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Gene Or Protein
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Etre
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Est-a
(33)
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ADRL
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BIP
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Tre
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Bou
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Appa
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Ris
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Munir
(1)
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Chrono
(1)
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Ner
(1)
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Sepa
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Lic
(1)
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PCLL
(1)
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OEH
(1)
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OIH
(1)
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Fert
(1)
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UNR
(1)
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Dars
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DHH
(1)
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Vante
(1)
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Cof
(1)
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Fre
(1)
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Physical
(17/ 51)
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2 Hz
(11)
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64 Hz
(10)
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1 Hz
(8)
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2 J
(3)
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50 d
(3)
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60 Hz
(3)
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620 g
(2)
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104 d
(2)
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de 20 decibels
(1)
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10 ms
(1)
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56 N
(1)
[41][_]
103 d
(1)
[42][_]
105 d
(1)
[43][_]
113 d
(1)
[44][_]
115 d
(1)
[45][_]
756 L
(1)
[46][_]
58 minutes
(1)
[47][_]
Molecule
(3/ 7)
[48][_]
DES
(5)
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Et
(1)
[50][_]
TEMPO
(1)
[51][_]
Disease
(1/ 4)
[52][_]
Bruit
(4)
[53][_]
Organism
(2/ 2)
[54][_]
precis
(1)
[55][_]
r par
(1)
[56][_]
Generic
(1/ 1)
[57][_]
cation
(1)
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Publication
_________________________________________________________________
Number FR2510277A1
Family ID 5187676
Probable Assignee Asulab A Corp Of Switzerland Sa
Publication Year 1983
Title
_________________________________________________________________
FR Title MONTRE ELECTRONIQUE COMMANDEE PAR LA PAROLE
Abstract
_________________________________________________________________
CERTAINS AU MOINS DES SIGNAUX DE COMMANDE PRODUITS HABITUELLEMENT PAR
DES ORGANES DE COMMANDE MANUELS ET APPLIQUES AU CIRCUIT DE COMMANDE 6
DE LA MONTRE POUR COMMANDER LA MISE EN OEUVRE DE SES DIFFERENTES
FONCTIONS, SONT ELABORES DIRECTEMENT A PARTIR DE MOTS PRONONCES PAR
L'UTILISATEUR, APPARTENANT A UN VOCABULAIRE PREDETERMINE, PAR UN
ENSEMBLE A D'ELABORATION DE SIGNAUX DE COMMANDE PAR LA PAROLE QUI
COMPREND DES MOYENS ELECTRO-ACOUSTIQUES C POUR CONVERTIR UN MOT
PRONONCE EN UN SIGNAL ANALOGIQUE S REPRESENTATIF CE MOT, DES MOYENS D
POUR TRANSFORMER CE SIGNAL ANALOGIQUE EN UNE INFORMATION LOGIQUE DE
COMMANDE N ET DES MOYENS E POUR TRANSFORMER L'INFORMATION LOGIQUE EN
UN SIGNAL DE COMMANDE P DIRECTEMENT APPLICABLE AU CIRCUIT DE COMMANDE
6, POUR COMMANDER LA MISE EN OEUVRE DE LA FONCTION CORRESPONDANT AU
MOT PRONONCE.
In a speech recognition and control apparatus, the speech signal is
filtered into sub-bands, each sub-band signal sampled and binary
quantized to form a digital string which is simplified (data reduced
or compressed) by further encoding based on detecting in the string an
isolated sample having one binary value surrounded by two samples
having the other binary value.
Description
_________________________________________________________________
10277
MONTRE ELECTRONIQUE COMMANDEE PAR LA PAROLE
La presente invention a pour objet une montre electronique De facon
plus precise la presente invention concerne la commande d'une
montre electronique.
Qu'il s'agisse de montres a affichage analogique ou de montres a
affichage digital la commande de la montre se fait le plus souvent a
l'aide d'organes mobiles accessibles a l'utilisateur, ces organes
pouvant etre par exemple des boutons-poussoirs ou des tiges coulis-
santes et rotatives De tels moyens de commande de la montre posent
deux series de problemes
Les premiers problemes sont lies a l'organe de commande lui-
meme D'une part, ces organes de commande faisant saillie a l'exte-
rieur de la boite de montre, ifs ont un caractere esthetique discu-
table Ensuite et surtout ces organes etant mobiles, ils posent des
problemes technologiques difficiles a resoudre compte tenu des
exigences d'etancheite, de fiabilite et de prix, en particulier dans
le cas o ils doivent equiper des montres relativement minces.
Pour tenter de resoudre cette premiere difficulte, on a realise
des dispositifs jouant le role d'interrupteur electronique de com-
mande base sur le principe de la detection soit d'un changement de
capacite, soit d'un changement de resistance lorsque l'utilisateur
pose son doigt a un endroit determine de la glace ou de la boite de la
montre L'inconvenient d'un dispositif a action capacitive est qu'il
consomme beaucoup d'energie electrique En effet, le diviseur capacitif
dans lequel se trouve montee la capacite variable selon la position du
doigt doit etre parcouru constamment par un courant alternatif Un
systeme a action resistive presente l'inconvenient, en plus d'une
forte consommation d'energie, d'etre particulierement sensible aux
salissures se collant a la surface de la boite Il est
donc difficile d'assurer un fonctionnement correct de ce dispositif.
La deuxieme serie de problemes est liee a l'augmentation du nombre de
fonctions que remplit une montre en particulier lorsqu'il s'agit d'une
montre a affichage digital La fonction principale de toute montre est
bien sur de donner l'heure A cette fonction principale s'ajoute un
nombre variable de fonctions auxiliaires Dans le cas le plus simple,
la seule fonction auxiliaire est la mise a l'heure de la montre Cette
fonction de correction recouvre en fait deux cas de figure, soit qu'il
s'agisse de corriger un ecart de marche de la montre, et dans ce cas,
il s'agit d'effectuer une correction de quelques secondes ou quelques
fractions de minutes par mois, soit d'effectuer volontairement un
changement de fuseau horaire A cette fonction auxiliaire strictement
necessaire peut se
superposer un nombre tres variable d'autres fonctions auxiliaires.
On peut citer des fonctions d'alarme ou de reveil declenchant -par
exemple une sonnerie lorsqu'une heure de reveil pre-affichee est
atteinte; une fonction chronographe avec de multiples variantes; ou
encore une fonction d'enclenchement d'un compte a rebours ou
temporisateur Pour mettre en oeuvre certaines de ces fonctions, il
suffit de donner a la montre une instruction pour placer celle-ci dans
le mode souhaite de fonctionnement C'est par exemple le cas de la
fonction chronometre Dans d'autres cas, il faut non seulement placer
la montre dans le mode de fonctionnement souhaite mais encore fournir
a la montre des donnees numeriques pour introduire completement la
fonction C'est le cas d'un changement -de fuseau horaire, c'est encore
le cas de l'introduction d'une heure de reveil, etc. Pour commander
ces differentes fonctions, c'est-a-dire pour
introduire dans la montre les differentes instructions correspon-
dantes a l'aide de boutons-poussoirs ou de mecanismes analogues, il
est necessaire soit de multiplier le nombre de boutons-poussoirs, soit
d'imposer a chaque organe de commande plusieurs positions actives
permettant de discriminer l'entree de plusieurs instructions,
soit encore une combinaison de ces deux dispositions.
Dans le cas o la montre comporte un certain nombre de -fonc-
tions, ces manipulations sont fastidieuses pour l'utilisateur et ris-
quent d'engendrer de nombreuses erreurs surtout pour les fonctions
rarement utilisees Meme dans le cas de la seule fonction auxiliaire de
correction, il est necessaire de faire une discrimination entre
une correction de minute et une correction d'heure Cette discrimi-
nation est souvent faite en effectuant une distinction selon le temps
pendant lequel le bouton-poussoir est actionne Il apparait immedia-
tement qu'un nombre important d'erreurs ou de fausses
manipulations peut se produire.
Une autre solution est proposee dans le brevet suisse 621 460.
Cette solution consiste a munir la montre d'un microphone qui recoit
un signal sonore pour commander les fonctions de la montre Cepen-
dant ce signal sonore doit etre code de facon tres precise pour que le
signal electrique delivre par le microphone constitue un signal code
directement utilisable par la montre Il apparait ainsi que la commande
de la montre ne peut se faire que si on dispose de cette source sonore
de signal code ' Cela limite singulierement la liberte de commande de
la montre, et l'application reelle d'un tel systeme
de commande se limite en realite a la mise a l'heure.
Ce document decrit egalement la possiblite d'arreter l'alarme de la
montre par une instruction verbale En fait cette instruction verbale
est unique puisqu'il n'y a qu'une fonction a commander, a savoir
l'arret de l'alarme L'instruction verbale est donc en realite
totalement assimilable a un bruit emis par l'utilisateur de la montre.
Une telle solution n'est donc que tres partielle et ne resoud nulle-
ment le probleme pose.
Pour remedier a ces inconvenients, un premier objet de l'in-
vention est de fournir une montre electronique dont la commande des
fonctions soit simple pour 1 'utilisateur meme si le nombre de
fonctions est eleve et qui ne necessite aucun effort de memoire
particulier. Un deuxieme objet de l'invention est de fournir une telle
montre electronique-dans laquelle le nombre d'organes mobiles de
commande
est tres reduit ou meme totalement supprime.
Un troisieme objet de l'invention est de fournir une telle montre
electronique dans laquelle les elements de commande faisant saillie
2-1 hors de la boite de montre sont reduits ou meme supprimes sans
pour cela faire appel a des systemes de commande resistifs ou
capacitifs.
Pour atteindre ces buts l'invention consiste a commander direc-
tement par la parole la montre C'est-a-dire que l'utilisateur pro-
nonce devant la montre des mots conventionnels, chaque mot etant
associe a une fonction de la montre ou a une donnee necessaire pour la
mise en oeuvre de la fonction En d'autres termes, on substitue au
moyeiv manuel de commande servant a elaborer des signaux de commande
pour actionner le circuit de commande de la montre, un dispositif
d'introduction de mots qui serviront de
signaux de commande du circuit de commande de la montre.
Plus precisement, la montre selon l'invention comprend des moyens
d'elaboration de signaux de commande, pour appliquer au circuit de
commande ces signaux afin de commander au moins deux fonctions de la
montre Les moyens d'elaboration des signaux de commande comprennent
des moyens electro-acoustiques pour convertir un mot prononce par
l'utilisateur en un signal analogique representatif du mot prononce,
des moyens pour transformer ce signal analogique en une information
logique de commande et des moyens pour transformer l'information
logique en un signal de commande pour commander la mise en oeuvre de
la fonction
correspondant au mot prononce par lesdits moyens de commande.
Il apparait ainsi clairement qu'au moins certains des signaux de
commande elabores classiquement par des organes manuels de commande
sont, selon l'invention, directement elabores par la montre a partir
de mots prononces par l'utilisateur Ces mots, en nombre limite,
constituent le vocabulaire de la montre et permettent de commander la
mise en oeuvre d'au moins certaines fonctions de la montre Une telle
disposition resout clairement les deux principaux problemes poses
D'une part, la montre ne comporte plus qu'un nombre reduit d'organes
-de commande manuelle ou meme n'en comporte plus aucun, d'autre part,
il est aise de choisir pour chaque mot de commande un mot dont le sens
soit directement
associe a la fonction a commander ou a l'information a introduire.
Par exemple, on pourrait utiliser des mots -tels que reveil, chrono,
et pour les donnees l'enonce des chiffres eux-memes, ce qui supprime
tout effort de memoire Il n'y a plus besoin que
l'utilisateur retienne par coeur le mode d'emploi de-la montre.
De preference, les moyens pour transformer le signal analogique en une
information de commande comprennent des moyens pour coder le signal
analogique sous une forme numerique ce qui donne un signal numerique
de codage du mot, des moyens pour memoriser sous cette forme numerique
codee une pluralite de mots qui sont associes aux differentes
fonctions de la montre et qui seront appeles ulterieurement des
references, des moyens pour comparer le signal numerique de codage du
mot correspondant au mot prononce a au
moins une partie desdites references et des moyens pour selection-
ner la reference la plus proche du signal numerique de codage du
mot, la reference ainsi selectionnee donnant l'information de com-
mande qui sera transformee en signal de commande du circuit de
commande de la montre.
En d'autres termes, la montre contient en memoire des infor-
mations numeriques ou references correspondant aux differentes
mots du vocabulaire de la montre qui sont necessaires pour comman-
der celle-ci, -ces mots sont -bien sur codes avec le meme algorithme
que celui qui sert a coder les mots prononces par l'utilisateur.
Lorsqu'un mot prononce par l'utilisateur a ete code, il est compare
avec au moins une partie des references memorisees et la montre
retient la reference dont le codage est le plus proche de celui du mot
prononce L'information numerique correspondant a la reference ainsi
selectionnee est convertie en un signal de commande qui est
applique au circuit de commande de la montre.
Il est clair que ce type de commande de la montre avec des mots est
fondamentalement different d'une commande par des
"bruits" En effet, meme si dans les deux cas il y a un transduc-
teur electro-acoustique, et si dans les deux cas on utilise la voix-
humaine soit pour prononcer un mot, soit pour emettre un bruit, la
structure des deux types de montre correspondants est tres diffe-
rente Dans le cas o des mots sont utilises, la montre doit faire la
distinction entre plusieurs mots Le bruit est strictement
l'equivalent sous forme sonore des pressions exercees sur un bou-
ton-poussoir classique.
D'autres caracteristiques et avantages de l'invention appa-
raitront plus clairement a la lecture de la description qui suit de
plusieurs modes de mise en oeuvre de l'invention donnes a titre
d'exemple non limitatif La description se refere aux dessins an-
nexes sur lesquels: la figure 1 montre une vue generale simplifiee de
l'ensemble de la montre explicitant plus particulierement les moyens
diintroduction et d'identification d'un mot code; la figure 2
represente l'ensemble du micro-processeur pour coder et memoriser le
mot prononce par l'utilisateur; les figures 2 a a 2 c montrent des
circuits logiques associes au micro-processeur proprement dit;
la figure 3 donne le tableau de codage des micro-instruc-
tions du programme du micro-processeur en signaux electri-
ques;
la figure 4 montre de facon simplifiee l'algorithme de l'en-
semble du programme du micro-processeur; la figure 5 montre en detail
l'algorithme du sous-programme
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les figures Ja et 5 b illustrent sous forme de diagrammes des
-temps de phases de traitement du mot prononce, correspon-
dant a certaines instructions du sous-programme de la figure 5, la
figure 6 montre l'algorithme du sous-programme NORM represente sur la
figure 4;
les figures 6 a et 6 b illustrent la mise en oeuvre du sous-
programme CORR de la figure 4; la figure 7 montre l'algorithme du
sousprogramme BEST de la figure 4; la figure 8 represente un premier
mode de realisation du circuit de commande logique de la montre; la
figure 9 represente un premier mode de realisation du
circuit de commande de la montre, cette figure etant sepa-
ree en deux demi-figures 9 a et 9 b;
la figure 10 montre deux tableaux qui donnent la correspon-
dance entre la valeur numerique des signaux de commande et
l'information contenue dans ces signaux; la figure 11 illustre une
sequence de fonctionnement de la montre selon l'invention; la figure
12 illustre un deuxieme mode de realisation du circuit de commande de,
la montre; la figure 13 represente un troisieme mode de realisation du
circuit de commande de la montre; la figure 14 a illustre un quatrieme
mode de realisation du circuit de commande de la montre; la figure 14
b illustre un mode d'affichage des instructions donnees a la montre
selon le quatrieme mode de realisation; et la figure 14 c donne un
tableau de codage des signaux de commande pour obtenir le mode
d'affichage illustre par la
figure 14 b.
Comme on le voit sur la figure -1, la montre selon l'invention
comprend essentiellement un ensemble A d'elaboration de signaux de
commande par la parole et un circuit de montre B permettant l'affi-
chage de l'heure et le plus souvent d'autres fonctions a partir des
signaux de commande elabores par l'ensemble A La partie B de la montre
comprend une base de temps 2 qui est par exemple un oscillateura
quartz delivrant un signal de frequence 32 'k Hz; un diviseur 4
constitue par plusieurs etages de division et qui delivre sur ses
sorties des signaux de frequences differentes; un circuit de commande
6 qui recoit d'une part les trains d'impulsions de frequences
differentes et, d'autre part, les signaux de commande; des moyens
d'affichage 8 qui sont commandes par le circuit de commande 6 et qui
consistent par exemple en six elements d'affichage La partie B
comporte en outre; un haut-parleur 10 servant par exemple a emettre un
signal d'alarme, et des moyens d'affichage 11 permettant de rendre
visible la fonction de la montre concernee. L'ensemble d'elaboration
des signaux de commande A peut a son
tour etre subdivise en des moyens convertisseurs electro-acousti-
ques C qui transforment le signal sonore S dit par l'utilisateur en un
signal analogique S' representatif du signal sonore S; un circuit D
d'elaboration d'informations logiques de commande qui transforme
le signal analogique S' en une information numerique N representa-
tive du signal sonore S; et enfin, un circuit E d'elaboration des
signaux de commande qui transforme les informations numeriques N en
des signaux de commande P directement applicables au circuit de
commande 6 pour commander le fonctionnement de la montre. Les moyens
convertisseurs electro-acoustiques C comportent essentiellement un
microphone 12 et un pre-amplificateur 14 qui
delivre le signal S' Le pre-amplificateur 14 donne un gain, d'envi-
ron 100 ce qui est convenable a la sortie d'un microphone En outre, il
accentue les frequences elevees jusqu'a 3 k Hz, avec une
pente de 20 decibels par decade.
Le circuit d'elaboration D comprend essentiellement un circuit de
codage 16 qui transforme le signal analogique S' en un signal nume-
rique de codage T, des moyens 18 de memorisation des differents
signaux numeriques de codage delivres par le circuit 16, des moyens de
memorisation 20 d'informations numeriques, chaque information
numerique correspondant a un des mots -du vocabulaire
necessaires a la commande de la montre, ces informations numeri-
ques etant ulterieurement appelees references, ainsi que d'autres
donnees necessaires au fonctionnement du circuit; et un circuit 22
pour gerer les memoires 18 et 20 et pour effectuer une comparaison
entre le signal numerique de codage d'un -mot prononce par l'utili-
sateur avec les differentes references contenues dans la memoire 20.
Ce processus de comparaison sera decrit ulterieurement Bien entendu,
des BUS portant la reference generale 24 relient la sortie du circuit
de codage 16 a l'entree de la memoire 18 et du circuit de commande 22
ainsi que les memoires 18 et 20 au circuit de commande 22 De meme un
BUS portant la reference generale 26 relie la sortie du circuit de
commande 22 aux entrees des memoires 18 et 20 et a l'entree d'un
circuit de commande logique E pour l'elaboration des
signaux de commande.
Le circuit d'elaboration des signaux de commande comporte
essentiellement un decodeur 28 qui permet d'associer a chaque
information de commande N representative d'un mot un signal de
commande correspondant P par exemple sous forme binaire,
applicable directement au circuit de commande 6.
La figure 1 represente encore en detail un mode de realisation
possible du circuit de codage 16 Ce circuit comporte n' filtres
passe-bande 30 qui filtrent simultanement le signal analogique S' Il y
a par exemple 7 filtres portant les references 301 a 307 Ces filtres
recouvrent l'ensemble du spectre de frequence contenant
l'information utile dans la parole.
Chaque filtre 30 delivre a sa sortie un signal analogique filtre Bl a
B 7 correspondant a la fraction du signal S' contenue dans
chaque bande-passante Les sorties des filtres 30 sont respec-
tivement reliees aux entrees de 7 circuits d'echantillonnage res-
pectivement references 321 a 327 Ces circuits 32 delivrent a leur
sortie la valeur moyenne du signal analogique S' associe pendant la
periode d'echantillonnage qui vaut par exemple 10 millisecondes Les
circuits 32 delivrent a leur sortie des signaux analogiques echan-
tillonnes U a U 7 correspondant respectivement aux signaux analogiques
filtres B 1 a B 7 Les signaux U 1 a U 7 sont introduits dans des
circuits a seuil 341 a 347 A leur sortie ces circuits 34 delivrent un
signal logique de niveau 1, si le signal applique a leur entree est
superieur au seuil et un signal logique de niveau O dans le cas
contraire Ce seuil peut etre fixe ou de preference une fonction de la
vale Lr moyenne des echantillons delivres par les sept canaux de
filtrage Un tel circuit est par exemple decrit dans la demande de
brevet britannique no 2,084,835 deposee le 1 er octobre 1980 au nom de
la demanderesse pour "Dispositif pour le traitement d'un signal
electrique variable par multiplexage" Chaque signal U'- represente
donc sous forme binaire les variations d'amplitude dans le temps du
signal sonore S pour une des bandes de filtrage Si au
contraire on considere les 7 signaux U' a un instant d'echantillon-
nage donne, cet ensemble de signaux constitue un nombre binaire a 7
positions binaires representant le spectre de frequence du signal
sonore pour l'instant considere L'ensemble des 7 signaux U' cor-
respondant a un mot prononce constitue donc un codage sous forme d'un
tableau matriciel de ce mot dont un cote representerait l'axe des
temps et l'autre cote les numeros des differents canaux de
filtrage Cet ensemble constitue bien un codage T du mot prononce.
Bien entendu le signal T consiste en fait en un certain nombre de
"mots" de 7 positions binaires Le nombre de "-mots" est ulterieure-
ment ramene a un nombre d'echantillons fixe prevu pour normer les
mots prononces Par exemple, on ramene le nombre total d'echantil-
Ions a 16 Ce sont ces informations qui sont memorisees dans la memoire
18 apres un eventuel traitement pour reduire le nombre d'informations
Bien entendu, les references contenues dans la memoire 20 sont
constituees par des signaux numeriques de codage
qui sont de meme nature que le signal T C'est-a-dire que le pro-
cessus de codage pour ces references est le meme que bcelui qui est
utilise pour traiter les mots codes prononces par l'utilisateur.
Le fonctionnement tres simplifie de la montre est le suivant.
L'utilisateur agit sur un commutateur 40 pour mettre la montre en
position d'ecoute Il prononce alors le mot du vocabulaire corres-
pondant a la fonction a commander Le signal sonore est code pour
donner un signal numerique de codage qui est memorise dans la memoire
18 Le circuit de commande 22 compare le signal numerique binaire de
codage associe au mot prononce avec l'ensemble des references
contenues dans la memoire 20 a l'aide d'un algorithme de correlation
mis en oeuvre par le circuit 22 Le circuit 22 selectionne la reference
la plus proche du mot code Cette information de
commande correspondant au mot reconnu par le circuit 22 est appli-
quee a l'entree du circuit 28 qui elabore un signal P applique au
circuit de commande 6 Le circuit de commande en reponse au signal de
commande P va afficher une information correspondante sur le
dispositif d'affichage 8 ou 11 Si l'utilisateur constate que le mot
prononce est bien reconnu par la montre, il introduit le mot suivant
de la sequence d'instructions Si le mot affiche par la montre est
errone, l'utilisateur devra le corriger.
La figure 2 montre la structure du micro-processeur qui permet de
transformer les signaux binaires T sortant du circuit de codage 16 en
des signaux numeriques N appliques a l'entree du circuit logique de
commande 28 Le micro-processeur comprend bien sur la memoire morte 20
ou ROM, la memoire vive 18 ou RAM et l'ensemble des unites de
traitement regroupes sous la reference 22 de la figure 1. La sortie du
circuit de codage 16 attaque un registre d'entree reference INPUT et
muni de l'entree horloge 520 * La sortie du registre d'entree est
reliee a un BUS de donnees reference DATA BUS Ce BUS comporte par
exemple 8 lignes en parallele De meme l'entree du circuit logique de
commande 28 recoit le signal N d'un registre de sortie reference
OUTPUT qui comporte une entree d'horloge 55 et dont l'entree de
donnees est reliee -au BUS de donnees. Si l'on revient a la memoire
20, on voit qu'elle comprend un premier champ reference OPCODE et qui
contient les instructions du programme que le micro-processeur met en
oeuvre, un champ -de donnees reference DATA et qui contient les
references sous forme codee des mots du vocabulaire ainsi que les
parametres utilises dans le programme du micro et un champ d'adresses
reference ADR La sortie du champ OPCODE de la memoire 20 est reliee
par les lignes paralleles 400 a des entrees d'une matrice logique
programmable referencee PLA D'autres entrees de la matrice PLA
recoivent le signal de sortie d'un compteur 402 dont l'entree
d'horloge 402 a recoit le signal d'horloge CK et qui peut etre remis a
zero par l'entree 402 b Une autre sortie 402 c du compteur 402 est
reliee a l'entree d'un circuit logique 404 qui elabore les signaux de
synchronisation c 2 et + 2 ainsi que les signaux de transfert f La
sortie de la matrice PLA est reliee a l'entree d'un circuit decodeur
406 par les lignes paralleles 408 Le circuit decodeur 406 delivre sur
ses sorties S O a S 23 des signaux de commande qui sont directement ou
indirectement appliques aux entrees de commande ou d'horloge des
differents elements du micro-processeur Chaque instruction du
programme contenue dans le champ OPCODE de la memoire 20 et envoyee a
la matrice PLA est convertie en une sequence variable de
micro-instructions, comme cela sera explicite ulterieurement Chaque
microinstruction sortant de la matrice PLA et appliquee a l'entree du
decodeur 406 est convertie en 24 signaux logiques binaires delivres
sur les sorties S O a S 23 du decodeur On donnera ulterieurement la
table de conversion entre les micro-instructions et les signaux
apparaissant sur les sorties Le champ de donnees de la memoire 20 est
relie au BUS de donnees DATA BUS par l'intermediaire d'un registre
d'isolation 410 comportant une entree de commande 513 Le champ
d'adresses ADR de la memoire 20 est relie au BUS d'adresses ADR BUS
par un multiplexeur MUX La sortie du champ DATA est egalement reliee a
une des entrees du multiplexeur MUX Ce multiplexeur MUX comprend une
entree de selection 510 et une entree de commande de sortie Si 11 En
d'autres termes, le champ de donnees DATA peut etre mis en liaison
soit avec le BUS de donnees DATA BUS soit avec le BUS d'adresses ADR
BUS, La memoire vive 18 est destinee a contenir, entre autres, les
informations relatives au mot qui a ete prononce et code par le
circuit 16 Cette memoire 18 est reliee au BUS de donnees "DATA
BUS" par des lignes en parallele ( 8 par exemple) referencees 411.
La memoire vive 18 comprend par ailleurs une entree de lecture-e-
criture 5 et une entree de selection d'ecriture 59 En outre, cette
memoire comprend des entrees d'adressage 412 et 414 L'entree 412 est
reliee au registre d'adresse ADRH alors que l'entree 414 est reliee au
BUS "ADR BUS" Ce dernier BUS est relie a l'entree d'un deuxieme
registre d'adressage ADRL Les registres d'adresse ADRH et ADRL sont
egalement relies au BUS "DATA BUS" Le registre ADRL comprend l'entree
d'horloge 52 alors que le registre ADRH comprend l'entree d'horloge 51
et l'entree 512 de commande de sortie.
L'entree d'adresses de la RAM peut donc recevoir des informa-
tions soit du multiplexeur MUX soit du registre ADRL L'entree 412
* &#x003E; 2510277
sert a l'adressage des pages de la memoire 18 alors que l'entree 414
sert a l'adressage des instructions contenues dans une page de
cette memoire.
Le micro-processeur comprend encore une unite arithmetique et logique
ALU comportant les entrees de commande 15 ' S 161 517 et 518 L'unite
ALU est associee a un accumulateur 416 reliee a l'unite ALU par -les
lignes paralleles 418 Cet accumulateur 416 est egale,
ment relie au BUS "DATA BUS" par les lignes paralleles 420.
L'accumulateur 416 comprend l'entree d'horloge 54 et l'entree de
commande de sortie S 19 Il comporte en outre une sortie 422 qui
attaque un flipflop pour memoriser la retenue 424 Le flip-flop 424
comprend de plus une entree d'horloge S Ce flip-flop delivre les
signaux de retenue C et C y y L'entree 426 de l'unite ALU est reliee
par les lignes paralleles 428 au BUS "DATA BUS" Une autre entree 430
de l'unite ALU est
reliee a la sortie du registre d'operande 432 L'entree 434 de ce-
registre est reliee au BUS "DATA BUS" Le registre 432 comporte
egalement une entree 53 d'horloge et une entree 521 de commande
de sortie.
L'adressage dans la memoire 20 est realise par deux registres
fonctionnant en compteurs de programme PCH, PCL et le registre PCL BUS
Les entrees des compteurs PCH et PCL sont reliees au BUS de donnees
"DATA BUS" La sortie de ces compteurs attaque les entrees d'adressage
de la memoire 20, la sortie du registre PCL etant de plus reliee a
l'entree du registre PCL BUS Les compteurs PCL et PCH comportent les
entrees d'horloge 56 et 57 et des entrees de remise a zero 440 et 442
Le registre PCL BUS comporte une entree 523 de commande de sortie Il a
pour but de renvoyer sur le BUS de donnees le contenu du registre PCL
qui doit etre incremente par l'unite ALU pour chaque nouvelle
instruction.
Si l'on revient au circuit de decodage 406, on voit que les signaux
delivres par les sorties 51 a 57 de celui-ci attaquent une porte
logique 444 munie de l'entree de commande 446 attaquee par le signal 2
Ce circuit a seulement pour effet de synchroniser avec le
signal 2 les signaux delivres sur les sorties S 1 a S 7 du circuit
406.
Les sorties du circuit 444 sont referencees s'1 a s'7.
Le micro-processeur comprend encore trois circuits logiques de
traitement des signaux de commande representes sur les figures 2 a,2 b
et 2 c Le circuit reference CSL de la figure 2 a est un circuit de
commande de sauts conditionnels faisant intervenir la valeur de la
retenue ou "CARRY" Le circuit CSL comprend une premiere porte NON-ET
450 qui recoit sur ses entrees le signal Cy delivre par le circuit de
retenue 424 et le signal delivre par la sortie S 14 du circuit de
codage 406 Une deuxieme porte NON-ET 452 recoit sur ses entrees le
signal delivre par la sortie S 22 du circuit 406 et le signal Cy
delivre par le circuit de retenue 424 Les sorties des portes 450 et
452 attaquent une troiseme porte NON-ET 454 dont la sortie attaque une
des deux entrees d'une porte NON-ET 456 par l'intermediaire de
l'inverseur 458 La deuxieme entree de la porte 456 recoit le signal
delivre par la sortie 5 '6 du circuit 444 Enfin, une autre porte
NON-ET, referencee 460 recoit sur une entree le signal delivre par la
porte 456 et sur son autre entree le signal 2 delivre par le circuit
logique de synchronisation 404 La sortie de la porte 460 est
referencee SI
Le circuit RL de la figure 2 b est un circuit logique de comman-
de de la memoire vive 18 Ce circuit comprend une porte NON-ET
2 510277.
referencee 462 qui recoit sur ses entrees les signaux delivres par les
sorties S et S 0 du circuit de decodage 406 La sortie de la porte 462
est reliee a une entree d'une porte NON-ET referencee 464 qui recoit
sur son entree le signal delivre par la sortie s du circuit 406 La
sortie de la porte 464 porte la reference S'9 Le circuit RL comporte
egalement un inverseur 466 qui recoit sur son entree le signal delivre
par la sortie S du circuit 406, et dont la
sortie est referencee S'8.
Enfin, le circuit CL est un circuit de remise a zero Il est constitue
par une porte NON-ET 468 dont une entree est reliee a la sortie d'un
circuit 470 et dont l'autre entree est reliee a la sortie
S'6 du circuit CSL Le circuit 470 a simplement pour but de deli-
vrer une impulsion d'initialisation lors de la mise en place de la
source d'energie dans la montre La sortie 472 de la porte 468 delivre
le signal de remise a zero CLEAR applique a l'entree de remise a zero
402 b du compteur 402, alors que le signal CLEAR directement delivre
par le commutateur 472 est applique aux entrees de remise a zero 440
et 442 des compteurs de programme PCL et PCH. Les sorties S 10 A S 23
sont directement reliees aux entrees de Les sorties 10 a 23
commande correspondantes 51 O A 523 des elements du micro-proces-
seur De meme les sorties S'1 a S'5 et s'7 du circuit 444 sont reliees
aux entrees de commande S a 55 et 57 correspondantes des elements du
microprocesseur Enfin, la sortie S'6 du circuit CSL est reliee a
l'entree de commande 56 du registre PCL et les sorties si 8 et S'9 du
circuit RL sont reliees aux entrees 58 et 59 de la
memoire vive 18.
Apres avoir decrit le materiel du micro-processeur, on va en
decrire le-logiciel.
La figure 3 donne le tableau de correspondance entre les micro-
instructions (Ml NSTR) utilisees pour programmer le micro-pro-
cesseur, et la valeur binaire des signaux appliques sur les entrees de
commande 50 a 523 des differents elements du micro-processeur pour
commander l'execution de ces instructions Dans la partie
gauche du tableau, on trouve la valeur binaire de chacun des si-
gnaux pour les differentes micro-instructions (Ml NSTR), dans la
colonne du centre les micro-instructions ecrites sous forme symbo-
lic, et dans la colonne de droite le numero de ces micro-ins-
tructions.
Comme cela est bien connu, le signe " " indique que l'infor-
mation de droite est introduite dans l'element de gauche avec even-
tuellement l'indication d'une adresse lorsqu'il s'agit de la memoire
20 qui est alors designee par RAM En outre, DATA symbolise une donnee
contenue dans la memoire morte 18; ADR, une adresse de la memoire 18;
"CARRY" le signal de retenue, et "NOT CARRY" le signal inverse; A,
l'accumulateur 416 ou l'information qu'il contient;
et B, le registre 432 ou l'information qu'il contient.
Par exemple, la micro-instruction 00 consiste a mettre dans la memoire
20 a l'adresse contenue dans le registre d'adresse ADRL l'information
DATA contenue dans la memoire 20 L'instruction O l
consiste a incrementer de un le contenu du registre PCL et a intro-
duire cette valeur dans l'accumulateur A L'instruction 06 consiste a
transferer dans le compteur de programme PCL la retenue de l'in-
formation DATA L'instruction 9 consiste a tranferer dans le registre
de sortie OUTPUT l'information contenue dans la memoire 20
a l'adresse ADR.
L'instruction 16 consiste a effectuer l'operation logique ET entre le
contenu du registre B et l'information contenue dans la memoire 20 a
l'adresse correspondant au contenu du registre d'adresse ADRL et a
transferer ce -resultat dans l'accumulateur A Les instructions 18 et 1
A sont identiques a l'instruction 16 mais en remplacant l'operation
logique ET par respectivement l'operation OU et OU EXCLUSIF Les autres
instructions se comprennent aisement a partir des explications
precedentes et il n'est donc pas necessaire de les
expliciter davantage.
Ces micro-instructions definissent les tranferts de base du
microprocesseur Les micro-instructions (MINSTR) sont combinees
pour definir des operations plus complexes constituant les instruc-
tions a partir desquelles le programme du micro-processeur est
elabore. La premiere instruction s'intitule LDI A 8, D 8 Elle consiste
en un transfert de la valeur du champ DATA de la memoire 20 (ROM) dans
la RAM a une position d'adresse fixee par le champ ADR de la ROM Elle
se compose d'une sequence de trois transferts de base, a savoir le
transfert de' ces donnees dans la RAM adresse par le
champ ADR; le transfert de l'etat du registre PCL dans l'accumula-
teur A et de son incrementation; le troisieme transfert etant le,
retour de cette valeur incrementee dans le PCLL (Micro-instructions
OEH, OIH et 02 H en code hexadecimal).
La deuxieme instruction de ce processeur est un transfert indirect
intitule LII A 8, D 8 Sa definition est RAM(-RAM(D 8)) &#x003C;
RAM(RAM(A 8)) Cette instruction consiste dans la sequence des
huit transferts de base suivants: le chargement du registre d'a-
dresse ADRL par la valeur du champ DATA de la ROM; le transfert
du contenu de la RAM ainsi pointe dans l'accumulateur A; le trans-
fert de contenu de l'accumulateur' dans le champ d'adresse de la RAM;
le transfert du contenu de la RAM adresse par ADRL dans
l'accumulateur; le transfert du contenu de la RAM adresse par le champ
ADR de la ROM dans le registre ADRL; le transfert du contenu de
l'accumulateur a cette position memoire de la RAM; et les deux
derniers transferts consistant comme pour l'instruction precedente en
l'incrementation du PCL (MINSTR OF, OB, IE, OB,, 13, 01, 02)
L'instruction suivante qui est un transfert direct de position RAM a
position RAM s'intitule LDD A 8, D 8 et consiste en un transfert de
RAM (D 8) dans RAM (A 8) Cette instruction peut s'executer en cinq
etapes * tout d'abord on effectue le chargement de l'adresse D
8,c'est-a-dire DATA dans ADRL; ensuite on transfere le contenu de la
RAM ainsi pointe dans l'accumulateur, a titre temporaire: la troisieme
etape consistant dans le transfert du contenu de cet accumulateur dans
la RAM pointee par ADR; les deux dernieres etapes servant a
l'incrementation du PCL (MINSTR
OF, OB, 12, 01, 02).
L'instruction suivante LID A 8, D 8 est un transfert de la RAM
dans la RAM dont l'adresse de la source est directe et dont l'a-
dresse de la destination est indirecte Elle s'intitule donc RAM(D 8)
PCL:, c'est-a- dire que c'est le contenu du champ
2 510277
DATA qui passe dans le registre PCL, ce qui revient a effectuer un
saut de programme (micro-instructions 4) L'instruction suivante JC D 8
est la meme instruction que la precedente, si ce n'est qu'elle est
conditionnelle C'est en effet la valeur de la retenue (CARRY) qui
permet d'effectuer ce transfert, c'est-a-dire que si le CARRY vaut 1,
le transfert s'effectue, si le CARRY vaut 0, le transfert ne
s'effectue pas et ce sont les instructions normales d'incrementation
du registre PCL qui ont lieu Il faut faire une remarque importan-
te: on constate dans le circuit logique CSL de la figure 2 a qu'a
chaque fois qu'une instruction JMP est executee, le compteur 402 de
la figure 2 est remis a 0 C'est-a-dire que les instructions d'in-
crementation du registre PCL ne peuvent pas s'effectuer et c'est
directement l'instruction suivante a laquelle on a effectue le saut
qui commence a etre executee.
Bien entendu, le programme complet fait appel a d'autres ins
tructions definies a partir des micro-instructions Ces autres ins-
tructions ne seront pas decrites en detail car elles sont a la portee
de l'homme de l'art au vu des instructions deja decrites.
Apres avoir decrit la structure et le fonctionnement du micro-
processeur, on va expliciter le programme commandant le processeur
en se referant aux figures 4 a 7.
La figure 4 donne sous forme simplifiee l'algorithme du pro-
gramme Il comprend tout d'abord un sous-programme 500 d'initia-
lisation "INIT" qui a pour but de commander le transfert des don-
nees relatives aux mots du vocabulaire de la montre initialement
introduites ou "references" Ces informations sont transferees du champ
"DATA" de la memoire morte 20 dans la memoire vive 18 pour permettre
le traitement de ces informations Il comprend ensuite un
10277
sous-programme 502 de codage des informations binaires delivrees
par le circuit de traitement 16 designe par "WORD"; puis un sous-
programme 504 pour normer la forme sous laquelle les informations
relatives a un mot prononce sont conservees (NORM) Il comporte ensuite
une boucle de comparaison du mot prononce sous sa forme codee et
normee avec les mots memorises du vocabulaire qui sont
bien sur codes et normes de la meme maniere.
Cette boucle comprend tout d'abord un sous-programme 506 Le
sousprogramme 506 initialise a zero la variable k, incremente d'une
unite la variable k apres chaque boucle (k=k+ 1) et enfin il compare
la valeur de k au nombre total de mots du vocabulaire n pour
interrompre la poursuite du cycle lorsque k vaut n, le programme
allant alors au sous-programme de sortie 508 (OUTPUT) La boucle
comprend egalement un sous-programme de correlation 510 (CORR) qui
mesure la distance entre le mot prononce et chacun des mots du
vocabulaire Elle comprend enfin un sous-programme 512 pour
comparer ces differentes distances et selectionner le mot du voca-
bulaire dont la distance au mot prononce est la plus courte (BEST).
La figure 5 donne en detail l'algorithme du sous-programme 502 (WORD)
Avant de decrire cet algorithme on va expliquer a l'aide des
diagrammes temporels des figures 5 a et 5 b le traitement que
l'algorithme fait subir au signal T sortant du circuit de codage 16
* ou plus precisement aux sept signaux paralleles U'1 a U'7 consti-
tuant ce signal T Ce traitement a pour but de simplifier ces si-
gnaux sans perdre d'information Il faut rappeler que les mots du
vocabulaire de la montre contenus dans la memoire morte 20 sont codes
de la meme maniere que chaque mot prononce par l'utilisateur pour
commander sa montre Or, il est clair que plus le signal est simplifie
plus le nombre d'informations necessaires pour memoriser ce signal est
reduit Le nombre de positions de memoire necessaire
est donc egalement reduit.
La premiere courbe de la figure 5 a represente le signal U'1 en
fonction du temps t a la sortie du comparateur 341, l'unite etant la
periode d'echantillonnage qui vaut par exemple O 10 ms Il est visible
sur cette courbe, que dans la zone Z 1, le signal U'1 a la valeur un a
l'exception de deux periodes d'echantillonnage-z 1 et z 2 o il vaut
zero En fait, ces deux periodes ayant la valeur zero ne sont pas
significatives du signal sonore initial, mais traduisent seulement le
fait que dans la zone de temps Z 1 le signal U'1 a fluctue autour de
la valeur de seuil Il est donc souhaitable de "boucher"l' ces trous en
affectant la valeur 1 aux echantillons correspondants De maniere
semblable, dans la zone Z 2, le signal U'1 a la valeur zero a l'excep-
tion des periodes d'echantillonnage z 3 et z 4 Pour les raisons deve-
loppees precedemment, il est souhaitable de supprimer ces transitoi-
res en affectant la valeur O aux echantillons z 3 et z 4 Il s'avere
utile pour ne pas perdre d'information, de supprimer d'abord les " O "
isoles avant de supprimer les " 1 " isoles La courbe U" 1 donne le
signal obtenu apres avoir supprime les " O " isoles dans le signal
UF etla-courbe U 1 ' donne le signal obtenu apres avoir successi-
vement supprime les " O " isoles puis les " 1 " isoles dans le -signal
U'1 Ce traitement est applique independamment a chaque signal U'.
Le traitement illustre par la figure 5 b est applique globalement a
l'ensemble des sept signaux U" 1 A U"'7 qui ont deja subi le i 7
traitement decrit en liaison avec la figure 5 a 11 correspond au fait
que ce sont les transitions, c'est-a-dire les changements -de niveau
logique des signaux, qui sont caracteristiques du message sonore
contenu dans le signal electrique Or, lorsqu'une voyelle est pro-
noncee dans un mot, les 7 signaux U'1 a U'7, ou plus precisement les
signaux U"'1 A U"'7, peuvent tous conserver la meme valeur logique
pendant un nombre eleve de periodes d'echantillonnage successives
Cette situation se rencontre donc effectivement Par
ailleurs, comme cela a deja ete explique, chaque signal corres-
pondant a un mot est "norme", c'est-a-dire que le nombre d'echan-
tillons effectivement retenus pour chaque signal est limite par
exemple a 16 Cette normalisation consiste en une homothetie appli-
quee a l'ensemble des echantillons d'un mot Si par exemple, les
signaux U"'1 A U"'7 comportent chacun N 1 echantillons, le rapport
16/n 1 est applique dans chaque signal Cela signifie que dans chaque
signal et pour chaque segment, c'est-a-dire pour chaque groupe
d'echantillons consecutifs presentant la meme valeur logique, on
multiplie le nombre d'echantillons du segment par le rapport 16/n 1 Il
est donc clair qu'en conservant des portions importantes des signaux
U"'1 A U"'7 pour lesquelles il n'y a pas de transitions, non seulement
la qualite du signal retenu n'est pas amelioree, mais encore elle
risque d'etre alteree du fait que, dans l'homothetie des transitions
rapides, des signaux risquent de disparaitre Or ces
transitions contiennent une information interessante.
Le traitement illustre par la figure 5 b est le suivant On de-
tecte dans l'ensemble des signaux U"'1 A U"'7 les echantillons
consecutifs pour lesquels aucun des signaux ne presente de transi-
tion Si ce nombre d'echantillons excede une valeur N 2 (n 2 vaut 5
dans l'exemple de la figure 5 b), les echantillons, a partir du (n 2 +
1)ieme sont supprimes jusqu'a ce qu'une transition soit detectee sur
l'un quelconque des signaux U"'1 A U"'7 7
* -2 510277
Si l'on se refere a la figure 5 b, il apparait qu'entre les instants t
1 et t'1 les signaux U"'1 A U"'7 (seuls les signaux U"'1, U"'2 et
7 2
U"'7 sont representes pour simplifier la figure) conservent la valeur
logique 1 De meme, entre les instants t 2 et t'2 les signaux conser-
vent la valeur logique 0 Selon le traitement decrit ci-dessus, les
echantillons des signaux sont conserves entre ti et t'1 + 5 et ils
sont
supprimes entre les instants t 1 + 5 et t'1 De meme, entre les ins-
tants t 2 et t 2 + 5 les echantillons sont conerves alors qu'ils sont
supprimes entre les instans t 2 + 5 et t'2 Les signaux W 1,W 2 et W 7
representent les signaux obtenus apres le traitement des signaux U'1
U'12 -et U"'
1 ' 2 7
Pour realiser ces differents traitements, le sous-programme "WORD'I
represente a la figure 5 utilise plusieurs variables qu'il y a lieu de
preciser La variable "LENGTH" est liee a la longueur du mot; la
variable "SEGNUM" est un pointeur de memoire; la variable
"GAP" est liee au nombre d'echantillons consecutifs de niveau logi-
que O apres qu'un echantillon non nul de ce mot ait ete detecte La
variable V est liee au nombre d'echantillons successifs apparaissant
sans qu'il y ait de transition Les variables L,K,J,I representent des
positions de la memoire vive 18; et L( 8) represente la valeur binaire
de plus fort poids binaire de l'information contenue dans la memoire
18 a l'adresse L Cette valeur binaire est toujours 1, et
sert a la synchronisation du programme.
Apres le debut du programme reference 600, l'instruction 601
initialise a zero la variable "LENGTH".
L'instruction 602 initialise le pointeur de memoire SEGNUM a la valeur
BUF 1 qui est l'adresse de la premiere position de la memoire
vive destinee a contenir les echantillons du mot a coder.
L'instruction 604 initialise les variables V et GAP a zero.
L'instruction 606 initialise a zero les variables l,J et K.
L'instruction 608 provoque le transfert dans la position memoire
L de l'echantillon du mot present dans le registre d'entree INPUT.
Les instructions 610 a 614 servent a synchroniser le programme Le test
616 compare a zero l'echantillon contenu dans la memoire a l'adresse L
Si le test est negatif, -c'est-a-dire, si l'echantillon n'est
pas nul, l'instruction 618 maintient ou remet a zero la variable GAP.
L'ensemble d'instructions 620 realise le traitement illustre par la
figure 5 a, c'est-a-dire la suppression des zeros et des uns isoles.
Pour cela, -les quatre positions de memoire L,K,J,I jouent le role
d'un registre a decalage a quatre positions Par les instructions 620 a
a 620 e, chaque echantillon "progresse" successivement de la
position L a la position I par pas de un a chaque signal d'horloge.
L'instruction 620 f effectue la suppression des "zeros" isoles Elle
consiste a effectuer l'operation logique K = KU(Jn L) dans laquelle U
represente la fonction OU et N la fonction ET Cette operation porte
bien sur simultanement sur les 7 positions binaires des echantillons.
On comprend aisement que si l'echantillon d'adresse J et/ou l'echan-
tillon d'adresse L est nul, c'est-a-dire si l'echantillon K n'est pas
"entoure" par des echantillons J et L de valeur 1, l'expression Jfl L
est nulle et la valeur de l'echantillon K n'est pas modifiee Au
contraire, si J et L valent tous les deux 1, l'echantillon K est force
a 1, quelle que soit sa valeur initiale L'instruction 620 g effectue
la suppression des uns isoles Elle consiste dans l'operation logique J
= Jnl(IUK) Si l'echantillon J vaut initialement zero, il conserve
cette valeur Si J vaut 1, cet echantillon ne prendra la valeur zero
que si les echantillons I et K sont tous les deux nuis Ce qui
correspond bien a la suppression d'un "un" isole L'operation 620 g
etant decalee d'une position memoire par rapport a l'operation 620 f,
c'est bien cette derniere qui est effectuee en premier.
L'instruction 622 sert a detecter une transition eventuelle entre les
deux echantillons consecutifs L et I Elle consiste dans -l'ope- ration
logique L' L(XOR)I, le symbole (XOR) representant la
fonction OU EXCLUSIF.
On voit que si L et I sont distincts, c'est-a-dire s'il y a un
transition dans l'un quelconque des signaux U'11 A U"'7, LI prend la
valeur 1 Si au contraire L et I sont identiques, L' prend la valeur O
L'instruction 624 compare la valeur de L' a zero Si L' est different
de zero, c'est-a-dire si L et I sont distincts, I'instruction 626 met
ou remet la variable V a zero L'ensemble d'instructions 628
transfere dans la memoire vive a l'adresse "SEGNUM" I'echantillon -
L; elle incremente de 1 la variable "SEGNUM"; elle transfere la valeur
de la variable "LENGTH" dans la memoire vive a la nouvelle adresse
"SEGNUM"; enfin elle incremente de 1 les variables "LENGTH" et
"SEGNUM" Puis le sous-programme est renvoye a
I'instruction 608 pour le traitement de l'echantillon suivant.
Si l'instruction 616 a detecte que Lest egal a 0, c'est-adire que
l'echantillon L n'est constitue que par -des zeros, le sous-programme
va a l'instruction 630 qui compare la variable "LENGTH" a zero Si
cette variable vaut zero, le sous-programme retourne a l'instruction
602 En effet, cela signifie que les echantillons deja introduits sont
tous nuls Si la variable "LENGTH" est differente de zero, I'ins-
truction 632 incremente de un la variable "GAP" -et l'instruction 634
compare cette nouvelle valeur de "GAP" A 20 Si la variable GAP vaut
20, on sort du sous-programme "WORD" pour entrer dans le
___ __ ___ __ __ __ ____ -_____ __ -
2 Ct sous-programme "NORM" On voit que si 20 echantillons successifs
sont nuls, apres que des echantillons non nuls soient apparus (LENGTH
# 0), le mot prononce par l'utilisateur est considere comme termine Si
au contraire, la variable GAP est inferieure a 20, on passe a
l'instruction 620.
Si l'instruction 624 a detecte que L' est egal a zero, c'est-
a-dire qu'il y a repetition, l'instruction 636 incremente la variable
V d'une unite, et l'instruction 638 compare cette nouvelle valeur de V
a 6. Si la variable V est inferieure a 6, l'instruction 640 incremente
la variable "'LENGTH" d'une unite et le sous-programme retourne a
l'instruction 608 Si au contraire la variable V est egale a 6, le
sous-programme retourne directement a l'instruction 608.
Il apparait clairement que les instructions 624, 636, 638 et 640
realisent le traitement decrit en liaison avec la figure 5 b En effet,
l'instruction 624 detecte qu'un echantillon est identique a l'echan-
tillon precedent; l'instruction 636 compte le nombre d'echantillons
successifs identiques;' et l'instruction 638 compare ce nombre a 5.
Des que ce nombre est superieur a 5, on voit que la variable
"LENGTH" n'est plus incrementee ce qui correspond a la suppres-
sion des echantillons Cette suppression est maintenue, tant que
l'instruction 624 detecte que L' vaut zero, c'est-a-dire tant qu'il y
a repetition.
Il faut par ailleurs observer que dans la memoire vive 18, une adresse
sur deux sert a memoriser la valeur d'un echantillon et l'adresse
suivante la valeur de la variable "LENGTH" qui repere la position de
cet echantillon dans le mot apres que celui-ci ait subi les
traitements decrits en liaison avec les figures 5 a et 5 b En
outre, il apparait clairement qu'il n'y a memorisation par l'ins-
truction 628 que si L' est different de zero C'est-a-dire qu'on ne
memorise un echantillon que s'il est different de l'echantillon memo-
rise precedemment.
A la suite de ce sous-programme, la memoire vive 18 contient donc a
des adresses successives, alternativement une information
donnant la valeur d'un echantillon distinct de l'echantillon prece-
dent, et une information "LENGTH" donnant la position -de cet
echantillon dans le signal.
Le sous-programme "NORM" illustre par la figure 6 a pour but de normer
le nombre d'echantillons constituant le codage du mot prononce Dans
l'exemple considere, ce nombre d'echantillons est egal a 16 Le nombre
total d'echantillons memorises a la fin du sous-programme "WORD" est
egal a la valeur finale de la variable "LENGTHI" diminuee de 20 En
effet, on detecte la fin d'un mot
lorsque la variable "GA"P vaut 20, ce qui correspond a 20 echantil-
lons nuls Il faut donc multiplier le nombre representant la position
d'un echantillon dans le mot par le rapport 16 (LENGTH-20) C'est
ce que realise le sous-programme "NORM".
Le sous-programme "UNR Ul' utilise les variables I et J qui
representent des adresses de la memoire vive 18 L'instruction 650
initialise la variable 1 a la valeur BUF 1 qui correspond a la pre-
miere adresse de la memoire vive contenant une information sur le mot;
elle incremente la variable I de deux unites et elle compare la
variable I a la valeur "SEGNUM" qui est la derniere adresse de la
memoire vive contenant une information sur le mot L'instruction
suivante, referencee 652, incremen-te la variable I d'un unite et
extrait de la memoire vive l'information &tadresse 1 + 1 qui est notee
M( 1 + 1) Cette information correspond a la valeur de la variable
"LENGTH" pour l'echantillon dont la valeur est memorisee a l'adres-
se 1 L'instruction 652 calcule ensuite la quantite M(l+l) /x 16
(LENGTH20) et reintroduit en memoire a l'adresse 1 + 1 cette valeur
calculee. L'instruction 654 compare la valeur de M(l-1)-M( 1 + 1) a 1
Si cette difference est effectivement superieure a 1, le
sous-programme retourne a l'instruction 650 qui incremente la variable
I de deux unites C'est-adire que I prend une nouvelle valeur qui
correspond a l'adresse dans la memoire vive 18 de l'information de
position associee a -l'echantillon suivant Si la difference est
inferieure a 1, cela signifie qu'il y a "telescopage" entre les
echantillons d'adresses
1-2 et I du fait de la normalisation En d'autres termes, cela si-
gnifie que la duree du segment correspondant avant normalisation,
etait insuffisante pour que ce segment subsiste apres normalisation.
Dans ce cas, il faut supprimer les informations relatives aux
echantillons de ce segment et decaler de deux adresses les informa-
tions suivantes C'est ce que realisent les instructions 656 et 658.
L'instruction 656 diminue de 2 la valeur de la variable "SEGNUM"
puisque le mot contient deux informations de moins; elle substitue la
variable J a la variable l; elle incremente de 2 la variable J; et
elle compare la valeur de J a la nouvelle valeur de la variable
"SEGNUM" L'instruction 658 effectue le decalage de deux pas de toutes
les informations La sousinstruction M(J) = M(J+ 2) transfere a
l'adresse J l'information contenue initialement a l'adresse J+ 2 Il
s'agit d'une information de valeur d'echantillon La sous-instruction
M(J+ 1) = M(J-3) transfere a l'adresse J+ 1 l'information contenue
initialement a l'adresse J+ 3 Il s'agit d'une information de position
de l'echantillon dars le mot Lorsque l'instruction 656 detecte que
J=SEGNUM, c'est-a-dire que toutes les informations ont ete avancees de
deux pas, le sous-programme retourne a l'instruction 652,puisque la
boucle constituee par les instructions 656, 658 a deja incremente de
deux unites la variable l. Lorsque, apres un certain nombre de cycles,
l'instruction 650 detecte que la variable I est superieure a SEGNUM,
le programme passe au sous-programme "CORR", qui effectue la mesure de
la distance entre le mot prononce par l'utilisateur et qui a ete code
et
norme par les sous-programmes "WORD" et "NORM", avec les diffe-
rents mots -du vocabulaire de la montre qui sont memorises initiale-
ment dans la memoire morte et qui ont ete transferes dans la memoi-
re vive par le sous-programme "INIT" Bien entendu, ces mots, appeles
ulterieurement references, ont ete codes et normes par les
memes algorithmes que le mot prononce par l'utilisateur.
Apres qu'un mot prononce par l'utilisateur de la montre a ete code et
norme, l'information qui le memorise peut etre representee sous forme
d'une matrice a i lignes et a j colonnes Dans l'exemple particulier, i
vaut sept et j vaut 16 Chaque colonne contient -les sept informations
binaires d'un echantillon, et une ligne contient des informations
binaires resultant du codage et de la normalisation
du signal delivre par un canal de filtrage.
Un mot est defini de la maniere suivante Mot = {Mot j i = 1, 2 I; 1,2
JI avec Mot C 10,11 o par exemple, dans le cas de la figure 6 a
l'information Mot 3,13 vaut zero et Mot 7,15 vaut un De la meme
maniere, la Memoire 20 des references peut etre definie comme un
ensemble d'informations codees de mots de reference defini par Ref:
{Refk, k = 1, 2 n} dans laquelle N est le nombre de references
contenues initialement dans la memoire, c'est-a-dire le nombre de mots
du vocabulaire. k Chaque mot de la memoire est designe par Refk avec
Refk {Refk; i = 1, 2 I; j = 1, 2 J} La distance entre un mot code
"Mot" et une reference de la memoire Ref est donnee par l'expression
memoire Refk est donnee par l'expression: O 10 (Mot, Refk) = i =Ij=J i
= I j = J E E (Motij Ref k) i ='1 j= 1 i *'J E j (Motij + Refi J) i =
1 j: 'J
dans laquelle, le signe + represente la fonction logique OU EXCLU-
SIF, I le nombre de canaux, et J le nombre d'echantillons.
1 I Iest clair que cette distance peut etre definie concretement de la
maniere suivante On part du tableau semblable a celui de la
figure 6 a correspondant respectivement au mot "Mot" et a la refe-
rence Refk, et on superpose ces deux tableaux Le numerateur du (). q
membre de droite de l'equation ( 1) est egal au nombre de points des
deux tableaux affectes de la valeur binaire 1 qui ne se superposent
pas, alors que le denominateur est egal a la somme des points des deux
tableaux ayant la valeur binaire 1 Sur la figure 6 b, on a represente
respectivement un tableau correspondant a un mot et un tableau
correspondant a une reference Ref On voit immediatement qu'en
superposant tels quels ces deux tableaux, les points affectes de la
valeur binaire un qui ne se superposent pas sont en grand nombre En
d'autres termes, la distance entre ces deux mots est importante
Cependant, on voit qu'en decalant d'un pas vers la gauche le contour
du tableau du Mot sans modifier la position des points affectes de la
valeur binaire un, la ressemblance entre les deux tableaux ainsi
modifies est tres importante On comprend aisement qu'en fait le mot et
la reference correspondent a un meme mot prononce et que la difference
apparente resulte uniquement d'un decalage global lors de-la detection
et du codage du mot Pour
que la mesure de distance entre deux mots soit veritablement effi-
cace, il est donc souhaitable d'envisager en outre des possibilites
de decalage entre les mots a comparer ou entre le mot et la refe-
rence a comparer C'est ce qui va etre explique ci-apres en appe-
lant 2 le decalage qui, dans le cas de la figure 6 b, vaudrait -1.
En introduisant le decalage 2, la distance o entre le mot "Mot" et la
reference Refkest definie de la maniere suivante: i= + lp 4 i #Ik
E: E (motj Ref J)-
a 2 (Mot, Refk) = i i: J:J
i -=I (Motij + Refi k)-
avec Motj_ = O pour j 4 1, 2 J et Ref, = O pour j 4 1, 2 J Pour
comparer un mot et une reference, ou deux mots entre eux, on calcule
les distances 6 pour des decalages de l= + a 1 a =
-Q 1 par pas de un Par exemple '1 2.
k La distance 6 k entre le mot prononce Mot, et la reference Ref est
definie par la relation ak: INF( 6 O; Q:-Q 1+ 1) On appellera BES Tk
la distance la plus faible entre le mot prononce par l'utilisateur de
la montre et le mot du vocabulaire
denomme Refk.
Le sous-programme "BEST" selectionne parmi les valeurs BES Tk pour k
allant de 1 a N (n: nombre de Ref du vocabulaire), celle qui
est la plus faible C'est alors le mot Refk qui est selectionne.
Le sous-programme "BEST" de la figure 7 comporte l'instruction -
670 qui compare BES Tk qui vient d'etre calcule avec BEST qui
represente la plus petite distance precedemment definie Si BEST est
inferieur a BES Tk le programme retourne a l'instruction 506 de la
figure 4 pour calculer une nouvelle valeur de BES Tk Si BES Tk est
inferieur a BEST, I'instruction 672 substitue au BEST precedent la
nouvelle valeur BES Tk Lorsque l'instruction 506 detecte que toutes
les references du vocabulaire ont ete comparees au mot prononce (k=n),
le programme va vers le sous-programme de sortie "OUTPUT" reference
508 Ce sous-programme delivre le signal N de commande du circuit 28 Ce
signal se decompose en un signal "MOT" qui contient sous forme binaire
un codage de la reference qui a ete selectionnee et un signal " 1
PRET"' qui est simplement une impulsion pour indiquer qu'un mot a ete
effectivement entendu et selectionne par l'ensemble de traitement B.
Comme cela a ete explique precedemment, le circuit D d'elabo-
ration d'informations logiques delivre pour chaque mot prononce, d'une
part un signal "MOT" qui est caracteristique du mot prononce
et d'autre part un signal "PRET" indiquant qu'un mot est effecti-
vement present.
La figure 8 montre' de facon detaillee le circuit 28 de commande
logique.
Avant de decrire en detail ce circuit, il peut etre utile d'ex-
pliquer la facon dont les informations logiques consituees essen-
tiellement par les signaux "MOT" sont traitees pour elaborer les
signaux de commande Dans le premier exemple considere, la montre
comporte trois fonctions, une fonction "MONTRE" pour l'affichage du
temps avec l'indication -des heures, minutes et secondes; une fonction
"REVEIL" faisant intervenir les heures et les minutes; et une fonction
"TEMPORISATEUR" communement appelee "TIMER"
faisant intervenir les heures, les minutes et les secondes.
Par ailleurs, -pour chaque fonction ou mode de fonctionnement,
il faut pouvoir commander l'enclenchement "DEPART" ou le declen-
chement "ARRET" Enfin, l'enonce d'une information complete neces-
site l'emploi de 6 chiffres (heures, minutes, secondes) de zero a neuf
Le vocabulaire necessaire pour commander la montre comprend
donc 15 mots Il y a donc quinze signaux "MOT" differents.
Il est par ailleurs clair que la commande complete d'une fonction
necessite-plusieurs instructions que l'utilisateur doit introduire
dans la montre selon un ordre precis La premiere instruction concerne
la
fonction a mettre en oeuvre Il s'agit d'une instruction "MODE".
Ensuite, l'utilisateur doit indiquer si la fonction doit etre mise en
route ou arretee (DEPART ou ARRET) Enfin l'utilisateur doit enoncer
successivement les chiffres correspondant a l'information horaire Ces
chiffres correspondent successivement aux dizaines d'heure (DH), aux
heures (H), aux dizaines de minutes (DM), et
aux minutes (M), pour la fonction "REVEIL" et de plus, aux dizai-
nes de secondes (DS) et aux secondes (S) pour les fonctions "MONTRE"
et "TEMPORISATEUR" La commande complete d'une fonction necessite donc
l'introduction de six ou de huit instructions successives, classees
chronologiquement Pour rendre compte de toutes ces informations, le
circuit 28 delivre trois signaux de commande: un signal "MODE" qui
peut prendre trois valeurs numeriques binaires distinctes
correspondant respectivement aux fonctions "MONTRE", "REVEIL" et
"TEMPORISATEUR"; un signal "INFO" qui peut prendre dix valeurs
binaires differentes pour representer soit l'information "DEPART" ou
"ARRET", soit un des dix chiffres; et un signal "SEQ" qui donne sous
forme binaire le rang de l'instruction donnee par le signal "MODE" ou
" 1 INFO"' dans la succession des instructions correspondant a la mise
en oeuvre d'une fonction Le signal "SEQ" prend la valeur nulle lors de
l'elaboration du signal "MODE" Il prend par exemple les valeurs un a
cinq ou un a sept pour reperer l'introduction de l'instruction
"DEPART" ou "ARRET" (valeur 1) et l'introduction des signaux "INFO"
correspondant aux DH,H,DM,M (valeurs 2 a 5) ou aux DH,H,DM,M,DS,S
(valeurs 2 a 7) A chaque instant o la montre est en cours de commande,
le circuit 28 delivre un signal "MODE"
donnant la fonction mise en oeuvre, et un signal "INFO" et un -
signal "SEQ" dont la combinaison fournit la donnee qu'on veut
introduire y compris l'enclenchement ou le declenchement de la
fonction consideree.
Pour elaborer les signaux "MODE", "INFO" et "SEQ", le circuit 28
comprend un multiplexeur 50 dont l'entree 50 a recoit le signal
"MOT" Ce multiplexeur comprend deux sorties 50 b et 50 c qui deli-
vrent respectivement les signaux "MODE" et "INFO" et une entree de
commande 50 d Selon le niveau logique binaire applique sur cette
entree 50 d, le signal delivre par le multiplexeur 50 apparait sur la
sortie 50 b ou sur la sortie 50 c La sortie 50 b du multiplexeur est
reliee a l'entree 52 a d'une memoire 52 ayant une entree de charge-
1-5 ment 52 b.
Le signal "PRET" est applique a l'entree de commande 54 a d'un
monostable 54 qui delivre sur sa sortie 54 b une impulsion avec un
retard r par rapport a l'instant d'application du signal de com-
mande Ce retard r vaut par exemple 5 secondes La sortie 54 b du
monostable est reliee a l'entree d'horloge 56 a d'un compteur par N'
reference 56 N' est un nombre entier egal au nombre total maximum
d'instructions necessaires pour commander une fonction de la mon-
tre- Dans le premier exemple considere N' vaut 8.
Initialement le compteur est a zero 'A chaque fois qu'il s'ecoule un
temps r ( 5 secondes) entre une impulsion du signal "PRET" et
I'impulsion suivante de ce meme signal, cette derniere impulsion
provoque l'incrementation du compteur 56 d'une unite par l'inter-
mediaire du monostable 54 Lorsque le contenu du compteur arrive a
2 510277
sept, l'impulsion suivante remet le compteur a zero Comme l'appli-
cation d'une impulsion du signal "PRET" au monostable 54 corres-
pond a l'application d'un signal "MOT" au multiplexeur 50, il appa-
rait clairement que les contenus successifs du compteur 56 corres-
pondent au rang des instructions pour une meme fonction successi-
vement introduites dans la montre.
La sortie 56 b du compteur 56 delivre donc le signal "SEQ" Les signaux
"MODE", "INFO" et "SEQ" sont respectivement delivres sur
les sorties 58, 60 et 62 du circuit 28.
Le circuit 28 comprend egalement un comparateur a zero 64 dont
l'entree 64 a est reliee a la sortie du compteur 56 Le circuit 64
delivre un signal de niveau logique 1 lorsque le signal "SEQ" appli-
que sur son entree 64 a vaut zero Ce niveau logique 1 commande
l'activation de la sortie 50 b Au contraire, lorsque l'entree 50 d est
au niveau zero, c'est la sortie 50 c qui est activee La sortie, du
comparateur 64 est egalement appliquee a une entree d'une porte ET
66 qui recoit sur sa deuxieme entree le signal "PRET" La sortie de-
la porte ET referencee 66 est reliee a l'entree de chargement 52 b de
la memoire 52 Le circuit 28 comprend en outre le circuit 68 qui permet
de remettre a zero le compteur 56 lorsque la fonction mise en oeuvre
est la fonction "REVEIL" et que les quatre informations numeriques
correspondantes ont ete introduites Pour cela le circuit 68 comprend
un comparateur a six reference 70 dont l'entree 70 a est
reliee a la sortie 56 b du compteur.
Il faut rappeler que le signal "SEQ" prend la valeur 6 apres
l'affichage de la quatrieme information numerique et que cette
information est la derniere a fournir dans le cas de la fonction
"REVEIL" Le circuit 68 comprend egalement un detecteur 72 du Vi O mode
"REVEIL" Le detecteur 72 recoit sur son entree 72 a le signal "MODE"
delivre par la memoire 52 et sur son entree 72 b une valeur numerique
correspondant a la valeur du signal "MODE" pour la fonction "REVE IL"
(par exemple 1) Les sorties des detecteurs 70 et 72 sont reliees aux
deux entrees d'une porte ET referencee 74. Lorsque les signaux
apparaissant a la sortie des detecteurs 70 et 72 sont tous les deux au
niveau logique 1, la porte 74 delivre un
signal logique de niveau 1 pour remettre le compteur 56 a zero.
Un circuit 76 a pour but de remettre a zero le compteur 56 lorsque la
fonction commandee ne necessite que deux instructions, a savoir une
instruction de "MODE" et une instruction de "DEPART" ou "ARRET" C'est
par exemple le cas si l'utilisateur veut seulement remettre sa montre
en marche apres l'avoir arretee Les instructions sont alors 'MONTRE"
et "DEPART" Pour cela, le circuit 76 comprend un comparateur a 2
reference 78 dont l'entree 78 a est reliee a la sortie du compteur 56
Il faut avoir en memoire que le signal I'SEQ" prend la valeur
numerique 2 pour l'introduction de la premiere donnee numerique La
sortie du detecteur 78 attaque une entree d'une porte ET referencee 80
dont l'autre entree 80 b recoit les impulsions du signal "PRET" La
sortie de la porte 80 est reliee a l'entree S d'une bascule RS
referencee 82 La sortie Q de la bascule 82 delivre un signal qui remet
te compteur 56 a zero lorsque ce signal a le niveau logique 1 Les
sorties de la bascule 82 et de la porte 74 du circuit 68 sont reliees
aux entrees d'une porte OU referencee 84 La sortie de la porte 84 est
reliee a une entree d'une porte ET referencee 86, la deuxieme entree
de la porte 84 recevant le signal delivre par le monostable 54 La
sortie de la porte 86 est reliee a l'entree de remise a zero 56 c du
compteur 56 Par exemple,
-2510277
les detecteurs 64,70,72 et 78 sont constitues par des comparateurs qui
comparent une a une les positions binaires des deux signaux et qui
delivrent un signal d'identite si l'ensemble des positions binaires
des deux signaux sont identiques.
Le fonctionnement du circuit 28 est le suivant Lorsque l'utilisateur
prononce le premier mot qui correspond a une des trois fonctions, il
apparait sur les entrees 50 et 52 un signal
"MOT" et une impulsion du signal "PRET" Compte tenu de la cons-
tante de temps du monstable 54, le compteur 56 reste a zero et le
signal "SEQ" vaut zero.
L'information contenue dans le signal "MOT" est introduit dans le
multiplexeur 50 Simultanement, le detecteur 64 delivre un signal de
niveau logique 1 commandant l'activation de la sortie 50 b du
multiplexeur L'information contenue dans le signal "MOT" est donc
interpretee comme un signal "MODE" dont la valeur particuliere definit
la fonction a mettre en oeuvre En outre, le signal de niveau
logique 1 delivre par la porte 66 commande le chargement de l'in-
formation "MODE" dans la memoire 52 Si l'utilisateur s'est trompe de
fonction, il dispose de 5 secondes pour enoncer une nouvelle fonction
En effet, pendant 5 secondes le compteur 56 reste a zero et tout
nouveau mot prononce pendant ce laps de temps est donc considere comme
une information "MODE" qui se substitue a la
premiere Bien entendu, si l'utilisateur corrige le nom de la fonc-
tion, la nouvelle impulsion du signal "PRET" reinitialise la duree de
5 secondes Au bout de 5 secondes, l'utilisateur peut introduire la
deuxieme instruction Le compteur 56 etant alors a 1, le signal
"SEQ" vaut 1 et cette instruction est interpretee comme une ins-
truction "DEPART" ou "ARRET" Le detecteur 64 commande l'activation de
la sortie 50 c du multiplexeur, et sur la sortie 60 le signal "INFO"
prend la valeur correspondant a l'instruction "DEPART" ou "ARRET" Cinq
secondes plus tard, le compteur 56 est incremente a 2 (le signal "SEQ"
vaut 2) L'utilisateur peut alors introduire la troiseme instruction
dans un delai de 5 secondes S'il ne le fait pas, c'est-a-dire si la
fonction ne comporte que deux instructions, le circuit 76 detecte
cette situation et il remet le
compteur 56 a zero.
Si au contraire l'utilisateur a prononce un mot dans ces 5 secondes,
il n'y a pas remise a zero du compteur et le signal "INFO" prend la
valeur correspondant au mot-prononce Il s'agit en l'espece d'un
chiffre qui represente les dizaines d'heures Le fait qu'il s'agisse
des dizaines d'heures est repere par la valeur 2 du signal "SEQ" Puis
l'utilisateur introduit les autres informations ce qui incremente a
chaque fois d'une unite le compteur 56 et donc la valeur numerique du
signal "SEQ" Si la fonction commandee est la fonction "REVEIL", le
circuit 68 remet a zero le compteur 56 apres l'introduction des quatre
informations numeriques S'il s'agit d'une autre fonction, le compteur
56 se remet automatiquement a zero apres l'introduction des six
informations numeriques (DH,H,DM,M, DS et S) Bien entendu, apres
l'introduction de chacune de ces donnees, l'utilisateur dispose d'un
delai de 5 secondes ou plus, generalement d'un temps r, pour corriger
la donnee, et apres cette correction il dispose a nouveau d'un delai
de 5 secondes pour corriger -une nouvelle fois la donnee Il apparait
ainsi clairement que le circuit 28 definit un automatisme independant
de l'utilisateur, qui fixe le rang de l'information introduite par
l'utilisateur et donc sa nature Comme cela sera explique
ulterieurement cet automatisme sert aussi a informer l'utilisateur sur
la nature de l'instruction qu'il
doit fournir a la montre.
La figure 9 represente sous une forme plus detaillee la partie B
de la montre, et en particulier le circuit 6 de commande de l'affi-
chage Ce circuit comprend de facon classique des etages de divi-
sion 101 a 106 qui, a partir d'un signal a 1 Hz, delivrent respec-
tivement des signaux de secondes (S), de dizaines de secondes (DS), de
minutes (M), de dizaines de minutes (DM), d'heures (H) et de dizaines
d'heures (DH) Ces diviseurs servent a elaborer l'affichage de
l'information horaire Ils portent la reference globale 107 Ils
correspondent donc a la fonction ou au mode "MONTRE" Il comprend
egalement les etages de division 113 a 116 correspondant a
l'elaboration d'une heure de reveil (fonction "REVEIL") Ils deli-
vrent respectivement les informations M,DM,H et DH et portent la
reference globale 117 On trouve enfin les diviseurs 121 a 126 montes
en decompteurs qui delivrent respectivement les signaux S,DS,M,DM,H et
DH Ces diviseurs servent a l'elaboration de la fonction
"TEMPORISATEUR" et portent la reference globale 127 On trouve
egalement de facon classique un comparateur 128 qui compare l'etat des
compteurs horaires 103 a 106 a l'etat des compteurs de reveil 113 a
116 Lorsque le comparateur 128 a detecte l'identite entre ces deux
groupes de compteurs, il active le generateur sonore Le circuit
comprend encore de facon bien connue des decodeurs 131 a 136 qui
commandent des elements d'affichage numerique 141 a 146 correspondant
respectivement aux informations S,DS,M,DM,H et DH et qui portent la
reference generale 8 sur la figure 1 Enfin, les moyens d'affichage de
fonction comprennent les symboles 151,152 et 153 qui illustrent
respectivement la fonction "MONTRE", la fonction "REVEIL" et la
fonction "TEMPORISATEUR" Ils portent la
reference globale 11 sur la figure 1.
Le circuit 28 comprend egalement des elements particuliers lies a la
commande de la montre par la parole Parmi ces elements figure
I'ensemble d'adressage 160 qui recoit sur une premiere entree 160 a
le signal "MODE" et sur une deuxieme entree 160 b le signal "SEQ".
Cet ensemble d'adressage 160 sert a commander le chargement du
compteur qui doit recevoir l'information continue dans le signal
INFO Le signal INFO est simultanement applique a tous les divi-
seurs 101 a 106, 113 A 116 et 121 a 126 par un BUS 162 Pour chacun de
ces diviseurs, l'entree de chargement a ete referencee b afin de
simplifier la figure En plus des diviseurs, on trouve trois memoires
referencees 164, 166 et 168, associees aux modes "MONTRE", "REVEIL" et
"TEMPORISATEUR" Ces memoires stockent I'information "DEPART" ou
"ARRET" par chaque fonction Le BUS 162 applique bien sur egalement le
signal "INFO" aux entrees des
memoires 164,166, 168, ces entrees etant egalement referencees b.
En effet, le signal "INFO" contient egalement les informations
"DEPART" ou "ARRET" Les memoires 164 et 168 ont egalement pour role de
commander ou d'interrompre l'application du signal a 1 Hz sortant des
etages de division 4 a l'entree d'horloge CK des groupes de compteurs
107 et 127 respectivement pour la fonction horaire et la fonction de
temporisation Pour cela, la sortie referencee c des memoires 164 et
168 est reliee a une entree d'une porte ET referencee 170 et 172
L'autre entree de chacune de ces
portes recoit le signal a 1 Hz.
Pour decrire le circuit d'adressage 160, on va admettre que le signal
"MODE" prend les valeurs numerique 0,1 et 2 respectivement
10277
pour les fonctions "MONTRE", "REVEIL" et "TEMPORISATEUR" De meme, on
admet que le signal "SEQ" prend les valeurs numeriques O a 7
respectivement pour le signal "MODE, pour l'information "ARRET" ou
"DEPART" et pour les informations DH,H,DM,M,DS,S, ce qui donne le
tableau represente sur la figure 10. L'entree 160 a est reliee aux
premieres entrees 174 a,176 a et 178 a de comparateurs 174,176 et 178
qui comparent respectivement le signal applique sur leur premiere
entree aux valeurs numeriques 0,1 et 2 En consequence un signal de
niveau logique 1 apparait sur la sortie du comparateur 178 si la
fonction "TEMPORISATEUR" est commandee, sur la sortie du comparateur
176 si la fonction "REVEIL" est commandee, et sur la sortie de
comparateur 174 si la fonction "MONTRE" est commandee L'entree 160 b
de l'ensemble 160 est reliee a une premiere entree de comparateurs
repartis en trois groupes et references 190 a 196, 200 et 203 a 206,
et 210 a 216, chaque groupe correspondant a une fonction Le circuit
d'adressage peut ainsi etre divise en trois ensembles references 1601,
1602 et 1603 correspondant respectivement aux fonctions "MONTRE",
"REVEIL", et "TEMPORISATEUR" Ces ensembles ont une structure similaire
Les comparateurs 190 a 196 comparent respectivement le signal "SEQ"
aux valeurs numeriques 1,7,6,5,4,3 et 2, dont la signification est
donnee par le tableau de la figure 10 De meme, les comparateurs 200 et
203 a 206 comparent le signal "SEQ" aux valeurs 1,5,4,3 et 2 Enfin les
comparateurs 210 a 216 comparent le signal "SEQ" aux valeurs
1,7,6,5,4,3 et 2 En consequence, si un signal logique de niveau 1
apparait a la sortie des comparateurs,200 et 210 c'est que le signal
"INFO" contient l'information "DEPART" ou "ARRET"; si un signal
logique de niveau 1 apparait a
2 2510277
la sortie des comparateurs 193,203 et 213, c'est que le signal "INFO"
contient une information de minutes (M) etc Au premier groupe de
comparateurs 1601 sont associees sept portes ET a 2 entrees
referencees 220 a 226 Chaque porte ET recoit sur une de ses entrees la
sortie du comparateur 190 a 196 ayant une reference comportant le meme
chiffre des unites que lui-meme et sur son autre entree la sortie du
comparateur 174 Des portes ET referencees 230 et 233 a 236 associees
au deuxieme groupe 1602 de comparateurs et des portes ET referencees
240 a 246 associees au troisieme groupe 1603 de comparateur sont
montees de la meme maniere Les sorties'220 b a 226 b, 230 b, 233 b a
236 b et 240 b a 246 b des portes ET constituent en meme temps les
sorties de Il'ensemble d'adressage 160 Il est clair que la structure
lineaire en cascade du circuit 160 est l'equivalent d'une structure
matricielle a 3 colonnes et 7 lignes Il n'est pas besoin d'expliquer
laouement qu 1 a chaque instant une seule des portes ET a sa sortie au
niveau logique 1 C'est la porte qui correspond a la valeur presente du
signal "MODE" et du signal "SEQ" Par exemple la porte 234 delivre le
signal logique 1 si l'affichage des dizaines de minutes pour la
fonction "REVEIL" est commande par l'utilisateur Chaque sortie 220 b a
246 b est reliee a une entree de commande de chargement a du compteur
101 a 126 correspondant ou de la memoire 164 a 168 correspondante Il
apparait ainsi clairement qu'a chaque instant l'information contenue
dans le signal "INFO" est appliquee a toutes les entrees de chargement
b des compteurs 101 a 126 et des memoires 164 -A 168, et que cette
information est entree dans la memoire ou le compteur convenable, par
l'application sur son entree de commande de chargement a d'un signal
de niveau logique 1 delivre par une des sorties 220 b a 246 b du
circuit d'adressage 160, cette sortie etant definie par la valeur
numerique des signaux
"MODE" et "SEQ" presents au meme instant.
Les sorties d'etat 101 c a 106 c 6 des compteurs 101 a 106 sont
reliees aux lignes 251 a 256 De facon semblable, les sorties 113 c a
116 c des compteurs 113 a 116 sont reliees aux lignes 263 a 266 et les
sorties 121 c a 126 c des compteurs 121 a 126 sont reliees aux lignes
271 a 276 Enfin, les sorties 164 c a 168 c des memoires 164 a 168 sont
reliees aux lignes 284 a 286 Il va de soi que le premier groupe de
quatre entrees 128 a du comparateur 128 de declenchement* d'alarme est
relie aux lignes 253 a 256 alors que le deuxieme groupe de quatre
entrees 128 b du comparateur 128 est relie aux lignes 263 a 266 Comme
cela est bien connu, le comparateur 128 delivre un signal logique
lorsque les valeurs appliquees sur ces deux groupes d'entrees sont
identiques Ce signal est applique a une des entrees d'une porte ET
referencee 289 L'autre entree de la porte 289 est reliee a la ligne
286 Ainsi le signal n'est applique au generateur sonore 10 que si la
memoire 166 contient l'information "DEPART",
c'est-a-dire que le fonctionnement du reveil a ete commande.
Les decodeurs 131 a 136 sont respectivement alimentes par des
multiplexeurs 291 a 296 Chaque multiplexeur comporte trois entrees'
referencees respectivement a, b et c Les entrees a sont reliees a une
ligne du premier groupe de lignes 251 a 256, les entrees b a une ligne
du deuxieme groupe de lignes 263 a 266 et les entrees c a une ligne du
troisieme groupe de lignes 271 a 276 Bien entendu, les multiplexeurs
292 et 291 qui commandent-l'affichage des dizaines de secondes et des
secondes ont leur entree b mise a zero puisque la fonction "REVEIL" ne
fait pas intervenir les secondes Plus
-2510277
precisement une entree a, b ou c d'un multiplexeur est reliee a la
ligne du groupe de lignes qui correspond a la meme unite de temps que
le multiplexeur Par exemple, l'entree a du multiplexeur 293, qui sert
a l'affichage des minutes, est reliee a la ligne 253, son entree b a
la ligne 263 et son entree c a la ligne 273 Chaque multiplexeur recoit
sur ces entrees trois informations correspondant aux trois fonctions
de lamontre Il est necessaire de selectionner celle de ces trois
informations qui doit etre envoyee au decodeur associe Pour cela,
chaque multiplexeur comporte une entree de commande d qui recoit par
la ligne 300 le signal "MODE" La valeur de ce signal determine celle
des trois informations qui apparaitra a
la sortie e du multiplexeur.
Pour informer l'utilisateur de la montre sur l'information qu'il peut
commander par la parole il est prevu de pouvoir faire clignoter soit
l'ensemble des elements d'affichage 141 a 146, soit un seul de ces
elements, soit aucun Pour ce faire, chaque decodeur comporte une
entree de commande portant -la reference a Soit cette entree ne recoit
aucun signal et l'affichage-est-permanent, soit elle recoit un
signal a 2 Hz arrivant par la ligne 302.
* Pour chaque decodeur, l'application du signal a 2 Hz sur l'entree a
est commandee par un circuit logique Il y a donc six circuits logiques
references 311 a 316 Chaque circuit logique comporte une partie
comparateur numerique et une partie porte commandee par -le signal de
comparaison Une entree a de chaque circuit logique recoit le signal a
2 Hz L'autre entree b de chaque circuit logique recoit le signal "SEQ"
achemine par la ligne 304 La partie comparateur de chaque circuit
logique compare la valeur numerique du signal "SEQ" a la valeur 1 et a
une-valeur numerique qui correspond a la valeur
10277
numerique du signal "SEQ" pour l'affichage de l'unite horaire que doit
commander le decodeur considere Le tableau donne ces valeurs
numeriques Par exemple, le circuit 313, qui est associe au decodeur
133 des minutes, compare le signal "SEQ" aux valeurs 1 et 5, la valeur
5 correspondant aux minutes. Si le signal "SEQ" a une valeur egale a 1
ou a la valeur de comparaison, la partie porte est ouverte et le
signal a 2 Hz est applique au decodeur, ce qui provoque le
clignotement de l'element d'affichage commande par le decodeur Dans le
cas contraire la partie porte est fermee Aucun signal n'est alors
applique a l'entree
a du decodeur En resume, lorsque l'utilisateur peut entrer l'ins-
truction "DEPART" ou "ARRET", le signal "SEQ" vaut 1 et tous les
elements d'affichage 141 a 146 clignotent Puis, c'est l'element
d'affichage que l'utilisateur peut commander qui clignotera.
Enfin, il est necessaire de pouvoir commander l'excitation des
elements 151,152 et 153 d'affichage de fonction Cette commande est
assuree par le circuit logique 320 Ce circuit 320 comprend trois
portes OU referencees 321,322 et 323 Chacune de ces portes recoit
sur une de ses entrees un signal a 2 Hz achemine par la ligne 324.
L'autre entree a de chacune des portes OU, qui est inverseuse, est
reliee a une des lignes 284,286, 288 En consequence, chaque
entree a recoit l'etat de celle des memoires 164 a 168 qui est asso-
ciee a la fonction que controle la porte OU consideree Le circuit 320
comprend egalement trois circuits logiques references 321 ',322 ' et
223 ' Chaque circuit logique recoit sur une premiere entree a le
signal delivre par la porte OU associee, et sur une deuxieme entree
b le signal "MODE" achemine par la ligne 300.
Ces circuits logiques sont de meme nature que les circuits 311 a 316 I
ls comportent une partie comparateur numerique dans laquelle le signal
"MODE" applique *sur l'entree b est compare a une des trois valeurs
que peut prendre le signal "MODE" et une-partie porte dans laquelle le
signal applique a l'entree a ne peut passer que si
la comparaison est positive.
En d'autres termes, si l'utilisateur commande successivement
"REVEIL" et '1 ARR Et Il", la memoire 166 est a l'etat " O Ol.
L'entree a de la porte OU referencee 321 etant inverseuse, cette porte
recoit un signal de niveau logique " 1 " qui "masque" donc le signal a
2 Hz Le circuit logique 322 ' compare le signal "MODE" a la valeur 2
Comme l'utilisateur a commande la fonction "REVEIL" le signal "MODE"
vaut 2 Le circuit 322 ' delivre donc sur sa sortie le signal continu
applique sur son entree a L'element d'affichage 152 est donc excite de
facon continue Si au contraire, l'utilisateur avait commande
successivement "REVEIL" et "DEPART", la porte OU referencee 322 aurait
delivre le signal a 2 Hz et l'element d'affichage
152 aurait clignote.
On va maintenant decrire le fonctionnement de la montre en se referant
a la sequence d'instructions illustree par la figure 11 Sur cette
figure, la premiere colonne donne le numero de la phase de
fonctionnement; la deuxieme colonne, les mots prononces par l'uti-
lisateur; et la troisieme, ce qui apparait sur les moyens d'affichage
de la montre Sur cette figure les indications de secondes et de
dizaines de secondes n'apparaissent pas pour en simplifier la com-
prehension En effet, ces indications varient pendant la commande de la
montre du seul fait de l'ecoulement du temps si la fonction "MONTRE"
est enclanchee L'exemple considere se rapporte a un
changement de fuseau horaire.
Au depart de cette sequence, on suppose que la fonction MON-
TRE" de la montre fonctionne, c'est-a-dire que la memoire 164 est
chargee a la valeur 1 En consequence, et en dehors de toute commande,
les diviseurs 101 a 106 sont incrementes par le signal a 1 Hz
L'utilisateur met la montre en position d'ecoute en actionnant
le commutateur 40.
Le compteur 56 est a zero et le signal IISEQII vaut donc zero ce qui
correspond a l'introduction d'un "MODE" L'utilisateur prononce le mot
"MONTRE" (phase 1) Le circuit D analyse le mot prononce, le compare
aux references memorisees, et elabore un signal "MOT" dont la valeur
correspond a la reference retenue et une impulsion
"PRET"
Comme le signal "SEQ" vaut zero, le MOT est interprete comme
sur signal "MODE" dont la valeur est memorisee dans la memoire 52.
Le signal "SEQ" valant zero, toutes les sorties du circuit d'adres-
sage 160 sont au niveau zero Seul le signal a 1 Hz incremente les
compteurs 101 -A 106 puisque la porte 170 est ouverte Le signal
"MODE" est applique au circuit de commande 320.
Le circuit logique du circuit 320 qui effectue la comparaison avec une
valeur egale a celle qu'a effectivement le signal "MODE" est alors
ouvert et l'element d'affichage 151 a 153 correspondant est excite
L'utilisateur peut ainsi controler si la reference retenue par le
circuit D coincide avec le mot qu'il a effectivement prononce Si c'est
l'element d'affichage 151 qui est excite, l'utilisateur constate que
la montre a bien compris le mot "MONTRE" S'il en est ainsi, et si,
comme cela a ete indique, la montre est en position de fonctionnement
(DEPART), l'element d'affichage clignote Si la montre avait ete en
position "ARRET", I'element d'affichage 151 n'aurait pas clignote Si
l'element excite est l'element 152 (fonction REVEIL), I'utilisateur
constate qu'il y a une erreur et il dispose de 5 secondes pour repeter
le mot "MONTRE" On suppose que c'est effectivement-Il'element 151 qui
clignote Cinq secondes apres que le mot "MONTRE" ait ete prononce, le
monostable 54 emet une impulsion qui incremente le compteur 56 a 1 Le
signal "SEQ" vaut 1 Les circuits logiques 311 a 316 detectent que le
signal IISEQI" vaut 1 et le signal a 2 Hz est donc applique a tous les
decodeurs 131 a 136 Les six elements d'affichage 141 a 146 clignotent
C'est ce qui est represente sur la figure 11 a la phase 2
L'utilisateur, sait qu'il peut introduire l'instruction "DEPART" ou
"ARRET" Dans l'exemple considere, l'utilisateur dit "ARRET" Le signal
"MOT" qui
contient cette information est applique a l'entree du multiplexeur 50.
Comme le signal "SEQ" vaut 1, c'est la sortie 50 c du multiplexeur
qui est excitee.
On obtient donc un signal "INFO" Comme le signal "MODE" memorise en 52
vaut toujours O et que le signal "SEQ" vaut 1, un signal de niveau
logique 1 apparait a la sortie de la porte 220 du circuit d'adressage
160 La memoire 164 est "ouverte" et la valeur du signal "INFO" est
introduite dans cette memoire Cela -ferme la porte ET referencee 170
et les diviseurs 101 a 106 ne sont plus incrementes La montre est
arretee En outre, I'entree a du circuit logique 321 ' recoit un signal
continu L'element d'affichage 151 ne clignote donc plus En revanche,
les elements 141 a 146 continuent
de clignoter (phase'3).
Si l'utilisateur veut remettre en marche sa montre, il lui suffit
dans les 5 secondes qui suivent le mot "ARRET" de dire "DEPARTI".
Cette possibilite lui est indiquee par le fait que l'ensemble des
elements d'affichage 141 a 146 clignotent La phase 4 illustre la
remise en route de la montre. Si durant cette periode de 5 secondes,
l'utilisateur n'avait rien dit, le monostable aurait delivre une
nouvelle impulsion et le signal "SEQ" aurait valu 2 Cette valeur est
detectee par le circuit 78 Si de plus, pendant 5 secondes,
l'utilisateur ne prononce aucun mot (pas d'impulsion "PRET"), la
sortie du circuit 76 emet un signal logique qui remet le compteur 56 a
zero et lamontre revient a l'etat inital. On suppose que l'utilisateur
a effectivement dit "DEPART", c'est-a-dire que la montre a ete remise
en route Cinq secondes apres que l'utilisateur ait dit "DEPART", le
monostable delivre une nouvelle impulsion, et le signal "SEQ" vaut 2
Comme le signal "MODE" vaut toujours zero et que le signal "SEQ" vaut
2, c'est la porte 226 du circuit d'adressage 160, qui delivre un
signal qui ouvre le compteur 106 (dizaines d'heures) En outre,
l'element d'affichage 151 continue a clignoter Le circuit logique 311
detecte que le signal "SEQ" vaut 2 Le signal a 2 Hz est donc applique
au decodeur 131 et l'element d'affichage 141 continue a clignoter En
revanche, les autres circuits logiques 312 a 316 ne sont pas ouverts
(puisque le signal "SEQ" ne vaut ni 1, ni la valeur a laquelle ces
circuits sont programmes) Les elements d'affichage 142 a 146 cessent
donc de clignoter (phase 5 de la figure 11) L'utilisateur sait alors
qu'il peut modifier le chiffre des dizaines d'heures qui clignote.
L'utilisateur dit "UN" Le circuit D delivre un signal "MO l'
correspondant a la reference retenue et une impulsion 11 PRET" -;Le
signal "MOT" donne sur la sortie 50 c du multiplexeur 50 un - signal
"INFO" correspondant a cette reference Comme cela a deja ete explique,
seul le diviseur 106 est ouvert La valeur contenue dans le signal
"INFO" est donc chargee dans le diviseur 106 Le nouveau
contenu du diviseur 106 est applique au multiplexeur 296 qui selec-
tionne l'entree a correspondant a la fonction "MONTRE" Ce nou-
veau contenu est affiche par l'element d'affichage 146 qui continue a
clignoter Si cet element d'affichage affiche effectivement UN,
l'utilisateur constate que la montre a bien compris son instruction
(phase 6).
Cinq secondes apres que le mot "UN" ait ete prononce, le monostable 54
delivre une nouvelle impulsion Le signal "SEQ" vaut alors 3 En
consequence, c'est la porte 225 du circuit d'adressage qui delivre un
signal de niveau logique 1, ce qui a pour effet
d'ouvrir le diviseur 105.
Simultanement, le signal "SEQ" est applique aux circuits logi-
ques 311 a 316 Comme le signal "SEQ" vaut 3, c'est le circuit 315
qui est passant et l'element d'affichage 145 clignote seul (phase 7).
L'utilisateur sait qu'il peut introduire une nouvelle instruction pour
modifier le chiffre des heures On suppose que l'utilisateur veut
remplacer le chiffre 8 par le chiffre 6 Il prononce donc le mot "SIX"
Le circuit D delivre un signal "MOT" correspondant a la reference
qu'il a consideree comme la plus proche du mot prononce "SIX", et une
impulsion "PRET" L'information contenue dans le signal "MOT" est
transformee en un signal "INFO" dont la valeur est introduite dans le
diviseur 105 par le meme processus que celui
qui a ete decrit pour la modification des dizaines d'heures L'ele-
ment d'affichage 145 affiche le chiffre correspondant au nouveau
contenu du diviseur 105 L'utilisateur constate que c'est un 7 qui
apparait au lieu d'un 6 (phase 8) Il y a donc une erreur L'utili-
sateur dispose d'un delai de 5 secondes pour corriger ce chiffre en
repetant le mot "SIX" Cette possibilite de correction est indiquee a
l'utilisateur par le clignotement du chiffre des heures Le circuit D
selectionne une nouvelle reference et elabore un nouveau signal "MOT",
et une nouvelle impulsion "PRET" Ce nouveau signal "MOT" donne un
nouveau signal "INFO" Comme le signal "SEQ" vaut encore 3, c'est
toujours le compteur 105 qui est charge avec la valeur du nouveau
signal "INFO" Cette nouvelle valeur apparait sur l'element d'affichage
145 Si, comme dans l'exemple de la figure 11, c'est le chiffre 6 qui
apparait (phase 9), l'utilisateur peut passer a la modification du
chiffre suivant, c'est-adire celui qui correspond aux dizaines de
minutes Pour cela il doit attendre que le monostable 54 emette une
nouvelle impulsion, ce -qui a pour effet
de faire clignoter l'element d'affichage 144 des dizaines de minutes.
Puis l'utilisateur corrige par le meme processus les autres chiffres.
Si l'utilisateur ne veut qu'effectuer un changement de fuseau horaire,
c'est-a-dire s'il ne veut modifier que les dizaines d'heures et les
heures, il laissera successivement clignoter les elements d'affichage
144 a 141 sans prononcer de mots Ces elements ne
seront donc pas modifies (phases 10 et 11).
La commande des fonctions "REVEIL" et "TEMPORISATEUR" se
fait de facon similaire, seule la premiere instruction etant
modififiee.
Il faut cependant remarquer que, lorsque c'est la fonction "REVEIL"
qui est commandee, le cycle est reinitialise automatiquement apres
-2510277
que la quatrieme information numerique ait ete introduite, ainsi que
cela a ete explique en liaison avec la figure 8.
Il va de soi egalement que la montre pourrait comporter d'autres
fonctions, par exemple la fonction fuseau horaire Cette fonction
permettrait d'effectuer un changement du chiffre affiche par les
elements d'affichage 146 et 145 Pour cela, l'instruction "MODE" peut
prendre une quatrieme valeur ( 3 par exemple) correspondant par
exemple a l'enonce du mot "FUSEAU" Le decodeur comporte dans ce cas un
circuit supplementaire analogue au circuit 68 de la figure 4 Dans ce
circuit, la porte equivalant a la porte 72 detecte le mode "FUSEAU" et
la porte analogue a la porte 70 detecte la valeur 4 Ce circuit remet
ainsi automatiquement a zero le compteur 56 lorsque la fonction
"FUSEAU" est commandee et que, de plus, les deux premieres
informations numeriques correspondant aux dizaines
d'heures et aux heures ont ete introduites En outre, la partie 160.
du circuit d'adressage doit etre legerement modifiee La porte 174 doit
comparer le signal de "MODE" non seulement a O (fonction horaire) mais
egalement a la valeur correspondant a la fonction
"FUSEAU" et qui est dans l'exemple 3.
Dans la description precedente, il a ete envisage le cas o la
totalite des -informations necessaires a la mise en oeuvre des fonc
tions de la montre sont entrees par la parole Il est bien sur possible
de prevoir une commande hybride, c'est-a-dire une montre dans laque
Lle certaines instructions sont introduites par-la parole et
d'autres par des moyens classiques de commande tels qu'un bou-
ton-poussoir ou une couronne.
La description qui suit concerne le cas o la fonction (MODE) et
le declenchement ou l'enclenchement de la fonction (DEPART,ARRET) sont
commandes par la parole, alors que les donnees numeriques relatives a
ces fonctions sont entrees par un bouton-poussoir ou tout autre
dispositif de commande elaborant des
impulsions de commande.
De plus, afin de simplifier l'expose il a ete suppose que la montre
affichait sous forme digitale -seulement les heures et les minutes Le
vocabulaire de la montre se limite alors a 'r MONTRE", "REVEIL",
"TEMPORISATEUR", "DEPARTI" et '"ARRET", L'identification du mot
prononce se fait exactement comn Te cela a deja ete decrit Les
modifications ne concernent que les circuits des figures 8 et 9 Avant
de decrire ces modifications il faut preciser que, a l'aide d'un
bouton-poussoir, on entre simultanement les informations relatives aux
heures (H) et aux dizaines d'heures (DH), et egalement simultanement
les informations minutes (M) et dizaines de minutes (DM) Les
informations sur les secondes n'existent plus Il en resulte que le
signal "SEQ" ne prend plus que quatre valeurs distinctes au lieu de
huit Il vaut par exemple Q pour l'entree du "MODE", 1 pour l'entree de
"DEPART'I" et "ARRET", 2 pour l'entree par le poussoir de DH et H, et
3 pour I'entree par le poussoir de DM et M.
Si l'on se refere a la figure 8, les modifications sont le
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