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ALL NATURA
VOYAGE
Charmes islandais
MONDE
Le forage bientôt interdit ?
BEAUTÉ
Quans la mode
nous fait du bien
VEGAN
Bon à savoir,
bon à manger
TERRE VIVANTE
Mobilisation contre le
réchauffement climatique
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Le forage bientôt interdit ?
Cela semble être le cas...
Communiqué commun des Amis de
la Terre France, Greenpeace France,
Guyane Nature Environnement, Nature
Rights, Sea Shepherd France, Stop Petrole
Offshore Guyane, Surfrider Europe, ZEA,
350.org.
Alors que le Brésil vient de rejeter le
projet de forage de Total au large de l’embouchure de l’Amazone, sept associations
déposent un recours au tribunal administratif de Cergy contre l’Etat sur le projet
Guyane Maritime.
Objectif : obtenir l’annulation des autorisations de forage accordées à Total au
large de la Guyane, en contradiction avec
les engagements climatiques de la France
et à quelques kilomètres d’un écosystème
unique et vulnérable, le Récif de
l’Amazone. Les associations, soutenues
par le collectif Stop Pétrole Offshore
Guyane, dénoncent les irrégularités et
les zones d’ombre qui ont permis à Total
d’obtenir, en octobre 2018, l’autorisation
de commencer les travaux. Et ce, malgré 7173 avis défavorables émis lors de
l’enquête publique. Pour rappel, Total a
bénéficié en septembre 2017 d’une prolongation dite “exceptionnelle” du permis
Guyane , Maritime, en plein débats parlementaires sur la loi Hulot, censée mettre
fin à l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures en France. Ce passe-droit est
déjà attaqué en justice par les associations
Greenpeace France et les Amis de la Terre
France qui sollicitent son annulation.
Il y a quelques jours, le Brésil a annulé les projets de forages de Total dans
cette même région de l’embouchure
de l’Amazone, présentant des risques
similaires à ceux de Guyane Maritime.
Alors comment expliquer qu’en France, le
gouvernement semble avoir tout mis en
œuvre pour faciliter et accélérer le début
des forages de Total en Guyane ? Pour les
associations, c’est un non-sens absolu qui
illustre le double jeu du gouvernement :
de belles paroles pour le climat mais des
actes en faveur de l’industrie climaticide.
Total prévoit de commencer à forer au
large de la Guyane dès janvier 2019 et
le bateau foreur opérant en mer vient
d’arriver à Cayenne. C’est la raison
pour laquelle, dans une tribune publiée
aujourd’hui, les associations mobilisées
contre ce projet ainsi que Stop Pétrole
Offshore Guyane et 350.org rappellent
l’urgence à agir pour protéger la biodiversité et le climat.
Pour rester bien en-deçà de 2°C de
réchauffement, comme les Etats s’y sont
engagés en signant l’Accord de Paris, 80
% des ressources fossiles non exploitées
doivent rester dans le sol. A l’impact
climatique s’ajoutent les conséquences
environnementales : entre fuites d’hydrocarbures, boues de forage toxiques et
marée noire, les risques de pollution liés à
Guyane Maritime ne manquent pas .
Mobilisation
contre le
réchauffement
climatique
Bayonne, Orléans, Grenoble, Nantes :
ce matin, dès 9h, de nombreuses villes
traversées par le Tour Alternatiba ont vu
apparaître des vélos sur leurs monuments
emblématiques. L’objectif de l’action :
annoncer cette vaste mobilisation sur
le dérèglement climatique et appeler les
citoyens à contribuer à son succès en participant dès maintenant à la campagne de
financement participatif dont l’objectif est
de collecter 60 000 € d’ici le 28 janvier.
Du 9 juin au 6 octobre 2018, le Tour
Alternatiba traversera au total plus de 200
étapes en France et dans les pays frontaliers avec l’objectif de mettre en valeur les
alternatives locales au dérèglement climatique et les résistances aux projets qui
le provoquent. Le vélo accroché ce matin
sur plusieurs monuments emblématiques
renvoie aux triplettes et quadruplettes qui
seront utilisées lors du Tour Alternatiba
et qui symbolisent l’effort collectif nécessaire pour mettre en oeuvre la transition
écologique et sociale.
La diversité des villes mobilisées aujourd’hui reflète la richesse du parcours
du Tour : comme à Aubais avec le premier parc photovoltaïque citoyen d’Europe, à Nantes où sera célébrée la victoire
de l’abandon de l’aéroport en se rendant
à Notre-Dame-des-Landes, à Perpignan
où s’organise la lutte contre le projet
de gazoduc transfrontalier Midcat ou
encore à Bayonne où s’achèvera le Tour
à l’occasion d’un Village des alternatives.
45 partenaires associatifs, syndicaux et du
secteur de l’économie sociale et solidaire
soutiennent le projet.
En 2015, la première édition du Tour
Alternatiba avait mobilisé 60 000 citoyens
partout sur le territoire, en amont de la
21e Conférence de l’ONU sur le climat
(COP21). Alors que les alertes scientifiques se multiplient, les efforts structurels à mener pour parvenir à maintenir
l’augmentation de la température du
globe en dessous de 1,5 °C sont plus que
jamais d’actualité en 2018. Les organisateurs du Tour Alternatiba comptent
ainsi rappeler que les alternatives au
dérèglement climatique existent, et que
les citoyens sont prêts à se mobiliser pour
qu’elles soient mises en oeuvre à toutes les
échelles.
Du soja
transformé ?
La crainte des
autorités
européennes se
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Près de la moitié du soja cultivé en
Ukraine (dont une partie est exportée
dans l’Union européenne) est transgénique. Maïs et colza sont également
concernés, mais dans une moindre mesure. Du soja génétiquement modifié est
illégalement cultivé en Ukraine. C’est ce
qu’affirment l’association environnementale roumaine Agent Green et l’association Danube Soja. S
elon les deux associations, l’Ukraine
pratique cette culture illégale de soja
génétiquement modifié à grande échelle
et sa commercialisation se fait sans
aucun étiquetage. L’affirmation se base
sur les résultats d’une enquête de terrain
menée par Agent Green cette année.
L’association a prélevé 60 échantillons
dans des champs de soja dans six régions
d’Ukraine. Résultat : près de la moitié
des champs (48 %) étaient cultivés avec
des sojas génétiquement modifiés par
transgenèse. Parmi ceux-ci, il y avait notamment l’événement de transformation
MON 40-3-2 (tolérance au glyphosate).
Cet événement de transformation est
autorisé en Ukraine, mais uniquement
sous la forme de farine dans l’alimentation animale. En revanche, la culture
d’un soja contenant cet événement de
transformation n’est pas autorisée dans le
pays : aucune plante génétiquement modifiée ne l’est actuellement. L’association
Agent Green relève d’ailleurs que, selon
la loi ukrainienne, les cultures de plantes
génétiquement modifiées doivent, si elles
ont été autorisées par le gouvernement,
être consignées dans un registre public.
Or ce registre public ne fait état d’aucune
culture d’OGM sur le territoire ukrainien.
Les résultats de cette enquête sont confirmés par un rapport du département de
l’agriculture des États-Unis d’octobre
2018. Ce rapport indique toutefois que la
culture illégale d’OGM ne concernerait
pas que le seul soja. Dans le rapport, il
est en effet affirmé que « il n’y a pas de
production légale de produits génétiquement modifiés à des fins commerciales en
Ukraine. Toutefois, les résultats d’analyses
de maïs, colza et soja dans des infrastructures d’exportation indiquent qu’il y a une
production de cultures génétiquement
modifiées. Des rumeurs circulant dans
l’industrie en Ukraine suggèrent que 6070 % du soja, 10-25 % du colza et 1-3 %
du maïs produits pour l’exportation sont
génétiquement modifiés ».
Ce n’est pas la première fois que des
cultures illégales d’OGM sont signalées
en Ukraine. Dès 2011, un rapport du département de l’agriculture des États-Unis
notait que « des sources privées indiquent
que plus de 60 % du soja cultivé en
Ukraine, environ 30 % du maïs et 10 %
des betteraves sucrières sont génétiquement modifiés ». Et en 2016, la situation
avait peu changé. Un rapport du département de l’agriculture des États-Unis
indiquait alors que les analyses de maïs et
soja montraient qu’il y avait une production d’OGM et que, selon des sources
privées, sur les produits destinés à
l’exportation, 60-70 % du soja et environ
5-10 % du maïs étaient génétiquement
modifiés à la suite d’analyses. La majorité
du soja ukrainien est exporté vers l’Union
européenne. Ce sont les Pays-Bas qui en
importent le plus, pour une valeur de 70
millions d’euros, suivis de l’Italie et de la
Grèce. Quant à la France, selon les statistiques de l’ONU citées par Agent Green,
elle n’importe pas de soja en provenance
d’Ukraine. Il est à noter que les deux événements de transformation trouvés dans
les champs de soja ukrainiens (MON403-2 et MON89788) sont autorisés dans
l’Union européenne dans l’alimentation
humaine et animale, y compris dans les
additifs. Mais le soja ukrainien importé
dans l’Union européenne n’est pas déclaré
comme étant génétiquement modifié,
contrairement à ce qu’exigent les règles
d’étiquetage applicables aux OGM dans
l’Union européenne.
La situation est d’autant plus problématique que, selon l’accord d’association qui
lie l’Union européenne et l’Ukraine, ce
dernier doit avoir mis en œuvre la directive 2001/18 relative à la dissémination
volontaire d’OGM dans l’environnement
à la fin de l’année 2019 (soit deux ans
après l’année en vigueur de l’accord d’association). L’accord d’association prévoit
en effet que l’Ukraine s’engage à rapprocher progressivement, dans les délais
impartis, sa législation de l’acquis de l’UE
concernant les OGM. Cet acquis inclut
la directive 2001/18 mais également le
règlement 1946/2003, relatif aux mouvements transfrontières des organismes génétiquement modifiés. Pour l’association
Agent Green, les résultats de son enquête
démontrent que l’Ukraine est encore loin
du compte et ne dispose pas des moyens
de contrôle nécessaires. Une situation
qui a par ailleurs des conséquences non
négligeables sur les entreprises ukrainiennes exportant des produits garantis
sans OGM, qui devront investir dans les
contrôles de qualité.
DE L’OGM
DANS NOS
PROCHAINS
PLATS DE
FÊTES ?
L’Argentine considère que ces tilapias n’ont pas à être régulés car ils ne
contiennent aucun ADN étranger ni
une nouvelle combinaison de matériel
génétique. Concrètement, cela signifie
qu’aucune évaluation environnementale,
sanitaire ou socio-économique n’a été
réalisée alors que de nombreux scientifiques ont montré que ces nouvelles
modifications génétiques présentaient,
elles aussi, à l’instar de la transgenèse, des
effets hors cibles : ces modifications sont
tout sauf anodines. L’Union européenne,
depuis l’arrêt du 25 juillet, considère au
contraire que les nouvelles techniques
de modification génétique donnent des
OGM. Il faudra donc que ce tilapia soit
étiqueté « OGM » s’il venait à être exporté vers l’Europe… Le hiatus entre les
réglementations pourrait vite devenir un
sacré casse-tête pour les douanes.
L’entreprise AquaBounty a annoncé le
18 décembre 2018 que la Commission
nationale de conseil pour la biotechnologie agricole (Conabia) en Argentine a
exempté d’autorisation un tilapia génétiquement modifié (FLT 01), un poisson
d’élevage très consommé mondialement.
Ce tilapia est considéré comme « non
OGM » malgré une altération de son
génome réalisée en laboratoire.
AquaBounty, l’entreprise qui a mis au
point le saumon transgénique à croissance rapide – a argumenté que le tilapia
(voir encadré ci-dessous) génétiquement
modifié permettra « une production
plus durable » : leur productivité sera
améliorée, notamment car il consommera moins d’aliments que les races
conventionnelles pour une production
plus conséquente. Selon les données de
l’entreprise, qui n’ont pas été soumises à
une analyse critique ou publiées dans une
revue scientifique, ce tilapia « montre une
amélioration significative du rendement
en filets de 70 %, une amélioration du
taux de croissance de 16 % ainsi qu’une
amélioration du taux de conversion des
aliments de 14 % ». Ces données, en
l’absence du détail des calculs, sont-elles
fiables ? On sait depuis longtemps que les
résultats obtenus en station ne sont pas
extrapolables en conditions réelles d’élevage… Et la question de la dissémination
du tilapia GM dans l’environnement
se pose également : les grands enclos
d’élevage sont parfois installés en pleine
mer et les tempêtes, à l’heure du changement climatique, risquent d’augmenter en
fréquence et en intensité.
AquaBounty a mis presque 20 ans à
obtenir le feu vert de l’administration
étasunienne et canadienne. On comprend
leur joie de voir ce tilapia être
exempté d’autorisation… Une aubaine
pour contourner aussi l’opposition
internationale des consommateurs aux
animaux OGM.
Le tilapia est le deuxième poisson
d’élevage le plus consommé au monde,
après la carpe… Il a détrôné récemment
le saumon… En 2010, les étasuniens ont
consommé 215 000 tonnes de tilapias,
d’après le site ConsoGlobe. Ce poisson
a besoin d’une température minimale
de 15°C mais idéalement les bassins
doivent être chauffés entre 28 et 32°C.
La production de tilapias s’est emballée
dernièrement : 400 000 tonnes en 1990,
et 1,8 millions de tonnes en 2004 dans le
monde. En 2009 ce poisson est élevé dans
plus de 75 pays, avec en tête la Chine, la
Thaïlande, les Philippines, l’Indonésie,
Taïwan, l’Égypte, la Colombie, Cuba, le
Mexique et Israël. Si ce sont surtout les
pays chauds qui produisent le tilapia, des
fermes aquacoles aux eaux chauffées se
développent de plus en plus dans les pays
du Nord.
Dans le cadre de la campagne « Produits
pour la vie », nos alliés naturels sont bien
entendus les réparateurs indépendants et
les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire. En effet, grâce à eux, les citoyens
soucieux d’alléger leur impact sur l’environnement et en même temps, de faire
un geste solidaire, peuvent trouver une
alternative à la surconsommation. Mais
l’extension de la durée de garantie légale
à 10 ans est-elle une mesure pertinente et
suffisante pour maintenir voire augmenter les emplois de ces secteurs ?
Les 2 ans de garantie actuels laissent la
possibilité à certains industriels de mettre
sur le marché des produits avec une
durée de vie limitée, c’est le cas de l’imprimante Epson qui cessait de fonctionne
au bout de 18 000 copie, de l’iPod d’Apple
dont la durée de vie était limitée à celle de
sa batterie ou encore aux entreprises de
ne plus permettre la mise à jour des systèmes d’exploitation au bout de quelques
années. A l’inverse, les industriels qui
tentent de se démarquer en offrant des
produits durables et de qualité ne sont
nullement valorisés.
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Le secteur de la réparation est en
difficulté depuis plusieurs années. Une
étude réalisée par l’ADEME a ainsi mis
en évidence que le nombre d’emplois de
réparateurs décroit régulièrement : -37%
depuis 2009 sur l’électroménager (équipements dits « blancs »), -52 % sur les
télés, appareils photos et lecteurs DVD
(équipements dits « bruns »).
Dans le même temps, nous produisons
plus de 20 kg de déchets électriques et
électroniques par an et par habitant,
des déchets qui nous coûtent cher (le
montant des contributions perçues par
les éco-organismes pour les équipements
électriques et électroniques ménagers mis
sur le marché s’élevait à 181 millions d’euros) et que nous ne savons ni collecter, ni
dépolluer, ni recycler.
Du côté des consommateurs, une augmentation du coût des produits est à
craindre. Cependant, les biens les plus
chers sont aussi ceux que nous faisons le
plus réparer. Actuellement, seule l’activité
sur les équipements informatiques (dits «
gris ») « semble bien se porter, avec une
stabilité de l’activité depuis 2011, après
une hausse significative de 2009 à 2011».
Biens nomades, les tablettes, smartphones ou ordinateurs portables sont
plus soumis au risque de chute et de casse
mais ceux sont aussi des biens que nous
faisons de plus en plus réparés car leur
prix est élevé et donc que la réparation est
plus rentable.
Du côté des réparateurs, les réparateurs
qui sont sous contrat avec des fabricants
pour réparer les biens tombés en panne
pendant la période de garantie, sont au
forfait. Aujourd’hui, le prix de ce forfait
est sous-évalué et ne permet pas aux
réparateurs de couvrir leurs frais (déplacement, temps de travail, etc.). Augmenter le nombre de réparations au « forfait »
pourrait mettre leur activité en difficulté.
Ce système de « forfait » à prix cassé doit
être re-négocié et ne peut être un frein à
l’extension de la durée de garantie.
Quelles sont les opportunités ?
Le groupe Seb qui commercialise les
marques Rowenta, Calor, Moulinex ou
Krups a lancé l’année dernière le label «
Réparable 10 ans ». Dans le cadre de ce
label, le groupe a augmenté le nombre
de pièces détachées mises à disposition
et baissé le prix de ces pièces de 30% en
moyenne. Résultat : les ventes de pièces
détachées garantie s’envolent, en particulier pour réparer les biens qui ne sont
plus sous garantie.
Une meilleure disponibilité des pièces détachées associée à une baisse des prix des
pièces détachées est un premier pas vers
une plus grande réparabilité de nos biens.
Mais cette démarche doit être couplée à
une extension de la durée de garantie car
si les consommateurs font très majoritairement réparés leurs biens tombés en
panne pendant la période de garantie.
Hors garantie, seuls 37 % de l’électroménager a été réparé.
Le volume de produits à réparer avec une
garantie plus longue et donc potentiellement bien plus importants et de nouveaux réparateurs pourraient être agréés
pour répondre à cette demande.
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Plus de 14 ans après la création
d’Eco-emballages, l’éco-organisme en
charge de la collecte de nos déchets d’emballages, le taux de collecte atteint péniblement les 67%, soit 8 points de moins
que l’objectif défini par le Grenelle de l’environnement. Dans un an, le renouvellement de l’agrément de cet éco-organisme
doit être décidé, en attendant un nouveau
cahier des charges est en cours d’élaboration et pour la première fois, plusieurs
concurrents se sont déclarés. Des bonnes
intentions à la réalité du terrain, nos
emballages vont-ils enfin se réduire, être
mieux collectés et recyclés ?
En France, toute entreprise qui met sur le
marché des emballages a l’obligation d’organiser et de financer la collecte et l’élimination de ses emballages. Les éco-organismes assurent cette obligation pour
les metteurs sur le marché. Ils sont agréés
par le ministère de l’environnement sur
la base d’un cahier des charges qu’ils sont
théoriquement tenus de respecter.
Le cahier des charges doit donner un
cadre et définir les objectifs de collecte
des éco-organismes agréés. Mais peu
d’éco-organismes respectent le cahier
des charges de l’Etat et pourtant ils sont
quand même réagréés.
Pire, la complexité du système fait que
les éco-organismes, et en particulier
Eco-emballages sont des acteurs clés de
la rédaction du cahier des charges. Cette
situation a récemment été dénoncée
par la Cour des comptes, au sujet des
barèmes des contributions qui ont été
établis « par les services d’Eco-Emballages [et], au-delà des principes généraux,
ni le ministère chargé de l’environnement,
ni l’Ademe, ni les membres de la Commission consultative d’agrément (CCA)
(…) ne disposent de compétences pour
contester réellement les propositions de
l’éco-organisme ». Le montant des contributions sont pourtant un des éléments
clés du dispositif.
Eco-Emballages collecte presque 900
millions d’euros par an auprès des metteurs sur le marché. L’arrivée d’un nouvel
éco-organisme pourrait donc inciter des
metteurs sur le marché à faire jouer la
concurrence. Pour tirer les coûts vers
le bas, une des stratégies est de réduire
les coûts de collecte : diminution des
fréquences de collecte, voire abandon de
la collecte en porte à porte au profit de
l’apport volontaire. Si la gestion est moins
chère, elle est aussi moins efficace. Selon
l’Ademe, le taux de collecte en apport
volontaire est 20% plus faible qu’en porte
à porte.
Pourtant, il est urgent de réduire le poids
de nos emballages, d’utiliser en priorité
des matières recyclables en l’état actuel
des centres de tri et de recyclage et de
collecter davantage, car les emballages
continuent de représenter 141 des 590
kg que nous produisons chaque année
! Une position que les Amis de la Terre,
membre de la CCA, tentent de pousser
malgré tout !
Faire une croix sur le
fast - food ?
Ce n’est plus utopique
Vous allez souvent au fast-food ? Ou
peut-être ne mangez-vous que des plats
préparés achetés dans le commerce ?
Ou encore vous avez tendance à grignoter entre les repas ? Quel que soit votre
profil, voici quelques conseils pour mieux
structurer votre alimentation !
Les fast-foods présentent différents avantages : rapidité du service, menus à prix
abordable… mais l’équilibre alimentaire
n’est pas toujours respecté ! Quelques
astuces si vous y mangez souvent :
Le hamburger : il comporte généralement
des féculents (le pain), des protéines
(la viande ou le poisson) et un peu de
légumes. C’est un plat à part entière.
Préférez une version basique du hamburger, évitez ceux avec du fromage, du
bacon ou contenant 2 ou 3 steaks. La
consommation de hamburger doit rester
occasionnelle.
Les frites : tout le monde le sait, les
frites c’est gras ! Pensez à alterner frites
(moyenne portion plutôt que grande portion) et salade pour limiter vos apports
en matières grasses. Et en accompagnement des frites, préférez la moutarde
ou le ketchup moins caloriques que la
mayonnaise.
La boisson : remplacez le soda traditionnel par de l’eau plate ou gazeuse, du jus
de fruits 100 % pur jus ou encore du soda
light.
Le dessert : optez de préférence pour
des fruits frais et yaourts à boire, plutôt
que des milkshakes (même aux fruits !),
glaces ou crèmes glacées.
Les régimes ne devraient être proposés
qu’aux personnes souffrant d’un excès
de poids dangereux pour leur santé.
Lorsqu’il s’agit d’une perte de poids de
confort, un rééquilibrage alimentaire associé à la pratique régulière d’une activité
physique suffit généralement.
Supprimer une ou plusieurs familles d’aliments conduit bien à la perte de quelques
kg, vite repris une fois que ces aliments
sont réintroduits dans l’alimentation.
Pour éviter l’effet « yo-yo », quelques
astuces :
Les fruits et légumes : 5 portions par jour.
1 portion = 80 g, soit 1 fruit ou 1 poignée
de petits fruits ou l’équivalent en légumes
de ce que peuvent contenir les 2 mains.
Barres chocolatées, viennoiseries, sodas
n’ont plus aucun secret pour vous ? Que
vous grignotiez par plaisir, par ennui ou
pour combler un manque, sachez que le
grignotage est rarement sain ! Le risque
de grignoter est de consommer une
quantité excessive de calories. Un grignotage répété entraîne une prise de poids.
Et si vous remplaciez le grignotage par
une collation ? La collation est une
répartition des aliments des 3 repas principaux sur 4 repas. Par exemple : le fruit
du déjeuner et le yaourt du dîner sont
consommés à 16h. L’apport calorique de
la journée n’est donc pas plus important,
il n’y a pas de risque de prise de poids, au
contraire !
Les légumes sont riches en eau et peu
caloriques, consommez-les sans trop de
matières grasses et cuisez-les de façon
saine : à la vapeur, au four ou à la cocotte,
en soupe… Quant aux fruits, préférez-les
frais, en compote sans sucre ajouté, en
salade ou cuits au four.
Les féculents : optez pour des féculents
complets (pain complet, pâtes complètes,
riz semi-complet…) plutôt que pour des
féculents raffinés. Ils sont plus riches en
fibres et favorisent la satiété. 3 portions
par jour. 1 portion = 2 tranches de pain
complet ou 4 à 6 cuillères d’aliments crus.
Les produits laitiers : 3 portions par jour,
4 portions pour les adolescents, femmes
enceintes et personnes de plus de 50 ans.
Limitez les fromages à pâte pressée
cuite (type Emmental, Edam…) qui ont
tendance à être gras et salés bien qu’ils
soient riches en vitamine D indispensable pour fixer le calcium sur les os. 1
portion = 1 verre de lait ou 1 yaourt ou 1
fromage blanc ou encore 30 g de fromage.
Attention, les jus végétaux (jus de soja,
jus d’amande…) ne sont pas des produits
laitiers.
Les viandes, œufs et poissons : 1 à 2 portions par jour, selon la pratique d’activité
physique. 1 portion = 2 œufs ou 100-120
g de viande ou 120-150 g de poisson. Préférez des morceaux de viandes maigres
(escalope, rôti, filet, volaille sans peau…)
et des cuissons utilisant peu de matières
grasses (poêle antiadhésive, cuisson en
papillote, à la vapeur ou au court-bouillon pour les poissons). L’activité physique
: à ne pas négliger ! n’hésitez pas à monter
les escaliers plutôt que de prendre l’ascenseur, par exemple. Egalement, limitez
votre consommation de produits gras /
salés et sucrés, ne sautez pas de repas et
bougez !
ZERO MATIÈRE GRASSE ?
L’OBJECTIF DE CERTAINS
ETABLISSEMENTS...
Les plats du commerce présentent l’avantage de ne pas nécessiter de préparation :
une conserve à ouvrir, un plat à réchauffer… Mais que contiennent-ils vraiment
? Des matières grasses, beaucoup (trop)
de sel…Quelques conseils si vous êtes un
inconditionnel des plats préparés :
Variez ! Alternez entre les plats surgelés, frais, en conserve…Choisissez des
plats contenant à la fois des féculents et
des légumes en plus de la viande ou du
poisson. Limitez votre consommation de
plats à base de pâte brisée / feuilletée…
Ne consommez pas toute la sauce dans
les plats en sauce. Choisissez des salades
non assaisonnées. Ajoutez vous-même
une sauce au citron, au yaourt ou une vinaigrette allégée. Et selon la composition
du plat préparé, ajoutez une entrée et/
ou un produit laitier et/ou un fruit pour
constituer un repas équilibré !
Jetez un œil aux étiquettes : un produit
contenant plus de 10 % de matières
grasses est dit « gras ». Préférez des
aliments comportant moins de 10 % de
matières grasses.
Quelques astuces pour bien vous nourrir
à plus petit prix :
Faites votre liste de courses à l’avance.
Ne prévoyez que les quantités nécessaires
et tenez-vous à cette liste.
N’achetez pas en trop grandes quantités
(surtout pour les produits frais : fruits,
légumes ou périssables à court terme)
afin de limiter le gaspillage.
Comparez les prix au kg, au sein d’une
même marque et entre les différentes
marques. Choisissez les produits les
moins chers pour une qualité nutritionnelle équivalente ou proche.
Regardez régulièrement les promotions,
certaines peuvent être intéressantes mais
n’oubliez pas de regarder les dates limites
de péremption.
Préférez les plats fait-maison aux plats
industriels. Par exemple, une quiche
maison vous coûtera environ 2 € quand
une quiche du commerce sera plutôt aux
alentours de 5 €, voire plus !
Variez les recettes avec des épices et
aromates.
Alternez viandes / œufs et poissons pour
les apports en protéines. Les œufs sont les
moins coûteux et ont une teneur intéressante en protéines comparable à celle de
la viande ou du poisson ;
Achetez des aliments basiques (ex :
yaourt nature dans lequel vous ajoutez
des morceaux de fruits plutôt qu’un
yaourt aux fruits industriel).
Pensez aux conserves (ex : haricots
rouges, légumes…) et aux surgelés
(purées, légumes) généralement moins
chers que les produits du marché et aux
qualités nutritionnelles comparables à
celles des produits frais.
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La Lunch-Box, également appelée
gamelle, bento ou encore panier repas,
gagne du terrain et se généralise dans les
habitudes de repas chez les Français. Mais
comment déjeuner sain et équilibré sur
son lieu de travail ?
Les agents du ministère de l’Intérieur et
les agents territoriaux sont près de 50%
à manger régulièrement sur leur lieu de
travail (Baromètre Santé Prévention –
Intériale TNS-Sofres -2016). Qu’est-ce
qu’un déjeuner équilibré ? Un repas équilibré se caractérise par « un peu de tout,
sans excès ». C’est-à-dire tout ce dont le
corps à besoin sans en abuser.
Un déjeuner équilibré doit être
composé de :
Protéines (viande, œuf, poisson) : ils sont
nécessaires à l’élaboration des muscles et
à leur fonctionnement et entrent également dans de nombreuses fonctions du
corps (immunitaires, digestives…).
Légumes, ils apportent des fibres qui
participent à la régulation de la digestion
et du transit intestinal, et des vitamines
et des minéraux indispensables au bon
fonctionnement du corps. Il est recommandé de consommer 5 fruits ou
légumes par jour (crus, cuits, sous forme
de purée, soupe, jus…).
Féculents, contrairement aux idées
reçues, ils ne font pas grossir s’ils ne
sont pas consommés en excès, ce sont
les accompagnements qui sont susceptibles de faire grossir (fromages, sauces,
beurre…). Les féculents apportent l’énergie nécessaire au corps, sous forme de
glucides complexes, pour fonctionner et
tenir jusqu’au prochain repas. Si possible
préférez les féculents dits « complets » ou
« semi-complets » qui apportent plus de
fibres. Ils sont à inclure à chaque repas
selon votre faim.
Produit laitier, chaque repas est à
accompagner d’un produit laitier. Les
produits laitiers apportent du calcium, de
la vitamine D, mais également des sucres
bénéfiques à l’organisme (rôle protecteur
contre le cancer colorectal). Il est recommandé de consommer 3 produits laitiers
par jour pour un adulte.
Fruits, n’oubliez pas de consommer un
fruit ou à défaut une compote sans sucre
ajouté ! Cela permet d’avoir un apport de
vitamines et de fibres. À savoir que les
compotes contiennent moins de fibres
que les fruits entiers.
L’eau, et uniquement de l’eau (plate
ou gazeuse selon votre gout). L’eau est
indispensable au bon fonctionnement du
corps et au maintien d’une bonne hydratation. Pour rappel, il est recommandé
de boire environ 1.5L par jour, quantité
à adapter selon votre effort et les conditions climatiques.
Lunch-box, boite en plastique, bento…
quel contenant choisir ? Les repas étant
de plus en plus consommés hors du foyer,
différents types de récipients sont disponibles dans le commerce :
La boîte en plastique hermétique: elle
est pratique et légère, mais est à utiliser
uniquement si vous consommez des plats
froids (risque de migration de matières
plastiques dans votre repas lors du réchauffage au four à micro-ondes).
Si vous réchauffez votre plat préférez une
boîte en verre. Les boîtes en plastique
peuvent se détériorer avec le temps lorsqu’elles sont de basse qualité. .
Le bento: il s’agit d’une variante de la
boîte en plastique. Venu du Japon, le
bento est compartimenté, permettant
d’y glisser votre repas en entier (plat et
dessert par exemple). Attention, la boîte
étant en plastique, il est préférable d’éviter
de réchauffer votre plat dedans à l’intérieur. La boîte en verre hermétique : Bien
qu’un peu plus lourde que la boîte en
plastique, elle est idéale pour emmener
son repas, vous pouvez réchauffer votre
plat sans danger et celle-ci est réutilisable
à l’infini. N’oubliez pas l’indispensable
sac isotherme, qui permettra de conserver votre repas au frais si vous n’avez pas
accès à un réfrigérateur sur votre lieu
de travail, et évitera le développement
de bactéries. N’hésitez pas à ajouter des
accumulateurs de froid ou, à défaut, une
petite bouteille d’eau congelée afin de
maintenir le frais dans votre sac isotherme.
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Venus d’Amérique du Sud et longtemps
cultivés de façon artisanale dans les
potagers, les courges et potirons se retrouvent de plus en plus sur les étals. Il en
existe de nombreuses variétés, aux couleurs et formes différentes, mais un point
commun les rassemble : leur goût doux et
fin leur permet d’accompagner de nombreux mets et de régaler les palais les plus
fins. Les différentes variétés de courges.
Toutes les courges et tous les potirons
appartiennent à la grande famille des cucurbitacées, dont fait partie la courgette.
Il existe trois grandes variétés de courge
: Cucurbita moschata : comprenant le
butternut, ou encore la courge de Nice.
Cucurbita pepo : comprenant la courge
spaghetti, le pâtisson et la courgette.
Cucurbita maxima: comprenant les potirons et les giraumons.
Les courges et potirons se retrouvent
durant toute l’année sur les étals, mais
leur pleine saison se situe entre octobre et
janvier. Conseils pour choisir et conserver les courges et potirons. Pour choisir
une courge ou un potiron, voici quelques
astuces : Préférez une courge avec un
pédoncule présent (un bout de tige), cela
permet une meilleure conservation.
Choisissez un légume intact, non fissuré.
Si vous achetez un légume déjà découpé,
vérifiez que la chair soit d’une couleur
homogène, sans tâche, et plutôt ferme.
Un potiron ou potimarron doit être
ferme.Si la peau vous semble molle, passez votre chemin !
Ajoutez du curry à la recette pour relever
le goût. Eplucher le butternut peut être
difficile, pour faciliter cette étape voici
une petite astuce : Lavez la courge à l’eau
Coupez les extrémités de la courge,
environ 5mm de chaque côté.
Percez la peau Butternut à l’aide d’une
fourchette à plusieurs endroits (comme
lorsque vous piquez une pâte à tarte).
Disposez le Butternut dans un plat adapté
au four à micro-ondes. Faites chauffer
la courge durant 3 minutes et demie, si
besoin ajouter 30 secondes supplémentaires. Epluchez le Butternut à l’aide d’un
économe, la peau devrait être ramollie et
sera plus facile à retirer.
Pour la conservation, les courges et
potirons se conservent pendant plusieurs
semaines lorsqu’ils ne sont pas entamés.
Ils se conservent dans un endroit frais et
sec. Si vous achetez des courges/potirons
en tranche, conservez-les dans le bac à
légumes de votre réfrigérateur, entourés
d’un film alimentaire. Ces tranches ne se
conservent pas plus de 3 jours.
Le butternut est un légume peu calorique,
avec seulement 25.9 kcal pour 100g.
Il contient une grande quantité de bêtacarotènes (6020µg/100g) : ils permettent
à l’organisme de former de la vitamine
A, appelée également « rétinol ». C’est
également un excellent antioxydant, qui
permet de lutter contre le vieillissement
cellulaire. La vitamine A a un rôle dans
la vision (adaptation de l’œil à la nuit,
à l’éblouissement…) mais aussi dans la
production des défenses immunitaires.
La soupe de Butternut apporte également des fibres, qui participent à la
régulation du transit intestinal. Les fibres
auraient également un rôle protecteur
dans la prévention des cancers. La recette
apporte du magnésium, essentiel au bon
fonctionnement de l’organisme, il permet
de lutter notamment contre la fatigue et
le stress
L’hiver, pour tenir le coup et éviter
d’attraper le premier virus qui passe, de
nombreux remèdes et croyances existent.
Voici un petit tour d’horizon des aliments
et des astuces qui devraient vous aider
à booster vos défenses contre les maux
hivernaux.
1/ Les minéraux et les oligo-éléments
Lorsque le froid arrive, vous pouvez
vous sentir plus fatigué que d’habitude et
devenir plus irritable. Peut-être manquez-vous de fer ? Cet élément possède
un rôle important dans la lutte contre la
fatigue et représente un allié de notre système immunitaire. Vous pouvez limiter
cette carence en prenant soin de choisir
des aliments riches en fer tels que: le
boudin noir, le foie ou encore les lentilles.
N’hésitez pas à presser un jus de citron
sur vos aliments, la vitamine C présente
dans le jus de citron augmente la disponibilité du fer pour votre corps. Lors de
carence en fer, vous pouvez ressentir une
fatigue importante. Afin de mettre en
évidence une éventuelle carence en fer et
assurer une prise en charge médicale, il
est indispensable de réaliser une prise de
sang. Autre oligo-élément indispensable
à notre organisme : le zinc. Il participe
au renouvellement de nos cellules et aide
à activer les défenses naturelles. Vous le
dénicherez dans les huîtres, les viandes
rouges, mais aussi… dans le chocolat !
Pour lutter contre les effets du stress,
misez sur le magnésium. Les poissons,
les fruits et les légumes secs en sont des
sources appréciables.
UN HIVER
AU TOP
ÇA SE
PRÉPARE
2/ Un plein de vitamines
Pour bien passer l’hiver, optez pour
des vitamines à volonté, sous forme de
fruits, de légumes et de jus de fruits et
de légumes. Les vitamines stimulent les
défenses naturelles, jouent un rôle d’anti-oxydant, peuvent être à l’origine d’un
regain de vitalité, luttent contre le stress
et les agressions que peuvent subir notre
corps et les cellules le composant.
Quelles vitamines rechercher ?
La vitamine C : elle stimule les défenses
immunitaires et a une activité antixodyante pour lutter contre les agressions
que subissent les cellules du corps.
On la retrouve en forte quantité dans les
agrumes (orange, clémentine, pamplemousse), les kiwis ou encore les fruits
rouges. Attention au pamplemousse, sa
consommation est déconseillée en cas
de prise de médicaments. Il peut modifier, retarder ou accentuer les effets des
médicaments. En cas de doute, parlez-en
à votre médecin ou votre pharmacien.
La vitamine A : elle joue un rôle de
stimulant pour notre système immunitaire et permet une réponse immunitaire rapide. Un manque de vitamine A
entraîne une mobilisation moins rapide
des défenses du corps. On la retrouve
dans le foie de veau, les carottes crues, les
épinards cuits, les œufs cuits…
La vitamine D : elle est activatrice des
défenses immunitaires du corps. On
retrouve les précurseurs de la vitamine
D dans les produits laitiers, les poissons
gras, ou encore les œufs ou les abats (type
foie de veau).
3/ Prendre soin de son moral
La fin de l’année est marquée par des
températures froides, des jours plus
courts avec une durée d’ensoleillement
réduite et une absence de lumière le matin et le soir. La déprime saisonnière vous
guette ? Pas de panique ! Pour lui faire
barrage et se sentir plus serein, faites le
plein de sérotonine à travers la consommation de plusieurs produits :les laitages,
les fruits secs, le pain complet ou aux
céréales… sans oublier le chocolat, avec
modération, qui ont des effets positifs sur
le moral…Faites le plein d’énergie. Vous
exposer à la lumière du jour entre 10 et
15 minutes chaque jour vous permettra
de faire le plein de vitamine D mais également de vous ressourcer en énergie. Si
vos horaires de travail ne vous permettent
pas de vous exposer à la lumière du jour,
pourquoi ne pas essayer la luminothérapie ?
4/ Soignez votre sommeil
Veillez à conserver un rythme de sommeil régulier et une bonne qualité de
sommeil : Couchez-vous et levez-vous,
dans la mesure du possible, à des heures
régulières. Maintenez la température de
votre chambre entre 18 et 20°C.
Pratiquez de façon régulière une activité
physique. Un corps fatigué sera plus sensible aux microbes et aux virus de l’hiver !
Le goût et les cinq saveurs du palais
Le goût, comment ça marche ?
Qu’est-ce que l’umami ?
Savourer un met est tout un art. Les
nombreuses molécules qui constituent
un aliment ou une préparation culinaire
viennent se mettre en contact de nos papilles et activer toutes sortes de réactions.
C’est ce que l’on appelle le goût.
Le goût est le fruit du contact de certaines
molécules au niveau de la langue et du
palais avec des récepteurs sensoriels.
Contrairement aux idées reçues, il n’existe
pas de zones exclusivement définies pour
les différentes saveurs perçues. Il existe
5 grands types de récepteurs pour les
5 saveurs, qui sont répartis sur toute la
langue, bien que certaines zones de la
langue soient plus sensibles à certaines
saveurs que d’autres. Par exemple, l’acide
est plus perçu sur le bout de la langue.
Les papilles gustatives sont l’élément de
base du goût, ce sont des petits bourgeons, qui contiennent des cellules réceptrices du goût, on dénombre plusieurs
types de papilles gustatives chez l’Homme
(les papilles fongiformes, les filiformes,
les caliciformes et les foliées).
Saviez vous que le tabagisme entraîne
une diminution du nombre de bourgeons, d’où une diminution du goût chez
les fumeurs ? Cette sensibilité du goût
réapparait peu après l’arrêt du tabac.
Vous n’avez sans doute pas entendu parler
de cette nouvelle saveur ? Qui pourtant
remonte à la nuit des temps. C’est la
saveur recherchée, lorsque les cuisiniers
utilisent des oignons dans leur préparation, utilisent un bouillon de viande…
L’umami, prononcez « Oumami », est un
mot japonais pouvant se traduire « goût
savoureux ». Ce goût a été étudié aux
alentours des XIXe et XXe siècles, il
caractérise initialement le goût de
bouillons d’algues. Les études ont montré
qu’une molécule appelée le glutamate
était responsable de ce goût. Le goût
umami se retrouve dans les bouillons
d’algues, la sauce soja salée, la sauce nuoc
mam, les bouillons de bœuf, le parmesan, les poissons séchés, les asperges, les
oignons…
Le lien entre le goût et odorat.
Vous l’avez sûrement remarqué en cas
de rhume, le goût et l’odorat sont deux
sens indissociables : sans olfaction, la
perception du goût est altérée voire nulle.
L’explication est pourtant simple :
Lorsque nous mangeons et mâchons,
des molécules gustatives et olfactives atteignent le fond du palais, puis remontent
vers la cavité nasale où sont logés les récepteurs olfactifs. C’est ce que l’on appelle
la rétro-olfaction. C’est la rétro-olfaction,
qui permet de détecter l’ensemble des
arômes, et les « flaveurs » des aliments,
c’est-à-dire la combinaison des sensations
olfactives et gustatives.
L’Umami est un goût ni sucré, ni acide, ni
amer, ni salé, cette saveur est difficilement
caractérisable. Elle est décrite, comme
un goût rond, gourmand, au carrefour
de l’amer, l’acide, et du salé. Il est parfois
décrit comme le « goût de ce qui est bon
», car celui-ci incite souvent à la gourmandise. C’est ce caractère gourmand,
voire addictif, qui incite les industriels à
l’exploiter pour rendre leurs plats plus savoureux grâce à l’ajout de glutamate (de
sodium la plupart du temps) responsable
de la saveur umami. Il agit également
comme exhausteur de goût au même titre
que le sel. Cependant le glutamate de
sodium, ou glutamate monosodique, est
un additif (code E620 et E621) controversé. Certaines personnes peuvent déclencher des réactions de type allergiques
(rougeur, asthme, éruption cutanée…
bouffées de chaleur) ou encore pourrait
être à l’origine de maux de tête chez les
personnes sensibles. Attention à ne pas
confondre le glutamate de sodium et le
glutamate qui est naturellement présent
dans les produits laitiers, viande… par
exemple, le lait maternel contient une
grande quantité de glutamate naturel.
Pourquoi l’amer est une saveur moins
agréable ?
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Au grill ? à la poêle ? au four ? ou encore
au micro-ondes ? quel mode de cuisson
privilégier ? De nombreuses croyances
existent sur les modes de cuisson, Intériale vous propose de faire le point !
Certains modes de cuissons favorisent
l’apparition de composés cancérogènes,
c’est-à-dire qui augmentent votre risque
de cancer. Ces composés peuvent venir
réagir avec les cellules du corps, au risque
de transformer en cellules défectueuses.
Si l’organisme ne parvient pas à éliminer
ces cellules, elles peuvent devenir des
cellules cancéreuses.
La cuisson au barbecue :
Bien que ce mode de cuisson en
lui-même ne soit pas cancérigène.
C’est une mauvaise utilisation ou façon
de cuisiner qui entraîne une augmentation du risque de cancer: trop souvent
les utilisateurs de barbecues cuisinent la
viande directement sur les flammes, ou
trop proche de la source de chaleur.
Or ce chauffage intensif entraîne l’apparition de composés cancérigènes sur
la viande, notamment sur les parties
grillées/noircies. C’est pourquoi il est
recommandé de dégraisser la viande
avant de la mettre sur le barbecue, d’avoir
une grille propre, de ne pas surcuire vos
aliments, de placer vos viandes à 10 cm
au-dessus de la braise, et de ne pas laisser
cuire les viandes sur des flammes. Si les
morceaux sont noircis, retirez les avant
de consommer la viande. Vous pouvez
utiliser certaines marinades pour réduire
le temps de cuisson des viandes et prévenir l’apparition de certains composés
cancérigènes.
Les aliments surcuits et frits
Une cuisson à une très forte température,
dans une poêle ou un four peut entraîner également l’apparition de composés
cancérigènes, ce sont les HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) ou
encore les composés de la réaction de
Maillard (réaction au niveau des protéines et des sucres formant des produits
susceptibles d’être cancérigènes), qui se
trouvent dans la partie noire ou carbonisée de l’aliment… Il est donc déconseillé
de consommer les parties « grillées » des
aliments.
Le beurre peut également être source de
composé cancérigène si celui-ci est surcuit : si vous tenez à cuisiner au beurre,
préférez des cuissons à feu doux.
Le beurre en cuisine, peut être utilisé
noisette pour développer les arômes du
beurre, ou clarifié en cuisson.
Le beurre noisette est obtenu en faisant
fondre du beurre dans une casserole
large, sur un feu moyen, lorsque celui-ci
cesse de mousser et crépiter et commence
à brunir, le verser à travers un chinois
(ustensile de cuisine conique, permettant
de filtrer finement les éléments) dans un
récipient froid, stoppant ainsi la cuisson.
ion est plus rentable.
Le beurre clarifié, est un beurre plus
adapté à la cuisson. Il faut faire fondre du
beurre dans une casserole à feu très doux,
lorsque le beurre commence à bouillir, de
la mousse se forme à la surface, retirez là
à l’aide d’une cuillère à soupe. Versez le
reste dans un récipient en le passant à travers un chinois. Vous pouvez conserver le
beurre clarifié 1 à 3 semaines au réfrigérateur. Le beurre clarifié supporte mieux
la cuisson que le beurre normal.
Les modes de cuisson plus doux :
La cuisson à la vapeur
C’est le mode de cuisson sain par excellence, il permet de conserver les vitamines et minéraux des aliments, évite
l’apparition de composés cancérigènes
liés à une surcuisson à forte température. Il existe différents outils pouvant
permettre la cuisson à la vapeur : des «
cuits-vapeurs » électriques, des casseroles surmontées d’un panier vapeur, des
paniers vapeur en bambou…
La cuisson micro-onde :
C’est un mode de cuisson plutôt méconnu mais qui permet de cuire des aliments
sans que ceux-ci ne soient exposés à de
trop fortes chaleurs. Il faut cependant
faire attention au choix du récipient pour
la cuisson : privilégiez les récipients en
verre ou ceux en plastiques dédiés à un
usage micro-onde.
S’il n’entraîne pas de surcuisson est
considéré comme respectueux. Vous pouvez ainsi continuer à cuisiner dans vos
poêles, votre barbecue, ou encore votre
four, tant que vous respectez les règles
énoncées précédemment.
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Bien manger avant une compétition, le
secret de la victoire ! Avant un exercice
physique, une étape de préparation est
souvent négligée : l’alimentation.
Le corps humain a pourtant besoin de
ressources dans lesquelles puiser pour
réaliser l’effort physique demandé.
Voici quelques conseils pour bien manger
avant le sport.
Ne pas négliger le petit déjeuner
Les sportifs le négligent le plus souvent,
alors qu’il contribue à l’apport de glucides
et de protéines qui sont essentiels pour le
bon fonctionnement de l’organisme.
Si ces apports sont trop faibles, des
baisses de la performance physique (force
musculaire, endurance), de la vigilance, des troubles de l’attention et de la
concentration, dues à une hypoglycémie
(baisse du taux de sucre dans le sang)
vont être observées. Il est recommandé
de consommer des aliments dont l’indice
glycémique est faible (diffusion plus lente
des sucres contenus dans l’aliment) tels
que : un fruit, un yaourt, des céréales
type du muesli, du pain complet (à la
place du pain blanc …).
Mangez au moins 2 heures avant l’effort
Cela vous permet de mieux digérer votre
repas et vous évite de faire du sport sans
avoir le désagrément d’un estomac plein.
Dans l’idéal il faudrait prendre votre
repas 3 à 4h avant le début de votre effort.
Privilégiez les glucides. Votre repas doit
être constitué de « sucres lents », c’està-dire de sucres qui seront assimilés
lentement et durablement par votre organisme, vous permettant de tenir toute la
durée de votre exercice.
Manger des fruits est très intéressant
également pour les sportifs :
Les oranges : riches en vitamine C et
source d’énergie rapidement disponible.
Les bananes : riches en potassium et magnésium, essentiels au bon fonctionnement de l’organisme et luttant contre l’apparition des crampes, si redoutées chez
les sportifs. Les Kiwis : riches en vitamine
C. Les raisins : une grande quantité d’eau
et de potassium. Les pommes : riches en
eau, coupe faim efficace, peu caloriques,
idéal pour éviter de grignoter.
Évitez le gras et le trop sucré
Indigeste, en trop grande quantité, le gras
vous pénalise durant votre effort et l’absorption des autres éléments est ralentie.
Le sucre ne vous donne qu’un coup de
boost sur le moment, l’effet s’estompe
rapidement et ne dure pas toute la durée
de l’effort. N’oubliez pas de boire !
L’hydratation est essentielle pour la
pratique sportive. Il faut boire, avant,
pendant et après l’activité physique ! En
cas de déshydratation, vous perdez en
performance et augmentez votre risque
d’accidents musculaires ou des ligaments
ou de troubles digestifs. L’eau est le
meilleur moyen de vous hydrater, même
si certaines boissons destinées aux sportifs peuvent s’avérer utiles pour des efforts
prolongés, mais celles-ci doivent être
diluées car trop concentrées.
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L’Islande est un pays insulaire
nordique aux paysages spectaculaires composés de volcans, geysers,
sources chaudes et champs de lave.
Les parcs nationaux de Vatnajökull
et Snæfellsjökull comportent d’immenses glaciers protégés. La plupart
des Islandais vivent dans la capitale,
Reykjavik, qui est alimentée à l’énergie géothermique. Elle accueille le
musée national et le musée des sagas,
qui retracent l’histoire viking du pays.
Il y a eu récemment un boum du
tourisme en Islande. Avec la chute de
la monnaie islandaise après le crash
boursier en 2008, c’est devenu brusquement beaucoup moins cher pour
les étrangers de visiter notre si beau
pays. Tout d’abord, laissez moi vous
rappeler les biens-faits qu’ont apporté
ces évolutions ces dernières années
! Le secteur du tourisme a contribué
à l’augmentation et à la création de
nombreux emplois, aidant le pays
à se relever de la crise économique.
Il y a également beaucoup plus de
personnes, faisant de Reykjavik et des
autres villes, des lieux plein de vie et
d’événement. Cependant, il y a aussi
le revers de la médaille...
Biensûr les islandais ne détestent pas
les touristes (L’Islande a d’ailleurs été
récemment élu au niveau mondial
le pays le plus sympa à visiter) mais
le tourisme s’est développé si rapidement en Islande qu’il a causé de
nombreux changements dans la société. Avec l’augmentation du nombre
de touristes, le nombre de «mauvais
touristes» et de «bons touristes»
augmentent aussi. Et pour certaines
raisons, les personnes se focalisent
davantage sur ce qui ne va pas au lieu
de voir ce qui va bien, les journaux
en font alors de même. L’Islande et
notamment Reykjavik, est connue
pour être des lieux de fêtes. La vie
nocturne de Reykjavik est réputée et
nous encourageons les personnes à en
profiter. L’Islande est connue depuis
de nombreuses années pour avoir de
très belles femmes, et cela a été durant longtemps une des raisons pour
lesquelles tant d’hommes venait au
pays pour «tenter leur chance» avec
l’une d’entre elles. Nous rappelons que
l’Islande est le pays au monde où la
parité est la mieux respectée.
La combinaison des belles femmes
et de la vie nocturne animée doit
sembler complètement différent pour
les touristes venant en Islande à la
recherche de soirées folles comme à
Ibiza où la musique ne s’arrête jamais
et où les personnes font la fête dans la
rue. Les étrangers venant en Islande
pour un enterrement de vie de jeune
fille ou de garçon pensent souvent
qu’il est normal d’être bourré dans
les rues en pleine journée (ce qui
n’est pas le cas). Par exemple, l’autre
jour, lorsque j’attendais pour prendre
mon déjeuner à emporter dans un
café (qui devient un bar/boîte de nuit
tard le soir et les weekends) entourée
de personnes de tout âge (dont des
enfants), plusieurs touristes bourrés et bruyants commandaient des
shooters et flirtaient de manière très
provocante avec des islandais. Ils ont
même offert des shooters à deux filles
(qui dégustaient tranquillement leur
café) et qui ont poliment refusé avec
une certaine gêne avant de partir car
ceux-ci ne les lâchaient pas.
Si vous voyagez en Islande pour un
enterrement de vie de garçon, tu devrais prévoir des activités fun et dans
la nature au lieu de boire comme un
trou. Le choix est varié comme le rafting sur rivière, le snorkeling ou de la
motoneige. Peut-être cette confusion
a un rapport avec les attitudes tranquilles en Islande vis à vis de la nudité
et du sex - comme l’illustre la récente
campagne #FreeTheNipple qui lutte
pour davantage égalité entre les sexes.
Il n’y a rien de mal à boire quelques
bières et d’engager la conversation
avec les islandais - mais nous te
conseillons d’apprécier la nature et la
culture le jour et de laisser les soirée
arrosées pour les soirs et les weekends
mais également de traiter les personnes avec honnêteté et respect!
Récemment un bon nombre de
voyageurs ont été retrouvé en train de
faire du camping sur des aires de parking ou des résidences. Il est illégal
de camper dans une propriété privée
(sans autorisation) tout comme en
dehors des aires de campings dans les
villes.
Les emplacements de camping en
Islande sont généralement bon marché (entre 1000 et 1500 ISK par personne) et même quelques fois gratuits
en proposant le minimum de services
comme les toilettes, les douches une
cuisine et une personne en charge de
nettoyer et de garantir la sécurité du
site. Donc merci de camper dans les
aires de camping ou soyez sûr de ne
pas camper illégalement!
Ces personnes qui ont campé
(illégalement) dans des lieux publics (comme dans des écoles) ont
laissé le lieu sale, plein de déchets
et d’excréments humains! Si vous
campez, soyez sûr que vous êtes
dans un camping (il y en a dans tout
le pays) et que vous n’êtes pas chez
quelqu’un - vous n’aimeriez pas que
quelqu’un campe dans votre jardin
ou devant votre bureau sans vous
demander votre avis, non ? Il y a eu
de nombreux articles à propos de
personnes qui pour certaines raisons
décident de ne pas aller dans les
toilettes publics mais de faire leur besoin dans la nature (ou sur la façade
d’une maison) en ne nettoyant rien
après ou en ne regardant même pas si
quelqu’un pourrait les voir. C’est aussi
le cas dans les campings qui n’ont pas
de toilettes.
L’industrie du voyage s’est développée
si vite qu’il n’y a sans doute pas assez
de toilettes publics disponibles pour
que les personnes et de nombreux
touristes s’en plaignent. C’est un
réel problème sur lequel le secteur
du tourisme travaille actuellement.
Néanmoins, les toilettes sont généralement (ou toujours) gratuits d’utilisation. Si vous avez besoin d’aller
aux toilettes, demandez simplement
à la station d’essence la plus proche,
le bar, le magasin, le restaurant ou le
camping s’il en ont. Et apportez des
sacs plastiques pour transporter vos
excréments! Si vous êtes dans un
camping au milieu de nulle part et
qu’il n’y a pas de toilettes à proximité,
ramassez votre caca, mettez le dans
un sac plastique et jetez-le tout dans
la poubelle la plus proche comme
vous le feriez pour votre chien. Personne ne vient en Islande pour voir
voler du papier toilette, du caca ou
des restes de nourriture même si c’est
biodégradable, alors jetez également
votre peau de banane!
Quelques fois, les personnes ont
les meilleures intentions mais font
encore plus de dégâts. Récemment
un voyageur voulait se débarrasser
de ses «affaires». Il a donc mis feu au
papier toilette avec ses besoins dedans comme il l’avait lu dans un livre.
Malheureusement, il a réalisé cela sur
de la mousse sèche et fragile, causant
un début d’incendie. N’allumez pas
de feu en pleine nature islandaise!
Allumer le feu sur votre papier
toilette peut être dangereux lorsqu’il y
a du vent (qu’il pleuve ou qu’il neige)
et le feu peut se répandre - donc
une bien meilleure solution est de
transporter de petits sacs avec vous
lorsque vous êtes au milieu de la
nature. Et pour ceux qui pissent (ou
font caca) dans la rue ou contre des
bâtiments, il n’y a juste pas d’excuse
pour cela et si vous vous faites attraper, vous devrez payer une amende
(peu importe votre degré d’alcoolémie ou l’heure tardive). Les hôtels
qui poussent comme des petits pains
dans le centre de Reykjavik
La source du problème est davantage du côté du plan urbain ou du
gouvernement que des voyageurs
eux-mêmes.
Certains habitants ont l’impression
que le centre-ville se transforme en
un regroupement d’hôtels et qu’au
final il n’y aura plus de sites ou d’activités pour les touristes et les locaux
pour profiter librement de la ville.
En plus, certains des hôtels semblent
se construire très vite sans avoir de
réelle beauté architecturale, selon
certaines personnes.
Avec le boum touristique, le coût
de la vie en Islande a été également
augmenté. La demande de service
est bien plus importante et les prix
de n’importe quoi dans le secteur du
tourisme comme les hébergements,
les excursions, les restaurants s’envolent. Tout comme le prix de la bière
et du café d’ailleurs. Cela devient de
plus en plus cher pour les islandais de
vivre et de voyager dans leur propre
pays.
L’Islande est un petit pays avec une
population peu nombreuse. La nature
est sauvage et nous voulons qu’elle le
reste. Culturellement, il n’y a jamais
eu de frais d’entrée pour les parcs
nationaux, les sites touristiques naturels et les mesures de sécurité sur ces
sites. Des petits sentiers étroits sont
suffisants pour approcher les cascades
ou les sources d’eaux chaudes.
Avec la montée du tourisme, ceci
est en train de changer. Il n’y a pas
d’infrastructure en Islande capable
d’accueillir un million de touristes
par an et cela doit changer. Des milliers de personnes visitent la chute de
Gullfoss et Geysir chaque jour, donc
des sentiers en bois ont été construits
pour protéger la nature vulnérable de
ces régions. Cela commence à se répandre dans la plupart des autres sites
touristiques. Maintenir ces sentiers et
les entretenir coûtent de l’argent donc
l’idée est de proposer un pass Nature
ou des frais d’entrée pour certaines
(ou tous) les sites touristiques du
pays bien que cela n’a pas encore été
décidé. A ce jour, le gouvernement a
mis en place un système de parking
payant à certains sites touristiques
dont Thingvellir.
La pire chose à propos de l’augmentation du tourisme en Islande est le vandalisme. La plupart des
actes de vandalisme sont causés par les personnes
qui ne sont mêmes pas au courant de l’impact de
leurs actions, donc lis et informes-toi! Tout comme
vous ne souhaitez pas détruire la barrière de corail
en Australie, ou inscrire votre nom à Stonehenge
ou faire des graffitis sur les pyramides égyptiennes
ou cueillir les fleurs dans le jardin de Versailles, il y
a certaines choses que vous ne devez pas faire à la
nature islandaise.
La conduite hors des routes est strictement interdite...et sévèrement punie via une lourde amende.
La conduite en dehors des route détruit la nature
fragile et peut mettre des années à se reconstruire,
même si c’est «juste du sable» ! La mousse islandaise est fragile - ne la cueillez pas ! La mousse est
incroyablement épaisse et molle et il est tentant de
s’allonger dessus. Mais elle est également incroyablement fragile et cela prend des centaines d’année
à repousser. Les personnes qui ne sont pas au courant de cela, dansent, la cueillent ou la détruisent
seulement pour quelques photos souvenirs! C’est
surtout la photo signifiant que oui, vous avez bien
ruiné une partie du paysage islandais.
L’affaire la plus récente est un groupe de touristes
ayant ramassé de la mousse pour isoler leur tente au
parc national Thingvellir inscrit au patrimoine de
l’UNESCO, laissant des horreurs sur le sol derrière
eux. Ne jetez pas vos détritus dans la nature !
Cela devrait être logique, non ? Apporte un sac
plastique avec vous ou des petit sacs pour tes
mégôts de cigarette, de chewing gums, des restes
de nourriture, du papier toilette et également
votre caca ! Ne lancez pas de pièce dans le lac, les
cascades ou sources d’eau chaude ! Il y a une partie
du parc national de Thingvellir appelée Peningagjá
(Money rift) qui est recouverte de pièces du monde
entier, c’est le seul lieu où il est acceptable de jeter
des pièces.
Vous pouvez trouver de vieilles, grosses et belles
montagnes de pierre dans la campagne islandaise
faites par des personnes pour trouver leur route lors
de randonnée. Ces tas sont facilement reconnaissables des petites et tas de pierres faites par les touristes. Les petits tas de pierre sont réalisés par des
voyageurs et ruinent le paysage. La photo ci-dessus
montre que la région qui était verte auparavant est
devenue brune. Si tu en vois un, détruit le au lieu
d’en faire un autre! Ne mettez pas en péril la nature
islandaise ou des lieux historiques pour de l’art!
Récemment l’artiste Marco Evaristti a utilisé le
geyser Strokkur pour son art et à lancer de la couleur rouge (à base de fruit) dans le geyser pour le
colorer.
L’Islande une destination verte par excellence
S’il y a bien un pays qui mérite le titre de destination verte c’est bel et bien
l’Islande. Le pays abrite un nombre très important de parcs naturels. On cite
à titre d’exemple : - Le Pars National du Vetnajökull : il s’agit du plus grand
parc national d’Europe : 12.000 km². - Le Thingvellir : il s’agit d’un lac qui
se trouve entre les plaques géologiques américaines et européennes. Ce lac
contient des espèces de poissons uniques au monde. - Le parc national de
Snaefellsjökull : c’est un parc qui se trouve au pied d’un volcan et d’un glacier.
C’est l’unique parc au monde qui s’étale du bord de mer jusqu’au sommet des
montagnes. Akureyri en Islande.
Akureyri est la deuxième plus grande ville du pays, et la capitale du nord de
l’Islande. La ville est accessible en bus (ou en voiture) par la route 1-Ring
Road, l’autoroute qui encercle l’île en longeant le littoral. Elle peut également
être atteint plus rapidement avion depuis les principales villes Islandaises. La
principale attraction de Akureyri est sa grande église qu’on appelle aussi la
cathédrale de glace, elle est clairement visible sur la colline d’où elle domine
la ville. Elle fut construite par l’architecte islandais Guðjón Samuélsson.
D’après ses intentions, la couleur et la structure en béton rappelleraient la
nature des environs. On peut aussi faire de la ville son point de départ pour
la découverte du nord de l’île. Parmi les sites naturels dans les environs se
trouvent : le lac Mývatn, Húsavík avec possiblilité d’observation de baleines,
les îles de Grímsey et de Hrísey ou les chutes Dettifoss et Goðafoss.
La culture de la nature à portée de main
Admirer les baleines à Husavik en Islande.
Húsavík est l’un des lieux les plus réputés au monde pour l’observation des
baleines. Des excursions en mer sont organisées, en été vous avez plus de
95% de chance de voir des baleines. Vous pouvez vous rendre à Husavick en
bus, en avion ou en voiture depuis Reykjavik
Le lagon bleu en Islande.
Le lagon bleu est une lac artificielle situé sur la péninsule de Reykjanes, au
sud-ouest de l’Islande, à environ 13 km de l’aéroport international de Keflavík et 39 km de Reykjavík. Cette station thermale est située au milieu d’un
champ de lave, l’eau est chaude (entre 30 et 40 degrés) et elle est d’une couleur
bleue laiteuse. Le lac est alimenté en eau par la centrale géothermique située
à coté, celle ci va chercher de l’eau à plus de 2000 mètres de profondeur, celle
ci permet de créer de l’électricité, elle se jette ensuite dans le lac pour le plus
grand bonheur des baigneurs. Il faut payer 4 euros pour prendre un bain.
Le parc national du Vatnajökull en Islande.
Le parc national du Vatnajökull en Islande est le plus grand parc national
d’Europe, il couvre environ 12% de la surface de l’Islande. Le parc abrite la
plus haute montagne de l’Islande (Hvannadalshnúkur), plus grand glacier
(Vatnajökull), et la cascade la plus puissante d’Europe (Dettifoss). Il y a un
centre d’accueil (ouverte jusqu’à 16h ) et un camping (ouverte à partir de mimai jusqu’à septembre).
Le Gulfoss en Islande.
Le Gullfoss (chutes d’or) est un magnifique succession de deux chutes d’eau
de 32m de haut, située sur la rivière White (Hvítá) dans le sud de l’Islande, à
quelques kilomètres du site de Geysir et forme avec celui-ci et Þingvellir le «
cercle d’or », une attraction touristique très populaire. Le débit de la rivière,
les pluies régulières et la fonte des glaciers, en particulier en été, fait que le
volume d’eau qui se déverse est le plus important d’Europe.
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Dans la philosophie indienne et
hindouiste, le cycle de la renaissance
se poursuit tant qu’un être vivant ne
parvient pas à un niveau de perfection, ce
n’est qu’au terme de ce dernier que l’être
peut enfin connaître la libération.
Dans la continuité de cette pensée, le
yoga fut élaboré pour que l’humain soit
en mesure de se détacher de l’aspect
matériel des choses, bien trop souvent
source de souffrance inutile selon les
sages. Ce n’est que par ce bien que l’être
peut accéder à l’illumination, et grâce à
un ensemble de techniques regroupant
exercices corporels et mentaux (comprenez, la méditation).
Si vous êtes un yogiste passionné, les
bienfaits du yoga ne vous ont sans doute
pas échappés, peut-être que vous dormez
mieux ou que vous sentez plus à l’aise
dans votre vie de tous les jours, plus zen.
Mais si vous avez déjà essayé d’expliquer
à un néophyte toutes les vertus du yoga,
vous avez sans doute eu à faire à quelques
sceptiques, allez expliquer à quelqu’un
qui n’y connait rien que la pratique de
cette gym douce « augmenter les flux
d’énergie » ou « transmet cette énergie
jusqu’à votre colonne vertébrale »..pas
facile !
Améliore globalement la santé
Le yoga peut à la fois prévenir des
maladies et en favoriser la récupération,
mais c’est loin d’être tout…Augmente la
concentration. Une composante importante du yoga est de se focaliser sur
le présent. Des études ont révélé que la
pratique régulière du yoga améliore la
coordination, le temps de réaction, la
mémoire et même les scores de QI
Un esprit plus serein
Le yoga supprime les fluctuations de
l’esprit, en d’autres termes, il ralentit les
boucles mentales de la frustration, du regret, de la colère, de la peur et des désirs
qui peuvent causer du stress.
Le yoga peut soulager l’agitation et la
sur sollicitation due à la vie moderne. Le
yoga nidra, forme de relaxation guidées
offre un temps d’arrêt pour le système
nerveux, ce qui signifie que vous serez
moins fatiguée et moins stressé.
Assiste dans la perte de poids
L’adage dit mangez moins bougez plus,
et le yoga peut vous y aider sur les deux
fronts. Une pratique régulière vous aidera
à brûler des calories, et les dimensions
spirituelles et émotionnelles de votre
pratique peuvent résoudre vos problèmes
d’alimentation à un niveau plus profond..
Le yoga renforce les os. Les exercices de
résistance aident à renforcer les os et aide
à prévenir l’ostéoporose., or beaucoup de
postures en yoga exigent que vous souleviez votre propre poids.
Augmente la flexibilité
L’amélioration de votre flexibilité est l’un
des premiers avantages dont vous allez
bénéficier, au cours de votre première
classe, vous ne pourrez probablement
pas toucher vos orteils, mais petit à petit,
vous noterez un relâchement progressif…
cela n’a rien de magique ! Les exercices de
yoga et de relaxation peuvent contribuer
à fluidifier votre sang, en particulier en
direction de vos mains et vos pieds. Le
yoga permet par ailleurs de mieux oxygéner les cellules grâce notamment aux
exercices de torsion.
Le rôle des Asanas
Dans les anciens temps en Inde, les yogis
avaient découvert que la posture pouvait
avoir une influence sur l’état profond
d’un être. Ils croyaient fermement que
des nadis (de petits canaux énergétiques)
parcouraient le corps en transportant une
énergie nommée « prana » : la force de
la vie. On disait que si ces nadis étaient
alignés, alors la circulation du prana était
harmonieuse, contribuant à un bon état
de santé. En revanche, si les nadis étaient
bloqués, on disait que l’énergie prana
pouvait s’accumuler en un point et créer
des tension.
Le but du yoga est donc de rééquilibrer
ces nadis et de restaurer le corps à son
état naturel.Les yogis voyaient le corps
et son esprit comme un ensemble qui
fonctionne en continuité et s’influencent.
Selon cette philosophie, si le corps est
maintenu bien aligné et énergétiquement
équilibré, l’esprit suit lui aussi.
Puis des années de télévision, de
smartphones et d’ignorance ont plongé
nos corps dans de bien tristes postures
en les déséquilibrant. La réponse pourrait-elle être de surveiller davantage notre
posture ?
Selon la science, OUI.
Des études montrent que le simple fait
de s’asseoir correctement, bien aligné
affecte l’humeur d’une telle manière
que l’on se souvient plus des souvenirs
heureux que malheureux, en plus de
renforcer la confiance. Se tenir droit
augmenterait les niveaux de testostérones
tout en diminuant les niveaux de cortisol
(hormone du stress). Certaines postures
(ou asanas), auraient donc le « pouvoir »
de bénéficier aux organes…serait il alors
possible que l’énergie prana, quand elle
circule bien, puisse calmer notre esprit
distrait et dynamiser notre corps ?
Bien, une autre facette du yoga est le
travail effectué sur la respiration.
Savez-vous que l’on respire en moyenne
23 000 fois par jour ? Pour la plupart de
ces respirations, elles sont peu profondes
et impliquent souvent les muscles intercostaux, surtout en cas de stress. Elles
font bien pâle figure face à leurs homologues, les respirations diaphragmatiques
connues des yogis par le nom « adham
pranayama». Ce type de respiration
profonde n’affecte pas seulement positivement le fonctionnement des poumons ou
la posture, il active le nerf qui
déclenche la réponse parasympathique de
la relaxation. Une preuve que respiration
et système nerveux sont étroitement liés.
Le Kundalini Yoga est arrivé en
Occident en 1968 lorsque Yogi Bhajan («
Harbhajan Singh Khalsa Yogi Ji » de son
petit nom) a commencé à l’enseigner en
Californie. Yogi est connu pour être le
fondateur du 3HO (pour Healthy, Happy,
Holy Organization), fondation érigée en
1969 afin d’introduire justement le Kundalini yoga à une population plus large.
Avant cette date, on ne trouvait ce type de
Yoga qu’en Inde où il était transmis dans
la tradition et plutôt réservé à la noblesse.
Mais Yogi Bhajan, lui, été convaincu
que tout le monde méritait d’en avoir
connaissance, tant le Kundalini possède
de bienfaits. C’est grâce à lui que l’on peut
désormais en joui. Vous souhaitez vous
y mettre comme Demi Moore ou Russel
Brand, je vous explique de quoi il s’agit et
à quoi vous attendre !
Quel est le but du Yoga Kundalini ?
Le but du Kundalini Yoga est d’éveiller
l’énergie du même nom, la kundalini, qui
repose à la base de la colonne vertébrale.
Cette énergie est souvent représentée
comme un serpent enroulé au bas de la
colonne vertébrale. Deux lignes d’énergie
se déplacent vers le haut et autour de la
base de la colonne, s’articulant en sept
points appelés chakras. Chaque chakra
a une fonction qui nous maintient en
bonne santé. Le mouvement rythmique
et régulier de la kundalini déclenche le
flux d’énergie et corrige tout déséquilibre
dans les chakras. Une fois que l’énergie
circule correctement, le yogi devient plus
conscient, plus intégré à la réalité, et entre
dans un état de conscience supérieure.
Une plus grande prise de conscience
mène à une vie plus heureuse et plus
productive.
Le yoga Kundalini reprend et mix
tous les outils yogiques, que ce soit les
mantras (sons sacrés), les asanas (postures), les mudras (positions des mains),
les bandhas (verrouillage du corps), la
méditation (concentration consciente) et
le pranayama (technique de respiration)
afin de vous aider à en ressentir les bienfaits dès votre tout premier cours.
Mais il peut être bon de savoir à quoi
s’attendre, et voilà quelques éléments qui
vous aideront à vous faire une idée,
histoire que vous ne soyez pas surpris !
Vous risquez de pousser la chansonnette !
Les mantras sont très utilisés dans
le yoga Kundalini.
Ce sont des sons sacrés utilisés aussi bien
pour leur signification que pour la vibration qu’ils créent dans le corps. Il y a des
intentions spécifiques derrière chacun
de ces sons, et vous chanterez sûrement
tout au long de la classe. Les cours de
Kundalini commencent généralement en
chantant le mantra Ong Namo Guru Dev
Namo. C’est une manière de dire
« Je m’incline devant la conscience créatrice. Je m’incline devant la sagesse divine
qui est en moi. »
L’accent est donc mis sur la respiration
et sur la concentration intérieure entre
les postures. Le yoga Kundalini est plus
méditatif que les autres styles de yoga.
Ces phases de méditations sont néanmoins accessibles aux parfaits débutants,
car elles font intervenir plusieurs types de
méditation comme des mantras ou des
mouvements particuliers. Il est donc plus
facile d’accéder à un état profond, même
quand on n’y connait rien du tout.
Le Kundalini ne ressemble à aucun autre
type de yoga. En pratique, le Kundalini
ressemble à des séquences d’efforts intenses suivies d’intervalles de relaxation.
Juste après le mantra d’ouverture de la
classe, il y a généralement un pranayam
(exercice de respiration yogique) suivi d’une séquence de postures (kriya).
Chaque série aura des poses différentes
qui impliquent des mouvements, des
techniques de respiration ou un mantra.
Entre les postures, vous aurez une minute
ou deux pour vous détendre et vous
concentrer. Enfin, il y a une relaxation
suivie d’une méditation, puis le mantra
final Bien que les mouvements soient habituellement assez simples, vous allez voir
qu’ils peuvent devenir assez physiques,
amenant l’esprit à réagir. La clé ici est
de faire de son mieux. Écoutez toujours
votre corps, mais en même temps, voyez
si vous pouvez vous dépasser et sortir de
votre zone de confort.
Votre aura est le champ électromagnétique qui vous entoure et agit comme un
contenant pour votre énergie vitale en
vous protégeant de toute forme de négativité. Porter du blanc crée un meilleur
rempart. Il se peut que votre prof porte
même un couvre-chef blanc, comme un
chapeau, une écharpe ou un turban, pour
contenir l’énergie à l’intérieur du corps.
En tant qu’étudiant, vous êtes invité à
porter n’importe quelle couleur que vous
aimez et à expérimenter le blanc si cela
vous plaît. Alors : le Kundalini est-il fait
pour vous ?
Bon, je sais, ça doit vous paraître un peu
mystique et vous vous dites sûrement que
ce n’est pas votre tasse de thé.
Effectivement, le Kundalini est l’un
des types de yoga les plus spirituels qui
soient. Il va au-delà des asanas en mettant
l’accent sur l’ouverture des chakras par
le pranayama, la méditation, les mudras,
les bandhas et le chant. Cependant,
les Kriyas (séries de postures) peuvent
encore être très intenses. La Kundalini
s’adresse aux personnes qui veulent une
méthode de yoga qui reste ancrée dans le
corps tout en incorporant tous les outils
traditionnels d’un yogi pour atteindre
l’illumination.
Il est important de garder à l’esprit qu’il
y a des centaines de pratiques différentes
du Kundalini. Bien qu’il y ait certainement des postures et des mouvements
qui reviennent inlassablement, les cours
peuvent varier d’un professeur à l’autre.
Ne rejetez pas un nouveau cours simplement parce que vous avez déjà testé une
fois ailleurs. Bon, la meilleure façon de
comprendre le Kundalini reste d’en faire
l’expérience par vous-même. Maintenant
que vous savez à quoi vous attendre,
pourquoi ne pas essayer ?
Quel est le meilleur tapis de
Yoga pour vous ?!
Un tapis de yoga, c’est pour beaucoup
une surface antidérapante et matelassée
qui facilite la pratique des asanas afin
de s’exercer en toute sécurité et en tout
confort. Les tapis de yoga mesurent
généralement 182 centimètres pour 60
centimètres de large, bien qu’il existe
d’autres tailles sur le marché. Les épaisseurs diffèrent elles aussi, allant de 2mm
à 7mm, la plus courante se situant aux
alentours de 5mm.
Mais pour de nombreux yogis, c’est bien
plus que ça comme nous le verrons.
Si vous êtes en quête de votre tapis idéal,
vous avez sans doute constaté qu’il en
existe une pléthore sur le marché, à tout
prix, dans une vaste gamme de couleurs,
de motifs et de styles. Certains sont écologiques, d’autres sont conçus pour être
faciles à transporter et à utiliser partout.
Et vous voilà un peu perdu dans tout ça.
Nous allons voir ensemble les facteurs
clés à considérer, nous interroger sur la
nécessité du tapis et ce qu’il représente
pour tout bon yogi et enfin passer en
revue les différentes offres.
Vous vous doutez bien que les tapis de
yoga n’ont pas toujours existé. Durant
des milliers d’années, les yogis indiens
ont pratiqué le yoga sans tapis, à même
le sol. Il faut dire qu’à l’époque, le Yoga
consistait grosso modo à s’asseoir sur
l’herbe pour se concentrer sur son souffle
et méditer. Cela ne nécessitait donc pas
vraiment de tapis. Les plus précieux
s’asseyaient soit sur l’herbe, soit sur des
peaux d’animaux. Ce n’est qu’à la fin des
années 1800 qu’une nouvelle forme de
Yoga est apparue, un peu plus « challengante » et avec son lot d’asanas (comprenez des postures de yoga). Avec cette
nouvelle forme de yoga, la discipline est
devenue populaire et les besoins se sont
étendus, il était alors question de pratiquer sur une surface plus stable et offrant
plus de soutien.
Avec le temps, bon nombre de yogis
commencèrent donc à utiliser des tapis
tressés en coton pour pratiquer leur yoga.
C’était alors mieux que le sol, mais on
ne va pas se cacher que ce n’était pas la
panacée en termes de grip, de stabilité
ou de confort… Il faudra attendre 1960
pour que le Yoga parvienne à la porte
des occidents, et la fin des années 60
pour qu’une pratiquante, Angela Farmer
(plutôt maligne reconnaissons le), adapte
un bout de tapis en mousse en ce qui
deviendra le tout premier tapis de Yoga.
En 1980, ces tapis de yoga furent produits en masse grâce à l’aide de son père
(Richard Farmer), on les appelait alors «
tapis collants ». Un problème demeurait
tout de même, ils n’étaient pas, mais alors
vraiment pas durables et s’émiettaient. En
1990, de nouveaux tapis de yoga virent
le jour, ils étaient plus solides et faits de
chlorate de polyvinyle (PVC), mais là
encore, nouveau problème, côté environnement cette fois-ci…
Les tapis de Yoga en PVC sont un danger
pour la planète, il est extrêmement
difficile de les recycler pour des raisons
économiques et pratiques, n’en achetez
jamais. Il faudra donc attendre encore
un peu avant de voir apparaître le tapis
de yoga idéal. En haut de liste, les yogis
voulaient un tapis que ne dérape pas,
même quand la sueur tombe dessus.
Entre temps, de nombreux pratiquants
commencèrent donc à mettre des serviettes par-dessus leur tapis, une solution
pas franchement pratique, puisqu’il fallait
sans cesse réajuster la serviette, source de
distraction. Au début des années 2000, la
société britannique EcoYoga fabriquait le
premier tapis écolo au monde et ce n’est
qu’en 2013 qu’apparurent les premiers
tapis antidérapants ET écologiques, sous
la houlette de marques comme liforme et
grâce à des années de R&D.
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Il y a les « pro tapis » et les autres.
Que représente le tapis de Yoga ?
Si le yoga peut effectivement se pratiquer
sans tapis, n’en déplaise à certains,
voici tout de même quelques bonnes
raisons d’en avoir un sous le coude (ou les
pieds, en l’occurrence) :
Maintenant, abordons le tapis sur une
note un peu plus spirituelle. Il y a quelque
chose de fort qui unit un yogi et son
tapis, et si vous n’en avez pas conscience,
essayez donc de marcher sur le tapis
d’un autre pratiquant dans un cours…
regard glacial assuré. Il faut comprendre
que le tapis est plus qu’un outil, c’est une
métaphore, il représente l’espace dans
lequel notre esprit peut ressentir un certain soulagement de la nature chaotique,
imprévisible et chargée de stress de la vie
quotidienne. Nous personnalisons nos tapis pour mieux refléter qui nous sommes
en tant que praticiens. Qu’est ce que
j’entends par là ? Il ne s’agit pas seulement
de choisir la bonne couleur. Nous devons
décider si nous optons pour le PVC
ou pour un tapis « ecologique ». Nous
devons également décider de la taille, de
l’épaisseur, de la portabilité et des motifs
sur le tapis, selon nos valeurs. Le tapis de
yoga sert de « cloison », il sépare l’espace
de chacun. Les gens ne peuvent pas
mettre leurs pieds sur votre tapis. Ils ne
peuvent pas étirer leurs membres dans
votre espace de yoga. Le sol est un espace
public. Tout le monde peut marcher où il
veut. Le tapis de yoga est un espace privé.
Il aide à établir un lien fort avec votre
pratique de yoga, ce qui est valable dans
toute discipline. Le fait d’investir de
l’argent dans de l’équipement permet
généralement de se motiver.
Pour des questions évidentes d’hygiène
lorsque vous suivez des cours de yoga
collectifs (afin d’échapper au prêt d’un
tapis sur lequel quelqu’un d’autre a déjà
sué). Aide à créer un espace de yoga rien
que pour vous (on reviendra après sur la
signification du tapis pour un yogi).
Crée un sentiment de connexion avec le
yoga (en dehors même de votre salle de
yoga. Permet aux pieds d’être « enracinés » avec le sol, créant un sentiment
de familiarité, de chaleur. Permet une
pratique plus safe en apportant confort et
adhérence.
Tout ceci est très ironique, car on pratique le yoga pour élargir nos propres
frontières et apprendre à faire l’expérience
de l’expansion plutôt que d’être pris dans
une compréhension restrictive et limitée
de nous-mêmes. Et nous le faisons à partir de quoi ? D’un espace privé, rectangulaire et personnalisé aux couleurs vives.
C’est ce que déplorent certains yogis qui
ne sont pas aficionados du tapis de yoga.
Le petit conseil ici, pratiquez aussi sans
votre tapis. S’il est requis pendant les
cours, séparez-vous de temps en temps
de cette cloison lorsque vous pratiquez
chez vous. Vous aurez l’impression d’être
libéré, et votre pratique des asanas pourra
même être différente.
Le choix d’un tapis de yoga, c’est un peu
plus que le choix d’une couleur et d’un
motif. Vous allez avoir besoin d’y être
stable et confortable durant l’enchaînement de vos asanas. Le tapis doit par
ailleurs être facile à ranger et à transporter. Enfin, vous voulez que votre tapis
soit respectueux de l’environnement, et
j’insiste encore sur ce point.
Voici les critères qui vont vous permettre
de choisir votre parfait tapis de yoga, un
tapis qui convienne à votre pratique, vos
valeurs et surtout, votre budget.
L’épaisseur
À première vue on pourrait se dire que
l’épaisseur importe peu. Mais l’épaisseur
dans un tapis, c’est synonyme de confort.
Les tapis fins présentent l’avantage d’être
facilement pliables en plus de ne pas
peser lourd, mais vos genoux s’enfoncent.
Trop épais en revanche, ils peuvent
entraver votre connexion avec le sol,
pourtant primordiale dans certaines postures comme la pose de l’arbre où l’on est
comme enraciné. On considère un tapis
comme épais à partir de 6mm d’épaisseur,
moins de 2mm, il est fin. Vous pouvez
partir sur un tapis de 3-4mm, qui est une
épaisseur standard, sans trop risquer de
vous tromper. Optez pour un second
tapis plus fin si vous voyagez souvent et
quelque chose de plus épais si votre tapis
est destiné exclusivement à un usage
domestique.
Le matériau
Le matériau de votre tapis de yoga dicte
sa texture, sa durabilité, sa viscosité, son
caractère ecofriendly et la manière dont il
cède ou non à la pression face à la sueur.
C’est donc un critère qui a une haute
importance. La plupart des tapis de yoga
standard sont faits de PVC, et rappelez-vous, on dit non au PVC !
Parmi les nouvelles options plus respectueuses de l’environnement, figure le
caoutchouc naturel et recyclé, la fibre de
jute et le coton biologique ou naturel.
Si vous êtes allergique au latex, évitez les
tapis de yoga en caoutchouc naturel.
La texture
La texture de votre tapis de yoga détermine l’adhérence qu’il procure, la couche
supérieure de votre tapis fournit une
protection contre le glissement. Et parce
que la texture affecte la sensation d’un
tapis de yoga, c’est aussi une composante
du confort général. La texture peut avoir
été dictée par le fabricant (un motif de
bosses en relief, par exemple) ou par
les matériaux : les tapis en fibre de jute
ont par exemple une rugosité organique
naturelle. Si vous recherchez un tapis
de yoga qui empêche de glisser et que
vous aimeriez éviter les tapis en PVC,
mettez-vous en quête d’un tapis en
caoutchouc, en jute ou en coton qui a un
motif naturel en relief. Cette adhérence
complémentaire vous aidera à rester bien
en place, peu importe la transpiration ou
l’intensité de votre pratique.
Respect de l’environnement
En tant que yogis, nous sommes (normalement) attachés au principe de l’ahimsa
(non-violence, respect de la vie). Il est
donc, de base, assez contreproductif
d’opter pour un tapis qui finira ses jours
quelque part dans l’environnement et
mettra un millier d’années à se dégrader..
Si l’environnement est important pour
vous, évitez les tapis de yoga en PVC qui
ne se décompose pas dans les décharges
et qui est difficile et coûteux à recycler.
Les tapis de yoga en caoutchouc, en jute
et en coton ont certes tendance à être
plus épais et plus glissants que les tapis en
PVC, mais ils répondent tout de même à
vos besoins de confort et d’adhérence.
Un tapis de yoga standard de 3mm
d’épaisseur, de couleur unie et en PVC
représente le bas de la gamme de prix,
généralement dans les 10-15€. À partir de là, vous pouvez payer plus cher
pour avoir de beaux motifs, un peu plus
d’épaisseur, un traitement antimicrobien, un matériau responsable et des
textures sympas. Si le yoga s’apprête à
s’inviter de manière durable dans votre
vie, je vous conseille de mettre la main
au portefeuille et d’opter pour un modèle
milieu de gamme pour une cinquantaine
d’euros. Je sais, cela peut paraître hors de
prix pour un bête tapis, mais vous vous
rendrez compte que l’investissement valait la peine. Je dis ça uniquement si vous
faites du yoga sur une base régulière,
je ne vous demande pas de vous ruiner
pour un quelques heures par-ci par-là
dans l’année.
Le style
Une fois que vous avez réduit vos choix
en fonction de l’épaisseur, du matériau,
de la texture, de l’adhésivité, du respect
de l’environnement et du prix, il ne vous
reste qu’un seul facteur (le plus important
pour nous les filles) : le design ! Ici, n’hésitez pas à choisir votre couleur, motif ou
imprimé préférés. Après tout, vous n’avez
pas fini d’observer votre beau tapis quand
vous serez en chien tête en bas !
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Ce ne sont pas les yogis qui me lisent
qui me contrediront, nous aimons nos
leggings de yoga, ou yoga pants. Et même
les journées où nous ne pratiquons pas, il
n’est pas rare de les enfiler pour flâner ou
aller faire quelques courses, pas vrai ?
Mais soyons réalistes, ce ne sont pas
toujours les vêtements actifs les plus
fonctionnels au monde …..
Parfois, on aimerait bien avoir un peu
plus de confort que des pantalons de
yoga moulants et collants. Certes, ils
sont confortables, mais surtout quand on
ne fait rien, imaginez-vous allez danser
toute la nuit avec, ou les porter par forte
chaleur…sans compter que parfois, nous
avons besoin de poches ! Et c’est ainsi que
Dieu inventa les Sarrouel ! « Quoi, ces
machins amples ringards juste bons pour
les hippies ?! »
L’histoire des sarouels.
Les pantalons de harem (sarouels)
modernes sont associés à une vie et une
culture décontractée, avec un ajustement
confortable et un sens libérateur d’un
style débridé. Ils sont si profondément
ancrés dans la mode occidentale, qu’il
est facile d’oublier qu’ils existent en fait
depuis des siècles, et ce dans plusieurs
endroits différents à travers le monde. Le
nom lui-même donne un indice sur leurs
origines… Voici un bref voyage à travers
le temps, depuis les déserts d’Afrique
jusqu’aux villes de la mode du 21e siècle !
Un pantalon vraiment persan ?
Les origines exactes du pantalon harem
au style « baggy » que nous connaissons
et aimons sont inconnues. On pense cependant qu’ils ont d’abord été portés par
les hommes persans, il y a près de 2 000
ans. D’autres pensent en revanche que les
premiers sarouels se sont développés plus
tard ; au Moyen-Orient, en Afrique du
Nord ou en Turquie. Certains affirment
qu’ils proviennent de la tunique en forme
de robe appelée Dhoti, portée comme un
vêtement traditionnel pour hommes dans
le monde oriental. Le dhoti aussi connu
sous le nom de pancha, mardani ou veshti est un vêtement traditionnel masculin
porté en Inde, au Pakistan, au Bangladesh
et au Népal. Il s’agit d’un morceau rectangulaire de tissu non cousu, généralement
d’environ 4,5 mètres de long, enroulé
autour de la taille et des jambes et noué à
la taille, ressemblant à une jupe longue.
Cela expliquerait en partie le nom. Le
terme » harem » est défini comme un
« lieu sacré pour les membres féminins
de la famille » dans la culture arabe. Ces
derniers étaient généralement composés d’épouses et de concubines, et les
hommes n’avaient pas le droit d’entrer.
Les illustrations du 19e siècle montraient
des femmes d’Afrique du Nord provenant
de harems portant de grands pantalons
en forme de tulipe. Les pantalons étaient
portés par des femmes de différentes
tribus du Moyen-Orient pour représenter
la modestie et l’innocence . Cela peut être
vu à travers le style et le design du pantalon : ils sont lâches autour des hanches et
des jambes, diminuant toute trace d’une
silhouette féminine.
Les origines asiatiques du sarouel
Il n’y avait pas que les Africains, les Turcs
ou les gens du Moyen-Orient qui portaient des pantalons de harem. Tout porte
à croire qu’un style de pantalon similaire
était également porté en Asie du Sud-Est,
en particulier chez les Hmong de Chine,
du Vietnam, du Laos et de Thaïlande.
Cependant, il y avait des différences
marquées dans le style.Les pantalons de
harem Hmong étaient souvent plus larges
et plus bas au niveau de l’entrejambe.
Mode armée Française
Au XIXe siècle, les recrues militaires
françaises servant en Afrique du Nord
observaient les habitants de la région
arborer des pantalons de harem confortables. Les soldats ont de suite vu les
avantages de porter des vêtements
amples et aérés dans le désert chaud, et
ont rapidement incorporé ce style à leur
uniforme. On soupçonne que c’est ainsi
que les sarouels ont été introduits pour la
première fois en Europe.
Les suffragettes (militantes de la Women’s Social and Political Union) étaient
célèbres pour leurs corsets et leurs jupes
constrictives, et ont été les premières
femmes européennes à embrasser le style
du sarouel, ce qui a entraîné une protestation prévisible de leurs homologues
conservateurs. En Amérique, Amelia
Bloomer s’est donné pour mission personnelle de convaincre les autres femmes
que les pantalons de harem étaient plus
confortables que les robes restrictives !
Ce n’est que dans les années 1920 en
France, sous la houlette du créateur Paul
Poiret que ces pantalons emblématiques
ont commencé à attirer l’attention. Sa
combinaison de pantalon de harem
exotique, combinée avec des coiffures et
des kaftans d’inspiration arabe, allait à
l’encontre de la croyance populaire selon
laquelle les femmes devraient s’en tenir
aux jupes (il a d’ailleurs été critiqué pour
ses créations jugées « inappropriées »).
Cap vers l’ère moderne
Les styles hippies fluides des années 1960
et 1970 ont sans doute été inspirés par les
créations iconiques de Poiret. Cependant,
ce n’est que dans les années 1980 que les
sarouels ont finalement reçu la reconnaissance qu’ils méritaient. La sortie la plus
célèbre des humbles pantalons de harem
a été celle du rappeur MC Hammer, dont
le pantalon rouge foncé et brillant est entré dans l’histoire comme l’une des tenues
musicales les plus mémorables.
De nos jours, les pantalons de harem
sont devenus les préférés des milieux de
la mode, avec des célébrités telles que
Rhianna, Heidi Klum et Jennifer Lopez
qui les portent. Les sarouels modernes
pour hommes comme pour femmes présentent souvent des imprimés audacieux,
d’inspiration asiatique ou africaine en
hommage à leurs origines. Les motifs
asymétriques à pompons renvoient aux
styles nord-africains et les entrejambes
exceptionnellement bas rappellent beaucoup la prise de vue Hmong sur le pantalon harem. Ils peuvent être portés dans
une variété de situations : des festivals
aux journées plage en passant par une
soirée avec des amis ou un cours de sport.
D’abord, comme je vous l’ai dit, ils sont
terriblement à la mode ! Les hommes
et les femmes adorent ce style unisexe
confortable et très fonctionnel. Fabriqué
en 100% coton, le « pantalon Buddha »
est respirant, bouge avec vous et est super
doux au toucher. Les sarouels ont aussi
des poches profondes qui peuvent contenir téléphones, clés et effets personnels.
Car magie du spectacle, et à l’instar des
K-Way jadis, ces pantalons se replient
dans leur propre poche, créant ainsi un
sac minuscule qui est facile à emballer,
idéal pour le voyage, et aussi polyvalent.
Une fois emballé, le sac lui-même peut
être utilisé comme oreiller lors de voyages
en voiture, allongé sur la plage, ou même
comme accessoire dans votre pratique
de yoga ! Le concept est juste terrible, et
le sarouel est de facto un indispensable
de tout voyageur ! Parfait pour l’été : au
fur et à mesure que les températures
grimpent et que les voyages montrent le
bout de leur nez, trouvez confort, aisance
et style dans le « pantalon Buddha ».
Parfait pour les temps chauds parce doux,
respirant et fait de coton biologique, il n’y
a guère mieux pour rester au frais. Il se
portera idéalement avec un crop top ou
par-dessus un bikini.
SUP Yoga
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Le yoga existe depuis des milliers d’années maintenant, et les hindous et les
êtres spirituels avides pratiquent
religieusement ce rituel. L’exercice s’est
bien démocratisé à travers le monde à
ce jour, il est même possible d’avoir des
coachs personnels qui viennent chez
vous et c’est une bonne chose. Comme
pour toute bonne chose, l’engouement
s’efface peu à peu après un certain temps,
c’est pourquoi les disciplines connaissent
régulièrement de petits renouvellements
afin de ranimer la tendance (on l’a vu
avec la Zumba, la pole dance et
maintenant le yoga). C’est une bonne
manière de donner un petit coup de
neuf pour rendre de nouveau la
discipline à la mode et excitante.
Le « Yoga Beer »
Eh non vous ne rêvez pas, certains ont
jugé bon de mêler bière et Yoga…deux «
activités » à priori incompatibles…allez
comprendre ! C’est donc une invitation
à un voyage spirituel (sans doute inventée par un génie) qui vous permettra
d’accomplir votre transcendance en plus
de vous alcooliser, dans le même temps,
assez paradoxal il faut l’avouer !
Mais attention, le beer yoga est pris au sérieux par beaucoup ! Certains pratiquants
se rencontrent deux fois par semaine
pour apprendre des postures de yoga
spéciales qui intègrent des salutations de
bière ou leur apprennent comment équilibrer une bouteille sur la tête pendant
qu’ils s’étirent à la recherche de la paix
intérieure. C’est tellement sérieux que
certains spécialistes prédisent qu’il y aura
prochainement des cours à domicile de
beer yoga…vous voulez vous lancer ?
Le Weed Yoga
Après un bon cours de beer yoga, pourquoi ne pas enchainer sur une séance de
weed yoga ?! Tant qu’à faire, histoire de
bien se relaxer ! Ce n’est toujours pas une
plaisanterie, ici les pratiquants inhalent
de la fumée de cannabis juste avant ces
séances de yoga afin d’élever leurs sens et
leurs procurer une meilleure expérience,
c’est du moins ce qu’affirment certains
experts en cannabis yoga. Ils font valoir
que la croyance générale veut que les
gens qui fument de l’herbe d’une mauvaise façon deviennent paresseux, mais
qu’au contraire, en fumant pile la bonne
quantité, cela peut rendre une personne
plus active et concentrée sur les activités qu’elles effectuent. Ce n’est pas une
aberration en soi, il a déjà été prouvé que
durant les instants où le THC frappe le
plus fort le cerveau, la concentration à
l’instant T peut être décuplée.
Un peu plus terre à terre…encore que, le
SUP (stand up paddle) Yoga, se
pratiquent donc sur une planche de SUP
et oblige la précision ! Cela peut être
extrêmement apaisant, le fait est que vous
flottez et que l’eau est bien connue pour
calmer, à moins que vous soyez phobique
de la profondeur des mers. Le SUP Yoga
a pour avantage de vous faire prendre
un bol d’air frais, de vitamine D et de
spiritualité. Il est possible que vous ne
soyez cependant pas totalement serein,
car vous pouvez tomber à l’eau à tout
moment, l’entrainement met donc l’accent
sur l’équilibre. La communauté du SUP
Yoga est déjà grande et il est assez facile
de trouver un cours en France. De plus
en plus de lacs en proposent.
Le Dog Yoga
Oui, c’est exactement ce que vous pensez !
Cette forme de yoga est faite pour vous et
votre chien, un moment privilégié pour
renforcer vos sens avec votre meilleur
ami en plus de bénéficier d’un entraînement tonique. Ce type de yoga a beaucoup gagné en popularité récemment
outre Atlantique et là-bas on peut même
y trouver des cours à domicile…peut-être
est-ce pour bientôt en France ?
Le goat Yoga
Là, vous devez vraiment penser que je
me moque de vous…malheureusement
il n’en ait rien ! Cela ressemble à une
blague, mais cette alternative au Dog
Yoga propose un cours où les chèvres
pratiquent le yoga avec les humains…
En fait, les chèvres sont là pour vous
masser gentiment le dos en vous marchant dessus avec leurs sabots (ce sont
des bébés chèvres), parait il que d’avoir
ces bébés autour d’eux calme instantanément les pratiquants de ce type de yoga et
abaisse leur pression sanguine.
Namaste ! Savez-vous seulement ce que
cela signifie ?
Qu’entend-on par « namaste » ? Il vous
arrive peut être d’employer ce mot sans
vraiment savoir ce qu’il signifie ! Si vous
faites du Yoga, il est quasi certain que
vous l’entendez à la fin de chacun de
vos cours. Littéralement, le mot peut se
traduire par : « le divin en moi s’incline
devant le divin en vous».
« Namaste » est un peu l’équivalent de
bonjour, mais avec une marque de respect. En fait, namasté n’est pas seulement
un mot issu du jargon du yoga.
Définition du Namaste
Ne pas confondre namasté et namaskar
Le mot peut être divisé en plusieurs
parties : ainsi ‘Nama‘ signifie ‘Salut’ et
‘te‘ signifie ‘toi’. Mettez-le ensemble, et
namasté se traduit par « salutation pour
vous ». Par extension, namasté signifie «
je m’incline devant vous ». Ce geste est vu
comme une personne qui s’incline vers
l’avant avec les deux mains jointes. Tenir
les deux mains ensemble le plus près du
chakra du cœur indique la position de
prière. Déplacer les mains vers le centre
face à l’enseignant (ou yogi) permet de
remercier l’enseignant pour la pratique.
Vous avez peut-être déjà entendu les gens
dire namaskar dans les cours de yoga.
Namaskaara se traduit par « salutation »,
kaara se traduit par « faire ». Donc cela se
traduit par « Je fais mes salutations ».
On peut dire que le namaskar, est
davantage utilisé pour saluer plusieurs
personnes, tandis que namasté est plus
étroitement associé à l’accueil d’un individu pour un salut divin personnel.
La signification spirituelle du namasté
Quand votre esprit est complètement
retiré dans la superconscience, il devient
centré dans la béatitude de la colonne
vertébrale. Vous êtes alors dans votre
corps d’idée, ou corps causal. C’est le niveau de l’âme. » – Paramahansa Yogananda. Lorsqu’une personne salue une autre
avec le sentiment qu’il « rend hommage
à l’âme de l’autre », un anneau d’émotion
spirituelle est créé en lui. Le Namaste
crée des vibrations à celui qui reçoit le
geste, c’est une boucle de félicité pour
transmettre l’énergie positive à celui qui
en reçoit le geste. On dit que les centres
cardiaques et les chakras se connectent
pendant le dicton divin.
Ne pas confondre namasté et namaskar
Vous avez peut-être déjà entendu les gens
dire namaskar dans les cours de yoga.
Namaskaara se traduit par « salutation »,
kaara se traduit par « faire ». Donc cela se
traduit par « Je fais mes salutations ».
On peut dire que le namaskar, est
davantage utilisé pour saluer plusieurs
personnes, tandis que namasté est plus
étroitement associé à l’accueil d’un individu pour un salut divin personnel.
La signification spirituelle du namasté
« Quand votre esprit est complètement
retiré dans la superconscience, il devient
centré dans la béatitude de la colonne
vertébrale. Vous êtes alors dans votre
corps d’idée, ou corps causal. C’est le
niveau de l’âme. » – Paramahansa Yogananda
Prouesses
hivernales
Céline
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Un ange nommé
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STELLA MC CARTNEY
STELLA MC CARTNEY
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STELLA MC CARTNEY
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Mais à Katowice, en fin de première
semaine, les Émirats Arabes Unis, les
États-Unis, le Koweït et la Russie ont refusé d’accueillir favorablement le rapport
du GIEC. Il avait pourtant été commandé
par la communauté internationale lors de
la COP21.
Les éléments de langage obscurs et la
diplomatie climatique internationale
peuvent paraître futiles. Mais quand
certains pays refusent « d’accueillir » les
conclusions des scientifiques du climat
et qu’ils se contentent de « saluer son
achèvement dans les délais », ils ne font
ni plus ni moins que remettre en question
la science et manquent une opportunité
de reconnaître la limitation du réchauffement à 1,5 degré comme boussole
politique.
Un rapport scientifique majeur non pris
en compte, une forte présence des lobbies
et du secteur privé dans les couloirs de la
COP, des pays riches qui jouent la montre
et préfèrent défendre leurs intérêts industriels dans un contexte international
tendu, des ministres et un chef d’État
français qui brillent par leur absence sur
le lieu des négociations alors même que
leur pays ne parvient pas à atteindre ses
objectifs climat... A la COP24, les États ne
sont pas parvenus à rehausser leurs ambitions climatiques. Ce faisant, ils tournent
le dos aux pays vulnérables qui jouent
leur survie et aux millions de personnes
déjà impactées par la crise climatique en
cours.
Il y a deux mois, un rapport spécial du
GIEC rappelait l’urgence de limiter le
réchauffement climatique à 1,5°C et l’ampleur des efforts nécessaires pour relever
ce défi.
Ce rapport démontre que les émissions
mondiales de CO2 doivent être divisées par deux d’ici à 2030. Elles devront
ensuite tomber à zéro, d’ici la moitié du
siècle au plus tard. Si la trajectoire de
réchauffement du climat suit son rythme
actuel, les scientifiques du GIEC s’attendent à ce que le réchauffement climatique dépasse en moyenne les 1,5°C entre
2030 et 2052, soit +3°C dans certaines
régions du monde.
Lors de cette 24ème COP, ce rapport
spécial du GIEC a été source de tensions
importantes. Les négociations climatiques s’appuient sur les rapports scientifiques sur le climat : ce sont les éléments
scientifiques à disposition qui servent de
base à l’action politique.
En Pologne, la France a brillé par son
absence. Ni le chef d’État ni le premier
ministre n’ont fait le déplacement à
Katowice. Du fait de ces absences, la
délégation française disposait de peu
de légitimité politique. Le mouvement
des gilets jaunes a quant à lui suscité des
discussions, notamment sur le thème de
la transition écologique qui ne devrait
pas pénaliser pas les plus démunis, dite
“transition juste”. Lors de cette COP24, la
France a fait figure de contre-exemple par
son incapacité à mettre l’enjeu écologique
au cœur d’un véritable projet de société.
Le ministre de la Transition écologique et
solidaire François de Rugy et sa secrétaire
d’État Brune Poirson, étaient également
très peu mobilisés. Cette dernière a
d’ailleurs déserté les lieux de la COP24
avant une dernière ligne droite cruciale :
lors des difficiles quatre derniers jours de
négociation, la France n’était plus représentée au niveau ministériel.
La COP24 était une étape nécessaire vers
la mise en oeuvre effective de l’Accord
de Paris. En quelque sorte, il s’agissait à
Katowice d’adopter un mode d’emploi
(appelé rulebook). Si ce manuel d’application a bien été adopté par la COP24,
il se fonde sur la base du plus petit
dénominateur commun. Il manque les
financements, l’ambition, sans parler des
questions de sécurité alimentaire et de
droits humains.
Il est plus que décevant de voir les droits
humains absents des textes sortis du dernier round de négociations alors même
que la Déclaration universelle des droits
de l’homme fêtait son 70ème anniversaire le 10 décembre, au beau milieu de
la COP.
Le fait que les États aient pu, malgré
tout, adopter des règles d’application
minimales pour l’Accord de Paris montre
qu’une forme de multilatéralisme autour
de l’enjeu climatique reste possible. Hélas,
sans l’ambition nécessaire, cette diplomatie risque de perdre peu à peu de sa
consistance. Surtout si certains dirigeants,
comme Emmanuel Macron, continuent
de minimiser la portée des COP en
multipliant les sommets climatiques
parallèles comme les One Planet Summit,
faisant la part belle aux acteurs privés et
aux mesures non-contraignantes.
Quand certains États et acteurs privés
redoublent d’efforts… pour limiter les
avancées climatiques
Le contexte géopolitique actuel se montre
difficile et hostile au multilatéralisme.
Une des questions centrales qui se joue
sur les négociations climatiques est celle
des inégalités mondiales : les pays riches
ne veulent pas lâcher grand-chose tandis
que les pays en développement n’ont pas
le poids géopolitique pour négocier d’égal
à égal avec les grands pays comme les
États-Unis, la Russie, la Chine ou encore
l’Union européenne.
Pour couronner le tout, les COP restent
aujourd’hui minées par les fausses
solutions et la mobilisation de nombreux acteurs privés qui font tout pour
contrecarrer les avancées sur la question
du climat. Les travaux de l’ONG influencemap ont montré que 90 % des 200
plus grandes entreprises mondiales sont
toujours impliquées dans des organisations patronales menant un lobbying
anti-climatique.
Un des exemples les plus récents est celui
de la stratégie de blocage de BusinessEurope, organisation patronale européenne
fédérant une trentaine d’associations. En
septembre 2018, une note interne à l’association obtenue et publiée par le média
Euractiv révélait une volonté explicite de
bloquer des réglementations essentielles
pour le climat.
Nouvelle politique
en vue pour les
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>)709=)52A5)*(
Une énergie est dite renouvelable lorsqu’elle est produite par une source que
la nature renouvelle en permanence,
contrairement à une énergie dépendant
de sources qui s’épuisent. Les énergies
renouvelables sont très diverses mais
elles proviennent toutes de deux sources
naturelles principales : Le Soleil : il émet
des rayonnements transformables en
électricité ou en chaleur, il génère des
zones de températures et de pression inégales à l’origine des vents, il engendre le
cycle de l’eau, il permet la croissance des
plantes et la génération de la biomasse ;
La Terre, dont la chaleur interne peut être
récupérée à la surface.
Le caractère renouvelable de ces énergies,
leur faible émission de déchets, de rejets
polluants et de gaz à effet de serre sont
des avantages. Mais leur pouvoir énergétique, relativement disséminé, est beaucoup plus faible que celui des énergies
non renouvelables fortement concentrées.
Elles peuvent être - dans le cas du solaire
et de l’éolien - « intermittentes » et difficilement stockables car immédiatement
transformées en électricité, nécessitant
alors l’apport ponctuel d’autres énergies.
Leur mise en œuvre suppose aussi des
investissements lourds, même si avec le
temps elles deviennent de plus en plus
compétitives face aux énergies fossiles.
L’énergie hydraulique des grands barrages
est aujourd’hui la première des énergies
renouvelables. La Chine, le Brésil, le Canada, les États-Unis, et peut-être demain
l’Afrique, sont les leaders du secteur.
L’énergie solaire est produite sous deux
formes : le solaire photovoltaïque qui
transforme le rayonnement lumineux du
soleil en électricité grâce à des panneaux
formés de cellules de semi-conducteurs et
le solaire thermique qui capte la chaleur
du soleil, qu’on utilise comme telle ou
bien qu’on transforme en énergie mécanique, puis en électricité.
L’éolien, énergie du vent, a progressé,
offshore et onshore, avec une technologie
en amélioration régulière. Les plus hautes
éoliennes atteignent 170 mètres, avec
des rotors d’un diamètre de plus de 150
mètres ! Les différents types d’énergies
marines qu’on utilise proviennent de
la force des vagues, des courants et des
marées, des différences de température
des océans et de certaines caractéristiques
du couple eau salée/eau douce (énergie
osmotique). Elles sont encore à un stade
précoce de développement.
La biomasse est constituée de toutes
les matières organiques d’origine végétale (micro-algues incluses), animale,
bactérienne ou fongique (champignons).
Le bois a pendant des siècles constitué,
via sa combustion, la principale source
d’énergie avant d’être détrôné par le
charbon puis le pétrole et le gaz. Mais
il y a d’autres formes d’utilisation de la
biomasse. La méthanisation produit du
biogaz à partir de nos déchets ménagers
ou agricoles. Le raffinage de la biomasse
végétale permet la production de biocarburants.
La géothermie utilise la chaleur des
aquifères du sous-sol, voire des roches
sèches, captée à plus ou moins grande
profondeur, pour alimenter des quartiers
urbains, des bâtiments ou des usines, ou
encore produire de l’électricité via des
centrales. Certains pays dont les conditions géologiques sont favorables l’utilisent de façon massive, comme l’Islande
ou les Philippines, deux pays volcaniques.
La chaleur d’autres sources peut aussi être
captée et utilisée dans des réseaux ou des
processus industriels.
Le nucléaire n’est pas considéré comme
une énergie renouvelable dans la mesure
où il repose sur une matière première
limitée, en tout cas à des coûts d’exploitation acceptables, l’uranium. La fusion
nucléaire, si elle était réalisée à un stade
industriel, fournirait en revanche une
source d’énergie inépuisable.
Toutes les énergies renouvelables font
l’objet de développements, mais ne sont
pas toutes au même stade de maturité.
Le défi de l’avion solaire Solar Impulse 2
se poursuit année après année.
L’essor du photovoltaïque dans le monde,
rendu possible par la forte baisse du coût
de production du kWh, est l’événement
le plus spectaculaire des dix dernières
années. L’Allemagne a longtemps mené
la course mais les plus fortes capacités
installées le sont aujourd’hui par la Chine
et les États-Unis.
L’avenir de l’éolien est également assuré,
même si le coût de l’électricité produite
reste encore élevé, tout particulièrement pour les installations offshore. Des
techniques géothermiques nouvelles sont
également apparues. D’autres en sont
encore au stade d’expérimentation ou de
recherches, comme les biocarburants de
troisième génération fabriqués à partir
des micro-algues ou les applications de
l’hydrogène en tant que vecteur énergétique. Une possible « révolution de l’hydrogène » devient objet de débats mais ne
sera possible que si l’on parvient à produire de l’hydrogène en grande quantité
autrement qu’à partir des hydrocarbures.
À un niveau symbolique, le défi de l’avion
solaire Solar Impulse 2 se poursuit année
après année.
Si l’on excepte l’énergie hydraulique, produite depuis très longtemps et qui assure
la production de quantités importantes
d’électricité, les énergies renouvelables
représentent aujourd’hui une très faible
part du mix électrique mondial : moins
de 5 %, l’hydraulique intervenant pour
plus de 16 % et les fossiles pour plus des
deux tiers.
Leur progression est forte mais il faudra
encore beaucoup de temps pour qu’elles
rivalisent en quantité avec les énergies
traditionnelles, notamment fossiles. (Voir
l’infographie de l’évolution du mix énergétique dans le temps).
Quel est l’impact sur la société ?
En permettant des productions plus
décentralisées, au niveau des territoires
et même de chaque foyer, en combinaison avec les progrès du numérique, les
énergies renouvelables sont susceptibles
d’apporter progressivement de profonds
changements dans la société. Car l’énergie
est partout dans la vie quotidienne et
des gestes simples permettent de l’économiser. Les enjeux de la transition
automobile avec les véhicules hybrides
et électriques, y compris ceux utilisant
l’hydrogène, mais aussi les nouveaux
usages de la voiture, sont considérables.
L’irruption du digital dans la domotique et les réseaux permet de gérer plus
efficacement la production délocalisée et
la distribution de l’électricité, en tenant
mieux compte des besoins des consommateurs.
Si l’éolien et le solaire sont souvent mis en
avant quand on parle de renouvelables, le
bois reste aujourd’hui de loin la première
source d’énergie renouvelable en France.
De fait, il a fourni l’essentiel de l’énergie
à l’humanité depuis la domestication du
feu, avant d’être supplanté par le charbon
au XIXe siècle en Europe. Si les énergies
fossiles ont pris le dessus, c’est notamment du fait de leur densité énergétique
nettement supérieure : la combustion d’1
kg de pétrole équivaut à la combustion de
2 à 3 kg de bois. Toutefois, la raréfaction
des ressources et le changement climatique incitent fortement à considérer le
développement d’alternatives bas-carbone, comme le “bois énergie”.
La principale valorisation énergétique
du bois est la production de chaleur par
combustion, même s’il peut aussi être
brûlé pour produire de l’électricité, ou
bien transformé pour obtenir des biocarburants. Dans quelle mesure et à quelles
conditions le bois énergie peut-il être
développé au sein d’un bouquet énergétique bas-carbone ?
L’intérêt majeur du bois énergie réside
dans son bilan carbone. Lors de la combustion ou de la dégradation naturelle du
bois, le carbone émis provient du CO2
capté par le végétal durant sa croissance
via la photosynthèse. Ainsi, le bilan
carbone est neutre sur le cycle de vie du
végétal, si l’on met de côté les émissions
dues à l’abattage, le transport, etc.
Les forêts mondiales représentent un
stock de carbone considérable. Ainsi,
si on les exploite plus vite qu’elles ne
croissent, on émet plus de CO2 qu’elles
n’en absorbent, et le bilan carbone est
défavorable. En outre, une surexploitation mène fatalement à la disparition
des forêts (et de la biodiversité qu’elle
abrite). En se rapportant à la définition
d’une énergie renouvelable, on réalise
que le bois énergie n’est renouvelable qu’à
condition de maîtriser l’exploitation des
forêts. À l’échelle du globe, la superficie
forestière continue de chuter du fait de la
déforestation en zone tropicale, malgré
un net ralentissement de celle-ci depuis
2000. Par contre en France, la situation
est positive : les forêts grandissent deux
fois plus vite qu’on ne les exploite. Cela
suggère un potentiel de développement
important pour la filière bois énergie.
Le bois peut venir non seulement des forêts, mais aussi des champs. En zone tempérée, il est par exemple possible de faire
pousser des saules ou peupliers en taillis
à courte rotation, ou très courte rotation.
Le bois est récolté à intervalle régulier,
entre 3 et 8 ans en fonction des taillis, etpeut être utilisé dans des chaudières aux
côtés de plaquettes forestières. Toutefois,
la culture de taillis à but uniquement
énergétique n’est pas encore une réalité.
Leur développement dans les Hauts-deFrance fait partie des objectifs du projet
« Réseau de sites démonstrateurs IAR »,
qui ambitionne d’optimiser la production et la mobilisation d’agro-ressources
régionales pour des usages alimentaires
et non-alimentaires.
Le bois énergie est généralement qualifié
d’énergie « verte », mais comme souvent,
la réalité est à nuancer. Car si le bois émet
peu de CO2 sur son cycle de vie, sa combustion entraîne une pollution de l’air
ambiant. Pour en savoir plus sur ce point,
Ombelliscience a rencontré Hadi Dib,
doctorant au sein de l’Unité de Chimie
Environnementale et Interactions avec le
Vivant (UCEIV) à l’Université du Littoral
Côte d’Opale (ULCO), à Dunkerque.
La combustion du bois génère des particules fines, du monoxyde de carbone
(de formule CO), des composés organiques volatiles (abréviation COV) et des
hydrocarbures aromatiques polycycliques
(HAP). Selon l’Ademe, la pollution au
bois contribue significativement à ces
émissions dans l’atmosphère, majoritairement du fait du chauffage domestique,
caractérisé par un parc important d’appareils anciens et peu performants.
Ainsi, le bois énergie ne sera une énergie
peu polluante qu’à condition de maîtriser ces émissions, qui dépendent de
nombreux paramètres. Il est par exemple
conseillé d’éviter les foyers ouverts, et
d’utiliser du bois propre et sec. Pour
aller plus loin, il existe des systèmes de
« dépollution » des fumées intégrés aux
appareils de chauffage. Les particules
fines peuvent être séparées grâce à des
électrofiltres, où un champ électrique les
attire vers un collecteur. Quant aux gaz,
il est possible de les transformer par voie
chimique, ce qui constitue la thématique
de recherche d’Hadi Dib.
La réaction à effectuer est une oxydation des gaz, en les faisant traverser un
catalyseur. Sous forme de poudre d’oxyde
métallique, celui-ci a pour but de rendre
l’oxydation possible à des températures
assez basses, voisines de celles des
conduits d’évacuation des fumées. Plutôt
que d’utiliser des métaux nobles, efficaces
mais rares, les chercheurs s’intéressent
aux métaux de transition, comme le fer,
le cobalt, l’aluminium… En combinant
les métaux, on produit des oxydes mixtes,
plus stables.
Pour être renouvelable, la ressource bois
doit être exploitée dans le cadre d’une
gestion durable des forêts. En se limitant
au périmètre français, un développement
substantiel du bois énergie est possible.
Toutefois, des obstacles demeurent,
comme en attestent les difficultés
rencontrées par les projets de centrales
électriques à biomasse. L’intégration
locale de filières bois devrait permettre
de mobiliser des ressources d’origine diverse, incluant l’exploitation durable des
forêts, mais aussi les coupes non utilisées
provenant de la construction, la menuiserie, ou encore les produits et déchets de
l’agriculture.
Pour être peu polluante, la combustion
du bois doit se faire dans de bonnes
conditions pour limiter les émissions de
toxiques. Il reste beaucoup d’efforts à faire
du côté du parc d’appareils de chauffage domestique, qui se renouvelle trop
lentement. C’est l’objectif de l’Ademe avec
le Fonds Air, ou encore la création du
label « Flamme Verte », visant à classer
les appareils selon leurs performances
énergétiques et environnementales. La
recherche pourra aussi permettre d’améliorer ces performances, y compris grâce
aux systèmes de dépollution catalytique.
La place du bois énergie dans un mix
énergétique bas carbone dépendra également de la compétitivité de la filière,
elle-même tributaire des prix de l’énergie et des régimes de taxation et d’aide
favorisant les énergies « vertes ». Notons
que son développement s’accompagnera
nécessairement de la création d’emplois
locaux.
GOSSIP STYLE
!"##$%&'()*+$*'
!"%,-)%!$'$%'."Pas de deuxième chance pour faire une
première bonne impression, disent les
coachs américains. De nombreuses
études soulignent l’importance des messages que l’on transmet avec ses gestes,
son regard et le ton de sa voix. Petit
récapitulatif de ce qu’il faut faire pour
envoyer les signaux positifs.
1. Pratiquez un contact visuel direct et
naturel
S’il vaut mieux éviter d’avoir le regard
fuyant, il faut également éviter de le
planter longuement dans celui de son
interlocuteur. Des études ont révélé qu’un
contact visuel positif obéissait à quelques
règles : au moment de la présentation,
regarder son interlocuteur droit dans
les yeux en esquissant un léger sourire
(celui-ci pourra être plus accentué si on
le connaît), puis décrocher son regard
comme on le fait naturellement quand on
discute avec des personnes qui nous sont
familières, enfin revenir régulièrement le
planter dans celui de son interlocuteur.
Il faut absolument éviter de maintenir
le contact « yeux dans les yeux » ; cette
posture peut être jugée trop dominante,
trop agressive ou trop confiante.
2. Souriez avec confiance
Le sourire qui respire la juste confiance
est celui qui ne dévoile pas trop de dents.
Un sourire très large peut être assimilé à
un excès de confiance en soi, à de la familiarité ou à une position de soumission
un peu infantile (je cherche à faire plaisir). Tout comme un sourire « sec », effectué rapidement et lèvres serrées, n’envoie
pas non plus le bon message, mais suggère une impatience teintée d’arrogance
(même si, à l’intérieur, nous tremblons
de peur). Vous pouvez vous entraîner au
sourire de la confiance devant un miroir.
Le dos bien droit, le visage détendu,
ouvert, faites le geste de tendre la main
en pensant : je suis à l’aise, tout va bien se
passer. Recommencez jusqu’à ce que vous
ayez trouvé le bon sourire. Exercez-vous
ensuite dans les commerces ou avec des
inconnus dans la rue, pour leur demander un renseignement.
3. Donnez une poignée de main
consciente
Ni molle ni broyeuse, c’est une évidence. La bonne poignée de main est
ferme, mais pas seulement. En réalité,
l’important dans une poignée de main,
comme dans un regard ou un sourire, est
l’intention que l’on y met. Votre objectif
est d’être reconnu à votre juste valeur, ni
en position de domination ni en position
de soumission. Lorsque vous tendez votre
main, portez votre conscience dans vos
doigts, votre paume, soyez simplement
présent. Une poignée de main est un
acte symbolique fort qui ne devrait pas
être fait de manière automatique : c’est,
simultanément, une rencontre et un message. Exercez-vous en serrant votre main
gauche si vous êtes droitier ou votre main
droite si vous êtes gaucher.
4. Sentez-vous grand
5. Choisissez les graves
Les différences de taille sont souvent
exploitées (par les grands !) lors des
confrontations, des conflits, mais aussi
des négociations. Animal social souvent
mû par la peur (de se faire manger), l’humain a tendance à être dans le rapport
de force dans les moindres interactions,
surtout de type professionnel. Avoir à
lever les yeux sur son interlocuteur place
de fait dans une posture d’infériorité. Le
port de hauts talons par les femmes dans
les sphères du pouvoir peut aussi être
compris comme un moyen de remettre
de l’égalité. Mais l’important est de se
sentir grand. Vous pouvez vous visualiser
comme un arbre, bien planté, solide, qui
déploie majestueusement ses branches,
et occupe l’espace de manière légitime et
naturelle. Concrètement, il s’agit de poser
ses pieds en respectant l’écartement des
hanches, d’ouvrir ses épaules (comme
si on voulait gonfler ses poumons au
maximum) et de relever légèrement le
menton. Autres conseils : s’asseoir dès
que possible pour minimiser l’écart de
taille, lever les yeux plutôt que la tête
pour regarder son interlocuteur et se
mettre légèrement en angle plutôt que
directement face à lui.
La voix qui en impose sans écraser, qui
donne confiance sans endormir, est
plutôt basse, avec du coffre. Elle vient du
ventre. Si vous avez une voix haute, vous
pouvez conserver cette tonalité à condition de garder la tête droite ou le menton
légèrement levé. À éviter : la tête penchée
vers l’avant ou basculée sur le côté. Ces
deux postures font partir la voix depuis
le haut du corps. Il existe aussi une astuce
pour la faire descendre dans les graves et
lui conférer de l’autorité : déglutir comme
si l’on avalait un morceau de nourriture,
puis prendre aussitôt la parole.
Bien, une autre facette du yoga est le
travail effectué sur la respiration.
Savez-vous que l’on respire en moyenne
23 000 fois par jour ? Pour la plupart de
ces respirations, elles sont peu profondes
et impliquent souvent les muscles intercostaux, surtout en cas de stress. Elles
font bien pâle figure face à leurs homologues, les respirations diaphragmatiques
connues des yogis par le nom « adham
pranayama». Ce type de respiration
profonde n’affecte pas seulement positivement le fonctionnement des poumons ou
la posture, il active le nerf qui
déclenche la réponse parasympathique de
la relaxation. Une preuve que respiration
et système nerveux sont étroitement liés.
6. Adoptez les bons gestes et les bonnes
postures
Gesticuler donne rarement une impression de maîtrise, mais se tenir raide
comme un piquet face à son interlocuteur
n’envoie pas non plus le bon message.
Idéalement, pour faire une bonne impression, nous devons nous montrer à la fois
vivant, naturel et maître de nous. Pour
savoir jusqu’où aller dans l’expression
corporelle et la communication non verbale, faites cet exercice : levez vos coudes
sur les côtés de manière à ce que vos bras
soient parallèles au sol, puis imaginez
un demi-cercle qui va d’une pointe du
coude à l’autre en passant devant vous au
niveau du haut de votre poitrine. C’est
dans cette zone que vous pouvez faire des
gestes, et seulement dans cette zone. Vos
gestes doivent être mesurés, ouverts (pas
de papillonnage des mains et des doigts à
l’italienne), ils scandent vos propos, mais
ils ne les miment pas.
7. Pensez au bon débit
Ni mitraillette ni hypnotiseur. Un débit
trop rapide nous fait percevoir comme
une personne manquant de confiance en
elle ou, pire, comme un « enfumeur ».
Un débit trop lent ou trop monocorde est
non seulement ennuyeux, mais il nous
fait passer pour quelqu’un d’imbu de luimême et donneur de leçons. L’idéal est
d’avoir un débit à la fois vivant et mesuré.
Comme si l’on racontait une histoire :
on donne ainsi à son interlocuteur le
temps et les moyens de se faire sa propre
représentation du récit. Celui-ci peut être
entrecoupé de petites pauses (pour respirer, réfléchir), l’accent peut être mis sur
certains points. Il est bien sûr essentiel de
prendre en compte les signaux verbaux
et non verbaux de son interlocuteur pour
repérer si l’on doit faire plus court, plus
long, développer ou résumer son propos.
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S’engager à ne consommer aucune chair
animale le lundi est la proposition en
forme de manifeste que lancent des scientifiques, suivis par cinq cents personnalités, sous la houlette de Laurent Bègue,
chercheur et professeur de psychologie
sociale. Il existe aujourd’hui des raisons
impératives de diminuer collectivement
notre consommation de chair animale
en France. Nous pensons que chaque
personne peut faire un pas significatif
dans ce sens pour l’un ou l’autre des
motifs suivants : la sauvegarde de la
planète, la santé des personnes, le respect
de la vie animale. Nous nous engageons
à titre personnel à remplacer la viande et
le poisson chaque lundi (ou à aller plus
loin dans ce sens). En voici les arguments
essentiels.
La production de viande est l’une des activités humaines ayant les conséquences
les plus néfastes pour l’environnement.
Elle constitue un gaspillage à grande
échelle des ressources naturelles : par
exemple, produire un kilo de protéines de
veau nécessite 12,3 kilos de protéines végétales. Selon l’Organisation des Nations
unies pour l’alimentation, produire une
seule calorie de viande nécessite quatre à
onze calories végétales. S’alimenter avec
des végétaux plutôt que d’alimenter des
animaux avec des végétaux pour ensuite
les consommer permettrait de dégager
de deux à vingt fois plus de protéines
par hectare cultivé et par conséquent de
répondre de manière plus rationnelle
aux défis alimentaires de la planète. En
2050, si la population humaine atteint,
conformément aux prévisions, dix milliards d’habitants, l’élevage sera la cause
principale de la pénurie alimentaire et
de la famine pour des millions d’êtres
humains. L’élevage représente aussi une
cause principale de déforestation et
de perte de biodiversité. Par exemple,
85 % de la forêt d’Amérique du Sud a
été convertie pour l’élevage. De plus, il
contribue, selon les Nations unies, à 15
% des émissions totales des gaz à effets
de serre, soit plus que toute autre activité
humaine, y compris les transports. Il est
donc possible de considérer, comme le
prix Nobel de la paix Rajendra Pachauri,
qu’« une journée sans viande peut aider
à lutter contre le changement climatique
». Enfin, l’élevage engloutit une quantité
excessive d’eau potable et participe à la
pollution des sols. Selon le réseau Empreinte eau, quinze mille litres d’eau sont
nécessaires pour produire un seul kilo de
bœuf, et six mille litres pour produire un
kilo de porc (quatre mille litres pour les
légumineuses et mille six cents pour les
céréales). Les dégâts environnementaux
de la consommation de chair animale
sont également constatés en mer, où la
surpêche représente une cause massive de
destruction des écosystèmes et d’extinction écologique.
La santé humaine est la deuxième raison
objective de limiter la consommation
de chair animale. L’intérêt que les êtres
humains ont développé pour la viande
ne présente plus aujourd’hui les mêmes
bénéfices que durant d’autres périodes de
l’évolution humaine. Selon les autorités
scientifiques, la viande n’est absolument
pas indispensable à l’équilibre alimentaire
: dans tous les pays développés, elle peut
être remplacée par des végétaux, lesquels
fournissent des protéines et des nutriments que l’organisme peut assimiler.
Manger moins de viande est même bénéfique pour atténuer le risque de maladies
cardiovasculaires, de diabète et d’obésité.
L’Organisation mondiale de la santé a
établi que la viande rouge transformée
était en effet une cause certaine de cancer,
tandis que la viande rouge non transformée en était une cause probable.
Aujourd’hui, les Français consommant
près de cent grammes de viande chaque
jour augmentent de 30 % leur probabilité
de développer un cancer en comparaison à ceux qui se limitent à quarante
grammes en moyenne. Plus globalement,
si l’humanité optait pour une alimentation entièrement à base de végétaux, le
taux de mortalité humaine chuterait entre
6 et 10 %. Enfin, les risques sanitaires
liés à l’élevage industriel sont un autre
préjudice majeur : les fermes industrielles
qui regroupent des milliers d’animaux
dans des espaces très confinés facilitent
la propagation d’épidémies et de souches
bactériennes dont certaines sont résistantes aux antibiotiques.
Chaque année, soixante milliards
d’animaux terrestres et mille milliards
d’animaux marins sont tués pour la
consommation humaine. Les recherches
récentes en éthologie indiquent que ces
animaux disposent de structures anatomiques et de capacités cognitives et
sensorielles leur permettant de ressentir
la douleur, et leurs comportements indiquent qu’ils sont affectés lorsqu’ils sont
blessés (ou voient leurs congénères l’être).
En France, 99 % des lapins, 95 % des cochons, 90 % des veaux et 82 % des poulets
de chair sont élevés de manière intensive,
c’est-à-dire sans aucune précaution autre
que celles qui sont nécessaires pour les
engraisser et les maintenir en vie jusqu’à
leur abattage précoce. L’image commerciale d’animaux heureux en élevage (bio
ou non) est presque toujours fausse. Pour
éviter les blessures dues à l’entassement
des animaux, l’élevage procède à des
mutilations systématiques sans anesthésie (becs, cornes, pattes, dents, queues,
testicules). Enfin, après avoir subi des
conditions de transport souvent inadéquates et brutales, la moitié des animaux
abattus en France sont encore conscients
lorsqu’ils sont saignés.
Le sort des poissons n’est pas plus
enviable que celui des animaux terrestres.
Par exemple, dans le cas de la pêche
au chalut, d’immenses filets en forme
d’entonnoir capturent tous les animaux
qui s’y amassent, mêlés à divers débris.
Déversés sur de la glace, ils y agonisent
asphyxiés, écrasés par les autres poissons ou meurent par éclatement de leurs
organes internes à cause de la décompression. Si l’on en doutait encore, une commission d’experts qualifiés a établi qu’«
il n’y a aucune bonne raison de conclure
que les poissons seraient insensibles à la
douleur».
LES SECRETS DE LA
PLANITUDE
La souplesse de l’arc, la grâce de la flèche,
la patience de l’archer… Ce sont ces
qualités, essentielles à une vie puissante
et digne, que nous propose de cultiver
l’auteur lakota Joseph Marshall III dans
son livre La Voie lakota de la force et du
courage.
Les histoires et légendes contées par ses
grands-parents lakotas ont bercé l’enfance
de l’écrivain et historien Joseph Marshall
III. « Elles sont notre don au monde. Ce
ne sont pas des secrets, mais des repères
sur le chemin de la vie – les réponses qui
s’élèvent au-dessus des grandes plaines de
nos vies portées par le vent de la sagesse
pour nous aider », écrivait-il dans Le
Cercle de la vie (Albin Michel), paru il y a
un peu plus de dix ans. Son dernier livre,
La Voie lakota de la force et du courage,
poursuit son entreprise d’initiation aux
traditions amérindiennes au travers
d’histoires et d’expériences personnelles.
L’auteur, qui est aussi fabricant d’arcs et
archer, a sélectionné cinq enseignements
: les plus importants, selon lui, parmi tous
ceux qu’il a reçus.
La transformation
La simplicité
La leçon. Pour les Lakotas, la vie est avant
tout une succession de transformations.
« Certaines sont lentes, comme ce que
subit la tige pour devenir un arc. D’autres
sont rapides, comme la tige verte que
mon grand-père a taillée, assainie et fait
durcir au-dessus du feu. » L’important,
nous dit Joseph Marshall III, est d’en
être conscient afin de ne pas les subir. «
Comme les facteurs d’arcs, qui abordent
leur tâche avec respect, douceur, attention, de façon à fabriquer le meilleur arc
possible. »
La leçon. « Chaque aspect de la construction d’un arc et d’une flèche était réduit
à sa forme la plus simple possible. Cette
conception rendait la construction facile.
Préserver les choses simples était bien
plus qu’une philosophie. Cela avait une
application pratique au jour le jour. Mes
grands-parents avaient choisi un style de
vie simple afin de pouvoir exploiter au
mieux les ressources disponibles », écrit
Joseph Marshall III, en précisant que leur
vie ne l’était pas toujours, tant s’en faut,
mais que la solution qu’ils choisissaient
pour atteindre un objectif était celle qui
était la plus aisée, la moins dispendieuse,
celle qui respectait une forme d’équilibre
et d’harmonie naturels. Pour l’auteur, ralentir, trouver des endroits calmes, en soi
et à l’extérieur, faire la différence entre le
suffisant et le trop sont les seuls moyens
de nous faire apprécier la saveur de la vie
et de ne pas dilapider l’énergie, la nôtre et
celle de notre environnement.
La pratique. Il s’agit de renforcer et
favoriser les transformations positives.
Une fois par semaine, prenez le temps de
vous repasser le film des derniers jours
en les revivant : visualisez les moments,
ressentez les émotions qui leur sont
associées. Puis essayez de repérer d’une
part ce qui, dans vos relations, vos tâches,
votre organisation, vous procure du plaisir et un sentiment d’équilibre et, d’autre
part, ce qui vous agace, vous inquiète,
vous agresse ou vous épuise. Une fois ces
deux pôles identifiés, réfléchissez à ce qui
pourrait menacer votre pôle positif et à
la façon dont vous pourriez trouver un
nouvel équilibre satisfaisant ; puis à ce
qui pourrait améliorer votre pôle négatif.
Planifiez une série d’actions concrètes à
réaliser au jour le jour, avec patience et
ténacité.
La pratique. Prendre conscience que tout
est énergie (les pensées, les mots, l’argent,
la matière…) et que, en tant qu’êtres
vivants dans un monde fini, nous ne
disposons pas d’un capital énergétique
illimité. Tout ce que nous produisons et
consommons à un coût. Mieux nous gérons notre énergie – physique, psychique
et spirituelle – mieux nous vivons. Dans
cette perspective, la simplicité devrait
être notre boussole, celle qui guide notre
façon de communiquer (authenticité,
discrétion) ou de consommer (responsabilité, sobriété). Entraînez-vous chaque
jour à qualifier vos actes (propos, achats,
décisions…) de « justes » ou de « trop
». Trop compliqué ou excessif. Faites
confiance à votre petite voix intérieure,
qui sait mieux que votre mental ce qui
nourrit la simplicité ou l’excès. Identifiez ceux qui, dans les « trop », vous ont
procuré du plaisir ou du bien-être, puis
réfléchissez à la façon dont vous pourriez obtenir ces mêmes bénéfices sans en
passer par l’excès.
L’objectif
La force
La résilience
La leçon. « Peu d’objets tels que l’arc et
la flèche symbolisent à la fois le but et
la fonction. Combinés, ils trouvent leur
fonction mutuelle : atteindre un but »,
affirme l’auteur. Il précise que, même si
nous avons le sentiment de ne pas avoir
de buts particuliers, nous pouvons, si
nous le décidons, les trouver, ou leur permettre de nous trouver en les laissant jaillir de nous. L’objectif de Joseph Marshall
III était de continuer la transmission des
récits de ses ancêtres. Dans la sagesse
lakota, celui que tous devraient tenter
d’atteindre est d’aider les autres avant de
penser à soi. « Crazy Horse1 nous a appris que s’occuper des autres et être dans
le don était la chose la plus juste à faire.
» Chacun à sa manière, avec ses moyens.
« L’important est d’avoir le sentiment de
prendre un engagement pour soi, et non
de faire quelque chose par obligation ou
par devoir. »
La leçon. « Soyons comme l’arc en bois
vert que mon grand-père faisait sécher
au-dessus du feu. La chaleur l’a rendu
plus fort. Sans cela, la tige ne serait jamais
devenue un arc. N’importe quel facteur
d’arc sait que la chaleur est le meilleur catalyseur. » L’expression « l’épreuve du feu
» n’a jamais été aussi éloquente que sous
la plume de Joseph Marshall III, qui nous
rappelle que nous avons volontiers l’impression qu’il n’y a pas de solution à nos
problèmes, « et souvent, nous oublions
que ces situations sont des opportunités
d’acquérir de la résistance émotionnelle
et mentale ». Peu importe que nous parvenions ou pas à surmonter l’épreuve. La
vraie force réside dans le fait d’affronter le
problème, et de manifester résistance et
combativité. Faire face à l’obstacle révèle
des ressources que les « temps de paix »
laissent en sommeil.
La leçon. « Une caractéristique incroyable
de l’arc primitif lakota est sa capacité
de résilience. Il y a trois raisons à cela
: le bois que le facteur a choisi, le design simple et efficace de l’arc, l’habileté
de l’artisan. » Le bois pour les qualités
intrinsèques de l’être humain, le design
pour l’orientation de ses actions et de
ses choix, et l’habileté pour sa manière
de les conduire. Pour continuer malgré
l’épreuve, Joseph Marshall III nous incite
à nous reposer « sur les qualités et les aspects de notre tempérament, qui sont, par
nature, aussi puissants que ce qui nous a
mis face à cette difficulté ». Et si nous ne
pensons pas avoir les ressources requises
pour surmonter l’obstacle, il nous invite,
comme le veut la tradition lakota, à nous
appuyer sur notre entourage, à nous inspirer de la manière dont d’autres, avant
nous, ont pu se redresser et poursuivre
leur chemin.
La pratique. Apporter sa pierre, même
minuscule, au mieux-être du monde ne
peut se faire si l’on ignore laquelle nous
convient à manier et à transporter. De
même que l’archer, l’arc et la flèche ne
font qu’un, il faut savoir choisir la forme
de don qui nous ressemble le plus, celle
qui émane de notre être profond. Certains sont doués pour écouter, d’autres
pour conseiller, d’autres encore pour apporter de la gaieté ou de la beauté, pour
dénoncer ou pour construire. Ce sont les
autres, vos proches, qui connaissent souvent mieux que vous votre talent altruiste
particulier. Ils l’expriment avec leur gratitude lorsqu’ils vous remercient parce que
vous les faites rire, apaisez leurs inquiétudes, dénouez une situation compliquée
ou que vous les écoutez avec bienveillance. C’est simplement cette qualité qui
est à cultiver, à dispenser généreusement,
chaque fois que vous le pouvez.
La pratique. Laissez venir à votre mémoire les différentes épreuves que vous
avez eues à affronter dans votre vie. Ne
vous focalisez pas sur l’issue, heureuse ou
malheureuse, mais portez votre attention
sur les ressources que vous avez eues à
déployer. Qu’avez-vous appris sur vous
? Vous êtes-vous déçu ou agréablement
étonné ? Qu’avez-vous fait de ces expériences ? À la lumière de ce que vous avez
appris de vous et de la vie, comment les
affronteriez-vous aujourd’hui ? Une fois
ce travail accompli, prenez un moment
pour honorer votre force intérieure.
Félicitez-vous, allumez une bougie, faitesvous un cadeau… Gardez à l’esprit que la
vraie force est d’essayer de faire au mieux
de ce que l’on peut, sans se mentir.
La pratique. Notre monde moderne
dispose heureusement de ressources
comme la thérapie pour nous permettre
de nous relever des épreuves, de panser
et d’apaiser nos blessures. Mais si le choc
n’est pas trop fort, si nous sentons que
nous avons besoin d’un simple coup de
main pour nous redresser, nous pouvons
essayer d’être pour nous-mêmes cette
main secourable. Pourquoi ne pas tenter
de vous prodiguer les soins et les conseils
que vous fourniriez à un être qui vous est
cher ? Et si vous ne parvenez pas à vous
relever tout seul, pourquoi ne pas solliciter des proches, qui pourront se relayer et
vous apporter de l’aide et du soutien afin
de favoriser votre convalescence ?
DÉCOUVERTE
LES PLUS BELLES PLAGES DE GRÈCE
Avec plus de 9 800 îles et plus de 14
000 km de côtes - quatre fois plus qu’en
France - la Grèce est un magnifique
pays abritant certaines des plus belles
plages du monde. Voici une sélection
des dix plus belles plages de Grèce.
La plage Myrtos, Céphalonie, Îles
ioniennes
Située sur l’île de Céphalonie dans les
îles Ioniennes, la plage de Myrtos est
sans aucun doute l’une des plus belles
plages de Grèce. Située au pied de deux
imposantes montagnes qui culminant à
901 mètres d’altitude, cette longue plage
de galets blancs ne manque pas d’atouts
avec ses eaux turquoises et ses falaises
plongeant à même l’eau. Si vous visitez
la plage le soir, vous pourrez y admirer
de superbes couchers de soleil et vivre
pleinement votre séjour sur une île
grecque.
La plage Mpalos (Crète)
La Crète est l’une des plus belles îles
grecques. Située à la pointe NordOuest de la Crète, la plage de Mpalos
est difficile à décrire, tant l’émotion est
difficile à retranscrire à l’écrit. On va
quand même essayer de décrire celle
qui figure parmi les plus belles plages de
Grèce. Imaginez une baie peu profonde
remplie d’eau turquoise délicieusement
chauffée par le soleil grec, et entourée
d’une nature sauvage préservée de
l’urbanisation sauvage… Imaginez tout
autour de cette crique une magnifique
plage de sable blanc, où vous pourrez
bronzer en toute tranquillité loin des
sentiers battus du tourisme de masse.
Bienvenue à la plage Mpalos en Crète.
Certes, la plage Mpalos est relativement
difficile d’accès : il vous faudra rouler
sur une petite route sinueuse avant de
finir le trajet à pied pour la rejoindre.
Mais cet effort en vaut vraiment la
peine et cela fait pleinement partie d’un
voyage dans les îles grecques !
Plage Voutoumi, Antipaxos
(Îles Ioniennes)
Aimez-vous les lagons des Caraïbes
remplies d’eaux turquoise ? Aimez-vous
les grottes marines ? Si oui, rendez-vous
sur l’île d’Antipaxos, une petite île de
l’archipel Ionien encore vierge – car
l’île est relativement peu touristique et
peuplée d’à peine 64 habitants.
Située à 2,5 km au sud-est de Paxos,
vous pourrez rejoindre l’île depuis
Paxos en bateau, le trajet durant 15
minutes environ. Figurant parmi les
plus belles îles grecques, cette île vous
dévoile des plages d’exception.
La plage volcanique de Nea Kameni,
Santorin
Vous êtes vous déjà baigné dans le
cratère d’un volcan ? Si la réponse est
non, rendez-vous sur le petit îlot de Nea
Kameni, situé au centre de la caldeira
de Santorin durant votre séjour sur les
îles grecques. Une fois sur place, vous
pourrez vous baigner dans les sources
d’eau chaude sous-marine qui chauffent
la mer à une température comprise
entre 35 et 45°C. Certes, la mer sent
un peu le soufre, mais l’expérience est
enrichissante. Une fois revenu de votre
excursion à Nea Kameni, vous pourrez
rejoindre la ville de Thira – à dos d’âne,
en téléphérique ou à pied pour les plus
téméraires d’entre vous – pour y admirer la formidable vue sur l’île, les plages
de Santorin qui figurent parmi les plus
belles plages de Grèce et le volcan en
contrebas.
Plage de Perissa (île de Santorin)
Plage Sarakiniko à Milos
Encore une plage à Santorin ! Située à
12 kilomètres au sud-est de Thira – le
chef-lieu de Santorin – la plage de
Perissa est une magnifique plage unique
en son genre. Longue de 7 kilomètres,
la plage de Perissa est composée de
sable noir – Santorin étant une île
grecque d’origine volcanique. La plage
est également réputée pour sa très belle
vue sur la montagne Mesa Vouno.
Si enfant, vous étiez fan de Tintin notamment l’album « On a marché sur la
Lune », rendez-vous à Milos, à la plage
Sarakiniko. C’est l’une des plus belles
plages de Grèce, elle est réputée pour
ses paysages lunaires, étant constituée
uniquement de roche blanche. Vous
pourrez également admirer à la plage
Sarakiniko une superbe mer bleu turquoise ainsi que… des grottes sous-marines ! Sans conteste l’une des plus
belles plages des îles grecques.
Elle abrite de nombreux restaurants et
cafés, finissez la journée en prenant un
apéritif sur la terrasse d’un restaurant.
Vous pouvez en profiter pour déguster
du choloro grillé – le fromage local – du
koufeto, sorte d’amandes baignant dans
du miel bouilli, ou encore vous rafraîchir les idées en buvant de l’ouzo avec
modération.
Eau bleue & crustacés
Plage de Palaiokastritsa à Corfou
Baie de Saint Paul, Lindos (Rhodes)
9. Plage Porto Katsiki (île Leucade)
Et si on allait sur une autre très belle
plage de Grèce, la plage à Corfou ? Imaginez-vous en train de nager dans les
eaux d’un lagon, dans une petite crique
entourée par la végétation. Simplement
vous et la nature, à écouter le bruit
du vent et le clapotis de l’eau. Simplement vous en train de penser d’un air
vaguement coupable à vos collègues
qui sont en train de travailler à l’heure
même où vous profitez de ce paradis
naturel. Cela vous donne envie ? Bonne
nouvelle : ce paradis existe, il vous suffit
simplement de vous rendre à la plage
de Palaiokastritsa, sur l’île grecque de
Corfou !
Village médiéval pittoresque situé sur
l’île de Rhodes, Saint Paul est réputé
pour… son château, ses ruines helléniques et… la baie de Saint Paul, dont
les eaux calmes vous feront penser à
une immense piscine naturelle ! Découvrez l’une des plus belles plages de
Grèce et profitez d’un moment loin de
tout. De l’Acropole, la baie de Saint-Paul
ressemble à une magnifique piscine.
Située au sud-ouest de l’île de Leucade,
la plage Porto Katsiki est l’une des
plages les plus belles et les plus sauvages
du monde. Vous pourrez y admirer la
beauté des falaises tombant de façon
abrupte dans la mer d’une couleur
bleu turquoise. Accéder à cette plage se
mérite, mais le jeu en vaut largement la
chandelle.
La plage Navagio à Zakynthos
Située au nord-ouest de l’île de Zakynthos, la plage Navagio est sans doute
l’une des plages les plus connues de
Grèce en raison de la tumultueuse histoire de l’épave située au beau milieu de
la plage. Remontons le temps quelques
instants. Nous sommes en 1983. Selon
les « on-dit », le bateau « Panagiotis »
transportait des cigarettes de contrebande pour le compte de la mafia
italienne. Essayant de fuir la marine
grecque qui l’avait repéré, le bateau se
serait échoué sur cette plage à cause
d’une tempête. L’équipage aurait mis feu
au bateau et déguerpi avant l’arrivée des
autorités.
Presque toutes les îles grecques possèdent de belles plages. En revanche,
elles sont rares à s’enorgueillir d’un
château vénitien, comme celui de la
plage de Frangokastello, en Crète du
Sud. Platys Gialos et Kambos, sur la
paisible île de Lipsi, ainsi que la splendide anse de la plage de Myrtos, sur l’île
de Céphalonie, sont baignées d’eaux
turquoise. Pour voir et être vu, les 65
plages de Skiathos offrent l’embarras du
choix. Vous pouvez aussi vous joindre
à la foule des touristes sur la plage de
Koukounaries, longue de 1,2 km, ou
encore faire du bronzage intégral sur
Banana Beach et Little Banana Beach.
Ces deux plages sont particulièrement
appréciées des gays et lesbiennes. Mais
l’ambiance est à son comble à Paradise
Beach et Super Paradise, plages de la
légendaire île de Mykonos.
La magnifique vieille ville fortifiée de
Rhodes, incontournable, fut le siège
des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem de 1309 à 1523. Explorez leur cité
médiévale avant de visiter le palais des
Grands-Maîtres (XIVe siècle). Proche
de Mykonos, la minuscule Délos était
jadis dédiée à Apollon. Ne ratez pas
ses sanctuaires en ruines érigés en
l’honneur des dieux, ainsi que ses
antiques habitations richement ornées
de mosaïques. À Corfou, offrez-vous
un moment de détente dans la vieille
ville dont l’architecture mêle les styles
vénitien, français et britannique. Enfin,
le monastère Saint-Jean-le-Théologien
et la grotte où le saint rédigea l’Apocalypse (ou Livre de la révélation) vous
attendent sur Patmos.
La Crète, plus grande île de Grèce, a une topographie très variée : plateaux peu élevés émaillés de
moulins à vent, gorges et montagnes. Une randonnée dans les gorges de Samaria, les plus longues
d’Europe (16 km), fait traverser le berceau du “kri-kri”, la fameuse chèvre sauvage crétoise. La
balade Zakros-Kato Zakros (site d’un antique palais minoen), dans l’est de l’île, est plus tranquille. Le relief boisé de la “randonnée de rivière” à Plakias, au sud de l’île, est peu accidenté.
Renseignez-vous à l’auberge de jeunesse de Plakias. Le Club d’alpinisme grec de La Canée (Greek
Mountaineering Club of Hania) renseigne sur les possibilités de trekking et l’état des chemins
de randonnée. Toujours à La Canée (Hania), l’agence Alpine Travel organise des marches et des
randonnées. De nombreuses balades sont possibles sur les anciens chemins reliant les villages de
la plaine centrale de Naxos. Ceux-ci sont jalonnés de temples antiques, de tours hellénistiques et
d’églises byzantines. Pour des marches avec guide, contactez le Flisvos Sport Club. Les îles Sporades d’Alonissos et Skopelos, où abondent forêts, vergers et fleurs sauvages, se prêtent aussi à de
belles randonnées. Adressez-vous à l’Alonissos Walking Club et à Skopelos Walks.
De nombreuses opportunités de bénévolat s’offrent au voyageur, par exemple la protection d’espèces menacées comme les tortues marines à Zakynthos. Contactez pour cela l’Earth, Sea & Sky
Center et la Sea Turtle Protection Society. Sur l’île de Chios, place aux joies de l’arboriculture :
vous vous occuperez des lentisques, à moins de vous intéresser aux autres projets écotouristiques
de culture du mastic à Mesta. Enfin, rien de mieux que profiter sans culpabilité du gîte et couvert
dans le village traditionnel de Milia, niché au cœur des montagnes crétoises. Alimenté en énergie
solaire, le village vit de l’agriculture bio.
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