bien-être.
Séances de shiatsu, sophrologie, reiki,
naturopathie et autres activités de bienêtre. Stages et conférences. Vente de
produits de bien-être. Gérant : M
ADRIEN Patrick, 6 rue Charles Duport
92270 BOIS COLOMBES. Durée : 99
ans. Immatriculation au RCS de NANTERRE.
153632A – LES ECHOS
Par acte SSP du 09/04/2018 il a été
constitué une SAS dénommée : ONE TO
ONE SERVICES PLUS Sigle :
O.T.O.S.P Nom commercial : ONE TO
ONE Siège social : 12 rue jules dumien
92230 GENNEVILLIERS Capital :
1.000 € Objet : NETTOYAGE INTERIEUR ET EXTERIEUR DE TOUT TYPE
Président : Mme SARRAH MOUKODI
Alice 12 rue jules dumien 92230 GENNEVILLIERS Directeur Général : Mme
SARRAH MOUKODI Alice 12 rue jules
dumien 92230 GENNEVILLIERS Transmission des actions : Actions librement
cessibles entre associés uniquement.
Admission aux assemblées et exercice
du droit de vote : Tout Actionnaire est
convoqué aux Assemblées. Chaque action donne droit à une voix. Durée : 99
ans à compter de l’immatriculation au
RCS de NANTERRE
SASU au capital de 2000,00 €
15 RUE DE LA TOUR, 92240
MALAKOFF
834166290 RCS Nanterre
Par décision du Président en date du
16/03/2018 il a été pris acte de la nomination de M. Sathees THANAPALAN,
demeurant 08 RUE PIERRE BEZET
93220 GAGNY en qualité de nouveau
Président, à compter du 16/03/2018 pour
une durée illimitée, en remplacement de
M. Arudpiragash CHANDIRAKUMAR,
Gérant démissionnaire. Mention en sera
faite au RCS de Nanterre
147361A – LES ECHOS
AR ASSURANCES. SASU au capital
de 3000 €. Siège social : 95 rue edouard
vaillant 92300 levallois-perret. 835 253
527 RCS nanterre. Le 07/03/2017, l’associé unique a décidé de modifier l’objet
social qui devient activité de holding. Modification au RCS de nanterre.
153524A – LES ECHOS
ARTIGO FRANCE
SARL au capital de 7.622,45 €
Siège : 26 RUE ANATOLE FRANCE
92300 LEVALLOIS PERRET
398610485 RCS de NANTERRE
Par décision de l’AGE du 22/03/2018, il
a été décidé de transférer le siège social
au 35 RUE DE ROME 75008 PARIS. Radiation au RCS de NANTERRE et ré-immatriculation au RCS de PARIS
153576A – LES ECHOS
CFAO
153726A – LES ECHOS
Par acte SSP du 01/03/2018 il a été
constitué une SARL dénommée : BONNEFOUX AUDIT Siège social : 70 rue de
chézy 92200 NEUILLY SUR SEINE Capital : 1.000 € Objet : La société a pour
objet l’exercice de la profession d’expert-comptable dès son inscription au
Tableau de l’Ordre des experts-comptables. Elle peut réaliser toutes opérations
qui se rapportent à cet objet et qui sont
compatibles avec celui-ci, dans les
conditions fixées par les textes législatifs
et réglementaires. Elle peut notamment
détenir des participations dans des entreprises de toute nature sous le contrôle
du conseil régional de l’Ordre dans les
conditions fixées par le règlement intérieur de l’Ordre des experts-comptables.
Elle peut également être amenée à détenir des biens immobiliers. Gérant : M.
BONNEFOUX Jean-baptiste 70 Rue De
Chézy 92200 NEUILLY SUR SEINE Durée : 99 ans à compter de l’immatriculation au RCS de NANTERRE
153745A – LES ECHOS
Suivant acte SSP du 08/02/2018 constitution de la SASU AGC MEDICAL. Capital fixe : 1 €. Siège social : 131 BOULEVARD DU GENERAL KOENIG 92200
NEUILLY SUR SEINE. Objet social :
PRESTATION DE SERVICES. Président : Mr STEVE ARBIB demeurant 131
BOULEVARD DU GENERAL KOENIG
92200 NEUILLY SUR SEINE, la société SASU AGC MEDICAL située 131
BOULEVARD DU GENERAL KOENIG
92200 NEUILLY SUR SEINE est en
cours d’immatriculation au RCS de NANTERRE élu pour une durée illimitée. Durée de la société : 99 ans à compter de
son immatriculation au RCS de NANTERRE.
SAS au capital de 11 771 475,76 €
18 rue Troyon – 92316 SEVRES
RCS Nanterre 552 056 152
Le 27 novembre 2017, le Conseil d’administration a pris acte de la démission
de M. Toshimitsu IMAI de ses fonctions
de Membre du Conseil et Directeur Général Délégué avec effet au 31 décembre
2017, et a décidé de nommer en remplacement avec effet au 1er janvier 2018, M.
Koji MINAMI, demeurant 58 rue de
l’Eglise – 75015 PARIS. Mention sera
faite au RCS de Nanterre.
153586A – LES ECHOS
INNOVATION ET INSERTION
CONSEIL ET FORMATION
SAS au capital de 600 €. Siège social :
6 rue de la Station 92360 MEUDON LA
FORET. RCS 837 528 710 NANTERRE
Le Président, en date du 12/01/2018, a
décidé de modifier l’objet social comme
suit, à compter du 12/01/2018 : Formation aux adultes se réalisant exclusivement chez le client. Mention au RCS de
NANTERRE.
153645B – LES ECHOS
SAGITTA CONSEIL
SARL Unipersonnelle au capital de
3000,00 €
5B RUE JEAN MACE, 92150
SURESNES
818671489 RCS Nanterre
Par décision du Gérant en date du
06/04/2018 il a été décidé de modifier le
capital de la société en le portant de
3000,00 € à 15000 €. Mention en sera
faite au RCS de Nanterre
ALTEA IMMOBILIER
SARL au capital de 46.000 €. Siège social : 58 rue Pierre Corby, 92140 CLAMART. RCS 830 161 667 NANTERRE.
L’AGE du 29/03/2018 a décidé de transférer le siège social au 66 avenue Felix
Faure, 75015 PARIS, à compter du
29/03/2018. Radiation du RCS de NANTERRE et immatriculation au RCS de
PARIS.
153833A – LES ECHOS
GROUPE H4 sas capital de 100 000 € Siège social : 88 avenue Charles de
Gaulle CS 20081 - 92522 NEUILLY SUR
SEINE CEDEX - 833 458 797 RCS NANTERRE - D’un PV de l’AG du 6/03/2018,
il résulte que M. Sauveur RACHED, demeurant à PARIS 20ème (75020) 23 rue
Bisson, a été nommé directeur général
délégué de la société. Dépôt légal au
GTC de NANTERRE. Pour avis.
153657B – LES ECHOS
SASSASDENT
DE SAGESSE
au capital de 20000 €
32 AVENUE JEAN MONNET, 92160
ANTONY
818618670 RCS Nanterre
Par décision de L’AGE en date du
31/03/2018 les Associés ont :
- approuvé les comptes définitifs de la liquidation,
- donné quitus au Liquidateur, Mme
HALLE IVANA 6 RUE DU PERE
MAXIME KOENIG, 91320 WISSOUS,
pour sa gestion et décharge de son mandat,
- prononcé la clôture des opérations de
liquidation à compter du jour de ladite Assemblée. Radiation au RCS de Nanterre
153817B – LES ECHOS
ORBIT
152738A – LES ECHOS
HERE MOANA MA
LES CINQCHA
153729A – LES ECHOS
153607A – LES ECHOS
SAS au capital de 2 400.000 €
2 place Jean Millier – La défense – 92400
Courbevoie
RCS NANTERRE 351 569 421
Aux termes du pv des décisions de l’actionnaire unique du 12/03/2018, il a été
décidé de nommer en qualité de Président Monsieur Pascal LAROCHE demeurant 5bis chemin Gagneau 92500
Rueil-Malmaison en remplacement de
Madame Emmanuelle WEISS-TUTENUIT.
Pour avis.
SCI au capital de 1524,00 €
76 boulevard Victor Hugo, 92110 Clichy
434053674 RCS Nanterre
Par décision de L’AGE en date du
08/03/2018 il a été pris acte de la nomination de M. Nicolas CHASSAGNE, demeurant 76 boulevard Victor Hugo 92110
Clichy en qualité de nouveau Gérant, à
compter du 15/03/2018 pour une durée
illimitée, en remplacement de M. Albert
CHASSAGNE, Gérant démissionnaire.
Mention en sera faite au RCS de Nanterre
Aux termes du PV du 20.03.2018, les associés de la SAS SARL NORD-SUD
IMMO au capital de 10.000 €uros –
Siège social : 47 Rue marcel Dassault –
92514 Boulogne Billancourt – RCS
789 995 107 Nanterre, ont pris acte :
- de la démission de Monsieur Léonard
LANG de son mandat de Directeur Général Délégué non remplacé
- de changer la dénomination sociale
pour adopter : NORD SUD IMMO.
Pour avis
EURL CLAIRE CHICHE SARL à associé
unique au capital de 10.000 € Siège : 17
RUE DE LA TOUR 92240 MALAKOFF
792465031 RCS de NANTERRE Par décision de l’AGE du 31/12/2017, il a été
décidé de transférer le siège social au 6
RUE LOUIS BRAILLE 77100 MEAUX.
Radiation au RCS de NANTERRE et réimmatriculation au RCS de MEAUX
153590A – LES ECHOS
TOTAL E&P THAILAND
153640B – LES ECHOS
153689A – LES ECHOS
SARL à capital variable de 2000,00 €
41 RUE DE L’ALMA, 92400 Courbevoie
539906909 RCS Nanterre
Par décision de L’AGE en date du
16/02/2016 il a été décidé la dissolution
anticipée de la société et sa mise en liquida tion a miab le à c omp te r du
16/02/2016, nommé en qualité de liquidateur Mme IRINA DUPORT, 67 AVE
GAMBETTA, 92400 COURBEVOIE et
fixé le siège de liquidation et l’adresse de
correspondance chez le liquidateur Mme
IRINA DUPORT. Mention en sera faite
au RCS de Nanterre
153508B – LES ECHOS
SCI au capital de 1000,00 €
13 rue de Lorraine, 92240 Malakoff
812515567 RCS Nanterre
Par décision de L’AGE en date du
30/03/2018 il a été décidé de transférer
le siège social de la société au 3 avenue
Irène et Frédéric Joliot Curie, 92240 Malakoff à compter du 01/05/2018.
Gérance : M. Pierre Mesnier, demeurant
11 rue Paul Langevin, 93400 Saint Ouen.
Mention en sera faite au RCS de Nanterre
L’associée unique a décidé le 31 octobre
2017 de nommer en qualité de gérant Paul Parrish, demeurant West Cottage, Northern Heights, Bourne End,
Buckinghamshire, SL8 5LE, Angleterre,
en remplacement de Paul Rendell, démissionnaire.
153611A – LES ECHOS
TOTAL E&P MALAYSIA
SA au capital de 40.000 €
2 place Jean Millier – La Défense
92400 Courbevoie
RCS NANTERRE 428 624 001
Aux termes du pv du conseil d’administration du 19/03/2018, il a décidé de
coopter en qualité d’administrateur :
-Monsieur Loic LAURANDEL demeurant
18 rue Fourcroy 75017 Paris en remplacement de Madame Isabelle DALSACE,
démissionnaire.
-Madame Anne-Soph ie HOUE RY
épouse VERVIAL demeurant 25 Oxley
Walk 04-22 238595 Singapore en remplacement de Monsieur Aimeric RAMADIER.
Pour avis.
153614A – LES ECHOS
TELLERMATE EUROPE
Société à responsabilité limitée au capital
de 113 068 euros
Siège social : 117 Avenue Victor Hugo
92100 BOULOGNE BILLANCOURT
432 076 479 R.C.S. Nanterre
SECURE DRIVE SERVICES
SARL au capital variable de 15.000 €.
Siège social : 89 Rue de l’Avenir 92170
VANVES. RCS 814 975 025 NANTERRE
L’AGE du 15/03/2018 a approuvé les
comptes de liquidation, donné quitus au
liquidateur, l’a déchargé de son mandat
et prononcé la clôture de liquidation, à
compter du 15/03/2018. Radiation au
RCS de NANTERRE.
Siège social : 91 Avenue Gabriel Péri,
93400 Saint Ouen Capital minimum :
300 €, en dessous duquel il ne peut être
réduit Capital initial : 500 € Capital
maximum : 100 000 000 € Gérant : M.
Romain QUESSADA, 91 Avenue Gabriel
Péri, 93400 Saint Ouen Les cessions
s’effectuent avec un accord unanime entre associés et au profit des ascendants
ou descendants du cédant et de son
conjoint. Toute cession au profit d’autres
personnes doit, préalablement, également recueillir l’agrément de la collectivité unanime des associés statuant pour
la modification des statuts Durée : 99
ans à compter de son immatriculation au
RCS de Bobigny
153659B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
27/02/2018 il a été constitué une SASU
nommée :
PARTENAIRE SERVICE
Objet social : Travaux d’entretien et nettoyage bureaux et commerces et fin de
chantiers- Travaux de petites finitions et
remise en état après travauxSiège social : 84 Boulevard Félix Faure,
93300 AUBERVILLIERS Capital :
8000 € Président : M. Moussa KONATE
demeurant : 84, Boulevard Félix Faure,
93300 AUBERVILLIERS élu pour une
durée indéterminée Durée : 99 ans à
compter de son immatriculation au RCS
de Bobigny
Aux termes d’un acte SSP en date du
30/03/2018 il a été constitué une SARL
nommée :
KABANES
Objet social : l’achat et la commercialisation d’articles éthiques via tous supports
Siège social : 36 rue Molière, 93100
Montreuil Capital : 5000 € Gérance :
Mme Laëtitia VANDEWALLE, 36 rue Molière, 93100 Montreuil Durée : 99 ans à
compter de son immatriculation au RCS
de Bobigny
147210A – LES ECHOS
Par assp en date du 06/03/2018 a
été constituée la sasu comptoir de lawsonia capital 6000 € siège 39 r albert ballet 93600 aulnay ss bois est nommé président latifa arahmane sis 39 r albert
ballet 93600 aulnay ss bois objet :
commerce de détail sur boutique en ligne
de hénnés, colorations végétales, poudres tinctoriales, plantes tinctoriales, produits cosmétiques durée 99 ans rcs bobigny
147329A – LES ECHOS
Par ASSP du 09/03/18, il a été constitué
une SAS dénommée MAXISTOCK.Siège social : 12 rue anselme
93400 Saint ouen. Capital : 1000 €. Objet : Vente de produits non réglementés
et restauration sans alcool en foire
expo. Président : M. Mohamed Ait Boukidour, 10 rue paul delouvrier 77600
Bussy saint georges. Durée : 99 ans. Immatriculation au RCS de BOBIGNY.
153606A – LES ECHOS
Par acte SSP du 08/04/2018 il a été
constitué une SASU dénommée : GATE
FILMS Nom commercial : GATE FILMS
Siège social : 33 rue proudhon 93210 LA
PLAINE ST DENIS Capital : 300 € Objet : Production de films institutionnels et
publicitaires (5911B Président : M. BOURENANE Abdelghani 33 rue proudhon
93210 LA PLAINE ST DENIS Admission
aux assemblées et exercice du droit de
vote : Tout Actionnaire est convoqué aux
Assemblées. Chaque action donne droit
à une voix. Durée : 99 ans à compter de
l’immatriculation au RCS de BOBIGNY
FORME : Société Civile Immobilière SIEGE SOCIAL : 8 allée Fénelon
93420 VILLEPINTE OBJET : - L’acquisition, l’administration, la gestion par location ou autrement de tous immeubles et
biens immobiliers la vente de tous immeubles et biens immobiliers. DUREE :
99 années à compter de son immatriculation au Registre du Commerce et des
Sociétés de BOBIGNY. CAPITAL : 1.000
EUROS GERANCE POUR UNE DUREE
ILLIMITEE : Monsieur Huu Loi TRAN demeurant 8 allée Fénelon 93420 VILLEPINTE CESSION DE PARTS : Libre entre associés et à tout autre tiers après
autorisation préalable de l’AGE acquise
à la majorité de 60 % du capital.
153655B – LES ECHOS
153971B – LES ECHOS
EDEN SECURITY
SASU au capital de 1000,00 €
1 Boulevard ONFROY,
13008 Marseille
821812922 RCS Marseille
Par décision du Président en date du
09/04/2018 il a été décidé de transférer
le siège social de la société au 68 Rue
André KARMAN, 93300 Aubervilliers à
compter du 09/04/2018.
Présidence : M. REZKI ASSOUS, demeurant 138 RUE GABRIEL PERI, BATIMENT 2B, 93200 Saint Denis
La société sera immatriculée au RCS de
Bobigny et sera radiée du RCS de Marseille
Objet social : La société a pour objet :
l’acquisition de biens immobiliers de toutes natures, la propriété, l’administration,
la gestion, la location par bail ou autrement, tous placements de capitaux sous
toutes formes, y compris la souscription
ou l’acquisition de toutes actions, obligations, parts sociales, et, en général, toutes opérations ayant trait à l’objet ci-dessus défini, en tous pays, pourvu que ces
opérations ne modifient pas le caractère
civil de la société.
G.E.S
Capital : 1.200 €
Durée : 99 ans
Siège social : 40 Allée du Merisier
93600 AULNAY-SOUS-BOIS
Objet : Bureau d’étude et conseil dans la
télécommunication, l’informatique et la
construction et la vente de tous produits
non réglementés
Président : Mr BOUCHIKH Youssef demeurant 40 Allée du Merisier 93600 AULNAY-SOUS-BOIS
153766A – LES ECHOS
PARISIGN
Cette annonce paraît dans les départements 93 et 95
SCI RHUBARBE
SCI au capital de 100 €. Siège Social : 12
Boulevard d’Andilly Bâtiment 1
- 95160 MONTMORENCY - RCS
PONTOISE 792 933 434
L’AGO en date du 01/03/2018 a transféré
le siège social au 40, avenue Marcel Paul
93290 TREMBLAY EN FRANCE à
compter de ce jour, et a modifié en
conséquence l’article 4 des Statuts. Gérant : Guillaume ALLIO demeurant 4,
passage des Larris 92400 COURBEVOIE. Radiation au RCS de PONTOISE
immatriculation au RCS de BOBIGNY.
153958A – LES ECHOS
MOCBRO
Société Civile Immobilière
au capital de 5000 euros
Siège social : 16, Boulevard Jean
JAURES 93400 St OUEN
RCS : BOBIGNY : 833 487 622
Aux termes du procès-verbal de l’assemblée générale extraordinaire du : 10 janvier 2018, à été constaté la cession des
2500 parts de M CHETOUANE Omar demeurant à 18 rue Davy 75017 PARIS, numérotées 2501 à 5000, lui appartenant
pour les avoir acquises au moment de la
création, à Mme CHETOUANE Farida
née le 19 février 1953, ayant été concomitamment nommée co-gérante de la société en remplacement de M CHETOUANE Omar, et ce, à compter du 10
Janvier 2018.
Pour avis,
152381A – LES ECHOS
ZATALA CARS
SARL AGENCE CINQ ETOILES
IMMOBILIER
SARL au capital de 21.000 € Siège
social : 52/54 avenue du Huit Mai
1945 95200 SARCELLES - RCS
PONTOISE 503 781 981
Par AGE en date du 31/03/2018, il a été
décidé de nommer nouveau gérant M.
VEGLIA Pascal, François, demeurant au
3 Sentier de la Côte - 93800 EPINAYSUR-SEINE, en remplacement de M.
BACHIRI Jamal démissionnaire. Et de
transférer le siège social au 9, rue de
l’Église 93800 EPINAY-SUR-SEINE. Radiation au RCS de PONTOISE immatriculation au RCS de BOBIGNY.
153683A – LES ECHOS
CHRONO
GTB
SARL au capital de 10 000 € Siège
social : 4 allée des Melites
91150 ETAMPES
RCS EVRY 512 009 291
Par l’AGE du 27/03/2017, il a été décidé
de nommer nouveau gérant Mme IVANOVA Anna demeurant 163, avenue
Jean Lolive 93500 PANTIN, en remplacement de M. OZTURK Yusuf démissionnaire. Et de transférer le siège social
au 198, rue de Paris 93100 MONTREUIL. Radiation au RCS de EVRY immatriculation au RCS de BOBIGNY.
153801A – LES ECHOS
Cette annonce paraît dans les départements 93 et 95
Par acte SSP du 04 04 2018 il est constitué une S.A.S
Cette annonce paraît dans les départements 93 et 91
DALA
SARL au capital de 1000,00 €
14 BD MEDER,
91170 VIRY CHATILLON
814439691 RCS Evry
Par décision en date du 03/02/2018 il a
été décidé de transférer le siège social
de la société au 63 RUE DES CITES,
93300 AUBERVILLIERS à compter du
03/03/2018.
Gérance : M. ALEXANDRE PLANCHE,
demeurant 14 BD MEDER, 91170 VIRY
CHATILLON
Autres modifications :
- il a été pris acte de la nomination de M.
CHOUIJRA MOHAMMED, demeurant 63
RUE DES CITES 93300 AUBERVILLIERS en qualité de nouveau Gérant, à
compter du 03/03/2018 pour une durée
illimitée, en remplacement de M.
ALEXANDRE PLANCHE, Gérant démissionnaire.
La société sera immatriculée au RCS de
Bobigny et sera radiée du RCS de Evry
SCI BAN COQ
Aux termes d’un acte SSP en date du
06/04/2018 il a été constitué une SCI à
capital variable nommée :
153764A – LES ECHOS
153786B – LES ECHOS
153674A – LES ECHOS
153865A – LES ECHOS
153728A – LES ECHOS
SERVIGO. SASU au capital de 1.000 €.
Siège social 9 rue de l’Eglise 93800 EPINAY-SUR-SEINE. R.C.S 793 706 383
BOBIGNY. Par AGE du 30 09 2017 il a
été décidé le changement de Mr EZZINE
Mostafa président démissionnaire remplacé par Mme BENELIA Stéphanie demeurant 45 rue Victor Hugo 92230 GENNEVILLIERS Modification au RCS de
BOBIGNY
SARL au capital de 75.000 €
Siège social : 39 rue Michelet
93170 BAGNOLET
692 017 569 RCS BOBIGNY
Suivant assemblée générale extraordinaire du 30/03/2018, il a été décidé de
proroger la durée de la société de 49 années, soit jusqu’au 17/04/2068.
L’article 5 des statuts a été modifié en
conséquence.
La gérance
SARL au capital de 10000,00 €
258 Rue de Stalingrad, 93700 DRANCY
798132114 RCS Bobigny
Par décision de L’AGE en date du
23/12/2017 il a été décidé de modifier le
capital de la société en le portant de
10000,00 € à 70000 €. Mention en sera
faite au RCS de Bobigny
Par acte SSP en date du 10/02/2018, il
a été constitué une SCI dénommée :
153608B – LES ECHOS
93 • SEINE-SAINT-DENIS
SCI TRAN-LU
153725A – LES ECHOS
SOCIETES
153890A – LES ECHOS
153884A – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP, il a été institué une société présentant les caractéristiques suivantes :
PATMAN
153969B – LES ECHOS
Capital : 40.000,00 €
Siège social : 33 Rue du COQ FRANCAIS 93260 LES LILAS
Objet social : L’ACQUISITION LA PROPRIETE LA REPARATION LA RENOVATION L’ADMINISTRATION ET L’EXPLOITATION PAR BAIL LOCATION OU
AUTREMENT DE MURS D’MMEUBLE
Gérance : Mr BOUSSEKSOU Nazim demeurant 10 Rue DES RIGOLES (75020)
PARIS
Cessions de parts sociales : les parts
sociales sont librement cessibles au profit d’un associé. Toute cession à un tiers
de la société est soumise au préalable à
agrément de la collectivité des associés
réunis en Assemblée Générale.
Durée de la société : 99 ans à compter
de son immatriculation au RCS de BOBIGNY.
29 DOLLARS. SAS au capital de 2500 €.
Siège social : 14 rue de la cerisaie 92150
suresnes. 825 070 162 RCS nanterre. Le
17/12/2017, l’AGE a décidé la dissolution
anticipée de la société à compter du
17/12/2017. M. Simon Guez, Président
de la SAS et demeurant 14 rue de la ciseraie 92150 suresnes, a été nommé liquidateur. Le siège de liquidation a été
fixé au siège social. Modification au RCS
de nanterre.
Chaque action donne droit à la participation aux assemblées et au vote, toutes
les cessions sont soumises à l’agrément
préalable de l’assemblée
Immatriculation au RCS de BOBIGNY
C.R.H
SAS Unipersonnelle au capital de
10 000 €
Siège social : 41 rue Délizy 93500
PANTIN
RCS BOBIGNY 803647767
L’AGE du 24/11/2017 a décidé de transférer le siège social à 65 avenue de la
République, 93300 AUBERVILLIERS.
Modifier la présidence Monsieur Razag
NAR, demeurant 4 rue des Cite 93300
AUBERVILLIERS. En remplacement de
Monsieur Nabil BEDDAR, président sortant. Mention au RCS de BOBIGNY
SARL au capital de 7.500 €. Siège social : 135 rue des Cités 93300 AUBERVILLIERS. RCS 822 598 835 BOBIGNY
L’AGE du 03/04/2018 à 11h00 a décidé
la dissolution de la société et sa mise en
liquidation amiable à compter du
03/04/2018, nommé liquidateur M BOUZELLATAT Badis, 135 rue des Cités
93300 AUBERVILLIERS et fixé le siège
de la liquidation au siège social.
L’AGE du 03/04/2018 à 11h30 a approuvé les comptes de liquidation, donné
quitus au liquidateur, l’a déchargé de son
mandat et prononcé la clôture de liquidation, à compter du 03/04/2018. Radiation
au RCS de BOBIGNY.
153829A – LES ECHOS
BMO. Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée au capital de
1.000 €. Siège Social : 42 Rue des Cités
9 3 3 0 0
A U B E R V I L LIERS. 534 973 748 RCS BOBIGNY. Aux termes d’une décision en date
du 31 Mars 2018, l’associé unique a décidé la dissolution anticipée de la Société
à compter de ce jour et sa mise en liquidation amiable sous le régime conventionnel. Monsieur BOULGANS Mohamed, associé gérant, exercera les
fonctions de liquidateur pour réaliser les
opérations de liquidation et parvenir à la
clôture de celle-ci. Le siège de la liquidation est fixé au domicile du liquidateur 14
Avenue du Général de Gaulle à LIZYSUR-OURCQ (77440). C’est à cette
adresse que la correspondance devra
être envoyée et que les actes et documents concernant la liquidation devront
être notifiés. Les actes et pièces relatifs
à la liquidation seront déposés au Greffe
du Tribunal de commerce de BOBIGNY,
en annexe au Registre du commerce et
des sociétés. Pour avis. Le Liquidateur
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
12 //
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
94 • VAL-DE-MARNE
SOCIETES
153613B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte SSP en date du
16/03/2018 il a été constitué une SARL
nommée :
153844A – LES ECHOS
Par acte SSP en date du 05/04/2018, il
a été constitué une EURL dénommée CT
VTC. Capital : 500 euros. Siège Social :
94 RUE SACCO ET VANZETTI 94460
VALENTON. Objet social : EXPLOITATION DE VEHICULES DE TRANSPORT
AVEC CHAUFFEUR (VTC). Gérance :
M. TAREK CHARNI demeurant 94 RUE
SACCO ET VANZETTI 94460 VALENTON. Durée : 99 ans à compter de son
immatriculation au RCS de CRETEIL
TECHPHONY
Objet social : réparation de téléphones
portables
Siège social : 134 avenue de PARIS,
94300 Vincennes Capital : 5 000 € Gérance : M. Yile FANG, 117 bd Jean Jaures, 78800 HOUILLES Durée : 99 ans à
compter de son immatriculation au RCS
de Créteil
153710B – LES ECHOS
Aux termes d’un acte Authentique en
date du 08/01/2018 il a été constitué une
SARL Unipersonnelle nommée :
LC MAITRISE D’OEUVRE
Objet social : Maîtrise d’oeuvre, études,
conseils et coordination dans le domaine
du bâtiment
Siège social : 171 boulevard du Général
Giraud, 94100 Saint-Maur des fossés
Nom commercial : LC MAITRISE
D’OEUVRE Capital : 1000 € Gérant :
Christian LANGUEDOCQ, 171 boulevard
du Général Giraud, 94100 Saint-Maur
des fossés Durée : 99 ans à compter de
son immatriculation au RCS de Créteil
147468A – LES ECHOS
Par acte SSP du 05/02/2018 constitution
de la SASU HERE WE GO. Capital :
1500 euros. Siège social : 17 impasse
des frères bonneff 94500 champigny-surmarne. Objet : activité de voiture de
transport avec chauffeur (vtc). Président : Hugo Gerber, 17 impasse des frères bonneff 94500 champigny-surmarne. Durée : 99 ans à compter de
l’immatriculation au RCS de Créteil
152972A – LES ECHOS
Par acte SSP du 04/04/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
DES FORMES ET DES COULEURS
Siège social : 124 Bd P.V. Couturier
94240 L HAY LES ROSES. Sigle :
DF&DC. Capital : 2.000 €. Objet : Toutes opérations d’achat et de vente, au détail et en gros, sur internet ou en boutique
en dur, de tous articles et produits marchands non règlementés.Import - Export.
Président : Mme SOL Marie-Pier, 124
Bd P.V. Couturier 94240 L HAY LES ROSES. Clauses d’agrément : Libre. Durée : 99 ans.Immatriculation au RCS de
CRETEIL.
153497A – LES ECHOS
Suivant acte SSP du 20/03/2018 constitution de la SASU VAMH TRANSPORT.
Capital fixe : 1500 €. Siège social : 3
RUE DE CONSTANTINOPLE 94140 ALFORTVILLE. Objet social : EXPLOITATION DE VOITURE DE TRANSPORT
AVEC CHAUFFEUR (VTC). Président :
Mr YAYA TOURE demeurant 3 RUE DE
CONSTANTINOPLE 94140 ALFORTVILLE, la société SASU VAMH TRANSPORT située 3 RUE DE CONSTANTINOPLE 94140 ALFORTVILLE est en
cours d’immatriculation au RCS de CRETEIL élu pour une durée illimitée. Durée
de la société : 99 ans à compter de son
immatriculation au RCS de CRETEIL.
153585A – LES ECHOS
Par acte SSP du 03/04/2018 il a été
constitué une SCI dénommée :
DENC&VI 7MMO
Siège social : 19 rue Henri Barbusse,
B201 94450 LIMEIL BREVANNES. Capital : 200 €. Objet : SCI Familiale
d’achat, de vente, de gestion et de location de biens immobiliers. Gérant : M
BLONBOU Teddy, 19 rue Henri Barbusse, B201 94450 LIMEIL BREVANNES. Durée : 99 ans. Immatriculation au
RCS de CRETEIL.
153604A – LES ECHOS
Par acte SSP du 18/03/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
PROF
Siège social : 2 allée Quo Vadis 94170
LE PERREUX SUR MARNE. Capital :
1.000 €. Objet : L’audit, la formation,
l’évaluation, la gestion des risques, dans
le cadre de la formation et du développement professionnel continue ou initiale. Président : M PETIT Cedric, 2 allée Quo Vadis 94170 LE PERREUX SUR
MARNE. Durée : 99 ans. Immatriculation
au RCS de CRETEIL.
153684A – LES ECHOS
Par acte SSP du 22/03/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
CRYSTAL CAB, EURL au capital de
1500 €. Siège social : 5 square hector
berlioz 94700 Maisons alfort. 817775356
RCS Créteil. Le 15/03/18, l’associé unique a décidé la dissolution anticipée de
la société, nommé liquidateur M. Hakim
HAMZA, 5 SQUARE HECTOR BERLIOZ
94700 MAISONS ALFORT, et fixé le
siège de liquidation au siège social. Modification au RCS de Créteil.
153428A – LES ECHOS
Par acte SSP du 01/01/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
SARL PROJETLIBRAIRIE
SARL au capital de 10000,00 €
121 RUE PAUL VAILLANT
COUTURIER, 94140 Alfortville
503318958 RCS Créteil
Par décision de L’AGE en date du
09/03/2018 il a été décidé de transférer
le siège social de la société au 8 RUE
JULES CUILLERIER, 94140 ALFORTVILLE à compter du 09/03/2018.
Autres modifications : - par voie
d’émission de 20 parts sociales ayant
chacune une valeur nominale de cent euros (100 €) Les articles 4, 7 et 8 des statuts ont été modifiés en conséquence.
Modification au RCS de CRETEIL. Pour
avis et mention.
- il a été décidé de modifier le capital de
la société en le portant de 10000 € à
12000 €. Mention en sera faite au RCS
de Créteil
SCI LENNY
SCI au capital de 2.000 €
Siège social : 22 avenue des Marguerites
94350 VILLIERS-SUR-MARNE
RCS CRETEIL799 028 816
Par l’AGE du 09/04/2018 les associés ont
décidé la dissolution anticipée de la société à compter du 09/04/2018, nommé
liquidateur Monsieur Serge ZADOURIAN
demeurant 22 AVENUE DES MARGUERITES 94350 VILLIERS SUR MARNE et
fixé le siège de liquidation au siège social
de la société.Notification au RCS de
CRETEIL
153921B – LES ECHOS
Rectificatif à l’annonce parue dans Les
Echos (Le Publicateur Légal – La Vie Judiciaire), le 30/01/2018, concernant la société SARL STD SERVICES, lire SIRET
829541598 en lieu et place de SIRET
533727145
153703B – LES ECHOS
SCI LOUNAOUCI
SCI au capital de 100,00 €
9 boulevard Polangis, 94340 Joinville le
pont
490580750 RCS Créteil
Par décision en date du 01/04/2018 il a
été décidé de transférer le siège social
de la société au 66 avenue d’Estienne
d’Orves, 94340 Joinville le Pont à
compter du 01/04/2018. Mention en sera
faite au RCS de Créteil
153955A – LES ECHOS
Rectificatif à l’annonce parue dans "LES
ECHOS" le "20 MARS 2018", concernant
la société. JASMIN FLEURS. Il a lieu de
lire : 11 BIS RUE LOUISE MICHEL
94600 CHOISY LE ROI
VENTE DE FONDS GERANCE
147247A – LES ECHOS
SANDRINE TRICHARD CONSEIL.
SASU au capital de 476 euros. Siège social : 9 rue des Héros Nogentais 94130
Nogent-sur-Marne. Le 07/03/2018, l’associé unique a décidé de transférer le
siège social au 1 rue Jules Ferry 94130
Nogent-sur-Marne. Modification au RCS
de Créteil.
153858A – LES ECHOS
153085A – LES ECHOS
Par acte SSP du 05/04/2018. Mr Adda
Hassen 19 rue Eugène Renault 94700
Maison Alfort a donné location gérance
à Mme Babin Nora 2 rue Rouget de Lisle
94550 Chevilly larue, son fonds de
commerce de BAR RESTAURANT sis et
exploité au 239 av de la République
94700 MAISONS ALFORT. Le présent
contrat est consenti pour une durée de 3
ans à compter du 05/04/2018 au
06/04/2021, renouvelable par tacite reconduction.
NOORTECH I&T
SAS au capital de 1 000 euros
Siège social : 11-13 avenue de la
Division Leclerc
94230 Cachan
829 481 738 RCS CRETEIL
Le 20/03/2018, l’Assemblée Générale
Extraordinaire a nommé président M. Jamel BOUSSETTA demeurant 1 rue Abraham Linclon 92220 Bagneux en remplacement de M. Yacine BOUSSETTA,
président démissionnaire. Modification
au RCS de Créteil.
Pour avis
153847B – LES ECHOS
N&M CONSEILS
SARL au capital de 1000,00 €
41 AVENUE DU GENERAL GALLIENI,
94340 JOINVILLE LE PONT
489919191 RCS Créteil
Par décision en date du 31/12/2015 il a
été décidé la dissolution anticipée de la
société et sa mise en liquidation amiable
à compter du 31/12/2015, nommé en
qualité de liquidateur Mme NORA LAPORTE, 4 RUE MOLIERE, RESIDENCE
OPERA - BAT 4, 92160 ANTONY et fixé
le siège de liquidation et l’adresse de correspondance chez le liquidateur Mme
NORA LAPORTE. Mention en sera faite
au RCS de Créteil
Par acte SSP du 01/04/2018. Mr Adda
Hassen 19 rue Eugène Renault 94700
Maison Alfort a donné location gérance
à Mme Babin Nora 2 rue Rouget de Lisle
94550 Chevilly larue, son fonds de
commerce de BAR RESTAURANT sis et
exploité au 239 av de la République
94700 MAISONS ALFORT. Le présent
contrat est consenti pour une durée de 3
ans à compter du 01/04/2018 au
01/04/2021, renouvelable par tacite reconduction.
95 • VAL-D'OISE
SOCIETES
152644A – LES ECHOS
Par acte SSP du 30/03/2018 il a été
constitué une EURL dénommée :
3MH EVENEMENTS STUDIO
CORPORATE
Siège social : 1 rue charles peguy
95470 ST WITZ. Sigle : 3MH ESC. Capital : 1.500 €. Objet : Captation Vidéo
et Photographique. Gérant : M MIRAM
MARTHE ROSE Nicolas, 1 rue charles
peguy 95470 ST WITZ. Durée : 99 ans.
Immatriculation au RCS de PONTOISE.
153919B – LES ECHOS
FAURIE CONSEIL ET
FORMATION
SARL Unipersonnelle au capital de
2000,00 €
69 avenue du général de gaulle, 94700
Maisons alfort
499872414 RCS Créteil
Par décision de L’Associé Unique en
date du 05/04/2018 il a été décidé de la
dissolution anticipée de la société et sa
mise en liquidation amiable à compter du
05/04/2018, nommé en qualité de liquidateur M. olivier faurie, 69 avenue du général de gaulle, 94700 Maisons alfort et
fixé le siège de liquidation et l’adresse de
correspondance chez le liquidateur M.
olivier faurie. Mention en sera faite au
RCS de Créteil
149495A – LES ECHOS
Angora Studio, SAS au capital de
10000 €. Siège social : 28 avenue pasteur 94250 Gentilly. 819735580 RCS
Créteil. Le 19/03/18, les associés ont décidé la dissolution anticipée de la société,
nommé liquidateur M. Eric Plaquevent, 212 rue Saint Martin 75003 Paris,
et fixé le siège de liquidation au siège social. Modification au RCS de Créteil.
153557A – LES ECHOS
Par acte SSP du 28/03/2018, il a été
constitué une SARL ayant les caractéristiques suivantes :
Dénomination :
KLS MERE
Objet social : LES ACTIVITES DES SOCIETES HOLDING : LA PRISE, LA GESTION ET LA DIRECTION DE PARTICIPATIONS MAJORITAIRES,
EGALITAIRES OU MINORITAIRES
DANS TOUTES SOCIETES EXISTANTES OU FUTURES PRESENTANT UN
INTERET POUR LA SOCIETE, LA REALISATION DE TOUTES PRESTATIONS
ET OPERATIONS EFFECTUEES PAR
LES HOLDING EN MATIERE DE GESTION ET DE DIRECTION DES ENTREPRISES, LA GESTION DU PATRIMOINE MOBILIER ET IMMOBILIER
AINSI CONSTITUE
Siège social : 29 B CHEMIN DES PERRIERS 95220 Herblay.
Capital : 100 €
Durée : 99 ans
Gérance : M. LUSAKWENO SAMBA
Cédric, demeurant 29 B CHEMIN DES
PERRIERS, 95220 Herblay
Immatriculation au RCS de Pontoise
153628A – LES ECHOS
Par acte SSP du 06/04/2018 il a été
constitué une SCI dénommée : SCI CELAN Siège social : 1 chemin des fromagers 95500 GONESSE Capital : 1.000 €
Objet : L’acquisition, la vente, la
construction, la propriété, la gestion, l’administration, l’exploitation par bail, location ou autrement, de tous immeubles ou
biens et droits immobiliers Gérant : M.
DE JESUS DO ADRO Dilan 1 Chemin
Des Fromagers 95500 GONESSE Cession des parts sociales : Cession entre
vifs : cession libre entre associés, cession à des tiers étrangers soumise à
l’agrément des associés représentant les
deux tiers au moins du capital social.
Transmission par décès : cession libre au
profit des héritiers en ligne directe ; à défaut : agrément des associés représentant les deux tiers au moins du capital
social. Durée : 99 ans à compter de l’immatriculation au RCS de PONTOISE
153633A – LES ECHOS
153104A – LES ECHOS
152668A – LES ECHOS
Par acte SSP du 22/03/2018, il a été
constitué une SCI dénommée SCI BOCLET MEZIANI. Capital : 100 €. Siège :
59 avenue des Marais 95130 FRANCONVILLE. Objet : L’acquisition, la
vente, la construction, l’aménagement,
l’administration et l’exploitation par bail,
location, la gestion de tous biens mobiliers et immobiliers. Gérance : Mme Fatima MEZIANI, 59 avenue des Marais
95130 FRANCONVILLE. Durée : 99 ans
à compter de son immatriculation au
RCS de PONTOISE.
152775A – LES ECHOS
Par acte SSP du 06/04/2018 il a été
constitué une SCI dénommée : RAUCARRE BELLEVUE Siège social : 47 rue
carnot 95240 CORMEILLES EN PARISIS Capital : 500 € Objet : Acquisition et
gestion de biens mobiliers et immobiliers.
Vente, à titre exceptionnel, de biens mobiliers et immobiliers. Gérant : M. JALKH
Ralph 47 Rue Carnot 95240 CORMEILLES EN PARISIS Cession des parts sociales : La cession entre associés est
soumise à agrément de la majorité des
associés réunis en assemblée générale.
Toute autre cession est soumise à agrément unanime des associés réunis en assemblée générale. Durée : 99 ans à
compter de l’immatriculation au RCS de
PONTOISE
153856A – LES ECHOS
Suivant acte SSP du 05/04/2018 constitution de la SASU EFFI.TRANS. Capital fixe : 9000 €. Siège social : 119
AVENUE GABRIEL PERI 95870 BEZONS. Objet social : TRANSPORTEUR
PUBLIC ROUTIER DE MARCHANDISES AU MOYEN DE VEHICULES DE
TOUT TONNAGE, IMPORT EXPORT,
MESSAGERIE, LOGISTIQUE, LOCATION DE SERVICES, ACHAT ET
VENTE DE TOUT PRODUIT DESTINE
A L’EXPORTATION ET A l’IMPORTATION. Président : Mr KAMAL NASRI demeurant 119 AVENUE GABRIEL PERI
95870 BEZONS, la société SASU
EFFI.TRANS située 119 AVENUE GABRIEL PERI 95870 BEZONS est en
cours d’immatriculation au RCS de PONTOISE élu pour une durée illimitée. Durée de la société : 99 ans à compter de
son immatriculation au RCS de PONTOISE.
153869A – LES ECHOS
Par acte SSP du 04 04 2018 il est constitué une S.A.S.U. Dénomination : 5
SQUARED. Capital social : 10.000 €.
Siège social : 2 Bis rue de l’Indépendance 95330 DOMONT. Durée : 99 ans.
Objet : Restauration rapide, vente de
plats et de boissons sans alcool. Président : Mme FOHANNO Mégane demeurant 2 Bis rue de l’Indépendance 95330
DOMONT. Chaque action donne droit à
la participation aux assemblées et au
vote, les cessions sont libres. Immatriculation au RCS De PONTOISE
Par acte SSP du 22/03/2018 il a été
constitué une SASU dénommée :
AU SYMPHO !
Siège social : 37 rue Abel Fauveau, BODJRENOU - OBOU 95170 DEUIL LA
BARRE. Capital : 100 €. Objet : Cuisine
Gastronomique - Traiteur - Boulangerie Formation en cuisine, pains et viennoiseries-pâtisserie. Président : Mme BODJRENOU SYMPHOROSE, 37 RUE
ABEL FAUVEAU 95170 DEUIL LA
BARRE. Durée : 99 ans. Immatriculation
au RCS de PONTOISE.
Présidence : M. Mustafa DEMIR, demeurant 18 Rue Lucien Lamart, 95400
ARNOUVILLE LES GONESSE. Mention
en sera faite au RCS de Pontoise
NAJJAMI TRANSPORT
Siège social : 2 rue des fossés trempés
95110 SANNOIS. Capital : 100 €. Objet : location gérance licence taxi parisien. Président : M NAJJAMI Omar, 2
rue des fossés trempés 95110 SANNOIS. Durée : 99 ans. Immatriculation
au RCS de PONTOISE.
153678A – LES ECHOS
153609B – LES ECHOS
M&N ENERGY
Siège social : 7 rue du 14 juillet 94140
ALFORTVILLE
Capital : 10.000 €
Objet : Pose, installation, maintenance
de panneaux photovoltaïques, plomberie
et chauffage générale
Président : M. BANTEA Maxim 7 rue du
14 juillet 94140 ALFORTVILLE
Durée : 99 ans à compter de l’immatriculation au RCS de CRETEIL
149685A – LES ECHOS
153660B – LES ECHOS
ECG ETANCHE
SASU au capital de 5500,00 €
6 Rue du Bas Perreux, 95200
SARCELLES
835083056 RCS Pontoise
Par décision de L’Associé Unique en
date du 26/03/2018 il a été décidé de
transférer le siège social de la société au
18 Rue Lucien Lamart, 95400 ARNOUVILLE LES GONESSE à compter du
26/03/2018.
153662B – LES ECHOS
MBR AGENCEMENT
SASU au capital de 4500,00 €
2/4 AVENUE DU 6 JUIN 1944, 95190
GOUSSAINVILLE
800896201 RCS Pontoise
Par décision de L’AGE en date du
29/03/2018 il a été pris acte de la nomination de M. MEHMET SALIEV, demeurant 2 COUR DES CARILLONS 02400
CHATEAU THIERRY en qualité de nouveau Gérant, à compter du 29/03/2018
pour une durée illimitée, en remplacement de M. IONEL LUCIAN BERINDE,
Gérant démissionnaire. Mention en sera
faite au RCS de Pontoise
153908A – LES ECHOS
SPENNATO
SARL au capital de 10.000 € - 142 Rue
Jean Jaurès – 95400 ARNOUVILLE LES
GONESSE - RCS Pontoise 788 981 306.
L’AGE du 06/04/2018 a décidé à compter
du même jour de nommer M. LOICHON
Jean-Baptiste, demeurant 38, Boulevard
du Segrais – 77185 LOGNES, en qualité
de nouveau gérant pour une durée indéterminée, en remplacement de M. SEGUY Christopher, Anthony, gérant démissionnaire. Le dépôt légal sera
effectué au RCS de Pontoise. Le Gérant.
153960A – LES ECHOS
TRANSPORT MH FRANCE SASU capital variable 2300 euros, 8 Bis Allée du
Château Vieux de Saint Martin, 95300
Pontoise 834998239 RCS Pontoise. Suivant PV des décisions du 06/04/2018,
l’associé unique présidente a décidé de
modifier la nature du capital d’origine variable en capital fixe. Le montant est inchangé. Mention RCS Pontoise.
152314A – LES ECHOS
153963A – LES ECHOS
2F2N
EURL au capital de 7500 €
Siège social : immeuble ordinal, rue des
chauffours 95000 Cergy
815 211 461 RCS de Pontoise
L’AGE du 20/03/2018 a décidé de modifier l’objet social de la société qui devient : profession d’expert-comptable et
toute opération se rapportant à cet objet
social, notamment prise de participations
Modification au RCS de Pontoise
COGECOM
SARL au capital de 8000 €
Siège social : 11 IMPASSE DES IFS,
95200 Sarcelles
423 472 752 RCS de Pontoise
L’AGE du 06/03/2018 a décidé de transférer le siège social de la société 37 RUE
DES PARADIS, 95410 Groslay, à
compter du 01/03/2018
Mention au RCS de Pontoise
153818B – LES ECHOS
152735A – LES ECHOS
VAUBAN Société d’Avocats Holdiparc III
Parc Tertiaire de Lacroix B.P.
50229 60202 COMPIEGNE CEDEX
03.44.30.40.50 SCI NICOLIA Société Civile Immobilière Capital : 500 Euros
Siège : 7 rue de la République 60810
VILLERS SAINT FRAMBOURG
522.908.698 R.C.S. Compiègne Aux termes du procès-verbal de l’Assemblée
Générale des Associés du 24 Mars 2018,
il a été décidé de transférer le siège social de VILLERS SAINT FRAMBOURG
(60) 7, rue de la République à LE PLESSIS LUZARCHES (95) Le Moulin de
Plessis, à compter de ce même jour et
de modifier l’article 6 des statuts, en
conséquence. Pour avis – L’un des Gérants.
RKR TRADERS
SARL au capital de 8000 €
35 boulevard henri bergson, 95200
SARCELLE
793051871 RCS Pontoise
Par décision de L’AGE en date du
31/08/2017 les Associés ont :
- approuvé les comptes définitifs de la liquidation,
- donné quitus au Liquidateur, la société
KANDASWAMY SRINIVASAN 14 RUE
BARTHOLOME, 93700 DRANCY, pour
sa gestion et décharge de son mandat,
- prononcé la clôture des opérations de
liquidation à compter du jour de ladite Assemblée. Radiation au RCS de Pontoise
153758A – LES ECHOS
152745A – LES ECHOS
ETOILE DE MONTMAGNY
SAS au capital de 5.000 €. Siège social : 2 BLD DE LA MUETTE 95140
GARGES LES GONESSE. RCS
827 988 833 PONTOISE.
L’AGE du 26/03/2018 a décidé de transférer le siège social au 1 AVENUE DU
GL DE GAULLE 95360 MONTMAGNY.
Mention au RCS de PONTOISE.
SCI LOAN
SCI au capital de 1000 €
Siège social : 6 rue Pierre Emile Lesacq
95110 SANNOIS
RCS PONTOISE 751 436 254
Le 31 décembre 2017, l’AGE a décidé la
dissolution anticipée de la société à
compter du 31/12/2017. Mr Rachid LAZAR demeurant 3 bis rue du Maréchal
Foch - 95110 SANNOIS, a été nommé
liquidateur. Le siège de liquidation a été
fixé au 3 bis rue du Maréchal Foch 95110 SANNOIS. Modification au RCS
de PONTOISE.
153671A – LES ECHOS
BELGRAND
SAS au capital de 40000 €
Siège social : 14 bis rue des Violettes
95470 Fosses
800 865 149 RCS de Pontoise
L’AGE du 25/03/2018 a décidé de modifier le capital social de la société en le
portant de 40000 Euros, à 28000 Euros
Modification au RCS de Pontoise
153838A – LES ECHOS
SCI LOAN
SCI au capital de 1 000 euros
Siège social : 6 rue Pierre Emile Lesacq
95110 SANNOIS
RCS PONTOISE 751 436 254
Le 31/03/2018, l’AGO a approuvé les
comptes de liquidation, a donné quitus
au liquidateur et a constaté la clôture des
opérations de liquidation, à compter du
31/03/2018. Radiation au RCS de PONTOISE.
153709A – LES ECHOS
Rectificatif à l’annonce parue le
29/03/2018, concernant la société MPC,
il y avait lieu de lire : Siège social : 20 rue
lavoisier 95300 PONTOISE
VENTE DE FONDS GERANCE
153720A – LES ECHOS
Par acte SSP du 27/02/2018, GLOBAL
EXPLOITATION, SASU au capital de
100.000 € sise 172 rue Raimon de Trencavel 34000 MONTPELLIER,
535 302 525 RCS MONTPELLIER, a
donné en location gérance à GRH LOUVECIENNES, SASU au capital de
10.000 €, sise 58 Avenue de Wagram
75017 PARIS, 803 206 044 RCS PARIS,
un fonds de commerce d’exploitation
d’une résidence de services, sis et exploité 34 Boulevard de L’Oise
9 5 8 0 0
C E R G Y ,
du 01/01/2018 au 31/12/2018. Renouvelable par tacite reconduction.
152887A – LES ECHOS
ARTIBAIE
Société à responsabilité limitée
au capital de 20 000 euros
Siège social : Centre commercial Le
Grand Val,
Boulevard de Tilsit,
95290 L’ISLE ADAM
535 244 013 RCS PONTOISE
L’AGM du 21/03/2018 a décidé d’augmenter le capital d’une somme
de 100.000 euros par incorporation de réserves pour le porter à 120.000 euros.
Modification au RCS de PONTOISE.
153827A – LES ECHOS
ROUPE CASTAN
SASU au capital de 300000 €
Siège social : 6 rue des entrepreneurs,
Zac des Châtaigniers, 95150 Taverny
410 280 036 RCS de Pontoise
En date du 09/04/2018, l’associé unique
a nommé en qualité de président CPMM,
SARL au capital de 100000 euros, ayant
son siège social 10 boulevard Hippolyte
Pinaud, 95880 Enghien-les-Bains,
834 270 696 RCS de Pontoise représentée par M. COURCELLES Christian en
remplacement de M. COURCELLES
Christian, à compter du 09/04/2018.
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
// 13
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
appels d’offres
Fournitures
91 Ville d’Yerres
Fournitures de plantes
À massiFs, JardiniÈres
et suspensions
Nom et adresse officiels de l’organisme
acheteur : Mairie d’Yerres, Monsieur le
Maire, Olivier CLODONG, 60 rue Charles
de Gaulle 91330 Yerres. tél. : 0169497705,
télécopieur : 0169497739, Courriel : sthillotlanglois@yerres.fr, adresse internet du profil
d’acheteur : http://www.yerres.fr/.
Objet du marché : fournitures de plantes à
massifs, jardinières et suspensions.
Accord-cadre avec un seul opérateur.
Durée de l’accord-cadre : 1 an(s).
Caractéristiques principales :
Le présent marché a pour objet les fournitures de plantes à massifs, jardinières et
suspensions. Procédure adaptée ouverte
soumise aux dispositions de l’article 27 du
Décret n°2016-360 du 25 mars 2016. L’accord-cadre avec maximum sur la durée
totale du marché (220 000 euros H.T.) est
passé en application des articles 78 et 80
du Décret n°2016-360 du 25 mars 2016. Il
donnera lieu à l’émission de bons de commande.
Nombre de reconductions éventuelles : 2.
Refus des variantes.
La procédure d’achat du présent avis est
couverte par l’accord sur les marchés publics de l’OMC : non.
Prestations divisées en lots : non.
Durée du marché ou délai d’exécution : 12
mois à compter de la notification du marché.
Date prévisionnelle de début des prestations : 25 juin 2018
Modalités essentielles de financement et
de paiement et/ou références aux textes
qui les réglementent : fiscalité locale et dotations de l’état.
Forme juridique que devra revêtir le groupement d’opérateurs économiques attributaire du marché : groupement solidaire
d’entreprises.
Langues pouvant être utilisées dans l’offre
ou la candidature : français.
Unité monétaire utilisée, l’euro.
Conditions de participation :
Situation juridique - références requises : déclaration sur l’honneur pour justifier que
le candidat n’entre dans aucun des cas d’interdiction de soumissionner
- renseignements sur le respect de l’obligation d’emploi mentionnée aux articles l.
5212-1 à l. 5212-11 du code du travail
- copie du jugement si entreprise en redressement judiciaire.
Capacité économique et financière - références requises : - déclaration appropriée
de banques ou preuve d’une assurance
pour les risques professionnels
- déclaration concernant le chiffre d’affaires
global et le chiffre d’affaires concernant les
prestations objet du contrat, réalisées au
cours des trois derniers exercices disponibles
Référence professionnelle et capacité technique - références requises : - déclaration
indiquant les effectifs moyens annuels
du candidat et l’importance du personnel
d’encadrement pour chacune des trois dernières années
- liste des principales prestations effectuées au cours des trois dernières années,
indiquant le montant, la date et le destinataire. elles sont prouvées par des attestations du destinataire ou, à défaut, par une
déclaration du candidat
- déclaration indiquant l’outillage, le matériel et l’équipement technique dont le candidat dispose pour la réalisation du contrat
Marché réservé : non.
Justifications à produire quant aux qualités et capacités du candidat :
Documents à produire à l’appui des candidatures par le candidat, au choix de l’acheteur public :
-Formulaire DC1, Lettre de candidature Habilitation du mandataire par ses co-traitants (disponible à l’adresse suivante :
http://www.economie.gouv.fr/daj/formulaires-declaration-du-candidat)
-Formulaire DC2, Déclaration du candidat
individuel ou du membre du groupement.
(disponible à l’adresse suivante : http://
www.economie.gouv.fr/daj/formulaires-declaration-du-candidat)
Documents à produire obligatoirement
par l’attributaire, avant la signature et la
notification du marché public ou de l’accord-cadre (formulaire NOTI1) :
-Les pièces prévues aux articles D. 8222-5
ou D. 8222-7 et D. 8222-8 du code du travail -Si l’attributaire est établi en France, les
attestations et certificats délivrés par les
administrations et organismes compétents
prouvant qu’il a satisfait à ses obligations
fiscales et sociales ou un état annuel des
certificats reçus (formulaire NOTI2) -Si l’attributaire est établi dans un Etat autre que
la France, un certificat établi par les administrations et organismes du pays d’origine.
Lorsqu’un tel certificat n’est pas délivré par
le pays concerné, il peut être remplacé par
une déclaration sous serment, ou dans les
Etats où un tel serment n’existe pas, par une
déclaration solennelle faite par l’intéressé
devant l’autorité judiciaire ou administrative
compétente, un notaire ou un organisme
professionnel qualifié du pays -Si les documents fournis par le candidat ne sont pas
établis en langue française, ils doivent être
accompagnés d’une traduction en français,
certifiée conforme à l’original par un traducteur assermenté Les documents à produire
sont indiqués dans la rubrique : Conditions
de participation
Marché public simplifié : NON
Critères d’attribution : ,Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en
fonction des critères énoncés ci-dessous
avec leur pondération.
- Prix des prestations : 30%;
- Les dispositions particulières que le candidat mettra en œoeuvre pour pourvoir à
l’’ensemble des fournitures : 15%;
- Les moyens techniques en matériel et en
personnel pouvant être mis en œuvre : 10%;
- Une présentation des techniques de
culture : 15%;
- Les moyens mis en œuvre pour exploiter et
maintenir la zone de culture dans un souci
de respect de l’’environnement : 10%;
- Les moyens mis en œuvre pour réduire le
gaspillage des ressources naturelles et les
déchets et promouvoir le recyclage : 5%;
- Les moyens mis en œuvre pour la lutte biologique : 15%.
Type de procédure : procédure adaptée.
Date limite de réception des offres :
14 mai 2018 à 16:00.
Délai minimum de validité des offres :
120 jour(s) à compter de la date limite de
réception des offres.
Renseignements complémentaires : L’attention des candidats est attirée sur le fait
que toute offre irrégulière ou inacceptable
pourra être régularisée pendant la négociation. En revanche, toute offre inappropriée
sera éliminée. Après négociation, toute
offre demeurant irrégulière pourra être régularisée dans un délai approprié. La régularisation d’une offre pourra avoir lieu à
condition qu’elle ne soit pas anormalement
basse.
Conditions et mode de paiement pour obtenir les documents contractuels et additionnels :
Le dossier de consultation peut être retiré
gratuitement auprès du service juridique, du
lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30
à 17h. Il pourra également être envoyé à réception de la demande écrite accompagnée
d’une enveloppe timbrée à 3.40 euros. Le
dossier peut aussi être téléchargé du site
e-marchespublics.com à l’adresse suivante :
http://yerres.e-marchespublics.com/
Conditions de remise des offres ou des
candidatures : Les plis sont soit remis par
voie électronique par le biais de la plateforme de dématérialisation soit adressés
par lettre recommandée avec demande
d’avis de réception à m. le Maire ou par tout
autre moyen permettant son suivi et son bon
acheminement, soit remis contre récépissé
exclusivement au service juridique - 22 rue
du mont griffon - 91330 Yerres aux horaires
indiqués ci-dessus. L’enveloppe extérieure
portera obligatoirement l’objet du marché,
la mention «ne pas ouvrir avant la séance»
et l’adresse du destinataire.
Date d’envoi du présent avis à la publication : 05 avril 2018.
Adresse à laquelle les offres/candidatures/projets/demandes de participation
doivent être envoyés : Mairie d’Yerres,
Monsieur le Maire 60 rue Charles de Gaulle
91330 Yerres , tél. : 0169497742 , télécopieur : 0169497739 , courriel : sthillotlanglois@yerres.fr, adresse internet : http://
www.yerres.fr/
Adresse auprès de laquelle des renseignements d’ordre technique peuvent être
obtenus : Service Environnement, Madame DANEL 22 rue du Mont-Griffon 91330
Yerres, tél. : 0169497731 , courriel : beadanel@yerres.fr , adresse internet : http://
www.yerres.fr/
Adresse auprès de laquelle des renseignements d’ordre administratif peuvent
être obtenus : Mairie de Yerres, Service Juridique 22 rue du Mont-Griffon 91330 Yerres,
tél. : 0169497742, télécopieur : 0169497739,
courriel : sthillotlanglois@yerres.fr, adresse
internet : http://www.yerres.fr
Adresse auprès de laquelle les documents
peuvent être obtenus : Mairie d’Yerres,
Service Juridique 22 rue du Mont-Griffon
91330 Yerres, tél. : 0169497742 , télécopieur : 0169497739 , courriel : sthillotlanglois@yerres.fr, adresse internet : http://
www.yerres.fr/
Instance chargée des procédures de recours : Tribunal administratif de Versailles
56 avenue de Saint-Cloud 78000 VERSAILLES, tél. : 0139205400, télécopieur :
0139205487, courriel : greffe.ta-versailles@
juradm.fr, adresse internet : http://www.
ta-versailles.juradm.fr
Service auprès duquel des renseignements peuvent être obtenus concernant
l’introduction des recours : Tribunal administratif de Versailles 56 avenue de SaintCloud 78000 Versailles , tél. : 0139205400 ,
télécopieur : 0139205487 , courriel : greffe.
ta-versailles@juradm.fr , adresse internet :
http://www.ta-versailles.juradm.fr
Adresse à laquelle des renseignements
complémentaires peuvent être obtenus : Mairie d’Yerres, Service Juridique
22 rue du Mont-Griffon 91330 Yerres , tél. :
0169497742 , télécopieur : 0169497739 ,
courriel : sthillotlanglois@yerres.fr , adresse
internet : http://www.yerres.fr/
92
Ville de
ColoMbes
Fourniture
et installation
de mobiliers de bureau,
de restauration
et d’accueil
MAIRIE DE COLOMBES
Mme Le Maire Place de la République,
92700 Colombes, Tél : 01 47 60 80 00
mèl : marche-publics@mairie-colombes.fr
- web : http://marchespublics.colombes.fr
Durée : 36 mois
Accord-cadre avec plusieurs opérateurs.
Objet : Fourniture et installation de mobiliers de bureau, de restauration et d’accueil
Procédure : Procédure adaptée
Description : La présente consultation
concerne la fourniture, la livraison, le
montage et l’installation de mobiliers de
bureau, de restauration et d’accueil destinés aux services municipaux de la Ville
de Colombes.
Ce mobilier est destiné à l’aménagement
ou au réaménagement de bureaux, au
complément d’équipement de ces derniers ou bien encore au remplacement
de l’existant.La diversité des besoins de
la ville pour ses services municipaux doit
conduire le titulaire de l’accord-cadre à offrir un large éventail de possibilités.
Le titulaire devra proposer au sein de
ses catalogues du mobilier dit « haut de
gamme ».
Sont compris dans le mobilier : les sièges,
tables, bureaux, vestiaires, meubles de
classement etc.
La procédure d’achat du présent avis est
couverte par l’accord sur les marchés
publics de l’OMC : NON
Forme de la procédure : Prestation divisée en lots : non
Les variantes sont refusées
Quantité/étendue : L’accord-cadre est
conclu à prix unitaires sur la base des prix
unitaires indiqués dans le bordereau des
prix unitaires.
L’accord-cadre est à bons de commande
sans minimum et avec maximum, passé en
application de l’article 80 du décret 2016360 du 25 mars 2016.
Montant estimé HT sur 3 ans : 135 000 €.
Montant maximum HT sur 3 ans : 200 000 €.
Conditions relatives au contrat
Financement : Virement par mandat administratif, financé sur le budget communal.
Conditions de participation
Justifications à produire quant aux qualités et capacités du candidat :
Documents à produire à l’appui des candidatures par le candidat, au choix de l’acheteur public :
- Déclaration concernant le chiffre d’affaires global et le chiffre d’affaires concernant les fournitures, services ou travaux
objet du marché, réalisés au cours des
trois derniers exercices disponibles.
- Présentation d’une liste des principales
fournitures ou des principaux services
effectués au cours des trois dernières années, indiquant le montant, la date et le
destinataire public ou privé.
Autres renseignements demandés :
- Le formulaire DC1 téléchargeable sur
http://www.minefe.gouv.fr, thème : marchés publics.
- Le formulaire DC2 téléchargeable sur
http://www.minefe.gouv.fr, thème : marchés publics.
- Les renseignements concernant la situation juridique de l’entreprise tels que
prévus à l’article 48 et 49 de l’ordonnance
n° 2015-899 du 23 juillet 2015:
· Lettre de candidature ou imprimé DC 1
et d’habilitation du mandataire par les
co-traitants, le cas échéant
· Copie du ou des jugements prononcés, si
le candidat est en redressement judiciaire
(ou imprimé DC 1)
. Déclaration sur l’honneur pour justifier
que le candidat n’entre dans aucun des
cas mentionnés aux articles 45 et 48 de
l’ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015
(ou imprimés DC 1 et DC2)
· Renseignements sur le respect de l’obligation d’emploi mentionnée aux articles
L. 5212-1 à L . 5212-4 du code du travail (ou
imprimé DC 1)
· Déclaration sur l’honneur relative à l’égalité professionnelle entre les femmes et les
hommes
· Tout document relatif aux pouvoirs des
personnes habilitées à engager la société
. un extrait K-BIS de moins de trois mois
- Déclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidat et l’importance du personnel d’encadrement pour
l’année en cours
Marché réservé : NON
Critères d’attribution : Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en
fonction des critères énoncés ci-dessous
avec leur pondération
25% Qualité de l’offre
25% Valeur technique de l’offre
05% Critère environnemental
45% Prix
Remise des offres : 04/05/18 à 12h00 au
plus tard
à l’adresse : MAIRIE DE COLOMBES, Le
Maire, Place de la République, 92700 COLOMBES. Plis en recommandé avec avis
de réception ou remises contre récépissé
au Service courrier de 9h00 à 12h00 et de
14h00 à 17h00
Langues pouvant être utilisées dans
l’offre ou la candidature : français.
Unité monétaire utilisée, l’euro.
Validité des offres : 150 jours, à compter
de la date limite de réception des offres.
Renseignements complémentaires :
Il s’agit d’un accord-cadre conclu avec un
seul opérateur économique en application
de l’article 4 de l’ordonnance n° 2015-899
du 23 juillet 2015.
Les sous-critères sont détaillés au règlement de la consultation. Le DCE est téléchargeable librement sur marchespublics.
colombes.fr
Le marché s’inscrit dans un projet/programme financé par des fonds communautaires : NON
Instance chargée des procédures de
recours : TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE
CERGY-PONTOISE, 2-4 bd de l’Hautil, BP
30322, 95027 Cergy-Pontoise - Cedex,
Tél : 01 30 17 34 00 - Fax : 01 30 17 34 59,
mèl : greffe.ta-cergy-pontoise@juradm.fr
Précisions concernant le(s) délai(s) d’introduction des recours : Recours en référé
pré-contractuel peut être exercé contre les
manquements aux obligations de publicité
et de mise en concurrence devant le juge
des référés du TA depuis le début de la
procédure de passation jusqu’à la signature du marché.
Recours en référé contractuel peut être
exercé contre les manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence devant le juge des référés du TA, à
compter de la date de signature du marché
et ce jusqu’à l’expiration d’un délai d’un
mois si un avis d’attribution est publié
au JOUE, à défaut d’une telle publication
jusqu’à l’expiration d’un délai de six mois
à compter de la signature du marché. Ce
recours est impossible si le référé pré
contractuel a été exercé (ou si un délai de
11 jours a été respecté entre la date de publication au JOUE d’un avis d’intention de
conclure le marché et sa signature pour les
marchés à procédure adaptée)
Recours de pleine juridiction formé contre
la validité du marché, dans le délai de
2 mois à compter de la publication d’un
avis d’attribution, devant le juge du TA
Envoi à la publication le : 09/04/18
L’avis autorise la candidature MPS. Pour
retrouver cet avis intégral, accéder au
DCE, poser des questions à l’acheteur,
déposer un pli, allez sur http://marchespublics.colombes.fr
Ville de
92 FontenaYaux-roses
entretien des terrains
sportiFs eXtérieurs
Nom et adresse officiels de l’organisme
acheteur : Mairie de Fontenay-aux-Roses,
Service Commande Publique, 75 rue Boucicaut 92260 Fontenay-aux-Roses - tél. :
0141132068, télécopieur : 0141132111, Courriel : priscilla.virton@fontenay-aux-roses.
fr,
profil d’acheteur : http://fontenay-aux-roses.e-marchespublics.com
Objet du marché : 18a12 marché d’entretien des terrains sportifs extérieurs.
Accord-cadre avec un seul opérateur.
Durée de l’accord-cadre : 4 an(s). Valeur
minimum estimée (H.T.) : 0 euros. Valeur
maximum estimée (H.T.) : 120000 euros.
Caractéristiques principales : Le présent
marché a pour objet l’exécution des travaux
d’entretien des terrains sportifs extérieurs
engazonnés et synthétiques de la ville de
Fontenay-aux-Roses. Il comprend également des interventions ponctuelles à la demande des services de la collectivité pour
d’autres sites sur bon de commande.
Quantités : La consultation donnera lieu à
un accord-cadre à bons de commande, en
application de l’article 78 - I alinéa 3 du Décret n° 2016-360 du 25 mars 2016 dont les
prestations seront susceptibles de varier
de la manière suivante : Montant minimum
annuel : sans Montant maximum annuel :
30 000 euros HT.
Nombre de reconductions éventuelles : 3.
Refus des variantes.
La procédure d’achat du présent avis est
couverte par l’accord sur les marchés publics de l’OMC : non.
Prestations divisées en lots : non.
Durée du marché ou délai d’exécution :
48 mois à compter de la notification du marché.
Date prévisionnelle de début des prestations :18 septembre 2018
Modalités essentielles de financement et
de paiement et/ou références aux textes
qui les réglementent : le règlement des
dépenses se fera par mandat administratif.
Forme juridique que devra revêtir le groupement d’opérateurs économiques attributaire du marché : aucune forme de
groupement n’est imposée par le pouvoir
adjudicateur.
le pouvoir adjudicateur interdit aux candidats de présenter leurs offres en agissant
à la fois en qualité de candidats individuels
et de membres d’un ou plusieurs groupements, conformément à l’article 45-v-1 du
décret n° 2016-360 du 25 mars 2016.
le pouvoir adjudicateur interdit aux candidats de présenter leurs offres en agissant
à la fois en qualité de membres de plusieurs
groupements, conformément à l’article 45v-2 du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016.
en cas d’attribution de l’accord-cadre à
un groupement conjoint, le mandataire
du groupement sera solidaire, pour l’exécution de l’accord-cadre, de chacun des
membres du groupement pour ses obligations contractuelles en application de l’article 45-iii du décret n° 2016-360 du 25 mars
2016.
Langues pouvant être utilisées dans l’offre
ou la candidature : français.
Unité monétaire utilisée, l’euro.
Conditions de participation :
Critères de sélection des candidatures : 1.
capacités professionnelles
2. Capacités financières
3. Références
Situation juridique - références requises : se
reporter au rc
Capacité économique et financière - références requises : se reporter au rc
Référence professionnelle et capacité technique - références requises : se reporter au
rc
Marché réservé : non.
Justifications à produire quant aux qualités et capacités du candidat :
Documents à produire obligatoirement par
le candidat, à l’appui de sa candidature :
-Copie du ou des jugements prononcés, si
le candidat est en redressement judiciaire
(si ces documents ne sont pas déjà demandés dans le cadre du formulaire DC2,
ci-après)
-Déclaration sur l’honneur du candidat justifiant qu’il n’entre dans aucun des cas d’interdiction de soumissionner obligatoires
prévus aux articles 45 et 48 de l’ordonnance
n° 2015-899 du 23 juillet 2015 ou, pour les
marchés publics de défense ou de sécurité,
qu’il n’entre dans aucun des cas d’interdiction de soumissionner obligatoires prévus
aux articles 45 ,46 et 48 de l’ordonnance
n° 2015-899 du 23 juillet 2015 (si cette déclaration n’est pas déjà demandée dans le
cadre du formulaire DC1, ci-après.)
-Déclaration sur l’honneur du candidat attestant qu’il est en règle, au cours de l’année
précédant celle au cours de laquelle a lieu
le lancement de la consultation, au regard
des articles L. 5212-1, L. 5212-2, L. 5212-5
et L. 5212-9 du code du travail, concernant
l’emploi des travailleurs handicapés (si
cette déclaration n’est pas déjà demandée
dans le cadre du formulaire DC1, ci-après)
-Si le candidat est établi en France, une déclaration sur l’honneur du candidat justifiant
que le travail est effectué par des salariés
employés régulièrement au regard des articles L. 1221-10, L. 3243-2 et R. 3243-1 du
code du travail (dans le cas où le candidat
emploie des salariés, conformément à l’article D. 8222-5-3° du code du travail) (si
cette déclaration n’est pas déjà demandée
dans le cadre du formulaire DC1, ci-après)
Documents à produire à l’appui des candidatures par le candidat, au choix de l’acheteur public :
-Formulaire DC1, Lettre de candidature Habilitation du mandataire par ses co-traitants (disponible à l’adresse suivante :
http://www.economie.gouv.fr/daj/formulaires-declaration-du-candidat)
-Formulaire DC2, Déclaration du candidat
individuel ou du membre du groupement.
(disponible à l’adresse suivante : http://
www.economie.gouv.fr/daj/formulaires-declaration-du-candidat)
Documents à produire obligatoirement
par l’attributaire, avant la signature et la
notification du marché public ou de l’accord-cadre (formulaire NOTI1) :
-Les pièces prévues aux articles D. 8222-5
ou D. 8222-7 et D. 8222-8 du code du travail -Si l’attributaire est établi en France, les
attestations et certificats délivrés par les
administrations et organismes compétents
prouvant qu’il a satisfait à ses obligations
fiscales et sociales ou un état annuel des
certificats reçus (formulaire NOTI2) -Si l’attributaire est établi dans un Etat autre que
la France, un certificat établi par les administrations et organismes du pays d’origine.
Lorsqu’un tel certificat n’est pas délivré par
le pays concerné, il peut être remplacé par
une déclaration sous serment, ou dans les
Etats où un tel serment n’existe pas, par une
déclaration solennelle faite par l’intéressé
devant l’autorité judiciaire ou administrative
compétente, un notaire ou un organisme
professionnel qualifié du pays Se reporter
au RC à l’article 5.1.
Marché public simplifié : NON
Critères d’attribution : Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en
fonction des critères énoncés ci-dessous
avec leur pondération.
- Valeur technique : 55%
- Prix : 40%
- Délais d’exécution : 5%
Type de procédure : procédure adaptée.
Date limite de réception des offres :
30 avril 2018 à 15:00.
Délai minimum de validité des offres :
120 jour(s) à compter de la date limite de
réception des offres.
Autres renseignements : Numéro de référence attribué au marché par le pouvoir
adjudicateur / l’entité adjudicatrice : 18A12.
Renseignements complémentaires : Négociation : conditions à l’article 5.5.
Visite sur site : obligatoire. Se reporter à l’article 4.4 du RC.
Date d’envoi du présent avis à la publication : 04 avril 2018.
Adresse auprès de laquelle des renseignements d’ordre administratif et technique peuvent être obtenus : Mairie de
Fontenay aux Roses
Correspondant : Service Commande Publique 75 rue Boucicaut 92260 Fontenay
aux Roses , tél. : 0141132068 , courriel :
p r i s c i l l a .v i r to n @ f o n te n ay- a u x- r o s e s .
fr , adresse internet : http://fontenay-aux-roses.e-marchespublics.com .
Instance chargée des procédures de
recours : Tribunal administratif de Cergy Pontoise 2-4 boulevard de l’Hautil
BP30322 95027 Cergy Pontoise Cedex,
tél. : 0130173400, télécopieur : 0130173459,
courriel : greffe.ta-cergy-pontoise@juradm.
fr
Adresse à laquelle des renseignements
complémentaires peuvent être obtenus : Mairie de Fontenay aux Roses, Ser-
vice Commande Publique 75 rue Boucicaut 92260 Fontenay aux Roses , tél. :
0141132068 , télécopieur : 0141132111, courriel : priscilla.virton@fontenay-aux-roses.
fr , adresse internet : http://fontenay-aux-roses.e-marchespublics.com.
Précisions concernant le(s) délai(s) d’introduction des recours : Lien concernant
l’introduction des recours : https://www.
economie.gouv.fr/files/files/directions_services/daj/marches_publics/conseil_acheteurs/fiches-techniques/mise-en-oeuvreprocedure/recours-contentieux-2016.pdf
serViCes
69
HospiCes CiVils
de lYon
Adresse auprès de laquelle les documents peuvent être obtenus : adresse
internet : https://www.marches-publics.
gouv.fr/?page = entreprise.EntrepriseAdva nce dSear ch & A llCons & ref Consult ation=372313&orgAcronyme=x7c
Adresse à laquelle les offres/candidatures/projets/demandes de participation
doivent être envoyés : Voir article 7
Instance chargée des procédures de recours : TA de Lyon, 184 rue Duguesclin,
69003 Lyon
Détails d’introduction des recours : Référé précontractuel devant le tribunal administratif de LYON pouvant être exercé
jusqu’à la signature du marché dans les
conditions des articles L551-1 à L551-4 du
code de justice administrative ;
Référé contractuel devant le tribunal administratif de LYON pouvant être exercé
au plus tard le 31ème jour suivant la publication d’un avis d’attribution du contrat
dans les conditions des articles L551-13 à
L551-23 du code de justice administrative ;
Recours en contestation de validité devant
le tribunal administratif de LYON ouvert
aux candidats évincés et pouvant être
exercé dans les 2 mois à compter de l’accomplissement des «mesures de publicité
appropriées».
91
Ville de
longJuMeau
mission de contrÔle
technique
Nom et adresse officiels de l’organisme
acheteur : HOSPICES CIVILS DE LYON,
Mme La Directrice GENERALE, 45 rue Villon, 69373 Lyon cedex 08
Objet du marché : GROUPEMENT HOSPITALIER CENTRE - HOPITAL EDOUARD
HERRIOT - RESTRUCTURATION DU PAVILLON G - Mission de contrôle technique
L’avis implique un marché public
Caractéristiques principales :
• Variantes refusées
• Voir règlement de la consultation
Prestations divisées en lots : non
Cautionnement et garanties exigés : Aucun
Modalités essentielles de financement et
de paiement et/ou références aux textes
qui les réglementent : Modalités de Financement :
Budget de l’Etablissement Public de santé,
Modalités de Paiement : selon les dispositions des articles 109 à 132 du décret
N°2016-360 du 25 mars 2016 (paiement à
50 jours)
Forme juridique que devra revêtir le groupement d’opérateurs économiques attributaire du marché : L’offre peut être présentée par une seule entreprise ou par un
groupement d’opérateurs économiques.
Le marché sera attribué à une entreprise
seule ou à un groupement d’entreprises.
Aucune forme de groupement n’est imposée par la personne publique pour la présentation de l’offre.
Langues pouvant être utilisées dans
l’offre ou la candidature : français.
Unité monétaire utilisée, l’euro
Justifications à produire quant aux qualités et capacités du candidat :
Documents à produire obligatoirement par
le candidat, à l’appui de sa candidature :
• Copie du ou des jugements prononcés, si
le candidat est en redressement judiciaire.
• Déclaration sur l’honneur du candidat
justifiant qu’il n’entre dans aucun des cas
d’interdiction de soumissionner obligatoires prévus aux articles 45 et 48 de l’ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 ou,
pour les marchés publics de défense ou de
sécurité, qu’il n’entre dans aucun des cas
d’interdiction de soumissionner obligatoires prévus aux articles 45, 46 et 48 de
l’ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015.
• Déclaration sur l’honneur du candidat attestant qu’il est en règle, au cours de l’année précédant celle au cours de laquelle
a lieu le lancement de la consultation, au
regard des articles L. 5212-1, L. 5212-2,
L. 5212-5 et L. 5212-9 du code du travail,
concernant l’emploi des travailleurs handicapés
• Si le candidat est établi en France, une
déclaration sur l’honneur du candidat
justifiant que le travail est effectué par
des salariés employés régulièrement au
regard des articles L. 1221-10, L. 3243-2
et R. 3243-1 du code du travail (dans le
cas où le candidat emploie des salariés,
conformément à l’article D. 8222-5-3° du
code du travail)
Documents à produire à l’appui des candidatures par le candidat, au choix de l’acheteur public :
• Déclaration concernant le chiffre d’affaires global et le chiffre d’affaires concernant les fournitures, services ou travaux
objet du marché, réalisés au cours des
trois derniers exercices disponibles.
• Déclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidat et l’importance du personnel d’encadrement pour
chacune des trois dernières années.
• Certificats établis par des services chargés du contrôle de la qualité et habilités à
attester la conformité des fournitures par
des références à certaines spécifications
techniques. Il est accepté d’autres preuves
de mesures équivalentes de garantie de la
qualité produites par le candidat, si celui-ci n’a pas accès à ces certificats ou n’a
aucune possibilité de les obtenir dans les
délais fixés
Autres renseignements demandés :
• Voir article 56 du RC
Nombre de candidats :
• Réduction du nombre d’opérateurs durant la négociation ou le dialogue (procédure négociée, dialogue compétitif) :
Recours à une procédure se déroulant en
phases successives afin de réduire progressivement le nombre des solutions à
discuter ou des offres à négocier : NON
Marché public simplifié: NON.
Critères d’attribution : Offre économiquement la plus avantageuse appréciée
en fonction des critères énoncés dans
le cahier des charges (règlement de la
consultation, lettre d’invitation ou document descriptif)
Type de procédure : Procédure adaptée
Date limite de réception des offres :
02 mai 2018 à 12 h 30
Délai
minimum
de
validité
des
offres : jours à compter de la date limite
de réception des offres.
Numéro de référence attribué par le pouvoir adjudicateur / l’entité adjudicatrice :
210296CT-210312CT-210314CT
Renseignements complémentaires : Durée du marché :
La durée du marché s’étend de la date de
l’ordre de service n° 1 suivant la notification
du marché jusqu’à la fin de la période de
garantie de parfait achèvement telle qu’elle
est définie à l’article 44.1 du CCAG applicable aux marchés publics de travaux.
Date d’envoi du présent avis à la publication : 04 avril 2018
Adresse auprès de laquelle des renseignements d’ordre administratif et technique peuvent être obtenus : Voir article 8
maintenance préventive
et curative des sYstÈmes
de lutte contre
l’incendie
Nom et adresse officiels de l’organisme
acheteur : Ville de Longjumeau, Madame le
Maire, 6 bis rue Léontine Sohier 91160 Longjumeau. tél. : 0164545932, Courriel : achatpublic@longjumeau.fr, profil d’acheteur :
http://longjumeau.e-marchespublics.com.
Objet du marché : maintenance préventive
et curative des systèmes de lutte contre
l’incendie asservis à l’énergie électrique
des bâtiments appartenant ou mis à disposition de la commune (2ième procédure).
Accord-cadre avec un seul opérateur.
Durée de l’accord-cadre : 12 mois.
Caractéristiques principales :
La présente consultation porte sur le
contrat de maintenance préventive et curative des systèmes de lutte contre l’incendie
asservis à l’énergie électrique dont sont
équipés les bâtiments appartenant ou mis à
disposition de la commune de Longjumeau
(comprenant remise en état et nettoyage
régulier) ; ce conformément à la réglementation en vigueur.
La maintenance préventive et/ou curative
des installations citées ci-dessus portera
sur l’état de fonctionnement des équipements et sur la sécurité des usagers au travers de visites périodiques réglementaires
(une visite périodique annuelle de maintenance préventive) et d’interventions pour
travaux de réparations et/ou remplacement
de matériels.
Le marché est scindé en une partie forfaitaire correspondant aux visites programmées de maintenance préventive avec fourniture et changement de pièces usuelles dit
travaux prévisionnels, et en une autre partie
de maintenance curative afférente aux travaux imprévus et/ou urgents.
Quantités (fournitures et services), nature et
étendue (travaux) : Le patrimoine bâti de la
Ville objet du présent marché est composé
d’environ 60 sites. La liste mentionnée au
DPGF fait foi. Volet prix unitaires à bons
de commande : pour information et sans
valeur contractuelle, le montant annuel des
dépenses relatives à la maintenance curative, se sont élevées ces 3 dernières années
à environ : 2014 : 4 420 euros HT 2015 :
4 058 euros HT 2016 : 9 701 euros HT Maintenance curative : les prestations sont rémunérées par application des prix unitaires
fixés au BPU, et sont déclenchées par bons
de commande. L’accord cadre est conclu
sans minimum et avec un maximum fixé en
valeur : 30 000 euros HT.
Options : descriptions concernant les
achats complémentaires : - Le marché est
conclu pour un an, reconductible par période de un an à sa date anniversaire dans
les conditions fixées dans le CCAP.
- La ville de Longjumeau se réserve la possibilité de recourir aux dispositions des
articles 30.I.7 du décret n° 2016-360 du
25 mars 2016 pour la conclusion de marchés
complémentaires pour des prestations non
prévues initialement mais devenues nécessaires à l’exécution du service ou à la réalisation de l’ouvrage objet du marché, ou
pour la réalisation de prestations similaires
à celles du marché initial...
Nombre de reconductions éventuelles : 2.
Refus des variantes.
Prestations divisées en lots : non.
Durée du marché ou délai d’exécution :
12 mois à compter de la notification du marché.
Cautionnement et garanties exigés : aucune garantie financière n’est exigée.
Modalités essentielles de financement et
de paiement et/ou références aux textes
qui les réglementent : les prestations, objet
du présent marché, seront réglées par mandat administratif dans un délai de 30 jours
à compter de la réception de la ou des factures ou acomptes correctement établis.
Cette prestation sera financée sur fonds
propres par la section de fonctionnement
et, le cas échéant, d’investissement du
budget communal et du budget du ccas de
Longjumeau.
les modalités de règlement sont établies
conformément aux dispositions du décret
n° 2013-269 du 29 mars 2013 relatif à « la
lutte contre les retards de paiement dans
les contrats de la commande publique ».
Forme juridique que devra revêtir le groupement d’opérateurs économiques attributaire du marché : sous réserve du respect
des règles relatives à la liberté des prix et à
la concurrence et des exigences de l’article
45 du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016,
les opérateurs économiques ont la possibilité de se présenter soit en groupement
conjoint soit en groupement solidaire, le
mandataire devant être désigné dans la
lettre de candidature et l’acte d’engagement.
Langues pouvant être utilisées dans l’offre
ou la candidature : français.
Unité monétaire utilisée, l’euro.
Conditions de participation :
Critères de sélection des candidatures :
renseignements concernant la situation
propre de l’opérateur économique, rensei-
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
14 //
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
appels d’offres
gnements et formalités nécessaires pour
l’évaluation de la capacité économique,
financière, professionnelle et technique
minimale requise en vue de la sélection des
candidatures (application des articles 48,
49, 50, 51, 52 et 53 du décret relatif aux marchés publics) :
- capacités économiques et financières
- capacités techniques et professionnelles
ne seront pas retenus les candidats qui ne
sont pas en mesure de soumissionner au
regard des articles 45 et 48 de l’ordonnance
n° 2015-899 du 23 juillet 2015, ceux qui
n’ont pas fourni les pièces mentionnées à
l’article 51 de l’ordonnance susvisée, précisées à l’article 15, ou enfin ceux qui ne présentent pas de garanties professionnelles,
techniques, économiques ou financières
suffisantes, appréciées au regard de l’objet
du marché public ou à ses conditions d’exécution.
Situation juridique - références requises :
une présentation du candidat et une déclaration sur l’honneur dûment datée et signée
pour justifier qu’il n’entre dans aucun des
cas mentionnés aux articles 45 et 48 de l’ordonnance 2015-899 du 23 juillet 2015 (dc1
ou équivalent)
Capacité économique et financière - références requises : - déclaration concernant le chiffre d’affaires global et le chiffre
d’affaires concernant les travaux objet du
présent marché réalisés au cours des trois
derniers exercices disponibles, si besoin en
fonction de la date de création de l’entreprise ou du début d’activité professionnelle
de l’opérateur économique
Référence professionnelle et capacité technique - références requises : - déclaration
indiquant les effectifs moyens annuels
du candidat et l’importance du personnel
d’encadrement pour chacune des trois dernières années,
- déclaration indiquant une liste des principaux services fournis au cours des trois
dernières années, indiquant le montant, la
date et le destinataire public ou privé.
- description de l’équipement technique
ainsi que des mesures employées par le
candidat pour s’assurer de la qualité et des
moyens d’étude et de recherche de son entreprise
Marché réservé : non.
Justifications à produire quant aux qualités et capacités du candidat :
Documents à produire obligatoirement
par le candidat, à l’appui de sa candidature : -Copie du ou des jugements prononcés, si le candidat est en redressement judiciaire (si ces documents ne sont pas déjà
demandés dans le cadre du formulaire DC2,
ci-après)
-Déclaration sur l’honneur du candidat justifiant qu’il n’entre dans aucun des cas d’interdiction de soumissionner obligatoires
prévus aux articles 45 et 48 de l’ordonnance
n° 2015-899 du 23 juillet 2015 ou, pour les
marchés publics de défense ou de sécurité,
qu’il n’entre dans aucun des cas d’interdiction de soumissionner obligatoires prévus
aux articles 45 ,46 et 48 de l’ordonnance
n° 2015-899 du 23 juillet 2015 (si cette déclaration n’est pas déjà demandée dans le
cadre du formulaire DC1, ci-après.)
-Si le candidat est établi en France, une déclaration sur l’honneur du candidat justifiant
que le travail est effectué par des salariés
employés régulièrement au regard des articles L. 1221-10, L. 3243-2 et R. 3243-1 du
code du travail (dans le cas où le candidat
emploie des salariés, conformément à l’article D. 8222-5-3° du code du travail) (si
cette déclaration n’est pas déjà demandée
dans le cadre du formulaire DC1, ci-après)
Documents à produire à l’appui des candidatures par le candidat, au choix de
l’acheteur public :
- Déclaration concernant le chiffre d’affaires
global et le chiffre d’affaires concernant les
fournitures, services ou travaux objet du
marché, réalisés au cours des trois derniers
exercices disponibles (renseignements à
inscrire dans le formulaire DC2, si celui-ci
est demandé par l’acheteur public)
-Déclaration indiquant les effectifs moyens
annuels du candidat et l’importance du
personnel d’encadrement pour chacune
des trois dernières années (déclaration à
produire en annexe du formulaire DC2, si
celui-ci est demandé par l’acheteur public)
-Présentation d’une liste des principales
fournitures ou des principaux services effectués au cours des trois dernières années,
indiquant le montant, la date et le destinataire public ou privé. Les livraisons et les
prestations de services sont prouvées par
des attestations du destinataire ou, à défaut, par une déclaration de l’opérateur économique (documents à fournir en annexe du
formulaire DC2, si celui-ci est demandé par
l’acheteur public)
-En matière de fournitures et services, une
description de l’équipement technique, des
mesures employées par l’opérateur économique pour s’assurer de la qualité et des
moyens d’étude et de recherche de son entreprise (document à fournir en annexe du
formulaire DC2, si celui-ci est demandé par
l’acheteur public)
-Formulaire DC1, Lettre de candidature Habilitation du mandataire par ses co-traitants (disponible à l’adresse suivante :
http://www.economie.gouv.fr/daj/formulaires-declaration-du-candidat)
-Formulaire DC2, Déclaration du candidat
individuel ou du membre du groupement.
(disponible à l’adresse suivante : http://
www.economie.gouv.fr/daj/formulaires-declaration-du-candidat)
-S’il s’appuie, pour présenter sa candidature, sur les capacités professionnelles,
techniques et financières d’autres opérateurs économiques, le candidat produit les
mêmes documents concernant cet opérateur économique que ceux qui lui sont exigés par l’acheteur public. Le candidat doit
également apporter la preuve que chacun
de ces opérateurs économiques mettra à sa
disposition les moyens nécessaires, pendant toute la durée d’exécution du marché
public ou de l’accord-cadre (documents à
produire en annexe du formulaire DC2, si
celui-ci est demandé par l’acheteur public)
Marché public simplifié: NON
Critères d’attribution : Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en
fonction des critères énoncés dans le cahier
des charges (règlement de la consultation,
lettre d’invitation ou document descriptif).
Type de procédure : procédure adaptée.
Date limite de réception des offres : 02 mai
2018 à 12:00.
Délai minimum de validité des offres :
120 jour(s) à compter de la date limite de
réception des offres.
Renseignements complémentaires : groupement de commande Ville (coordinateur) et CCAS de Longjumeau
- les variantes libres ne sont pas autorisées
dans le cadre de cette consultation.
- analyse du critère valeur technique selon
les sous-critères fixés dans le RC
Conditions et mode de paiement pour obtenir les documents contractuels et additionnels :
Le DCE est intégralement et gratuitement
téléchargeable sur www.e-marchespublics.
com
Conditions de remise des offres ou des candidatures :
Les offres peuvent être transmises sur
support papier ou par voie électronique à
l’adresse suivante: http://www.e-marches-
publics.com. Les modalités relatives aux
conditions d’envoi et de remise des plis sont
précisées dans le RC. Les plis devront parvenir à la Mairie avant la date limite figurant
dans le présent document. Les dossiers qui
parviendront après la date et l’heure fixées
ci-dessus ou ne respectant pas la forme de
présentation indiquée dans le RC ne seront
pas retenus.
Date d’envoi du présent avis à la publication : 09 avril 2018.
Adresse auprès de laquelle des renseignements d’ordre technique peuvent
être obtenus : Mairie de Longjumeau, Service Technique - Mme Maillotte 6 Bis Rue
Léontine Sohier 91160 Longjumeau, tél. :
0164541923 , courriel : smaillotte@longjumeau.fr , adresse internet : http://longjumeau.e-marchespublics.com .
Adresse auprès de laquelle des renseignements d’ordre administratif peuvent être
obtenus : Mairie de Longjumeau, Direction
Achat Public 6 Bis Rue Léontine Sohier
91160 Longjumeau, tél. : 0164545932, courriel : achatpublic@longjumeau.fr , adresse
internet : http://longjumeau.e-marchespublics.com .
Instance chargée des procédures de recours : TA de Versailles 56 Avenue de Saint
Cloud 78000 Versailles, tél. : 0139205400,
télécopieur : 0139205487, courriel : greffe.
ta-versailles@juradm.fr
Service auprès duquel des renseignements peuvent être obtenus concernant
l’introduction des recours : TA de Versailles 56 Avenue de Saint Cloud 78000
Versailles, tél. : 0139205400, télécopieur :
0139205487, courriel : greffe.ta-versailles@juradm.fr
traVaux
69
Ville de
l’arbresle
aménagement du
parking victor hugo
et de ses abords
Nom et adresse officiels de l’organisme
acheteur : MAIRIE DE L’ARBRESLE, Danguin Cyrille, Place Pierre-Marie Durand
69210 L’Arbresle. tél. : 0474710000, télécopieur : 0474710010, Courriel : marchespublics@mairie-larbresle.fr,
Objet du marché : travaux d’aménagement
du parking Victor Hugo et de ses abords.
Lieu d’exécution : Place Victor Hugo, 69210
L’ARBRESLE.
Caractéristiques principales :
Le marché a pour objet des travaux d’aménagement du parking Victor HUGO et de ses
abords, à l’Arbresle.
Le titulaire aura à sa charge les principales
prestations suivantes : terrassements, bordures et revêtements de voirie, réseaux
d’eaux pluviales, maçonnerie, espaces
verts et mobilier
Une prestation supplémentaire éventuelle
(PSE) est prévue.
La réponse à cette PSE est obligatoire.
Refus des variantes.
Durée du marché ou délai d’exécution :
3 mois à compter de la notification du marché.
Date prévisionnelle de commencement
des travaux : 01 juin 2018
Cautionnement et garanties exigés : une
avance sera versée au titulaire du marché
dans les conditions prévues à l’article 59 de
l’ordonnance n°2015-899 du 25 juillet 2015
relatives aux marchés publics et les articles
110 à 113 du décret n°2016-360 du 25 mars
2016 relatif aux marchés publics. pour percevoir cette avance, le titulaire du marché
devra constituer une garantie à première
demande ou une caution personnelle et
solidaire pour remboursement de l’avance.
Modalités essentielles de financement et
de paiement et/ou références aux textes
qui les réglementent : paiement par virement administratif.
le délai global de paiement est de 30 jours
à compter de la date de réception de la demande de paiement par le pouvoir adjudicateur conformément aux dispositions du
décret n° 2016-360 du 25/03/2016. Le pouvoir adjudicateur, le cas échéant, adaptera
les délais de règlement aux évolutions de la
réglementation en vigueur.
Forme juridique que devra revêtir le groupement d’opérateurs économiques attributaire du marché : le marché sera attribué à
un opérateur économique ou à un groupement d’opérateurs économiques au sens de
l’article 45 du décret 2016-360 du 25 mars
2016. en cas de groupement d’entreprises,
l’examen des capacités techniques et professionnelles sera effectué au niveau de
l’ensemble du groupement.
Langues pouvant être utilisées dans l’offre
ou la candidature : français.
Unité monétaire utilisée, l’euro.
Conditions de participation :
Critères de sélection des candidatures : les
entreprises auront à produire, à l’appui des
candidatures :
-les attestations sur l’honneur visées à l’article 48 du décret 2016-360 du 25 mars 2016.
-des certificats relatifs à la capacité financière technique et professionnelle en application de l’article 51 i de l’ordonnance
2015-899 du 23 juillet 2015 et des articles
44, 48 i 2° et 50 du décret 2016-360 du
25 mars 2016.
la preuve de la capacité du candidat peut
être apportée par tout moyen, par exemple
une liste des principaux services effectués
indiquant la date, le montant et le destinataire public ou privé. les livraisons sont
prouvées par des attestations du destinataire ou, à défaut, par une déclaration de
l’opérateur économique.
Les personnes morales sont tenues d’indiquer les noms et qualifications professionnelles des membres du personnel chargé de
la prestation.
Justifications à produire quant aux qualités et capacités du candidat :
Documents à produire obligatoirement par
le candidat, à l’appui de sa candidature :
-Copie du ou des jugements prononcés, si
le candidat est en redressement judiciaire
(si ces documents ne sont pas déjà demandés dans le cadre du formulaire DC2,
ci-après)
-Déclaration sur l’honneur du candidat justifiant qu’il n’entre dans aucun des cas d’interdiction de soumissionner obligatoires
prévus aux articles 45 et 48 de l’ordonnance
n° 2015-899 du 23 juillet 2015 ou, pour les
marchés publics de défense ou de sécurité,
qu’il n’entre dans aucun des cas d’interdiction de soumissionner obligatoires prévus
aux articles 45 ,46 et 48 de l’ordonnance
n° 2015-899 du 23 juillet 2015 (si cette déclaration n’est pas déjà demandée dans le
cadre du formulaire DC1, ci-après.)
-Déclaration sur l’honneur du candidat attestant qu’il est en règle, au cours de l’année
précédant celle au cours de laquelle a lieu
le lancement de la consultation, au regard
des articles L. 5212-1, L. 5212-2, L. 5212-5
et L. 5212-9 du code du travail, concernant
l’emploi des travailleurs handicapés (si
cette déclaration n’est pas déjà demandée
dans le cadre du formulaire DC1, ci-après)
-Si le candidat est établi en France, une déclaration sur l’honneur du candidat justifiant
que le travail est effectué par des salariés
employés régulièrement au regard des articles L. 1221-10, L. 3243-2 et R. 3243-1 du
code du travail (dans le cas où le candidat
emploie des salariés, conformément à l’article D. 8222-5-3° du code du travail) (si
cette déclaration n’est pas déjà demandée
dans le cadre du formulaire DC1, ci-après)
-Si le candidat est établi ou domicilié à
l’étranger, une déclaration sur l’honneur du
candidat attestant qu’il fournit à ses salariés
des bulletins de paie comportant les mentions prévues à l’article R. 3243-1 du code
du travail, ou des documents équivalents (si
cette déclaration n’est pas déjà demandée
dans le cadre du formulaire DC1, ci-après)
Documents à produire à l’appui des candidatures par le candidat, au choix de l’acheteur public :
- Déclaration concernant le chiffre d’affaires
global et le chiffre d’affaires concernant les
fournitures, services ou travaux objet du
marché, réalisés au cours des trois derniers
exercices disponibles (renseignements à
inscrire dans le formulaire DC2, si celui-ci
est demandé par l’acheteur public)
-Bilans ou extraits de bilans, concernant les
trois dernières années, des opérateurs économiques pour lesquels l’établissement des
bilans est obligatoire en vertu de la loi (documents à fournir en annexe du formulaire
DC2, si celui-ci est demandé par l’acheteur
public)
-Déclaration indiquant les effectifs moyens
annuels du candidat et l’importance du
personnel d’encadrement pour chacune
des trois dernières années (déclaration à
produire en annexe du formulaire DC2, si
celui-ci est demandé par l’acheteur public)
-Présentation d’une liste des travaux exécutés au cours des cinq dernières années,
appuyée d’attestations de bonne exécution
pour les travaux les plus importants. Ces attestations indiquent le montant, l’époque et
le lieu d’exécution des travaux et précisent
s’ils ont été effectués selon les règles de
l’art et menés régulièrement à bonne fin (documents à fournir en annexe du formulaire
DC2, si celui-ci est demandé par l’acheteur
public)
-Indication des titres d’études et professionnels des cadres de l’entreprise et notamment des responsables de prestation
de services ou de conduite des travaux de
même nature que celle du marché (documents à produire en annexe du formulaire
DC2, si celui-ci est demandé par l’acheteur
public)
-Déclaration indiquant l’outillage, le matériel et l’équipement technique dont le candidat dispose pour la réalisation de marchés
de même nature (déclaration à produire en
annexe du formulaire DC2, si celui-ci est demandé par l’acheteur public)
-Certificats de qualifications professionnelles (documents à fournir en annexe du
formulaire DC2, si celui-ci est demandé
par l’acheteur public). La preuve de la capacité du candidat peut être apportée par
tout moyen, notamment par des certificats
d’identité professionnelle ou des références
de travaux attestant de la compétence de
l’opérateur économique à réaliser la prestation pour laquelle il se porte candidat :
Nomenclature FNTP: - 341: Assises de
chaussées urbaines - 3421: Revêtements
enrobés classiques - 346 : Pose bordures
et caniveaux - 347 : Petits ouvrages divers
en maçonnerie - 3713 : Mise en oeuvre de
produits de marquage routier - 5144 : Canalisations d’assainissement en site urbain
Nomenclature Qualibat : - 2111 : Maçonnerie (Technicité courante) Qualification Qualipaysage : - P110
-Formulaire DC1, Lettre de candidature Habilitation du mandataire par ses co-traitants (disponible à l’adresse suivante :
http://www.economie.gouv.fr/daj/formulaires-declaration-du-candidat)
-Formulaire DC2, Déclaration du candidat
individuel ou du membre du groupement.
(disponible à l’adresse suivante : http://
www.economie.gouv.fr/daj/formulaires-declaration-du-candidat)
-Formulaire
DC4,
Déclaration
de
sous-traitance.(disponible
à
l’adresse
suivante : http://www.economie.gouv.
fr /daj /for mula ir es- de cla r ation - ca ndidat-dc1-dc2-dc3-dc4)
-S’il s’appuie, pour présenter sa candidature, sur les capacités professionnelles,
techniques et financières d’autres opérateurs économiques, le candidat produit les
mêmes documents concernant cet opérateur économique que ceux qui lui sont exigés par l’acheteur public. Le candidat doit
également apporter la preuve que chacun
de ces opérateurs économiques mettra à sa
disposition les moyens nécessaires, pendant toute la durée d’exécution du marché
public ou de l’accord-cadre (documents à
produire en annexe du formulaire DC2, si
celui-ci est demandé par l’acheteur public)
-Si les documents fournis par le candidat
ne sont pas établis en langue française, ils
doivent être accompagnés d’une traduction
en français, certifiée conforme à l’original
par un traducteur assermenté
Documents à produire obligatoirement
par l’attributaire, avant la signature et la
notification du marché public ou de l’accord-cadre (formulaire NOTI1) :
-Les pièces prévues aux articles D. 8222-5
ou D. 8222-7 et D. 8222-8 du code du travail -Si l’attributaire est établi en France, les
attestations et certificats délivrés par les
administrations et organismes compétents
prouvant qu’il a satisfait à ses obligations
fiscales et sociales ou un état annuel des
certificats reçus (formulaire NOTI2) -Si l’attributaire est établi dans un Etat autre que
la France, un certificat établi par les administrations et organismes du pays d’origine.
Lorsqu’un tel certificat n’est pas délivré par
le pays concerné, il peut être remplacé par
une déclaration sous serment, ou dans les
Etats où un tel serment n’existe pas, par une
déclaration solennelle faite par l’intéressé
devant l’autorité judiciaire ou administrative
compétente, un notaire ou un organisme
professionnel qualifié du pays -Si les documents fournis par le candidat ne sont pas
établis en langue française, ils doivent être
accompagnés d’une traduction en français,
certifiée conforme à l’original par un traducteur assermenté
Autres renseignements demandés:
- Autres renseignements demandés : Acte
d’Engagement à télécharger dans le DCE.
Marché public simplifié : NON
Critères d’attribution : Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en
fonction des critères énoncés ci-dessous
avec leur pondération.
- Valeur Technique : 60%;
- Prix des prestations : 40%.
Type de procédure : procédure adaptée.
Date limite de réception des offres :
30 avril 2018 à 09:00.
Délai minimum de validité des offres :
120 jour(s) à compter de la date limite de
réception des offres.
Autres renseignements : Numéro de référence attribué au marché par le pouvoir adjudicateur / l’entité adjudicatrice : 2018 - 01.
Renseignements complémentaires : Formats de fichiers : les formats de fichier
acceptés sont : Traitement de texte : .doc,
.rtf, Tableur :.xls, Diaporama : .ppt, Format Acrobat : .pdf, Images :.jpg,, dossiers
compressés (.zip), Autocad : .dwg. Si un
autre format est utilisé, le soumissionnaire
doit mettre à la disposition de la ville de
L’Arbresle, les moyens de lire et imprimer
les documents concernés. Il est conseillé de
ne pas utiliser les « macros «. Des liens vers
des outils zip gratuits sont disponibles sur
la plateforme à la rubrique «Téléchargement
des utilitaires».
Règles de nommage : l’enveloppe zippée
sera nommée comme suit : «nomdelentreprise.zip». Exemple : sarldupont.zip. Les fichiers contenus dans le zip seront nommés
comme suit : «nomdudocument.extension»
(exemple : AE.doc ou DPGF.xls). Il est recommandé d’éviter les caractères spéciaux,
ponctuations, accents, dans les noms des
documents.
Signature électronique : la personne habilitée à engager le soumissionnaire doit être titulaire d’un certificat de signature conforme
au référentiel général de sécurité (RGS) de
niveau 2 ou 3. Les formats de signature de
référence acceptés sont XAdES, PAdES et
CAdES. Les certificats RGS sont référencés
dans une liste de confiance française http://
www.references.modernisation.gouv.fr) ou
dans une liste de confiance d’un autre Etatmembre de l’Union européenne. Toutefois,
le candidat est libre d’utiliser le certificat
de son choix si celui-ci est conforme aux
obligations minimales résultant du RGS.
Dans ce cas, il doit transmettre tous les éléments nécessaires à la vérification de cette
conformité.
L’attention des candidats est attirée sur
le fait que chaque pièce pour laquelle une
signature est exigée doit être signée individuellement, la signature du fichier .zip n’emporte pas valeur d’engagement du candidat.
Conditions et mode de paiement pour obtenir les documents contractuels et additionnels :
accès à la plateforme gratuit
Conditions de remise des offres ou des
candidatures :
Transmission des offres sur support papier :
Les candidats transmettent leur offre sous
pli cacheté portant les mentions :
«Offre pour le marché n°2018 - 01
Travaux d’aménagement du parking Victor
HUGO et de ses abords
NE PAS OUVRIR»
Ce pli doit contenir dans une seule enveloppe, les pièces définies dans le présent
document (pièces de la candidature et
pièces de l’offre) et devra être :
- remis contre récépissé,
Horaires d’ouverture :
Lundi Mardi Mercredi vendredi : 8h30 - 12h
et 13h30 - 17h30 / Jeudi : 8h30 - 11h et 13h30
- 17h30 / Samedi : 8h30 - 11h45
- ou envoyé par Lettre Recommandée avec
Accusé de Réception,
A l’adresse suivante : Commune de
l’Arbresle - Monsieur le Maire - Place PierreMarie Durand 69 210 L’ARBRESLE
- Transmission des offres par voie dématérialisée :
La plate-forme de dématérialisation des
marchés publics est accessible sur :
www.e-marchespublics.com. L’accès à
cette plate-forme est gratuit.
Le choix du mode de transmission est irréversible. Les candidats doivent appliquer le
même mode de transmission à tous les documents transmis au pouvoir adjudicateur.
Il est uniquement permis aux candidats, en
cas de réponse dématérialisée, de doubler
leur envoi d’une copie de sauvegarde.
Date d’envoi du présent avis à la publication : 05 avril 2018.
Adresse à laquelle les offres/candidatures/projets/demandes de participation doivent être envoyés : MAIRIE Place
Pierre Marie Durand 69210 L’ARBRESLE,
tél. : 0474710000, adresse internet :
www.e-marchespublics.com .
Adresse auprès de laquelle des renseignements d’ordre technique peuvent être
obtenus MAIRIE : DANGUIN Cyrille Place
Pierre Marie Durand 69210 L’ARBRESLE,
tél. : 0474710000, courriel : marchespublics@mairie-larbresle.fr .
Adresse auprès de laquelle des renseignements d’ordre administratif peuvent
être obtenus : MAIRIE, CHARROT Marie-Claude Place Pierre Marie Durand 69210
L’ARBRESLE, tél. : 0474710000, courriel :
marchespublics@mairie-larbresle.fr .
Adresse auprès de laquelle les documents
peuvent être obtenus : adresse internet :
www.e-marchespublics.com .
Adresse à laquelle des renseignements
complémentaires peuvent être obtenus :
INFRAPOLIS
Correspondant : CHATAIGNER Pierre, tél. :
0482537114.
ConCessions
97
région
guadeloupe
réseau de communication
électronique thd
AVIS DE CONCESSION
SECTION I : POUVOIR ADJUDICATEUR/
ENTITE ADJUDICATRICE
I.1) NOM ET ADRESSES
Région Guadeloupe, Avenue Paul Lacavé-petit paris, Point(s) de contact : Direction de la commande publique 97100 Basse
terre, 971, Basse-Terre, GP, Téléphone :
(+33) 5 90 80 40 40, Courriel : dmp@cr-guadeloupe.fr, Fax : (+33) 59 00 40 59, Code
NUTS : FRY1 - Adresse(s) internet : Adresse
principale : http://www.cr-guadeloupe.fr
- Adresse du profil acheteur : http://www.
eguadeloupe.com
I.3) COMMUNICATION
Les documents du marché sont disponibles
gratuitement en accès direct non restreint
et complet, à l’adresse : http://www.eguadeloupe.com Adresse à laquelle des informations complémentaires peuvent être
obtenues :
le ou les point(s) de contact susmentionné(s)
Les candidatures ou, le cas échéant, les
offres doivent être envoyées :
par voie électronique via : http://www.eguadeloupe.com
au(x) point(s) de contact susmentionné(s)
I.4) TYPE DE POUVOIR ADJUDICATEUR
Autorité régionale ou locale
I.5) ACTIVITÉ PRINCIPALE
Autre activité : communications électroniques
I.6) ACTIVITÉ PRINCIPALE
SECTION II : OBJET
II.1) ÉTENDUE DU MARCHÉ
II.1.1) Intitulé : Délégation de service public
relative au financement, à la conception, à
l’établissement et à l’exploitation du réseau
de communication électronique THD de la
région Guadeloupe
II.1.2) Code CPV principal :
Descripteur principal : 32412100
Descripteur supplémentaire :
II.1.3) Type de marché : Travaux
II.1.4) Description succincte : Financement conception construction sous maîtrise d’ouvrage du délégataire d’un réseau
de communication électronique à très haut
débit ainsi que son exploitation technique
et commerciale sur l’ensemble du territoire
de la Guadeloupe; Le délégataire interviendra uniquement sur le marché de gros de
communications électroniques, en offrant
ses services soit aux opérateurs, soit aux
utilisateurs de réseau indépendants, constituant les usagers des réseaux d’initiative
publique. La délégation comprend : 1 une
tranche ferme dans un cadre concessif
confiant pour 15 communes la conception,
la construction, le financement et l’exploitation ,à ses risques et péril d’un réseau de
communication électronique de desserte
FttH dans les communes de la zone blanche
NGA; 2 une mission 2 , tranche optionnelle
de déploiement , et d’exploitation du réseau
FttH sur 13 autres communes aux frais et
risques du délégataire sur les zones faisant
apparaître une défaillance de l’initiative privée sur le territoire; 3- une mission 3 également optionnelle de reprise en exploitation
du réseau FttH de la commune de Sainte
Anne dans des conditions définies par le
délégataire, dans le cadre d’un contrat d’affermage.
II.1.5) Valeur totale estimée :
Valeur hors TVA : 74 000 000 euros
II.1.6) Information sur les lots :
Ce marché est divisé en lots : non
Mots descripteurs : Télécommunications
II.2) DESCRIPTION
II.2.1) Intitulé :
Lot nº :
II.2.2) Code(s) CPV additionnel(s)
Code CPV principal : 32412100
Descripteur supplémentaire :
Code CPV principal : 32523000
Descripteur supplémentaire :
Code CPV principal : 64200000
Descripteur supplémentaire :
II.2.3) Lieu d’exécution
Code NUTS : FRY10
Lieu principal d’exécution :
II.2.4) Description des prestations : Financement conception construction sous maîtrise d’ouvrage du délégataire d’un réseau
de communication électronique à très haut
débit ainsi que son exploitation technique
et commerciale sur l’ensemble du territoire
de la Guadeloupe. Le délégataire interviendra uniquement sur le marché de gros de
communications électroniques, en offrant
ses services soit aux opérateurs, soit aux
utilisateurs de réseau indépendants, constituant les usagers des réseaux d’initiative
publique. La délégation comprend : 1 une
tranche ferme dans un cadre concessif
confiant pour 15 communes la conception,
la construction, le financement et l’exploitation ,à ses risques et péril d’un réseau de
communication électronique de desserte
FttH dans les communes de la zone blanche
NGA; 2 une mission 2 , tranche optionnelle
de déploiement , et d’exploitation du réseau
FttH sur 13 autres communes aux frais et
risques di délégataire sur les zones faisant
apparaître une défaillance de l’initiative
privée sur le ces territoires ; 3 une mission
3 également optionnelle de reprise en exploitation du réseau FttH de la commune
de sainte anne dans des conditions définies par le délégataire ,dans le cadre d’un
contrat d’affermage.
II.2.5) Critères d’attribution
La concession est attribuée sur la base des
critères énoncés dans les documents du
marché
II.2.6) Valeur estimée
Valeur hors TVA : 74 000 000 euros
II.2.7) Durée de la concession
Durée en mois : 300
II.2.13) Information sur les fonds de
l’Union européenne
Le contrat s’inscrit dans un projet/programme financé par des fonds de l’Union
européenne : oui
Identification du projet : feder programme
2014-2020
II.2.14) Informations complémentaires :
La région Guadeloupe est l’autorité délégante compétente pour intervenir en tant
qu’opérateur d’opérateurs de réseau de télé
communications électronique en applications de l’article L 1425-1 du code général
des collectivités territoriales. Le délégataire
sera tenu de prendre des engagements en
matière d’insertion, professionnelle des
publics éloignés de l’emploi, en consacrant
un minimum de 5% des salaires distribués
dans le cadre de la délégation à des personnels relevant de cette catégorie. Seront
valorises dans les offres, les engagements,
au-delà de l’exigence minimum de 5%évoquée, le nombre et la qualité des emplois ,
les dispositifs et contenu de la formation le
nombre d’heures, proposés ; la qualité du
tutorat les qualifications professionnelles
délivrées; l’accompagnement social mis
en place Le délégataire retenu constituera
une société ad hoc qui sera substituée dans
ses droits et obligations pour l’exécution du
contrat.Mots descripteurs : Télécommunications
SECTION
III
:
RENSEIGNEMENTS
D’ORDRE JURIDIQUE, ECONOMIQUE, FINANCIER ET TECHNIQUE
III.1) CONDITIONS DE PARTICIPATION
III.1.1) Habilitation à exercer l’activité
professionnelle, y compris exigences relatives à l’inscription au registre du commerce ou de la profession
Liste et description succincte des conditions, indication des informations et documents requis : le dossier de candidature
devra comprendre une lettre de candidature
présentant le candidat individuel ou chaque
membre du groupement candidat suivant
les modalités définies à l’article 3.2.1 du
règlement de la consultation, ainsi que l’ensemble des documents et renseignements
exigés dans ce même article.
III.1.2) Capacité économique et financière
Critères de sélection tels que mentionnés
dans les documents de la consultation
Liste et description succincte des critères
de sélection, indication des informations et
documents requis : Niveau(x) spécifique(s)
minimal/minimaux exigé(s) :
III.1.3) Capacité technique et professionnelle
Critères de sélection tels que mentionnés
dans les documents de la consultation
Liste et description succincte des critères
de sélection, indication des informations et
documents requis : Niveau(x) spécifique(s)
minimal/minimaux exigé(s) :
III.1.5) Informations sur les concessions
réservées
III.2) Conditions liées à la concession
III.2.1) Information relative à la profession
Références des dispositions législatives,
réglementaires ou administratives applicables :
III.2.2) Conditions d’exécution de la
concession : Le délégataire sera responsable du fonctionnement général du service
qu’il exploitera à ses risques et périls. Le réseau sera mis à disposition des opérateurs
et utilisateurs par voie conventionnelle,
dans des conditions objectives, transparentes et non discriminatoires à des tarifs
qui seront définis dans la convention de
concession, le programme de la consultation et ses annexes. Le délégataire s’engagera à commercialiser auprès des opérateurs et utilisateurs intéressés, les services
rendus possibles par le réseau qu’il aura
conçu et réalisé, en vue in fine de permettre
l’accès du plus grand nombre à des offres
compétitives et complètes de télécommunication à très haut débit.
III.2.3) Informations sur le personnel responsable de l’exécution de la concession
Obligation d’indiquer les noms et qualifications professionnelles des membres
du personnel affectés à l’exécution de la
concession
III.2.4) Concession éligible au MPS
La transmission et la vérification des documents de candidatures peut être effectuée
par le dispositif Marché public simplifié sur
présentation du numéro de SIRET : NON
SECTION IV : PROCEDURE
IV.1) DESCRIPTION
IV.1.8) Information concernant l’accord
sur les marchés publics (AMP)
Le marché est couvert par l’accord sur les
marchés publics : oui
IV.2) RENSEIGNEMENTS D’ORDRE ADMINISTRATIF
IV.2.2) Date limite de remise des candidatures ou de réception des offres
14 juin 2018 - 12:00
IV.2.4) Langue(s) pouvant être utilisée(s)
dans l’offre ou la demande de participation : français
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES
VI.1) RENOUVELLEMENT
Il ne s’agit pas d’un marché renouvelable
Calendrier prévisionnel de publication des
prochains avis :
VI.2) INFORMATIONS SUR LES ÉCHANGES
ÉLECTRONIQUES
VI.3)
INFORMATIONS
COMPLÉMENTAIRES
Les candidats sont informés que la procédure de délégation de service public lancée
par la région Guadeloupe est une procédure
ouverte. Les candidats peuvent télécharger
le dossier de consultation qui comprend :
- un règlement de consultation, qui dans
ses articles 3.2.2, et 3.2.3 établit la liste
des documents renseignements et justificatifs de candidature à fournir par le candidat; et dans son article 3.3 les conditions
de présentation de l’offre - un programme
de consultation - les annexes de ces deux
documents définissant les caractéristiques
quantitatives et qualitatives des prestations
à exécuter par le futur délégataire dans les
conditions fixées à l’article 3.3 précité du
règlement de la consultation . L’accès aux
annexes du dossier est subordonné à la signature et l’envoi d’engagements de confidentialité. Les demandes de renseignement
complémentaires se feront sous la forme
dématérialisée dans les conditions fixées
par l’article 8 du règlement de la consultation. La remise des réponses (candidatures
et offres se feront en version papier et version numérique dans les conditions fixées
à l’article 9 du règlement de la consultation
VI.4) PROCÉDURES DE RECOURS
VI.4.1) Instance chargée des procédures
de recours :
Tribunal administratif de Guadeloupe, 6 rue
Victor Hugues 97100 BASSE-TERRE, 97100,
Basse-Terre, GP, Téléphone : (+33) 5 90 81
45 38, Courriel : greffe.la-basse-terre@juradm.fr Fax : (+33) 5 90 81 96 70, Adresse
internet : http://www.guadeloupe.tribunal-administratif.fr
VI.4.2) Organe chargé des procédures de
médiation :
VI.4.3) Introduction de recours :
VI.4.4) Service auprès duquel des renseignements peuvent être obtenus sur l’introduction de recours : Tribunal administratif de Guadeloupe, 6 rue Victor Hugues,
97100, Basse-terre, GP, Téléphone : (+33)
5 90 81 45 38, Courriel : greffe.la-basseterre@juradm.fr, Fax : (+33) 5 90 81 96 70,
Adresse internet : http://www.guadeloupe.
tribunal-administratif.fr
VI.5) DATE D’ENVOI DU PRÉSENT AVIS :
29 mars 2018
Les Échos sont habilités à publier les annonces judiciaires et légales
dans les départements du Rhône, de Paris, des Yvelines, de l’Essonne, des
Hauts-de-Seine, de Seine-Saint Denis, du Val de Marne, et du Val d’Oise.
COMMENT PUBLIER VOS ANNONCES //
w Thomas BARRE : 01 87 39 76 53
tbarre@lesechos.fr
w Par E-mail : marchespublics@lesechos.fr
w Par Fax au : 01 49 53 22 60
w Par courrier au :
Dematis - 10 bd de Grenelle CS 10817 – 75738 PARIS CEDEX 15
Date limite de réception : le lundi midi pour une parution le mercredi suivant
dans Les Echos Entreprises et Collectivités.
RESPONSABLES D’INFORMATIONS MARCHÉS
w Jenyfer Befort (01 55 80 73 22)
w Guillaume Deshoulières (01 55 80 73 21)
w Jean-Francis Vinolo (07 86 15 41 80)
Les Echos Entreprises & Collectivités
w Editeur : Capucine Marraud des Grottes
cmarraud@lesechos.fr
w Directeur de Production & Logistique : Jérôme Mancellon
Retrouvez l’ensemble de nos appels d’offres et attributions de marchés
sur marches-publics.lesechos.fr
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
MERCREDI 11 AVRIL 2018 // SUPPLÉMENT GRATUIT AU NUMÉRO 22674 | ISSN 0.153.4831 | NE PEUT ÊTRE VENDU SÉPARÉMENT
LESECHOS.FR/
SPÉCIAL
FLOTTES D'ENTREPRISE
Marché La bascule massive vers l’essence rencontre encore des freins // P. 2 | Décryptage L’essor des SUV ne fait que commencer // P. 2 |
Témoignages La stratégie des gestionnaires de flotte vue par les loueurs // P. 3 | Panorama Véhicules de fonction : notre sélection
automobile printemps-été 2018 // PP. 4 À 6 | Innovations Le coup de foudre du marché premium pour la fée électricité se confirme // P. 7 |
Management Les entreprises diversifient les modes de déplacement de leurs salariés // P. 8 |
Temps
de réponse
Arnaud Le Gal
alegal@lesechos.fr
L
Photos Mercedes ; BMW ; Jaguar
Les clefs du marché pour
les professionnels des flottes
es professionnel(le)s
du volant assez seniors
pour avoir connu le
début des années 1980 se
souviennent peut-être de cette
singulière expérience, à
l’avènement du moteur turbo :
lorsque vous accélériez,
quelques fractions de seconde
s’écoulaient avant que la
mécanique n’exprime sa
puissance. On appelait cela un
temps de réponse. C’est un peu
ce que le marché des flottes
d’entreprise est en train de
connaître, concernant sa
bascule du « tout diesel »
vers l’essence, les hybrides
et l’électrique. Le recul des
motorisations au gazole est
devenu incontestable.
Le « dieselgate » est passé
par là, le durcissement des
réglementations concernant
l’accès des métropoles
au diesel a amplifié le
phénomène, le développement
d’une offre de motorisations
alternatives au diesel dans tous
les segments de gamme rend
le phénomène inexorable.
Mais pas encore radical,
ni spectaculaire. Car comme
un « turbo » d’antan, la
mécanique de la gestion
de flottes comporte une part
d’inertie. Et pour que la
technologie devienne
irrésistible, il faut y adjoindre
des composants, en optimiser
certaines fonctions. A l’époque,
il s’était agi de concilier
la puissance nouvelle des
propulseurs turbocompressés
à une linéarité, une fiabilité
et des consommations les
rendant utilisables par tous
et partout. Aujourd’hui,
les paramètres clefs sont
l’optimisation du coût total
d’utilisation des véhicules non
diesel, l’amélioration de leur
valeur résiduelle sur le marché
de l’occasion, ou encore, pour
les électriques et hybrides, le
rattrapage du retard structurel
concernant le réseau de bornes
de recharge, la France
comportant toujours autant de
zones blanches en ce domaine
stratégique.
Mais tout cela n’est a priori
qu’une question de temps.
Bonne nouvelle qui peut
en cacher une autre : cette
bascule a pour effet induit,
comme le récent Salon de
Genève l’a encore prouvé, un
foisonnement de nouveaux
modèles aussi sophistiqués
que séduisants. Preuve
qu’en matière de destruction
créatrice, l’automobile
a encore de bien beaux jours
devant elle. n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
02 // SPÉCIAL FLOTTES D'ENTREPRISE
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
MARCHÉ // Les entreprises ont ralenti le renouvellement de leur parc automobile l’an passé. Leur intérêt pour
des modèles carburant à l’essence est freiné par la perspective d’une hausse de la fiscalité à laquelle sont soumis
les véhicules d’entreprise.
La bascule massive vers l’essence
rencontre encore des freins
Jean-Pierre Lagarde
L
es places sont chères dans le
parc automobile des entreprises. Les constructeurs en
savent quelque chose, chacun
d’entre eux cherchant à pénétrer ce
segment du marché automobile toujours en croissance et où le renouvellement rapide des véhicules est une
garantie de volume de ventes régulières. Pourtant l’an passé, avec
467.132 immatriculations, les ventes
aux entreprises se sont tassées. Le
marché a même légèrement
régressé de – 0,03 %. Soit un vrai
recul au regard des taux de progression de l’ordre de 10 % enregistrés
les années précédentes.
Surtout, la compétition sur ce
marché s’est affermie. L’année der-
nière, les constructeurs nationaux
n’ont rien partagé et ils placent
leurs modèles aux dix premiers
rangs des voitures les plus vendues
aux entreprises. Une jolie performance si l’on sait que ces dix modèles, où règne en maître depuis plusieurs années la Renault Clio,
représentent 42 % des ventes aux
entreprises. Mais c’est la percée
réalisée par PSA qui fera date puisque ce groupe place six de ses
modèles dans les dix meilleures
ventes et notamment ceux de Peugeot qui enregistre un gain de
20.000 immatriculations. Comme
l’explique Hugues de Laage, directeur de PSA Corporate Sales, « les
ventes de la marque Peugeot ont en
effet progressé de + 22 % auprès de la
clientèle B to B l’an passé. Cela repré-
sente 2,8 % de part de marché supplémentaires, ce qui porte à 23 %
notre part de marché auprès de la
clientèle B to B. »
Vers une bascule du diesel
vers l’essence
Reste à savoir si les entreprises vont
de nouveau réduire la voilure et
retarder le renouvellement de leurs
parcs de véhicules ou reprendre
leurs investissements. Les menaces
d’interdiction faites aux véhicules
carburant au gazole et le climat
pesant qui règne depuis l’affaire du
« dieselgate » ont de quoi semer le
doute dans les choix de motorisation
que doivent faire les flottes.
L’an passé, dans les entreprises,
les achats de voitures particulières
carburant au gazole n’ont baissé que
de 2,6 % tandis que les modèles
essence progressaient de 5,3 %, pour
atteindre une part de marché de 18 %
dans les flottes. Une évolution
modeste, où il faut voir un début de
changement. Comme l’explique Ferréol Mayoly, directeur général
France du loueur Arval, « il y aura un
avant et un après-2017 car, l’an passé,
si les modèles diesel sont restés majoritaires, la courbe de la demande de ces
modèles s’est infléchie. Surtout, nous
avons enregistré une explosion de la
demande de conseils et d’informations chez nos clients autour de l’introduction de modèles essence dans leur
parc. » De même, Olivier Monot,
PDG du loueur Alphabet, estime
qu’en 2018 les modèles essence vont
véritablement percer dans les flottes
d’entreprise. « Nous ne sommes plus
très loin du point de bascule et, en
2018, la demande de modèles essence
devrait véritablement décoller. »
A condition que cette tendance
soit encouragée. Car le 1er septembre prochain, entrera en vigueur le
nouveau protocole d’homologation
des véhicules neufs. Avec le WLTP
(Worldwide harmonized Light
La date
01/09/18
L’entrée en vigueur du nouveau
protocole d’homologation
des véhicules neufs.
vehicles Test Procedure), de nouvelles procédures de calcul plus
proches de la conduite réelle des
véhicules seront appliquées pour
mesurer la consommation et les
émissions polluantes des véhicules.
Elles pourraient majorer de 20 % le
niveau d’émissions des voitures
neuves et augmenter d’autant la fiscalité liée à ces véhicules introduits
dans les flottes d’entreprise. De
plus, elles devraient pénaliser les
modèles essence, lesquels émettent
de l’ordre de 20 % de CO2 en plus que
leurs équivalents diesel. Inutile de
dire qu’une adaptation de la fiscalité
automobile à ce nouveau protocole
de mesure des émissions polluantes des voitures neuves serait bien
vue par les entreprises devant
renouveler leurs flottes. n
PSA
BMW
Toyota
Les tendances du marché
Peugeot « cartonne » dans les flottes !
+ 243 % ! Pas de doute, la forte demande du Peugeot 3008 a tiré
les ventes de la marque auprès des entreprises. Ce modèle à
succès a en effet été livré à 32.710 unités, soit un volume de
ventes qui le hisse sur la deuxième marche du podium des modèles les plus vendus aux sociétés. Surtout, l’ensemble des modèles
Peugeot sont en hausse, des voitures particulières aux véhicules
utilitaires. Sur l’année, la marque au lion a progressé de + 22 %,
soit un gain de 20.000 immatriculations supplémentaires.
Le premium recule dans les entreprises
– 6 %. Les ventes de modèles premium aux entreprises ont reculé
de 6 % l’an passé. Ainsi, la marque Audi a reculé de 9 %, Mercedes n’a progressé que de 1 %, quant à BMW, ses ventes auprès
des sociétés ont reculé de 15 %. Pour les clients de la marque à
l’hélice, l’année 2017 a été celle de l’attente du renouvellement de
plusieurs modèles. Ainsi, le lancement du nouveau SUV X3 a
provoqué une baisse de production de l’ancien modèle qui s’est
répercutée sur ses niveaux de vente : – 45 % auprès des flottes.
Progression surprise des voitures hybrides
+ 67 %. Les voitures hybrides, quasiment privées de bonus écologique en 2017, ont connu pourtant une progression de leurs ventes
importante avec une hausse de + 67 % pour les hybrides rechargeables et de + 10 % pour les modèles hybrides non rechargeables. Dans
cette seconde catégorie, les ventes de modèles hybrides par Toyota
ont augmenté de + 40 %. Avec les Yaris et C-HR hybrides, les ventes
de voitures auprès des entreprises se font aujourd’hui à 75 % en
hybrides pour seulement 15 % de diesel.
DÉCRYPTAGE
L’essor des SUV ne fait que commencer
Représentant près d’un
tiers des ventes, les SUV
sont de plus en plus
présents dans les flottes
d’entreprise.
D’autant que leur attrait
compense largement
le surcoût à l’usage
de ces modèles.
L’explosion des ventes de SUV tout
comme la multiplication de ces
modèles dans la gamme des constructeurs automobiles ne laissent
plus place au doute. Imperceptiblement, ces véhicules haut perchés,
rassurants pour les passagers et
impressionnants pour les piétons,
prennent le contrôle du marché
automobile. Qu’il s’agisse des entreprises ou des ménages, ces modèles
qui représentaient un tiers des ventes automobiles l’an passé voient
leur croissance se poursuivre et
atteindre 37 % sur les premiers
mois de l’année.
Et ce n’est certainement qu’un
début, car jusqu’ici les SUV étaient
plutôt synonymes de gros 4×4
urbains ; ces derniers mois, ce sont
plutôt des modèles compacts qui
ont été plébiscités et désormais les
petits SUV urbains font les beaux
jours des marques automobiles.
Chez Peugeot, les SUV 3008, 2008 et
5008 ont représenté 46,6 % des ventes de cette marque et un volume de
50.530 immatriculations dans les
flottes. En comparaison, Renault
n’a immatriculé que 17.768 SUV, lesquels ne représentent que 15 % des
ventes de la marque aux entreprises. Et l’arrivée de nouveaux modèles dans les gammes des constructeurs cette année devrait relancer
les ventes de ces modèles au détriment des berlines.
Mais on retiendra surtout que la
performance du Peugeot 3008
comme celle du VW Tiguan ont
porté un coup aux marques pre-
mium, en recul de 6 % l’an passé
auprès des flottes. Comme l’explique Vincent Salimon, président du
directoire de BMW en France, « la
dynamique produit auprès des entreprises est en baisse car les sociétés
s’orientent beaucoup vers les produits récents ; surtout sur le segment
SUV. Cette situation ne nous a pas
empêché de conserver le leadership
en termes de ventes premium sur ce
segment de ventes des entreprises.
Mais il faut noter qu’il y a eu, en 2017,
un élargissement du marché pour
les entreprises et que celles-ci ont
regardé vers d’autres marques, pas
forcément premium, à un moment
où nous ne pouvions pas répondre
à la demande en raison de la fin de
vie du X3. »
Des SUV compétitifs
sur les émissions de CO2
Reste à savoir pourquoi les SUV,
a priori moins économiques à
l’usage, obtiennent d’aussi bonnes
performances de vente dans les flot-
tes, toujours très soucieuses du coût
d’usage de leur parc de véhicules. A
l’examen des prix de revient kilométriques que réalise l’Observatoire du véhicule d’entreprise, il
s’avère que les SUV, compte tenu de
leur forte valeur de revente, font
souvent jeu égal avec leurs équivalents berlines.
Mais surtout, comme l’explique
Vincent Salimon, « nous estimons
que les SUV vont continuer de progresser dans les ventes aux entreprises comme auprès des particuliers en
raison de leurs qualités utiles, leur
confort et du plaisir de conduite
qu’ils offrent. Mais leurs ventes vont
croître aussi parce qu’ils seront compétitifs en termes d’émission de CO2,
notamment en version hybride
plug-in. BMW a créé le segment des
SUV et celui-ci a représenté 33 % de
nos ventes l’an passé. Nous allons
poursuivre ce développement avec le
lancement du X2 en 2018 sur le
segment des SUV compacts. »
— J.-P. L.
La performance du VW Tiguan, comme celle du Peugeot 3008,
a porté un coup aux marques premium. Photo Volkswagen
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
SPÉCIAL FLOTTES D'ENTREPRISE // 03
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
La stratégie des gestionnaires de flotte vue par les loueurs
Propos recueillis par
Jean-Pierre Lagarde
« Le passage du diesel vers
l’essence pour les véhicules en
parc dans les entreprises est un
peu perturbant pour nos
clients, mais également pour
les loueurs car nous gérons le
risque sur les valeurs résiduelles des modèles diesel. Nous
opérons en effet dans un marché incertain, mais où l’on sait
que la demande de voitures
essence va s’accroître. Nous
avons d’ailleurs replacé ces
modèles au cœur de notre
stratégie au travers d’un
repositionnement tarifaire
par rapport aux modèles
diesel.
Nous voulons également
conserver notre position de
leader dans le domaine de la
LLD de véhicules électriques
dans les flottes. Notre solution
AlphaElectric lancée en 2013
facilite l’accès des flottes à la
mobilité électrique grâce à un
audit du parc qui permet
d’orienter nos clients vers des
« 2018 sera marquée par le lancement de notre nouvelle offre de
véhicules électriques qui touche
une cible assez large puisqu’elle
vise la sphère publique, les associations, les grands comptes, les
PME et le retail. Nous avons
constaté en effet que les freins au
passage du véhicule thermique à
la mobilité électrique dans les
flottes n’étaient pas les véhicules
eux-mêmes mais la nécessité pour
les collaborateurs des entreprises
de pouvoir tester l’adaptation de
ces véhicules à l’usage attendu.
Nous proposons donc désormais
des véhicules électriques en
location de moyenne durée pour
tester leur usage pendant quelques mois. Par ailleurs, dès que
nous dépassons 12 mois de location, nous proposons à nos clients
d’associer la location d’un véhicule
électrique à la possibilité d’utiliser
un véhicule thermique quelques
semaines par an. De plus, nous
avons noué un partenariat avec le
spécialiste NewMotion pour
« Nous ne constatons pas de
bascule du diesel vers l’essence
mais plutôt un retour à une
logique dans la constitution de la
“car policy” des flottes. Dans ce
domaine, le juge de paix en
matière de choix des véhicules et
de leurs motorisations demeure
le coût total d’usage des modèles.
Nous conseillons et aidons nos
clients à faire les meilleurs choix
au regard de la nouvelle fiscalité ;
si un véhicule carburant à
l’essence se justifie à certains
kilométrages, celui-ci doit être
choisi. Il en va de même des
véhicules électriques. Avec
désormais une autonomie de
l’ordre de 300 kilomètres, ceux-ci
peuvent répondre à des cibles de
parcs plus larges et trouvent
ainsi une meilleure place dans la
flotte des entreprises. Et cela
conduit à des usages différents
de la voiture. Ainsi, avec notre
offre ALD Switch, dans le cadre
d’une location d’un véhicule
électrique, en plus des services
souscrits par leur entreprise
(entretien, assurance, pneumatiques…), les conducteurs peuvent
profiter, 60 jours par an, d’un
véhicule thermique ou
hybride. » n
véhicules électriques ou partiellement électriques tels que les
modèles hybrides. Alphabet
pèse 12 % sur le marché de la
LLD mais, sur celui du véhicule
électrique, nous détenons
46 % de part de marché ainsi
que 25 % pour les modèles
hybrides. » n
Jean-Loup Savigny, directeur
commercial et marketing de LeasePlan
véhicule électrique
en proposant aux
flottes des loyers
attractifs au travers
d’une offre “full
package” prévoyant
l’installation de
bornes de recharge.
Le loyer proposé
porte sur 24 mois, car nous
avons plus de certitudes sur des
valeurs résiduelles à 2 ans
plutôt qu’à 60 mois. Par
ailleurs, les véhicules électriques ont désormais plus d’autonomie et peuvent avoir une
durée de vie de 100.000 kilomètres ; enfin, leur deuxième vie
est assurée en occasion.
Il est donc plus facile de
proposer désormais des TCO
compétitifs. » n
GAMME HYBRIDE LEXUS
L’ALTERNATIVE
HYBRIDE PREMIUM
Leaseplan
« Nous enregistrons
cette année, comme
en 2017, une très
forte croissance des
commandes de
véhicules par les
flottes, avec un léger
transfert de la
demande du diesel
vers l’essence. Cela concerne les
petits modèles ne réalisant pas
plus de 20.000 kilomètres par
an. Mais ce n’est pas une bascule
vers le “tout essence” ; le diesel
n’est pas mort dans les entreprises. D’autant que les normes
issues du nouveau cycle d’homologation WLTP vont peut-être
inciter les flottes à revoir leur
“car policy”.
Face à cette évolution, nous
voulons forcer le destin du
Gérard de Chalonge,
directeur commercial d’Athlon France
est difficile de répondre à cet impératif
avec un véhicule
électrique, hybride ou
carburant à l’essence.
Il y a de la place
encore pour des
modèles diesel et c’est
en définitive le kilométrage effectué par le conducteur qui va arbitrer le “switch” du
diesel vers l’essence ou le véhicule électrique. Au regard de la
fiscalité actuelle, entre modèles
essence et diesel, les courbes
TCO se croisent sur les petites
citadines et, pour les segments
supérieurs, il est nécessaire de se
tourner plutôt vers des modèles
hybrides. » n
Olivier Bos
« Tous les constructeurs automobiles
vont proposer d’ici
deux ou trois ans de
vraies gammes de
modèles 100 % électriques qui vont changer
la configuration de la
“car policy” des entreprises. Mais il ne faut pas envisager cette évolution uniquement
au travers d’un prisme trop
“parisien” ou de celui adopté en
Europe du Nord, où les voitures
électriques répondent totalement à la demande des grandes
métropoles. Parmi un grand
nombre de nos clients, la loi de
roulage se situe encore au-delà
des 30.000 kilomètres par an et il
Pierre-Louis Colin,
président du directoire de Fraikin
sur la technologie
qui va percer.
Cette évolution
nous oblige à nous
adapter ; depuis six
ans nous gérons une
flotte importante de
véhicules utilitaires
électriques avec notre client
Geodis et nous sommes également très actifs dans le GNV,
pour lequel nous avons une part
de marché en France de 20 %.
D’un point de vue économique, je
vois cependant un frein à une
diffusion large de ces technologies : un coût d’aquisition qui
reste élevé et un risque important sur les valeurs résiduelles à
terme. » n
Fraikin
« Face à la grande
complexité des
matériels qui sont
proposés aux entreprises, nous avons
en tant que loueur
un rôle important de
conseil. Avec 10.000
achats de poids lourds
et de véhicules utilitaires
par an, nous disposons en
particulier d’une véritable
expertise en matière de véhicules propres. Dans ce domaine,
les constructeurs proposent
pour certains une offre de
véhicules carburant au GNV,
pour d’autres des solutions
électriques. A ce stade, il n’y
a pas de consensus formel
Consommations mixtes (L/100 km) et émissions de CO2 (g/km) : IS 300h de 4,2 à 4,6 et de 97 à 107 (B) / RC
300h de 4,7 à 5,0 et de 108 à 116 (B) / LC 500h de 6,4 à 6,5 et de 145 à 148 (D) / LS 500h de 6,2 à 7,1 et de 141
à 161 (D à E). / NX 300h de 5,0 à 5,3 et de 116 à 123 (B à C). Valeurs conventionnelles selon procédure d’homologation
européenne NEDC (pour les véhicules produits jusqu’en 04/18).
Consommations (L/100 km) et émissions de CO2 (g/km) en conditions mixtes : CT 200h de 4,1 à 4,4 et de 93
à 101 / RX 450h de 5,8 à 5,9 et de 132 à 134. Valeurs corrélées NEDC déterminées sur la base de données provisoires ;
les valeurs définitives seront connues à l’issue de la procédure d’homologation. Voir sur lexus.fr
* Vivez l'exceptionnel.
Xavier Muyard
Ferréol Mayoly,
directeur général d’Arval France
DR
Olivier Monot,
PDG d’Alphabet
Léa Crespi / ALD
Jean-François Chanal,
directeur général d’ALD Automotive
faciliter l’installation de bornes de
recharge sur site et l’accès des
véhicules de nos clients à son
réseau de 63.500 points de
recharge en Europe. Même si elle
porte sur un volume encore
modeste, c’est une croissance de
30 % que nous visons avec cette
nouvelle offre en 2018. » n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
04 // SPÉCIAL FLOTTES D'ENTREPRISE
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
Véhicules de fonction
Notre sélection
printemps-été 2018
4
•
PANORAMA // De plus en plus hybrides, nos voitures de fonction préférées tournent le dos au
diesel dont l’avenir bat définitivement de l’aile. Une chose demeure : le classement par budget
en offrant, à chaque étape, le plus possible d’alternatives par tailles et types de carrosserie.
Wiiliam CROZES @ Continental Productions
Citroën C3
Aircross
PureTech
110ch S&S
EAT6 Shine
24.900
euros
Dacia
Duster 1.2
TCe 4x2
Prestige
Technologie au top de la catégorie (ou pas loin), motorisations essence ne
méritant que des louanges et qualité d’exécution qui ne peut être discutée
que par la VW Polo, sa cousine presque premium… Cette nouvelle Ibiza
séduit tout simplement ! A ne surtout pas négliger.
17.750
euros
Jean-Brice Lemal / Dacia
Portrait environnemental,
fiscal et financier
CO2 : 108 g/km
Carburant : 4,7 l/100 km, essence
Malus : 0 euro
Revente : Très facile
Seat
19.870
euros
De 15.000 à 20.000 euros
De 20.000 à 25.000 euros
Et si c’était elle la 2 CV du XXIe siècle ? Ce sympathique SUV Citroën a en
effet tout ce qu’il faut pour séduire le plus grand nombre : une bouille,
une conduite plaisante et une déco/techno attendrissante à des tarifs
moindres que ses concurrentes… Que dire de plus ? Si ce n’est qu’elle
mérite de rester dans notre classement pour la deuxième fois !
22.040
euros
Portrait environnemental,
fiscal et financier
CO2 : 110 g/km
Carburant : 4,8 l/100 km, essence
Malus : 0 euro
Revente : Très facile
Bonus le plus avantageux et taxe sur les véhicules des sociétés (TVS)
la plus restreinte possible, notre sélection privilégie les motorisations
essence, hybrides et, de
plus en plus, électriques
au détriment du diesel
dont la fin – à tort ou à
raison – semble désormais actée.
En outre, une image de
•marque
valorisante, gage
d’une bonne revente, demeure un critère fétiche…
Notre coup de cœur
Le bonheur se poursuit en Duster ! Certes, plus civilisée (caméra de recul
ou cuir de qualité font leur apparition), la nouvelle génération conserve
cependant une polyvalence (pour ne pas dire une certaine « rusticité ») qui
a fondé le succès de la marque. Idem pour ses tarifs toujours aussi attractifs qui feront passer la pilule du malus exigé par la motorisation essence.
Portrait environnemental,
fiscal et financier
CO2 : 138 g/km
Carburant : 6,2 l/100 km,
essence
Malus : 860 euros
Revente : Super facile
Alternatives
Hybride : Suzuki Swift, Toyota
Kia Stonic 1.0
T-GDi 120ch
Launch
Edition
Business
Kia
Seat Ibiza
1.0 EcoTSI
115 Xcellence DSG7
5 portes
MODALITÉS
DE SÉLECTION
Yaris Hybrid
Futée : Nissan Micra, Seat Ibiza,
Ford Fiesta
Made in France : Peugeot 208 &
2008, Renault Clio, Citroën C3
Chic : Audi A1
Fun : Jeep Renegade
Plus grand : Skoda Octavia,
Renault Captur, Seat Leon
Reine du design : Mini
Notre coup de cœur
Joliment dessiné, le Kia Stonic est par ailleurs bien réalisé, plutôt bien
équipé (malgré une liste d’options désormais conséquente) et pas désagréable à conduire. Et puis ses coloris (contrastés) ne manquent pas de
modernité pour un prix d’attaque plutôt mesuré. Un SUV à considérer…
Portrait environnemental,
fiscal et financier
CO2 : 115 g/km
Carburant : 5,0 l/100 km,
essence
Malus : 0 euro
Revente : Très facile (estimation)
Alternatives
Hybride : Toyota Yaris
Chic : Audi Q2, Alfa Giulietta,
BMW Série 1
Futée : Ford Focus, Opel Astra,
Seat Arona, Jeep Compass,
Citroën C4 Cactus
Made in France : Renault Mégane,
Peugeot 308
Fun : Fiat 500X
Plus grand : Skoda Kodiaq
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
SPÉCIAL FLOTTES D'ENTREPRISE // 05
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
28.890
euros
Mercedes
Classe A
160ch.
Business
Line
De 25.000 à 30.000 euros
Agréable à regarder, agréable à vivre et truffé de bonnes idées (son ergonomie tient du
génie), le Skoda Karoq se laisse d’autant plus facilement adopter que ses tarifs attractifs ne
font pas l’impasse sur des équipements (en série) souvent en option ailleurs. Et comme
pour les connaisseurs Skoda pourrait bientôt être le « futur Volvo », qu’ajouter de plus ?
34.276
euros
Portrait environnemental,
fiscal et financier
CO2 : 118 g/km
Carburant : 5,2 l/100 km, essence
Malus : 0 euro
Revente : Super facile (estimation)
De 30.000 à 40.000 euros
Sa planche de bord vaut à elle seule une thèse universitaire !
Jamais d’aussi grands écrans numériques n’avaient pris place à bord
d’une berline compacte. Un changement d’époque qui ringardise la
concurrence. Restent des tarifs un peu élevés… Mais une Mercedes
– surtout révolutionnaire – se revend très bien ; les loyers mensuels
– très – alléchants s’en ressentent !
Alternatives
Hybride : Toyota C-HR, Kia Niro, Hyundai Ionic
Electrique : Smart ForTwo, Renault ZOE & VW Up
Familiale : Renault Scénic
Futée : Skoda Kodiaq, Seat Ateca
Chic : Mercedes Classe A & GLA, Audi A3 & Q2,
BMW Série 1, Série 2 & X1, VW Golf & VW T-Roc
Fun : Volvo V40, Hyundai Kona
Plus grand : Skoda Superb
Reine du design : Mazda MX-5 RF
professionnel.peugeot.fr
Portrait environnemental,
fiscal et financier
CO2 : 120 g/km
Carburant : 5,2 l/100 km, électricité
Bonus : 0 euros
Revente : Très facile (estimation)
NOUVELLE PEUGEOT 308
RESTEZ CONNECTÉ
AVEC VOTRE ENTREPRISE
BMW
Notre coup de cœur
BMW X2
sDrive 18i
140 ch DKG7
Business
Design
38.390
euros
Particulièrement plaisant à conduire et agréablement dessiné,
le X2 apparaît comme l’un des SUV les plus en vue de cette année,
d’autant que ses dimensions et volumes lui confèrent une polyvalence d’usage que sa philosophie de « coupé » ne laissait pas
augurer ! On attend plus qu’une déclinaison hybride.
Portrait environnemental,
fiscal et financier
CO2 : 129 g/km
Carburant : 5.6 l/100 km,
électricité
Bonus : 0 euro
Revente : Très facile
(estimation)
Alternatives
Hybride : VW Golf GTE,
Toyota Prius Plug-In, Mitsubishi Outlander PHEV, Audi
A3 eTron, Lexus CT, BMW
Série 2 Active Tourer, Mini
Countryman SE
Electrique : BMW i3, VW
Golf e, Nissan LEAF, Tesla
Model 3 (hiver 2019)
Chic : Audi A4, BMW Série 3,
Mercedes Classe C &
Alfa Romeo Giulia
Futée : Skoda Superb
SUV : BMW X1, Audi Q3,
Peugeot 3008, Volvo XC40
Reine du design : Mercedes
Classe C Coupé
BERLINE BUSINESS DE L’ANNÉE
NAVIGATION 3D CONNECTÉE*
PEUGEOT CONNECT SOS ET ASSISTANCE*
FONCTION MIRROR SCREEN*
* DE SÉRIE OU EN OPTION SELON FINITION.
Consommation mixte (en l/100 km) : de 3,5 à 6. Émissions de CO2 (en g/km) : de 93 à 139.
Skoda Auto
Mercedes-Benz
Skoda
Karoq 1.0
TSI 116
Business
DSG7
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
06 // SPÉCIAL FLOTTES D'ENTREPRISE
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
De 40.000 euros à 60.000 euros
BMW
Entre 60.000 euros et 100.000 euros
Volvo V60
T6 Twin
Engine
La nouvelle génération de BMW Série 5 ne se contente pas seulement
d’être plus agréable à conduire et plus technologique que sa devancière,
elle propose également une version plug-in hybride d’ores et déjà parmi
les plus recherchées du marché ! Ce qui la maintient sans problème dans
notre classement !
BMW 530e
Berline
60.000
euros
55.900
euros
Portrait environnemental,
fiscal et financier
CO2 : 49 g/km
Carburant : 2,1 l/100 km, essence
Bonus : 1.000 euros
Revente : Très facile (estimation)
Alternatives
Hybride : Mercedes GLC 350e,
Lexus IS, Lexus NX, Infiniti Q50,
BMW 330e & 530e, DS7 Hybride
rechargeable (2019)
Familiale : Renault Espace,
SUV : Audi Q5, BMW X3,
Mercedes GLC
Fun : Land Rover Evoque Cabriolet
Reine du design : Volvo V90
Portrait environnemental,
fiscal et financier
CO2 : 49 g/km
Carburant : 2,1 l/100 km,
essence
Bonus : 1.000 euros
Revente : Très facile
(estimation)
Volvo
(estimation)
Petit frère du superbe break V90, l’inédit V60 donne le sentiment
que toutes les bonnes fées de l’industrie auto se sont penchées sur
son berceau. Stylé, décoré avec soin et motorisé par un système
hybride rechargeable (délivrant au choix 340 ou 390 ch) limitant
les coûts fiscaux, l’objet va… fasciner.
VOTRE SOLUTION ENTREPRISE ALFA ROMEO
Hyundai
LAISSEZ LE PLAISIR TRAVAILLER
Hyundai
Nexo
GIULIA Business
STELVIO Business
399 €
499 €
à partir de
à partir de
TTC/MOIS (1)
TTC/MOIS (2)
70.000
euros
(estimation)
STELVIO ÉLU SUV HAUT DE GAMME 2018.
TROPHÉE BUSINESS 2018 DÉCERNÉ PAR
LE MAGAZINE KILOMÈTRE ENTREPRISE
Notre coup de cœur
Huit cents kilomètres d’autonomie ! On peine à y croire. Pourtant le moteur électrique de l’inédit Hyundai Nexo dont les batteries se rechargent grâce à son réservoir d’hydrogène tient ses engagements et se montre, de surcroît, agréable à vivre
et à regarder. Il faudra simplement attendre que les stations d’hydrogène se développent… Seulement quinze à ce jour en France.
Portrait environnemental,
fiscal & financier
CO2 : 0 g/km
Carburant : 0 l/100 km,
pile à combustible/hydrogène
Bonus : 6.000 euros
Revente : Facile (estimation)
avec
LOCATION LONGUE DURÉE SUR 48 MOIS ET 60 000 KM
GARANTIE, ENTRETIEN VIP, ASSISTANCE * ET ASSURANCE PERTE FINANCIÈRE **
(1) Exemple pour une Alfa Romeo Giulia Business 2.2 Diesel 150 ch (modèle présenté) au tarif constructeur du 27/02/2018 en Location Longue Durée « BE-FREE PRO » sur 48 mois et 60 000 km
maximum, soit 48 loyers mensuels de 399 € TTC incluant les prestations garantie, entretien, assistance et perte financière. (2) Exemple pour un Alfa Romeo Stelvio 2.2 Diesel 150 ch Business (modèle
présenté) au tarif constructeur du 27/02/2018 en Location Longue Durée « BE-FREE PRO**** » sur 48 mois et 60 000 km maximum, soit 48 loyers mensuels de 499 € TTC incluant les prestations
garantie, entretien, assistance et perte financière. (1) et (2) Avec « BE-FREE PRO**** », vous pouvez restituer le véhicule à tout moment à partir du 24ème mois révolu et sans pénalité. Offre non
cumulable valable jusqu’au 30/06/2018, réservée aux professionnels dans le réseau Alfa Romeo participant. Sous réserve d’acceptation par LEASYS France, SAS - 6 rue Nicolas Copernic - ZA Trappes
Élancourt 78190 Trappes - 413 360 181 RCS Versailles. Courtier en assurance enregistré à l’ORIAS n. 08045147.
*La prestation d’assistance est garantie et mise en œuvre par Europ Assistance, entreprise régie par le code des assurances. **La perte financière est assurée auprès de GENERALI IARD, SA au capital
de 70 310 825 euros, entreprise régie par le Code des Assurances - 552 062 663 RCS Paris, Siège social : 2 rue Pillet-Will – 75009 Paris. Garantie souscrite par LEASYS France par l’intermédiaire de
Verspieren, SA à directoire et conseil de surveillance au capital de1 000 000 euros - SIREN 321 502 049 –321 502 049 RCS Lille Métropole - Siège Social : 1 avenue François Mitterrand BP 30200
– 59446 WASQUEHAL Cedex - N° Orias : 07 001 542. ***La mécanique des émotions. ****Etre libre. Autre modèle présenté : MiTo Business 1.3 Diesel 95 ch à 289€ TTC/mois, et Giulietta Business
1.6 Diesel 120 ch à 299€ TTC/mois
Alternatives
Electrique : Tesla Model S
et Model X
Hybride : Lexus RX & GS, BMW X5,
Mercedes Classe E 350e,
Porsche Cayenne.
SUV : Audi Q7, BMW X5, Porsche
Cayenne & Macan, Volvo XC60 T8
et XC90 T8
Reine du design : Land Rover Range
Rover Velar
Alfa Romeo Giulietta - Consommations mixtes (l/100 km) : 3,8 à 6,8. Émissions de CO2 (g/km) : 99 à 157. Alfa Romeo Giulia - Consommations mixtes (l/100 km) : 3,8
à 8,5. Émissions de CO2 (g/km) : 99 à 198. Alfa Romeo Stelvio - Consommations mixtes (l/100 km) : 4,7 à 9,0. Émissions de CO2 (g/km) : 124 à 210. Alfa Romeo MiTo Consommations mixtes (l/100 km) : 3,4 à 6,2. Émissions de CO2 (g/km) : 89 à 130.
`
Offres
uniquement
C i nexceptionnelles,
q m a r q u e s e t p l u s valable
de trente
modèles
pour leschez
besoins
de
toutes
les
entreprises.
vos distributeurs :
SUR
LE WEB
• Des compactes électriques enfin électrisantes sur lesechos.fr/thema
veut voyager loin : des autos pour rouler en douceur en images : Citroën C3 Aircross PureTech
•110Qui
ch EAT6, BMW X2 sDrive 2.0i DKG7, DS7 Crossback BlueHDi 180 ch, Volkswagen Arteon TFSI
280 ch, Volvo XC60 T8 sur lesechos.fr/diaporama
C’est du sport : des championnes du rapport prix-sensations en images : Skoda Octavia
•Combi
RS 245, Volkswagen Golf GTI Performance, Mazda RX-5 RF, Honda Civic Type R, Nissan 370Z
60 l Beauvais l 03 44 02 84 00
FAAJ
SAINT-MAXIMIN
78 l Chambourcy l 01 30 06 03 03
60 l St Maximin l 03 44 56 66 66
sur lesechos.fr/diaporama
• Les poids lourds à la veille de grands bouleversements sur lesechos.fr/thema
« Pas de camion autonome avant 2038 », l’interview de Michel Parent, président
•d’AutoKAB,
sur lesechos.fr/thema
DR
95 l St Ouen l’Aumone l 01 34 32 44 00
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
SPÉCIAL FLOTTES D'ENTREPRISE // 07
Les Echos Mercredi 11 avril 2018
INNOVATIONS // Au sommet du marché « zéro émission polluante », Tesla n’est plus seul. Audi, Jaguar, Porsche
ou Mercedes rivalisent d’ingéniosité pour proposer des modèles de vertu fonctionnant à l’électricité ! La voiture
connectée arrive à grand pas… malgré deux accidents mortels d’une Tesla en Californie et d’un Uber en Arizona.
Cédric Fréour
C
inq cents kilomètres d’autonomie, 500 chevaux et
moins de 5 secondes pour
atteindre 100 km/h… Les performances de l’inédite Audi e-tron quattro,
premier modèle 100 % électrique de
la marque dont les réservations viennent d’ouvrir sur Internet (moyennant un premier versement de
2.000 euros pour un prix catalogue
de 80.000 euros) ont de quoi séduire.
Comparables aux meilleures Tesla
Model S, ces promesses prennent la
forme d’un SUV au look d’Audi Q5,
auquel la planche de bord s’en remet
au tout-numérique. Les fans ne
pourront qu’adorer ; la Norvège
− friande d’énergies propres −
recense d’ailleurs plus de 3.500 com-
mandes de ce SUV attendu avant
Noël 2018 et dont le nom définitif
(Q6 ?) demeure encore une énigme.
Autre bouleversement : la présentation (et la commercialisation dans
la foulée) de la Jaguar i-Pace le mois
dernier. Une première historique
pour la marque anglaise à capitaux
indiens, qui entend intriguer la planète avec ce SUV de taille idéale
(4,68 m de longueur) et aux prétentions techniques proches d’une
Tesla Model X. Doté d’une batterie
de 90 kWh et de moteurs électriques
restituant 400 ch, l’objet à 4 roues
motrices promet 480 kilomètres
(autonomie calculée aux nouvelles
normes WLTP) entre chaque
recharge. Les tarifs commencent
à 78.380 euros (hors bonus de
6.000 euros) et dépassent
Voiture autonome et
connectée : le point sur
les expérimentations
Avec l’accélération du
progrès dans les systèmes
automatisés et d’intelligence artificielle, et
le déploiement à l’horizon
2020 de la connexion 5G,
la voiture autonome
et connectée arrive
à grands pas.
Bruno Mouly
On ne compte plus les concept-cars
mettant en avant les ruptures technologiques ou les expérimentations
en cours avec des démonstrateurs
roulants. L’occasion de faire le point
sur les derniers tests en la matière :
• VOITURE ULTRA-CONNECTÉE
PSA a signé un partenariat d’expérimentation technique, avec Ericsson
et Orange, pour évaluer le potentiel
de la connexion 5G dans l’automobile dans le but d’instaurer une communication entre véhicules (« vehicle-to-vehicle » ou V2V), d’une part,
et, d’autre part, entre les véhicules et
l’infrastructure routière (V2X). Dans
le cadre de ce projet dénommé
« Towards 5G » (vers la 5G), PSA
mène des tests en coopération avec
ses partenaires sur la piste d’un
ancien aérodrome en Haute-Saône.
Ces essais ont mis en évidence la pertinence de la technologie V2V dans
deux cas d’usage. Le « see through »
permet d’avertir un véhicule qui en
suit un autre qu’il n’est pas opportun
de doubler et de préciser quel est le
danger. Et l’« emergency vehicle »
signale en temps réel l’approche d’un
véhicule de secours, avec la trajectoire suivie, ce qui laisse le temps de
se déporter pour le laisser passer.
En partenariat avec l’opérateur
télécoms coréen SK, Hyundai a fait
rouler un modèle Genesis G80
autonome, pendant les JO de
Pyeongchang, sur un trajet de
200 kilomètres à partir de Séoul en
utilisant une liaison 5G.
En 2017, BMW et l’opérateur
coréen SK Telecom ont aussi expérimenté la connectivité 5G sur une
voiture autonome à vive allure.
L’opérateur coréen a ainsi réussi à
maintenir un lien radio à 3,6 Gbit/s
avec une BMW circulant à 170 km/h.
Le test s’est déroulé au centre de conduite coréen de BMW à Yeongjong
Island, rattaché à la ville d’Incheon.
OITURE
•ETVNAVETTE
AUTONOME
Après avoir circulé avec succès sur le
boulevard périphérique et certaines
avenues de la capitale, le Range
Rover autonome réaménagé par
Valeo a été expérimenté pendant
quelques jours en 2017 sur la traversée de la place de l’Etoile. Un obstacle
de choix pour ce véhicule autonome
doté d’une technologie française.
Passage en force, accélération et freinage brusques, changement de trajectoire éclair, tout le contraire de ce
que fait, théoriquement, un véhicule
autonome.
Renault a testé sur piste fermée, en
Californie, un prototype de ZOE autonome, capable d’éviter un obstacle
avec la même dextérité qu’un pilote
professionnel grâce à la technologie
Callie. Ce système permettrait aux
véhicules autonomes d’affronter des
situations inattendues, et d’éviter les
obstacles soudains.
Le taxi électrique et autonome de
Navya, dévoilé en novembre 2017,
devrait être testé dans les rues de
Paris au printemps 2018. L’Autonom
Cab (ou robot-taxi) sans volant ni
pédales, d’une capacité de 6 passagers, est capable de rouler à 50 km/h
de moyenne.
Le Groupe ADP a lancé une expérimentation de deux navettes autonomes 100% électriques, une première sur un aéroport français !
Situées au cœur du quartier d’affaires Roissypole, elles permettent de
relier la gare RER à la Maison de
l’environnement et au siège social du
groupe. Pour mener à bien ce test
jusqu’en juillet 2018, Keolis, en tant
qu’opérateur, est associé au concepteur français de navettes autonomes
Navya.
Dans le cadre du programme
« Rouen Normandy Autonomous
Lab », le premier service de mobilité
à la demande sur routes ouvertes à
l’aide de véhicules autonomes électriques, Renault teste quatre ZOE
électriques et totalement autonomes
impliquées dans le projet dans le
quartier du Madrillet de la métropole
Rouen Normandie. Transdev fait de
même pour sa navette autonome
concernée aussi par le projet. Ces
véhicules, qui feront trois boucles
totalisant 10 kilomètres, devraient
être accessibles au public à la mi2018 pour une durée de deux ans.
Renault a lancé la Symbioz Demo
sur le bitume. Ce prototype autonome a été expérimenté sur l’A13, qui
relie Caen à Paris. L’engin futuriste
transporte un conducteur, qui peut
reprendre le volant en cas de problème. Avec les données récoltées,
Renault espère proposer, d’ici à 2023,
une autonomie de niveau 4, sans
intervention humaine. A noter que
PSA teste, depuis deux ans, des C4
Picasso autonomes sur routes
ouvertes en France. n
Tesla
Le coup de foudre du marché premium
pour la fée électricité se confirme
La Jaguar i-Pace promet 480 kilomètres entre chaque recharge.
100.000 euros pour les finitions les
plus luxueuses ; soit les budgets exigés par des SUV thermiques comparables ne présentant ni l’avantage
d’une exonération de taxe sur les
véhicules de société (TVS), ni
l’opportunité d’une baisse drastique
des coûts d’utilisation… Sans évoquer les charmes d’un modèle 100 %
inédit, qui fait déjà date.
Moins rapidement disponible
(2019) mais positionnée sur le même
créneau, la future Porsche 100 % électrique (qui existe à l’état de concepts −
berline ou Cross Turismo − réunis
sous l’appellation « Mission E »)
augure aussi de nombreux coups de
foudre. A commencer par une accélération de 0 à 100 km/h en moins de
3,5 secondes (200 km/h en 12 secondes !) et une autonomie de 500 kilomètres. Autre atout, son système de
recharge rapide lui permettrait
de récupérer 400 kilomètres en
15 minutes ; du jamais-vu. Par
ailleurs, sa silhouette plus svelte
qu’une Panamera ne se montrera pas
moins accueillante (4,95 m de longueur) pour des tarifs tout aussi
attractifs ; la force de la modernité en
plus : la planche de bord devrait être
intégralement constituée d’écrans
(couvrant jusqu’au champ visuel du
passager avant) et partiellement gérable d’un simple… clignement d’œil.
1.000 km d’autonomie
Mercedes travaille aussi sur un SUV
tout électrique de taille moyenne.
Baptisé « EQ », ses prétentions viendront concurrencer aux kilomètres
et chevaux près (400 chevaux pour
500 kilomètres d’autonomie) les futures stars du marché 100 % électrique.
A moins que Tesla ne réagisse… Sa
Model S (la seule à revendiquer plus
de 600 kilomètres d’autonomie) s’est
écoulée à 862 unités en France l’an
dernier, ce qui en fait la limousine la
plus vendue de l’Hexagone et il se
murmure que les ingénieurs californiens planchent sur une nouveauté
visant les 1.000 kilomètres d’autonomie fin 2018. n
РЕЛИЗ ПОДГОТОВИЛА ГРУППА "What's News" VK.COM/WSNWS
08 // SPÉCIAL FLOTTES D'ENTREPRISE
Mercredi 11 avril 2018 Les Echos
Les entreprises diversifient
les modes de déplacement
de leurs salariés
MANAGEMENT // Le nouveau plan de mobilité imposé aux entreprises
les amène à repenser les modes de déplacement de leurs salariés et à proposer une variété de solutions de mobilité mutualisées et multimodales.
Bruno Mouly
tage de vélos à assistance électrique
pour les trajets intersites et domicile-travail de moins de 3 kilomètres.
A
uto-partage, vélo-partage,
covoiturage… Les salariés
vont se voir proposer de
plus en plus par leur entreprise ces
nouvelles formes de mobilité, en
vertu du nouveau plan de mobilité
en vigueur depuis le 1er janvier. La loi
de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte
oblige en effet tout site d’entreprise
de plus de 100 salariés à élaborer un
plan de mobilité pour ses employés.
Ce plan est un ensemble de mesures
qui visent à optimiser et augmenter
l’efficacité des déplacements quotidiens des salariés, pour diminuer
les émissions polluantes et réduire
le trafic routier. Ces mesures doivent encourager l’utilisation de
transports alternatifs à la voiture
individuelle, comme les transports
en commun, le covoiturage, l’autopartage ou le vélo… sur les trajets
domicile-travail et les déplacements professionnels.
Si « seulement 20 % des entreprises concernées ont établi un plan de
déplacement entreprise (PDE) »
selon Bruno Renard, président de la
Fédération des acteurs des plans de
mobilité (FAPM), certaines d’entre
elles l’ont anticipé en multipliant les
initiatives sur une variété de solutions de mobilité. Schneider Electric incite ainsi, depuis début 2017,
ses collaborateurs grenoblois à
prendre davantage les transports
en commun en portant sa participation à 75 % du prix de l’abonnement annuel du salarié, contre 50 %
Développement
de l’auto-partage
Parmi les solutions de mobilité proposées par les entreprises,
l’auto-partage semble la plus avancée. Photo Sipa
auparavant. « On veut surtout leur
proposer un mix de solutions de
mobilité comme le vélo-partage en
libre-service, l’auto-partage intersites et celui en libre-service de la ville
de Grenoble, et développer le covoiturage pratiqué par seulement 3 % de
nos salariés », indique Renaud
Antoine, son directeur du programme de transformation des
usages GreenOValley.
Plus avancé, le plan mobilité du
CEA de Grenoble le conduit déjà à
avoir, parmi ses 6.000 collaborateurs, 30 % d’automobilistes, 20 %
de cyclistes, 45 % d’usagers des
transports publics et 5 % de covoitureurs. Si La Poste n’en est pas encore
là, elle a toutefois lancé en 2017 un
grand diagnostic pour repérer ses
établissements concernés et faire
l’état des lieux des déplacements de
ses salariés. « On a identifié 330 sites
et autant de plans de mobilité », précise Adeline Gogé Lefaivre, directrice marketing de Bemobi, l’entité
d’éco-mobilité de La Poste. Bemobi
déploie ainsi son plan d’actions
grâce à une méthode, des outils et
un pilotage préconisés par la loi.
L’entité a notamment mis en place
des tests pour développer l’autopartage de véhicules utilitaires sur
12 sites. Elle a déjà lancé, depuis
2016, une solution de covoiturage
sur plusieurs sites en coopération
avec le spécialiste Klaxit. Bemobi
met aussi en place sur 10 sites le par-
Parmi les solutions de mobilité proposées par les entreprises, l’autopartage semble la plus avancée. Précurseur dans le domaine, le groupe
de télécoms Orange met déjà à
disposition de l’ensemble de ses
employés près de 1.500 véhicules de
pool, diesel, hybrides, électriques… à
se partager pour leurs déplacements professionnels. De son côté,
Schneider Electric a lancé, mi-2017,
sa solution d’auto-partage mise en
place à Grenoble en partenariat avec
le loueur Arval. Plus de 600 collaborateurs du groupe ont adhéré à l’utilisation aller-retour d’une douzaine
de voitures électriques Renault ZOE
en libre-service réparties sur 4 sites.
L’entreprise envisage de développer
sa solution en étendant sa flotte partagée à d’autres sites grenoblois sur
des tracés directs, puis en l’ouvrant à
l’usage privé. C’est ce que propose
déjà, depuis 2017, le cabinet de conseil en management Accenture aux
200 consultants adhérents à sa solution d’auto-partage, mise en place
sur son siège social parisien et constituée d’une petite flotte de quatre
véhicules, hybrides pour les longs
trajets et électriques pour des déplacements plus courts. A partir du
diagnostic de l’existant, Accenture
étudie désormais d’autres actions à
lancer sur la mobilité de ses collaborateurs. n
L’auto-partage
interentreprises émerge
L’auto-partage interentreprises fait l’objet de
premières expérimentations. Mais il soulève des
freins dans les mentalités
et dans la problématique
de propriété et d’assurance des véhicules.
« Nous allons lancer cette année le
déploiement d’une solution d’autopartage interentreprises d’envergure constitué d’une flotte de
100 véhicules partagés par 16 entreprises sur la presqu’île scientifique
de Grenoble », s’enthousiasme
Bruno Renard, président du Plan
de déplacement inter-établissements (PDIE) Grenoble Presqu’île.
Cette association regroupe plusieurs établissements (entreprises, industriels, universités, centres de recherche…) situés sur la
presqu’île de Grenoble et ayant
déjà mis en place un plan de mobilité au sein de leur structure. Après
l’échec, il y a quatre ans, d’une première expérimentation d’autopartage de véhicules interentrep r i s e s s u r l ’e n s e m b le d e l a
métropole grenobloise, Bruno
Renard y croit cette fois fermement. « Ce test entre divers sites du
CEA de Grenoble, de Schneider
Electric et de STMicroelectronics
n’a pas fonctionné en raison d’un
nombre insuffisant de véhicules
partagés et du choix de tracés directs
sans retour des véhicules à leur
point de départ », explique-t-il.
Un porteur de projet
Tout est désormais mis en place
pour le nouveau dispositif. La plate-forme numérique de réservation en ligne des véhicules pour les
salariés des 16 entreprises concernées sera financée par le département de l’Isère. « La solution sera
gérée par le spécialiste local d’autopartage grand public Citiz AlpesLoire et s’appuiera sur le système de
véhicules en libre-service CitéLib de
Grenoble », indique Michelle Lix,
secrétaire du PDIE Grenoble Presqu’île et chargée du plan de mobilité
de Schneider Electric sur le bassin
grenoblois. Le chef de file en sera le
PDIE et chaque entreprise concernée aura son référent. Pour Emmanuel Nedelec, directeur général
d’Ubeeqo, fournisseur de solution
d’auto-partage, « un système
d’auto-partage interentreprises ne
peut fonctionner que s’il y a un porteur de projet, pivot de l’organisation du dispositif, et une proximité
des entreprises sur un parc d’affaires ou dans un même bâtiment ».
Ubeeqo expérimente ainsi avec
Allianz Real Estate le partage de
cinq véhicules avec plusieurs
entreprises situées dans le même
bâtiment qu’Allianz à Paris. De son
côté, son homologue Mobility
Tech Green (MTG) teste le partage
d’une flotte de véhicules de pool
entre La Poste, Enedis et Orange,
après une première expérience en
2016 d’un véhicule en partagé par
une pépinière d’entreprises à Nantes. « Si la répartition de la facturation, la mutualisation des besoins,
la disponibilité des véhicules ainsi
que la technologie de réservation
sont gérables par le fournisseur de
solution, les principaux freins à
l’auto-partage interentreprises sont
la problématique d’assurance des
véhicules en cas de sinistre et la réticence des employés à partager leurs
véhicules professionnels avec
d’autres entreprises », estime
Alexandre Fournier, directeur
marketing de MTG. « Je crois beaucoup à cette nouvelle solution. Mais
on doit d’abord passer par l’autopartage en entreprise avant de
l’élargir sur un périmètre restreint à
d’autres entreprises », conseille
François Piot, président de
l’Observatoire du véhicule d’entreprise (OVE). — B. M.
`
SUR
LE WEB
La location des
•deux-roues
électriques
s’installe peu à peu
sur lesechos.fr/thema
NOUVELLE BMW X2.
LAISSEZ VOS ÉQUIPES EXPRIMER LEUR AUDACE.
Consommations en cycle mixte selon motorisations de la Nouvelle BMW X2 : 4,5 à 6,2 l/100 km. CO2 : 118 à 142 g/km selon la norme NEDC et NEDC corrélée.
BMW France, S.A. au capital de 2 805 000 € - 722 000 965 RCS Versailles - 3 avenue Ampère, 78180 Montigny-le-Bretonneux.
Le plaisir
de conduire
Документ
Категория
Журналы и газеты
Просмотров
16
Размер файла
8 209 Кб
Теги
Les Echos, newspaper
1/--страниц
Пожаловаться на содержимое документа